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INITIE-MOI... Mes jours contre tes nuits

INITIE-MOI... Mes jours contre tes nuits

Auteur:: Le tournant
Genre: Romance
Ingride supporte vivre chez un homme d'affaire très riche ils sont dans la ville de paris. Malgré toute les maltraitance qu'elle va subir de la par de ce monsieur, elle supportera son travail de boniche chez cet homme à cause qu'elle doit s'occuper de ses enfants. Son mari est décédé et elle joue le rôle de homme et de la femme. Venez découvrir cet histoire qui est Amour difficile

Chapitre 1 Un patron très arrogant

initie-moi mon amour

écrit par le messager

Chapitre_1

Ingride : allez les enfants debout il est l'heure pour aller à l'école

Ingride, jeune mère célibataire de 34 ans vient d'entrer dans la chambre de ses deux enfants pour les réveiller. Mia, sa fille aînée âgée de 12 ans se frotte les yeux en boudant. Elle n'est pas du tout contente de la façon dont sa mère les réveille.

Judith : maman tu ne peux pas être douce parfois

Ingride : réveille ton frère vous allez vous laver je me dépêche de vous faire le petit déjeuner

Ingride sort de la petite chambre de ses enfants qui comporte un lit à étage. Mia qui occupe le lit du bas descend du lit et lève la tête pour réveiller christophe son petit frère âgé de 9 ans. Elle le secoue longuement avant qu'il ouvre les yeux en maugréant des paroles que sa sœur n'écoute pas

Judith : tu dors quoi comme ça lève toi moi je vais me doucher et si tu n'est pas prête maman va te laisser à la maison seul.

Judith va sous la douche tant dis que son frère peine à se lever.

Nous sommes dans un quartier appelé Mendong dans la ville de paris où ingride occupe un petit studio qu'elle a divisé en deux pour en faire un côté la chambre de ses enfants. N'ayant pas assez les moyens pour s'offrir un bel appartement, elle et ses enfants se serrent dans ce mini studio le temps que les choses aillent mieux. Il y a trois ans que la maladie a arraché brutalement la vie de leur père Emmanuel avec qui ils vivaient et depuis sa mort Ingride est seule à s'occuper de ses enfants. Elle exerce comme femme de ménage dans le domicile d'un monsieur très riche. Ce n'est pas le boulot rêvé pour elle, ce n'est pas non plus la joie de faire le travail de boniche tous les jours pour un homme méprisant, hautain, irresponsable et négligent qui ne pense qu'à s'amuser, mais ça lui permet de nourrir ses enfants et de les envoyer à l'école. Ingride a une sœur aînée qui vit à l'Ouest du pays avec qui elle partage ses peines et ses joies malgré la distance qui les sépare. Après le décès de son compagnon, ingride a déménagé pour un autre quartier à Marseille où elle a trouvé une maison moins coûteuse et à la hauteur de ses moyens, malgré le fait que sa sœur lui a plusieurs fois demandé de rentrer à l'Ouest pour mieux vivre. Ingride s'y est toujours opposée, elle veut rester en ville, travailler dur pour pouvoir offrir à ses enfants un avenir radieux. Pour elle, rentrer à l'Ouest voudra dire qu'elle a échoué. Ses parents ne sont plus de ce monde du coup rien ne l'encourage à entrer dans sa ville natale.

Ingride apprête le petit déjeuner pour ses enfants comme presque tous les matins, du moins lorsqu'il y'en a. Elle dépose tout sur leur petite table qui occupe son minuscule salon. Judith arrive avec son sac à dos

Judith : bonjour maman

Ingride : Bonjour. Ton frère s'est réveillé j'espère

Judith : oui il a déjà fini. Je ne sais même pas s'il s'est lavé hein deux minutes il a déjà fini hummm

Ingride : ça lui ressemble....ehhh christophe fait vite je ne veux pas arriver en retard au travail.

Christophe se dépêche et sort de la chambre, il traîne carrément son sac au sol.

Ingride : porte moi le sac là si tu veux tu déchire même l'année prochaine je n'achète le sac à personne, voilà.

Christophe boude et va s'asseoir il prend sa tasse.

Christophe : maman n'est ce pas on a fini de composer on va encore à l'école faire quoi

Judith : c'est même vrai hein nous même avions déjà composé bientôt ce sont les vacances

Ingride : oui mais vous allez faire les corrections. Vous n'irez plus à l'école quand le directeur ou le proviseur vous le dira. S'il ne vous a pas encore envoyé en vacances vous continuez à y aller. Et j'espère pour vous que vous avez bien travaillé je n'ai pas l'argent pour payer la pension d'un échoué

Judith : tu es toujours comme ça tu n'as jamais l'argent

Ingride : quand je parle tu fermes ta bouche mal élevée. Faites vite Didon. Judith tu rentres des classes tu chauffes le reste de nourriture je vais rentrer le soir chercher ce qu'on va manger. Tu as compris ?

Judith ne répond pas elle fait mine de n'avoir pas compris

Ingride : fait comme si tu n'as pas compris que je rentre ici et mon fils me dit qu'il n'a pas mangé tu vas me sentir.. buvez moi vite tout le lait dépêcher vous

Christophe : maman ca chauffe attend nor

Ingride n'a pas trop de temps devant elle, elle fait tout pour ne pas arriver en retard au travail. La dernière fois son patron lui a crié dessus pour juste 2 minutes de retard ce jour-là elle a cru qu'il allait la virer. Elle a mis la pression à ses enfants, ils ont fini et ils sont partis. C'est toujours un devoir pour elle d'accompagner elle-même ses enfants pour l'école par prudence même s'ils peuvent aller tout seuls. L'école n'est pas loin de la maison, ils sont vite arrivés et ingride a pu trouver son taxi pour le quartier la liberté ou vit son employeur. Elle arrive et sonne. Le gardien lui ouvre. Elle guette au parking ses 3 voitures sont bien garées ce qui signifie qu'il est là. Ingride travaille chez Monsieur Andrew FOE, jeune héritier de 36 ans qui est à la tête d'une entreprise de transport terrestre et d'un hôtel 4 étoiles et une usine de fabrication d'eau minérale. Il partage ses fonctions avec son Grand frère qui n'a jamais été d'accord que leur père confie la majorité de son héritage à son petit frère qu'il qualifie d' irresponsable. Andrew est célibataire sans enfants. Il aime la belle vie ce qui est son point faible, néanmoins il est très intelligent et conserve à la perfection les biens de son père. Ça fait juste un an qu'il a recruté ingride comme ménagère, aujourd'hui celle-ci se retrouve en train de tout faire, même la cuisine, parce qu'il passe son temps à virer ses employés pour un oui ou un non...

Ingride entre dans le grand Salon, un désordre l'accueille. Des bouteilles et verres partout, les coussins des chaises au sol, certains trainent au balcon, ce n'est pas la première fois qu'elle vient trouver la maison dans cet état pitoyable, son patron aime faire la fête et ne se prive pas lorsqu'il a l'occasion. Elle suis les bruits à la cuisine et s'y rend. Une jeune fille s'y trouve, elle a porté un tablier de menage et fait du rangement.

Ingride : bonjour

Elle : bonjour madame

Ingride : tu es qui ?

Elle : je m'appelle violette je suis la nouvelle cuisinière je suppose que tu es ingride

Ingride : euhh oui.. je ne savais pas qu'il y avait une nouvelle cuisinière tu es arrivée quand.?

Violette : Hier soir tu étais déjà partie. C'est monsieur lui même qui m'a reçu

Ingride : ok.. bienvenue alors dans ce foutoir

Violette : c'est toujours comme ça avec le désordre ?

Ingride : ah oui. Aujourd'hui c'est moins grave, ils n'ont rien cassé. Tu as vu monsieur ce matin ?

Violette :. Non c'est comme s'il dort encore

Ingride : tant mieux. J'espère qu'il est de bonne humeur aujourd'hui parce que celui là il me sort souvent par les narines pfff

Andrew : qui te sort par les narines ?

Les deux filles sursautent. Elles n'avaient pas suivi entrer leur patron. Andrew est tenu devant la porte en peignoir, son visage chocolat laisse voir les traces d'eau qui n'ont pas séché, ses cheveux mouillés qui coulent sur son torse. Il dévisage les filles qui sont devenues muettes

Andrew : Mlle ingride vous avez fait connaissance avec violette c'est notre nouvelle cuisinière

Ingride : oui monsieur nous avons fait connaissance

Andrew :. Bien. Je peux savoir pourquoi mon petit déjeuner n'est pas servi ?

Ingride regarde violette, celle-ci est bloquée elle ne sait quoi dire, connaissant son patron, Passy sait que si elle ne réagit pas ça va barder pour elle. Elle décide donc d'intervenir

Ingride : euhhh monsieur c'est que euuhh violette me demandait de lui monter le nécessaire pour le petit déjeuner et comment vous le prenez c'est ça qui nous a perdu du temps désolée monsieur

Andrew : hummm ok. Je le veux dans 15 minutes avant de sortir

Ingride : d'accord monsieur.

Il s'en va. Violette pousse un ouff de soulagement.

Violette : merci je ne savais pas quoi dire

Ingride : il faut faire très attention à ce que tu peux lui donner comme réponse il est très bizarre. Il suffit qu'il soit de mauvaise humeur pour te chasser pour rien

Violette : ok. Je me dépêche alors pour le petit déjeuner. Tu peux m'aider s'il te plaît

Ingride : ok faisons vite j'ai du ménage à faire.

Les deux femmes se sont mises au travail, elles reprendront le bavardage plus tard. Quelques minutes après on sonna à la porte, ingride est allée ouvrir. C'est un monsieur de la cinquantaine bien vêtu et très propre. Ingride lui sourit et le laisse entrer

Ingride : bienvenue Monsieur FOE

Mr FOE : où est mon neveu ?

Ingride : il est dans sa chambre monsieur. Je vais le prévenir

Mr FOE : non ça va je vais y aller moi même.. pourquoi tout ce bassard dans le salon ne me dit pas qu'il a encore fait la fête

Ingride : euhhh peut-être.

Mr FOE secoué la tête en signe de désolation et se dirige dans la chambre de son neveu. Il cogne et entre. Andrew est devant son énorme miroir, il serre bien sa cravate autour de son cou. À travers le miroir, il peut voir son oncle entrer. Ce dernier va s'asseoir sur le fauteuil qui occupe la chambre et croise les pieds

Andrew : bonjour tonton

Mr FOE : bonjour Andrew. Viens t'asseoir il faut qu'on parle

Andrew : qu'est ce qu'il y a encore mon oncle. Quand tu viens chez moi le matin, c'est pour un problème.

Andrew vient s'asseoir et fixe son oncle.

Andrew : je t'écoute tonton

Mr FOE : j'ai encore reçu une plainte de ton frère. Il dit que tu dilapide de l'argent dans le vin et les femmes et ne me dis pas le contraire il suffit de regarder ton salon pour savoir que tu as encore fait la fête hier.

Andrew : tonton es-tu allé à l'entreprise on t'a dit qu'il ya un soucis dans les comptes ? Es-tu allé à l'hôtel ? À l'usine même pour t'enquerir de la situation financière ? Comment Henry peut dire que je dilapide l'argent..je fais la fête c'est avec mon argent et non celui des entreprises. Tonton tu sais que je suis irréprochable dans mon travail je suis un homme qui ne s'amuse pas avec ses finances des sociétés de papa je m'en occupe très bien et aucune n'a coulé au lieu que Henry vienne m'aider dans la gestion de nos entreprises il va s'asseoir chez lui pour médire de moi..petit jaloux oui

Mr FOE : ton frère s'inquiète pour toi

Andrew : il ne s'inquiète pas pour moi tonton c'est un jaloux il n'a jamais été d'accord avec le fait que papa m'est tout confié. Ce n'est pas de ma faute si papa a cru en moi et non à lui.. je suis un leader et je l'ai longtemps prouvé en travaillant avec mon père pendant que lui se baladait en Europe. Il réclame quel héritage ? Il sait comment tourne un hôtel ? Une usine de transformation, il sait comment ça fonctionne ?. n'importe quoi qu'il me fiche le camp

Mr FOE : écoute mon fils ton père n'a pas voulu que ses enfants se déchirent à cause de cet héritage, c'est pour vous deux donc n'en fait pas une affaire personnelle

Andrew : je n'ai jamais empêché Henry de venir m'aider je ne lui ai jamais interdit de donner son avis dans nos affaires mais à chaque fois qu'il ya réunion d'administration je l'appelle il me dit que ça me regarde mais lorsqu'il faut partager les bénéfices je 'lui envoi sa part, non là il prend jusqu'à revendiquer une plus grande part parce qu'il est le grand frère. Tonton dit lui que s'il ne veut pas venir travailler avec moi qu'il reste chez lui et attend son argent tous les mois, les plaintes à deux balles là il sait où les mettre. Moi j'en ai fini.

Mr FOE : d'accord. Maintenant parlons d'autres choses, tu attends quoi pour te responsabiliser ? A ton âge tu passe ton temps à jouer la vie tu changes les femmes comme si c'était des chaussettes. Cette maison est grande mais vide, ça te plaît de rester ici seule ? Ne va tu pas te trouver une femme Andrew tu prends de l'âge mon fils penses-y et arrête moi ce désordre la..tu es peut-être bon en affaires mais côté femmes c'est la catastrophe. J'ai très honte quand je viens ici trouver la maison d'un homme qui se dit responsable dans un état de cochon. Si tu veux que ton frère te respecte mari toi aussi comme lui fonde une famille tu auras le respect de plus d'un crois moi. Tu m'as compris ?

Andrew : j'ai compris mais tu sais tonton le mariage ne me dit rien je ne vais pas me marier pour les formalités il faut que je trouve la bonne personne, que je tombe amoureux et ça m'a l'air être compliqué pour moi qui ne sait pas se contenter d'une seule femme. Je ne te promets rien tonton ça viendra quand j'aurai rencontré l'âme sœur comme ça se dit

Mr FOE : c'est toi qui voit je te donnais un conseil..bon je vais aller au travail

Andrew : reste déjeuner avec moi on sort tous les deux

Mr FOE : ah non ça va merci j'ai déjà déjeuné ce matin. à plus mon fils

Andrew ; allons je t'accompagne

Andrew est sorti accompagner son oncle jusqu'à la porte, ensuite il est allé à la cuisine. Debout à la porte, il a les mains dans les poches. Il les regarde et prend un air sérieux que ingride connaît bien, elle sait déjà qu'il va gueuler mais ne sait pourquoi ?

Andrew : je peux savoir pourquoi mon salon est encore dans cet état ? Alors que tu es entrée depuis le matin

Ingride : je vais mettre de l'ordre monsieur je voulais d'abord aider violette pour le petit déjeuner

Andrew : il faut être deux pour faire le petit déjeuner d'une personne ? Tu me prends pour ton ami ? Tu trouves ça normal qu'à presque 9h mon salon soit encore si sale. N'importe qui va arriver constater que je me suis amusé hein c'est ce que tu veux ?

Ingride : non monsieur. Je suis désolée je vais de ce pas faire le rangement

Andrew : que ça prenne fin cette attitude de petite villageoise. Ce comportement montre à suffisance que ta propre maison est sale et ça va se plaindre d'être célibataire pfff du vrai n'importe quoi. Si je reviens trouver ce désordre je vous fous à la porte toutes les deux, je ne vous paye pas cher pour que vous venez discuter, es ce que je me fais bien comprendre.

Elles : oui monsieur

Andrew : je n'ai plus faim, vous pouvez me débarrasser la table.

Il sort de la cuisine, va prendre son sac et sort de l'appartement. Violette est encore sur le choc, elle est restée quelques secondes dans les vaps sans bouger.

Ingride : ehh ohh violette tu es perdue ?

Violette : je suis dépassée

Ingride : bienvenue chez Monsieur Andrew FOE l'homme le plus sarcastique et dégueulasse que j'ai rencontré. Le plus moche des patrons que j'ai déjà eu. Si ce n'était pas qu'il paie bien et que j'ai des enfants c'est que je ne serais plus ici

Violette : mince quelle arrogance. Voilà le petit déjeuner qu'il a réclamé il n'a même pas goûté

Ingride : c'est comme ça qu'il est. Les enfants riches sont toujours aussi mal élevés. Je comprends pourquoi il est célibataire qu'elle femme va accepter ce comportement de petit bourgois pourri gâté. Moi au moins j'avais un homme dans ma vie avant qu'une saleté de maladie me l'a arraché. Lui il a qui ? il a quoi ? Son propre frère le déteste, un feignant. J'ai souvent envie de l'empoisonner

Violette : Hahahahahahahaha

Ingride : ris bien demain tu me diras que tu as la même envie il est très prétentieux.

Violette : je comprends pourquoi ses employés ne restent pas longtemps. Toi tu as quand même duré

Ingride : je sert le cœur. J'ai besoin de ce travail

Violette : je vois. Et pour le repas il va manger quoi ?

Ingride : c'est ou tu vas saigner ma belle. Bonne chance je vais faire le ménage il peut revenir

Violette : ehhh Passy aide moi pour le repas je ne sais pas ce qu'il aime et il n'a rien dit. Passy s'il te plaît

Ingride : monsieur Andrew aime quelque chose le matin le soir il l'a déteste donc fait ce que tu veux en priant que ce soit à son goût et ne me demande pas quel est son goût je ne sais pas, il change de goût comme il change de copine.

Violette : hummm j'ai cherché le travail j'ai trouvé. Pfff

A suivre...

Chapitre 2 Judith grandir trop vite

initie-moi... tes jours contre mes nuits

le_messager

CHAPITRE_2

Ingride a fait le ménage dans toute la maison, elle a fait la lessive à l'aide de la machine à laver pour lui faciliter la tâche tant dis que violette est à la cuisine à s'embrouiller pour chercher quoi préparer. Lorsqu'elle a enfin trouvé un menu qui pourrait plaire à son patron, elle s'est mise au travail. Il était 16h lorsque Andrew est revenu à la maison. Il s'est enfermé dans son bureau sûrement pour travailler. ça lui arrive de ne pas sortir et de travailler à distance. Violette se demande si elle doit le servir ou attendre qu'il sorte de son bureau. Elle va voir ingride dans la chambre des invités en train de faire le repassage pour lui poser des questions

Violette : ingride je dois le servir maintenant ou attendre

Ingride : tu peux servir tu mets dans la salle à manger du deuxième salon il aime manger là-bas. Tu n'as pas besoin de le prévenir quand il est dans son bureau il n'aime.pas être dérangé

Violette : d'accord

Ingride : n'oublie pas le champagne c'est au frigo il aime aussi le boire.

Violette : ok j'y vais

Ingride : j'espère pour toi que c'est bon sinon tu vas manger ça par le nez

Violette : hahahahahaha werrrr

Violette va mettre la table, elle retire les plus beaux couverts et dresse la table avec beaucoup d'attention. Elle suit les consignes de ingride à la lettre. Il ne faut pas qu'elle fasse d'erreur son patron l'a de terrorise or la veille il avait l'air cool, aujourd'hui elle découvre une autre personne. Après le service elle est allée tenir compagnie à ingride. La sonnerie de la porte retentit, ingride va ouvrir. C'est une fille vêtue comme une prostituée elle entre sans être invité

Ingride : ehh pas si vite. Vous allez où ?

Elle : je vais ou ?.je suis chez mon mec madame. Où est Andrew ? Dans sa chambre peut-être

Ingride : restez ici je vais prévenir monsieur que vous êtes là

Elle : vas-y alors et je vais lui dire que tu m'as mal reçu

Ingride : le nom s'il vous plaît

Elle : Jessica

Ingride se dirige vers le bureau de son patron. Elle souffle d'abord avant de cogner.. la grosse voix de son patron résonne à travers la porte

Andrew : oui c'est quoi?

Passy ouvre la porte et entre

Ingride : excusez moi de vous déranger Monsieur votre copine Diane est arrivée

Andrew : tu as dis quoi ? Ma copine.?

Ingride : euhhh oui c'est ce qu'elle a dit.

Andrew : je t'ai présenté une femme ici comme étant ma copine ?

Ingride : non monsieur. Excusez moi pour l'écart de langage.. qu'est ce que je lui dis

Andrew : fou là dehors je ne reçois pas.

Ingride : d'accord Monsieur excusez moi encore

Elle sort et ferme la porte. au salon Jessica et confortablement assise et attends son prétendue copain. Ingride arrive

Ingride : monsieur ne peut pas vous recevoir veuillez partir

Elle : pardon ? Il ne peut pas me recevoir ça veut dire quoi tu lui a bien dit que c'est moi Jessica qui est là n'est ce pas

Ingride : c'est ce que j'ai dis et il m'a dit qu'il ne reçoit personne.

Elle : mais Andrew ne peut pas m'ignorer comme ça.

Elle commence à l'appeler, elle hurle son nom.

Ingride : ehhh demoiselle va dehors si tu ne veux pas que je te jette à coup de pied tu te crois où là

Elle : je vais lui dire que tu m'a insulté il va te renvoyer

Ingride : hahahaha il ne te reconnais même pas Didon dégage il faut toujours croire aux paroles qu'il vous dis sache que des comme toi vous êtes même 30 hahahaha allez dehors oustt

Elle : je vais revenir

Ingride : ok prochainement tu t'habilles comme une fille responsable et non comme une petite vulgaire, fais toi respecter stuippp

Elle est partie et ingride a fermé la porte elle est rentrée à ses occupations

Violette : werrrr la pauvre elle croyait avoir trouvé le bon gar millionnaire alors que c'était le coup d'un soir

Ingride : hahahaha elles sont nombreuses tu auras le temps de les voir défiler ici.

Violette : le gar est sans pitié hein

Ingride : il s'en fou..il garde celles avec qui il s'amuse bien.

Violette : hummmm

Elles suivent la voix de leur patron au salon

Ingride : vas-y c'est par rapport à la nourriture

Violette : ayiiiiiii je suis finie souhaite moi bonne chance

Ingride rit en regardant sa collègue s'éloigner. Elle se rappelle du premier jour où elle a commencé à travailler dans cette maison, à l'époque c'était un homme qui occupait le poste de cuisinier. Il l'a couvrait aussi lorsque le patron se plaignait, c'était le meilleur collègue qu'elle ait eu, malheureusement il avait eu des problèmes avec le patron il l'avait viré après plus d'un an à son service. Ingride ne garde que de bons souvenirs de cette période-là. Violette arrive à la salle à manger ou elle a dressé la table. son patron est assis à sa place et regarde dans le vide, elle se rapproche de lui timidement.

Violette : vous avez demandé quelque chose monsieur ?

Toujours le regard dans le vide, il lui répond

Andrew : qui t'a demandé de faire ce repas ?

Violette : personne monsieur je l'ai choisi moi même.

Andrew : depuis quand je t'ai demandé de prendre ce genre de décision. C'est ma maison, c'est moi qui décide de ce que je vais manger

Violette :. Bien évidemment monsieur c'est juste que vous êtes parti sans rien dire et je ne pouvais pas ne pas préparer

Andrew : c'est la dernière fois tu dois demander mon avis avant tout

Violette : je m'excuse monsieur

Andrew : bien vouloir me servir et tu goutte pour me rassurer que tu ne m'as pas empoisonné

Violette : ok

Violette le trouve culotté de dire ça, c'est vrai que c'est par mesure de sécurité mais pourquoi va-t-elle l'empoisonner. Elle le sert et en prend aussi pour goutter.

Andrew : et le champagne, ça va se servir seul ?

Violette : désolée monsieur

Elle se dépêche de servir son champagne et reste à côté au cas où il aura besoin de quelque chose. Andrew mange en manipulant son téléphone, planté derrière lui, violette peut regarder dans son téléphone les vidéos qu'il regarde et le font rire. Jusqu'ici son cœur s'est un peu calmé, il semble apprécier le repas. Ayant fait des études culinaires et travaillé dans des grands restaurants, Violette s'y connaît bien en cuisine. Ingride de son côté a fini ses tâches. Elle va dans la chambre de son patron ranger ses vêtements dans sa penderie. Sur le chevet de son lit se trouve la photo de ses parents et lui. Sur cette photo il pouvait avoir 15 ans..il était encore très jeune. Elle prend et le regarde longuement

Ingride : ah cette âge tu ne pouvais pas savoir que tu allais avoir l'argent et devenir hautain. Quel gâchis. Tes parents doivent être en train de se retourner dans leur tombe à cause de ce monstre que tu es devenu. Je plains celle qui sera ta femme. Pfff

La porte s'ouvre ingride dépose rapidement le cadre photo et fait mine de nettoyer le meuble

Andrew : qu'est ce que tu fais ?

Ingride : je nettoyais la poussière Monsieur. je vous laisse vous reposer j'ai fini ma journée à demain monsieur

Ingride sort comme une bandite qu'on vient d'attraper en pleine action. Andrew regarde le cadre photo et le prend.. Dieu seul sait à quel point ses parents lui manquent. Depuis 4 ans qu'ils sont morts l'un après l'autre sa vie a complètement changé..c'était un coup dur pour son frère et lui. Dommage que même après leur mort sa relation avec son frère ne s'est pas améliorée, au contraire elle se dégrade.

Ingride a dit au revoir à sa collègue avant de partir. Pour elle c'est un avantage que la cuisinière soit là parce que avant elle ses heures de départ étaient plus tard. Maintenant avec sa présence elle peut rentrer tôt. Ingride arrive chez elle. Ses enfants sont devant la télé

Christophe : ehhh maman tu rentres vite aujourd'hui

Ingride : oui mon patron a pris une nouvelle cuisinière donc je n'ai plus à faire la cuisine. Bonsoir Judith tu es très impolie

Judith : bonsoir maman.

Ingride : tu vas venir m'aider à la cuisine je vais sauter le riz on va manger avant de dormir

Judith : c'est pour sauter le riz que tu as besoin d'aide ?

Ingride : ehh mademoiselle parle moi bien hein je ne suis pas ton égal. Passe vite à la cuisine, tu commences à faire les condiments. Je suis en train de te former dans la cuisine, ne pense pas que je serais toujours là pour préparer pour vous. A ton âge une fille sait déjà sauter le riz tu écarte tes pieds devant la télé.

Christophe : hahahahahaha werrrr maman

Judith lance un coussin sur son frère qui se moque d'elle. Elle se lève avec désinvolture et va à la cuisine. Ingride va dans sa petite chambre déjà serrée à cause des sacs de vêtements. pendant qu'elle se change, son téléphone sonne, il s'agit de sa grande soeur homonyme de sa fille qui s'appelle aussi Judith

Ingride : c'est aujourd'hui que tu penses à ta petite sœur hein

Judith : bonsoir ingride comment tu vas moi je vais bien

Ingride : Didon laisse moi les formalités tu m'as abandonné

Judith : ton beau était souffrant nous étions au village pour le soigner avec les remèdes traditionnels

Ingride : ah bon ? Il.va mieux ?

Judith : oui ça va nous sommes revenus en ville plus précisément à Paris aujourd'hui donc avant de te plaindre demande moi ce qui se passe

Ingride : sorry je ne savais pas. Werrrr mon beau qu'est ce qui le dérange

Judith : une grippe très sévère. il a fondu ohh

Ingride : ah si ça contribue à diminuer son gros ventre c'est que c'est bien

Judith : hahahaha tu n'as pas tort. Et toi c'est comment et mon homonyme?

Ingride : ça va. Je viens de rentrer du travail. Mon patron a finalement pris une cuisinière et ton homonyme et le reste vont bien

Judith : ah ok j'espère que la cuisinière ne va pas fuir comme les précédentes

Ingride : je te dis façon qu'elle tremble quand il parle. un salaud cet homme

Judith : hahahahahaha tu l'insulte tous les jours werrrrr la rage de ça

Ingride : il m'énerve je t'assure si ce n'était pas que j'ai besoin d'argent c'est que je l'ai tapé avant de fuir

Judith : hahahahahaha ne me casse pas les côtes pardon. Depuis que tu travailles là-bas il ne s'est pas passé un moment où tu ne l'as pas insulté

Ingride : il le mérite c'est une personne imbus, un homme trop fier de lui il croit qu'il est arrivé il traite les gens comme des chiffons. S'il pouvait savoir combien je le déteste.

Judith : pardon laisse comme ça. Comment vont les autres ?

Ingride : ça va ils ont fini de composer je me disais que je vais les envoyer chez toi pour les vacances

Judith : non je refuse ingride tu es trop égoïste. je t'ai demandé de quitter cette grande ville pour venir ici en campagne tu as refusé, tu veux seulement m'envoyer les enfants comme ça ils vont revenir avec les fournitures scolaires de la rentrée prochaine ça te facilite la tâche n'est ce pas

Ingride : werrrr ma soeur est ce que c'est mauvais si tu m'aides avec eux..je t'ai dis que je ne peux pas vivre en campagne je suis une fille de la ville et non de la campagne

Judith : ah bon hein donc la campagne c'est le village hein. Ici c'est une ville ou tu as grandi tu traites de campagne parce que ton défunt fiancé t'a fait découvrir la capitale tu veux caler Laba et rejeter tes origines c'est bien ça tu n'est pas différente de ton patron

Ingride : je n'ai pas dit ça Esther tu interprètes mal mes propos. Je parle plus pour les enfants, ils ont un bon suivi scolaire ici et moi j'ai un bon travail. Si je vais là-bas je vais avoir ce genre de salaire que j'ai ou ?

Judith :. Non mais tu auras une maison, la maison de tes parents est là vide, elle est grande, les enfants auront leur chambre, voilà judith qui grandit ce n'est pas bien qu'elle partage une minuscule chambre avec son frère. Toi aussi tu es dans ton couloir que tu appelles chambre je me demande comment tu respires là-bas tellement c'est serré. Certes tu as un bon salaire mais tu as beaucoup de charges et ton patron peut te chasser à tout moment or ici tu n'auras pas à payer le loyer et l'école n'est pas très coûteux comme à Marseille.. ma sœur c'est pour ton bien et celui des enfants. Plus ils grandissent, plus tu dépenses.

Ingride : tu n'as pas tort je vais voir.

Judith : si tu es partante tu me dis comme ça je commence à te chercher du travail ici

Ingride : je te ferais signe si j'accepte.

Judith : ok. en passant tu te rappelles de Bernard qui vivait ici avec ses parents?

Ingride : ah oui Bernard il est ou maintenant

Judith : je l'ai trouvé sur kifflire nous avons longuement causé il m'a dit qu'il va te contacter je lui ai donné ton numéro. il est célibataire comme toi

Ingride : Judith je n'ai pas le temps pour ça tu le sais..il fallait me demander avant de lui donner mon numéro

Judith : ça fait 4 ans que ton mari est mort ingride et tu ne veux pas refaire ta vie alors que tu as eu des prétendants que tu as envoyé balader. Même t'amuser tu ne veux pas c'est quoi ton problème

Ingride : j'ai des enfants qui ont besoin de moi au lieu de chercher l'argent pour leur avenir je vais m'amuser tu écoutes même ce que tu dis?

Judith : tu es là seule à avoir des enfants ? Ok quand tu ouvrira les yeux tu te verra à 50 ans sans mari sans petit ami tes enfants auront quitté ta maison tu seras seule je dis bien seule avec les toilettes d'araignée entre les jambes

Ingride : hahahahahaha je savais que tu allais me sortir une bêtise hahahaha. Bref ma sœur je laisse tout entre les mains de Dieu, il décidera de la vie qu'il a réservé pour moi pour le moment la priorité sont mes petits

Judith : ok je vais donc te laisser, pense à la proposition que je t'ai faite. Tu embrasses mon homonyme et christophe

Ingride :ok je vais appeler ton mari pour le saluer

Judith : ok.

C'est toujours un plaisir pour ingride de discuter avec sa sœur aînée. Elles peuvent passer des heures au téléphone à raconter des histoires. Ce n'est pas la première fois que Judith suggère à sa sœur de venir la rejoindre à la campagne qui d'après elle sera plus à l'aise et ne souffrira pas des charges comme dans la capitale. Ingride a toujours refusé d'y aller et même présentement sa décision n'a pas changé. Elle va à la cuisine, sa fille découpe les condiments

Ingride : tu as sorti le riz ?

Judith : non

Ingride : tu attends quoi. Va prendre le riz, tu mesure 3 verres.

Sa fille exécute ingride s'assoit et manipule son téléphone

Judith : j'ai déjà mesuré mama

Ingride : c'est toi qui va préparer je vais t'orienter d'accord ?

Judith : d'accord

Ingride : tu es une fille tu dois apprendre à faire la cuisine ça peut arriver que je ne puisse pas le faire tu me remplacera donc n'attache pas ta bouche c'est pour une bonne cause tu me remerciera plus tard. Fini de découper les condiments et tu mets la petite marmite au feu.

Judith : maaa on ira en vacances ?

Ingride : je ne sais pas mais il le faut ça me permettra d'économiser avant la rentrée

Judith : moi je n'ai pas envie de partir en vacances. mes copines vont organiser des fêtes chez eux il y aura tous nos camarades je veux bien y être aussi

Ingride : hummm n'est ce pas tu grandi je te regarde seulement. Pardon, dépêche -toi on ne va pas manger la nuit.

Judith : maman j'ai besoin d'un maillot de bain pour aller à la piscine. Mes copines et moi....

Ingride : sort dans mes oreilles Mia. Maillot de quoi ? Tu as quel âge ? Comme tes petits seins poussent déjà tu crois que tu es déjà une grande fille hein

Ingride reste à la cuisine avec sa fille pour s'assurer qu'elle prépare bien et ne brûle pas tout. Elle repense à ce que lui a dit sa sœur, sa fille grandit beaucoup trop vite.

A Suivre

Chapitre 3 Un mauvais patron

initie-moi... mes jours contre tes nuits

écrit par le messager

CHAPIRE_3

Quelques jours après, l'ambiance est toujours aussi tendue chez le domicile de Monsieur FOE. Ingride et Violette travaillent ensemble, elles se soutiennent du mieux qu'elles peuvent. Violette ne s'est pas encore habituée au rythme de son patron, à ses cris de colère et son comportement parfois sauvage, elle continue de trembler à chaque fois qu'elle se retrouve face à lui. Contrairement à ingride qui est déjà habituée et lui fait face tout en lui donnant son respect qu'il ne mérite pas d'après elle. Ce jour, elles ont fini les tâches et se sont couchées au salon pour regarder la télé et discuter. C'est souvent dans ces conditions qu'elles finissent la soirée lorsque leur patron n'est pas à la maison. Si seulement il pouvait savoir qu'en son absence, ses employés se pavanent dans son beau fauteuil en cuir blanc, il allait les mettre dehors. Ingride est bien allongée et a déposé les pieds sur le dossier du fauteuil tant dis que Violette est assise normalement. Les deux femmes regardent une série. Le téléphone de ingride sonne, c'est la maison, le petit téléphone qui reste chez elle à la portée de ses enfants au cas où il y a un problème. Elle décroche

Ingride : oui

Christophe : maman Mia n'est pas encore rentrée

Ingride : quoi ? Mais il est déjà 4heure du soir qu'est-ce qu'elle fait à l'école à cette heure alors qu'il ya même plus classe

Christophe : je ne sais pas normalement elle devait déjà être à la maison

Ingride : d'accord euhh va chez sa copine qui est près de la boutique. Regarde si elle est là-bas tu me tiens au courant

Christophe : d'accord maman

Ingride : fait attention quand tu marches et rassure toi de fermer la porte à clé j'attends ton appel

Christophe : compris.

Elle raccroche et pousse un cri de détresse

Violette : ça va ?

Ingride : c'est ma fille qui veut me rendre folle, son frère me dit qu'elle n'est pas rentrée il est 4 heure du soir déjà et ils ont fini de composer elle fait quoi dehors stuippp

Violette : elle a quel âge ?

Ingride : 12 ans seulement mais il faut la voir parler fort, le corps est en train de se développer les petits seins pointent leurs nez eh ah

Violette : hahahahahaha c'est ça les filles tu ne peux pas les empêcher de grandir. Et de nos jours elles grandissent très vite

Ingride : très très vite même. J'espère pour elle qu'elle est chez sa copine sinon je vais très mal la fouetter aujourd'hui. Tu as des enfants ?

Violette : oui j'ai une fille de 4 ans elle vit chez ma mère je la vois les weekends. C'est pas trop facile pour moi

Ingride : je vois.

Elles suivent une voiture qui entre dans la cour violette va regarder par la fenêtre.

Violette : c'est lui.

Ingride saute du fauteuil, elle éteint la télé, arrange tout, défroisse les coussins, essuie la table tout en s'assurant que rien ne marque son passage dans ce salon tant aimé par son patron. Les deux filles vont rester à la cuisine comme si de rien n'était.

Ingride : il faut aller ouvrir la porte

Violette : pourquoi moi, c'est ton travail

Ingride : pourquoi ça doit être mon travail. Normalement je devrais déjà être rentrée

Violette : mais tu es là va ouvrir la porte avant qu'il ne sonne

Ingride : eh merde tu me fais quoi là?

Ingride va ouvrir la porte au même moment où son patron s'apprêtait à sonner. Celui-ci est accompagné d'une fille bien ravissante et très bien habillée.

Ingride : bienvenue Monsieur, bienvenue Madame

Aucun des deux ne lui répond, ils se dirigent vers sa chambre. Ingride sait déjà ce qui va se passer, c'est une fille de plus a mettre dans son lit, en plus une belle fille qui vient perdre son temps avec un homme pourri gâté le plus hautain et inhumain qu'elle ait connu. <> souffla-t-elle entre deux murmures. Ingride rentre à la cuisine rejoindre sa collègue

Ingride : ton patron est rentré avec une proie à abattre la pauvre elle se dit sûrement qu'elle a trouvé l'homme de sa vie

Violette : hahahahahaha je ne te le fais pas dire. Sinon je dresse la table ou j'attends

Ingride : je ne sais pas tu peux attendre.

Andrew arrive à la cuisine comme d'habitude il reste à la porte avec les mains dans la poche comme s'il voulait leur prouver que c'est lui qui commande, c'est lui le chef.

Andrew : est- ce que mes vêtements chez le teinturier ont été pris ?

Ingride : pas encore monsieur.

Andrew : je suppose que ça va marcher pour venir te trouver

Ingride : pas du tout. Ça fait seulement deux jours que j'ai donné chez le teinturier et je ne pense pas que c'est déjà près

Andrew : c'est ce que tu penses ou c'est ce qu'il a dit

Ingride : c'est ce qui est monsieur. En deux jours ça ne peut pas être près. Dans tous les cas demain j'y ferai un saut

Andrew : je veux voir mes vêtements demain.

Ingride : compris

Andrew : une dernière chose je ne veux pas être dérangé.

Violette : es ce que je vous sert à manger

Andrew : tu ne m'as pas compris, j'ai dis que je ne veux pas être dérangé

Ingride : nous avons suivi monsieur

Il se tourne et part.

Ingride : donc le teinturier va laisser tout ce qu'il a à faire pour laver tes habits chouagne

Violette : hahahahahaha pardon attend je pars loin éclater de rire hahahaha ma copine tu as une sale bouche

Ingride : j'ai seulement envie de l'étrangler quand il parle. Un Apprenti sorcier

Violette : mince tu as son mal

Ingride : le jour où il va te faire lécher le sol pour te montrer que tu n'es qu'un animal à ses yeux, ce jour-là tu comprendras pourquoi je traîne toute cette rancœur à son égard. Ça c'est pas un homme, il n'a jamais connu la souffrance il ne sait pas comment le bas peuple souffre pour avoir le pain à la maison. C'est quelqu'un qui est née dans le luxe jusqu'à son âge tu vois bien il ne sait même pas se responsabiliser du vrai n'importe quoi

Violette' : il y'en a qui ont grandi dans le luxe comme lui mais ne sont pas comme ça , je pense que pour lui c'est l'effet de l'avoir trop gâté

Ingride : oui peut-être.

Violette : toi au moins tu sais lui répondre moi ma bouche pèse jusqu'à

Ingride : je sais déjà que c'est à cause de ma gueule qu'il finira par me virer je sens ça venir parce qu'il n'arrête pas de me pousser à bout.

On sonne à nouveau à porte

Ingride : mais c'est qui encore ???

Elle va ouvrir le Monsieur au seuil de la porte ressemble beaucoup à Andrew.

Ingride : bonsoir monsieur Henry

Henry : bonsoir ingride. Mon frère est là ?

Ingride : euhhh oui mais il a dit qu'il ne voudrait pas être dérangé

Henry : j'en ai rien à foutre va lui dire que je suis là

Ingride : Monsieur il va me chasser vous savez comment il est

Henry : je suppose qu'il est encore avec une fille. Ne t'inquiètes pas va cogner à sa porte tu lui dis que je veux le voir maintenant sinon moi même je viendrai cogner

Ingride : d'accord

Le grand frère de Andrew va s'asseoir et ingride se dirige vers la chambre de son patron. Elle déteste ce genre de commission parce que ça l'a met en confrontation avec son patron et le frère de celui-ci. Elle y va tout de même en croisant les doigts. Elle cogne, personne ne répond. Elle cogne une deuxième fois elle peut suivre la grosse voix de Andrew demander qui cogne

Ingride : excusez moi de vous déranger Monsieur, c'est que votre frère est là il insiste pour vous voir

Andrew : Es ce que je ne t'ai pas dis que je ne reçois personne, combien de fois vais je te parler pour que tu obéisse. C'est quelle merde ça putain.

Ingride : en silence... il m'appelle merde hein eh ah seigneur je suis calme.

Andrew : dégage devant ma porte dis lui que j'arrive

Ingride ne répond pas et va transmettre l'information à Monsieur Henry FOE..

Violette lui propose à boire qu'il décline gentiment. Dans la chambre Andrew va porter un peignoir qu'il attache bien autour de ses reins. Sa copine est en train de s'habiller

Andrew : je suis vraiment désolé qu'on ait pas pu arriver au bout de nos ébats mon frère est venu tout gâcher cet homme tombe toujours au mauvais moment

Elle : c'est pas grave tu as mon numéro tu m'appelles et je suis à toi.

Andrew : super alors. Tu as fini ?

Elle : oui on peut y aller

Andrew : non attend je vais demander à ma ménagère de te faire sortir par derrière

Elle : par derrière ? Et pourquoi ? tu ne veux pas que ton frère me vois c'est ça ?

Andrew : oui c'est ça et c'est mieux comme ça. S'il te plaît ne discute pas et fais ce que je dis.

Elle : je n'aime pas la façon dont tu me traite je ne suis pas une prostituée ni une femme aux cuisses légères, j'ai accepté sortir avec toi parce que tu me plais et non parce que je voulais un coup. Tu me fais sortir de chez toi par derrière comme une chienne c'est pas gentil.

Andrew : tu as fini? Reste là je t'envoie ma ménagère. Bisou

Il sort et la laisse planter là en colère. Andrew se rend à la cuisine, il demande à ingride de lui rendre se service. Ingride a l'habitude de faire sortir ses copines par derrière où se trouve la cage du chien, donc elle sait comment s'y prendre. Andrew va s'asseoir en face de son frère

Andrew : Bonsoir grand frère. Comme ça on arrive chez les gens sans prévenir

Henry : c'est la maison de mes parents aussi je te rappelle c'est pas parce que je n'y vis pas que je dois prendre un rendez-vous pour venir. Dis moi que fais tu en peignoir à pareille heure

Andrew : Y-a-t-il une heure pour porter un peignoir ? Je sors de la douche

Henry : n'ai pas honte de dire que tu étais avec une énième fille. Dis moi petit frère quand compte tu te responsabiliser tu n'en a pas marre de cette vie ?

Andrew : je peux savoir ce qui t'amène ? Ou tu es venu me sermonner comme d'habitude?

Henry : rassure toi il n'en est rien. Vois-tu mon frère j'ai beaucoup réfléchi et j'ai décidé de prendre mes responsabilités à la tête de l'usine

Andrew' : mais voilà une excellente nouvelle. Je suis très content que tu acceptes finalement de t'occuper de cette usine, ça va m'alléger les tâches.

Henry : tant mieux.

Andrew : et quand comptes tu commencer ?

Henry : si tu n'y vois pas d'inconvénients on signera les papiers demain

Andrew : tu n'as aucun papier à signer, l'entreprise est à ton nom. Demain nous irons pour des formalités de passation de service. Ouff enfin je vais respirer un peu parce que entre l'hôtel, l'entreprise de transport et l'usine vraiment j'étais serré. Heureusement que j'ai d'excellents collaborateurs.

Henry : je te félicite pour avoir su maintenir les finances au top, vraiment toutes mes félicitations

Andrew : merci grand frère. Tu as beau critiquer ma façon de gérer les activités de la famille mais au final tu vois bien que j'ai réussi. Pas de faillite tout est ok.

Henry : super. Alors.

Andrew : violette

Violette arrive en courant

Violette : oui monsieur

Andrew : tu n'as rien servi à mon frère comme boisson ? Tu crois qu'il est venu nous regarder ?.c'est quel comportement ça ?

Henry : j'ai dis que je ne voulais rien

Andrew : ça fait quoi si tu ne veux rien elle doit apporter quelque chose. Sert nous du champagne. C'est la toute dernière fois que mon frère arrive ici et personne ne lui donne rien. Prochainement je vous fou à la porte je ne veux pas des incompétents est ce que tu m'as suivi

Violette : oui Monsieur

Andrew : dégage

Violette disparaît à la cuisine avec les mains tremblantes

Henry : Andrew tu ne devrais pas parler à tes employés comme ça

Andrew : je leur parle comme je veux. C'est mon argent qui les nourrit

Henry : et par conséquent tu les traite comme des esclaves

Andrew : arrête de jouer aux défenseurs des faibles tu es très mal placé pour me donner des conseils à ce sujet on se connait bien. N'est ce pas grand frère.

Henry : je ne sais pas de quoi tu parle

Andrew : tu sauras. Sinon c'est comme chez toi ta femme les enfants

Henry : ils vont tous bien

A la cuisine, violette ouvre le champagne qu'elle dépose dans la glacière et va les servir ensuite elle revient toute essoufflée

Ingride : c'est pour servir que tu fais comme si tu as fait le tour du stade

Violette : Monsieur me fustre je te dis. Son frère et pourtant gentil

Ingride : gentil ? voilà un sournois bien caché. Son frère fait tout pour prendre l'héritage de la famille entre les mains de son petit frère. Il a déjà tenté tout genre de coups bas Andrew n'est jamais tombé. Ne le vois pas calme comme ça c'est un dangereux.

Violette : mince.

Ingride : attend je rappelle les enfants la depuis que christophe a dit qu'il me rappelle.

Elle lance l'appel, ça sonne, personne ne décroche. Elle relance jusqu'à ce que christophe décroche

Christophe : allô maman

Ingride : mais tu es où c'est ton appel que j'attends depuis tu l'as vu ?

Christophe : oui nous sommes déjà à la maison elle était chez sa copine

Ingride : d'accord. Passe lui le téléphone

Judith prend l'appareil que lui tend son frère

Judi : oui maman

Ingride : qu'est ce que je t'ai dis, pourquoi tu veux me couper le cœur. J'arrive à la maison cherche toi même ta chicotte

Elle raccroche sur ces mots. Judith est furieuse contre son petit frère et le lui dis

--- : donc tu es allé trahir à maman que je ne suis pas là

--- : je me suis inquiété

--- : tu t'es inquiété hein tu voulais qu'on me tape n'est ce pas

Christophe : mais maman a toujours dit qu'on doit rentrer à la maison déposer nos sacs se changer avant de sortir si au moins tu l'avais fait je ne l'aurais pas appelé

--- : n'est ce pas je te couvre souvent pourquoi tu ne m'as pas couvert aussi

Christophe : mais je ne savais pas où tu étais et si on t'avais volé. Maman a dit qu'on vole les enfants dehors donc il faut faire attention

--- : on ne peut pas me voler

Christophe : maman a dit que même ceux qu'on a volé ont toujours dit qu'on ne peut pas les voler

--- : arrête de parler comme maman. On dirait que je suis en face de son double je vais te traiter je ne vais plus jamais te couvrir lorsque tu restes à l'école jouer au ballon

Christophe : ça va alors je vais dire à maman que c'est de ma faute, que tu étais rentrée et je ne t'avais pas vu. Comme ça elle ne va pas te fouetter

--- :' ça marche.

Ingride s'apprête à partir, elle a déjà retiré sa tenue et fait son sac. La sonnerie retentit de nouveau violette va ouvrir et elle revient

Ingride : c'est qui ?

Violette ': leur oncle

Ingride : ok moi je vais passer par derrière pour partir on me cherche je ne suis plus là.

Violette' : je vais attendre qu'ils finissent avant de partir aussi

Ingride finit et s'en va. Violette va rester au couloir du salon pour mieux suivre son patron dans le cas où il l'appelle.

Andrew : mon oncle Henry t'a fait part de ses résolutions ?

Mr FOE : non dis moi

Andrew : il va prendre la tête de l'usine

Mr FOE : mais c'est une bonne nouvelle. J'espère que ce n'est pas une blague

Henry : non tonton dès demain je serais à l'usine Andrew me mettra au parfum de ce qui se trame

Mr FOE : c'est super ça , je suis très content de vous voir enfin réunis et travailler ensemble. Ça me réjouit

Andrew': moi de même.

Henry : bon je vous laisse. Andrew on dit demain 8 h

Andrew :. Ça marche. Merci encore d'être revenu sur ta décision tu sais c'est le patrimoine de la famille et on se doit de bien le gérer pour nos descendants

Henry : Tout à fait. Mon oncle à bientôt

Mr FOE : À bientôt mon fils.

Henry est parti

Mr FOE : quel plaisir de vous voir ensemble.

Andrew : tonton le changement brusque de Henry me paraît suspect tu es sur qu'il n'a rien derrière la tête ?

Mr FOE : mais non il n'a rien à cacher et je peux te dire que cette décision il l'a longuement mûri après que je sois allé causer avec lui donc il n'a rien derrière la tête. C'est ton frère même si vous n'êtes pas d'accord sur certains points il ne peut pas te faire du mal

Andrew : peut-être, peut-être pas nous ne savons rien.

Mr FOE : et quand tu parles de descendance dis moi tu parles de qui ? As-tu un fils ? Ton frère a trois enfants et toi zéro. Si tu meurs aujourd'hui ton héritage ira directement chez ton frère tu es d'accord avec moi

Andrew : oui mais je ne vais pas mourir maintenant. Les Dieux veillent sur moi tonton

Mr FOE : si tu le dis.

Andrew : euhhh violette sert nous à manger.

Violette : tout de suite monsieur

Ingride est arrivée chez elle, ses enfants sont à l'intérieur bien calme.

Ingride : bonsoir ici Judith va chercher ton fouet et vient te mettre à genoux

Christophe : maman Judith n'a ne t'a pas désobéit c'est de ma faute, quand elle est rentrée je ne l'ai pas vu parce que je dormais voilà pourquoi j'ai dis qu'elle n'était pas rentrée

Ingride : c'est vrai ? Tu ne me dis pas ça pour protéger ta sœur ?

Christophe : c'est vrai

Judith : oui quand je partais chez ma copine il dormait. En fait je partais seulement l'accompagner parce que nous sommes rentrés ensemble

Ingride : c'est ta chance alors. Je vais me doucher s'il te plaît chauffe la nourriture tu me sert

Judith : ok

Ingride est allée dans sa chambre et Judith a sauté sur son frère pour l'embrasser

Christophe : arrête de me serrer je ne suis pas ta copine et ne me fait plus de bisous beurk c'est dégoûtant

Judith : merci tu m'as sauvé d'une bastonnade. Oufff

Christophe : tu vas continuer à me couvrir nor

Judith : bien sûr.

Judith est allée chauffer la nourriture qu'elle a servi à sa mère après le repas, ingride est allée se coucher en laissant son téléphone à la charge au salon. Celui-ci se mit à sonner Judith le prend et va l'apporter à sa mère dans la chambre

Ingride : qui appelle la nuit quand les gens veulent se reposer

Judith : c'est ton patron. C'est écrit patron

Ingride : quoi ? Mais il me veut quoi cet homme. Je ne réponds pas, éteint le téléphone tu enlèves la batterie tu déposes là.

Judith : ... ?

Passy : fais ce que je dis. Tu connais pas bien ce sorcier !

Judith exécute, elle éteint et enlève la batterie qu'elle dépose sur la table.

Ingride : merci ma chérie bonne nuit, ne vous couchez pas tard

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