Je me nomme Ruth Njike je suis la deuxième née d'une fratrie de trois enfants, ma grande sœur Jane, mon frère David et moi-même. Nos parents étant de fervents chrétiens, nous avons été éduquées dans la parole de Dieu et le strict respect des principes bibliques. Ma maman nous disait toujours :
--- gardez-vous mes enfants de ne pas respecter les règles établies par le Seigneur car lui seul est la voie à suivre, vous devez pouvoir vous contentez de ce que Dieu vous a fait grâce de posséder sans envier l'autre car de l'envi nait la jalousie et de là, la haine qui n'est pas un sentiment qui honore le Seigneur.
Nous écoutions toujours religieusement notre maman. Jade, ma grande sœur , était mariée depuis près de cinq ans un frère de notre église semblait vivre le grand amour, ce qui était d'ailleurs normale vue que leurs union était bénis de Dieu , quant à moi, a vingt-trois ans je vivais encore dans notre maison familiale avec mes parent et mon frère nous vivions paisiblement notre vie, et moi je gérais un petit salon de coiffure grâce auquel je n'étais pas totalement dépendante de mes parents, malgré que moi je rêvais déjà de me mariée comme ma sœur et de fonder une famille , mais hélas lorsque j'en parlais à mes parents ils me répondais toujours qu'au moment venus le Seigneur m'enverrais l'homme de ma vie.
Un dimanche, après la messe je fus appelée par le pasteur de notre église de réveil qui souhaitais me parler en priver, après avoir pris congés de mes parents je me suis conduit vers le bureau du pasteur, après avoir frappé et reçu son consentement, je suis entrée, après l'avoir salué je me suis assise :
--- mon père vous m'avez fait appelée !
--- en effet ma fille, je souhaitais te parler à propos d'un sujet très important. Bon voilà il y a de cela quelques semaines, un frère est venu me trouver dans ce même bureau pour me faire parts de ses sentiments envers toi et du désir de t'épouser.
J'étais très surprise et très heureuse aussi, mais très vite je me suis ressaisi et j'ai demandé au pasteur :
--- ah oui mon père ?
--- eh bien oui puisque je t'en parle ma fille, tu sais très bien que jamais je ne t'en parlerais si je n'avais pas au préalable, j'ai eu a observé ce jeune homme pendant longtemps et je puis t'assurer qu'il recommandable.
--- bien évidement mon père ...hum. Euh pourrais-je savoir de qui il s'agit exactement ?
--- bien sur ma fille il s'agit du frère Xavier, vous savez il est orphelin et n'a plus de famille depuis ses douze ans, il a grandi dans un orphelinat, mais cela ne l'a pas empêché de devenir un honnête homme, c'est un fervent servant de cette paroisse, il a un travail honnête, bon rentre et parle s'en a tes parents et tiens-moi informe d'accord ?
--- d'accord mon père et merci beaucoup.
--- de rien ma fille que la paix soit avec toi.
--- Amen mon père.
Je suis sorti de son bureau et c'est troublée ce jours-là que j'ai regagner notre domicile familiale , je connaissais bien le frère Xavier en tous cas pas personnellement , nous étions souvent dans des groupes commun pour le nettoyage et la décoration de l'église , mais jamais je n'aurais pensé que je l'intéressait au point de pense à m'épouser, j'étais toute fois anxieuse , car si moi j'avais des penses favorables à sa proposition je ne crois pas qu'il en serais de même pour mes parents et surtout mon père, ce n'étais pas la première fois que je recevais des demandes , mais mes parents avaient toujours sue quoi dire pour disqualifier tous les candidats :
« Joseph ? le court ventru que je vois se pavaner à l'église là ? non et non ma fille je refuse tu ne seras pas sa femme non, ma fille ! » avait un jours dit ma mère, et s'était constamment pareil, ils étaient soit trop fainéant, soit trop avares, ou encore trop irresponsables mes parents trouvaient toujours de quoi dénigrer mes prétendants, parfois j'avais même l'impression qu'ils cherchaient à me garder indéfiniment au près d'eux, mais que pouvais-je y faire ? je me devais d'honorer mon père et ma mère.
Une foi à la maison, j'ai parlé à mes parents de ce que le pasteur m'avais dit, comme d'habitudes ils ont été réticent :
--- hum... ce Xavier là ce n'est pas un orphelin ? il fait même quoi dans la vie ? avait demander ma mère
--- je ne sais pas vraiment maman ... mais le prophète m'a assuré qu'il est un homme intègre.
--- intègre c'est bien mais on ne mange pas l'intégrité.
--- were jeannette laisse l'enfant si. Essayons même de le connaitre avant de le juger !
--- aka ! laisse-moi tranquille ma fille ne doit pas épouser n'importe qui.
--- hum...Mama l'âge passe hein !
--- mouff arrête ta bouche même à 40 ans on se marie ! tu épouseras un grand homme ou rien j'ai parlé !
Courroucer, je suis allée dans ma chambre ou David m'a retrouvé quelques instants après pour me consoler vue que j'étais assez triste.
--- Ruth calme toi tu sais comment est maman, elle n'est pas méchante tu verras elle finira par changer d'avis et d'abord même... tu ne le connais pas même pas. Je ne vois pas pourquoi tu es triste.
--- David tu dis quoi comme ça ? je vais vivre chez mes parents toute ma vie ? je suis déjà vielle hein !
--- ahahah vielle a 23 ans ? tu m'amuse hein1 tu ne vois pas les sœurs de l'églises qui ont 30 ans là ?
--- tu n'as pas aussi vue celles qui ont 20 ans la et sont déjà mariées ?
--- tu veux même partir pourquoi ? moi je vais rester avec qui ici quand tu vas partir ?
Je me suis mise à rire :
--- regarde-moi l'autre ! mouff sort d'ici fou comme ça ! tu vas [passer ta vie avec moi ? regarde ses dents.
Mon frère est sorti de la chambre en riant, au moins il avait pu me redonner le sourire.
J'étais retourner chez le pasteur pour lui parler et il m'a promis de convaincre mes parents. Aussitôt dit aussitôt fait je ne sais pas comment le pasteur avait fait mais il a su les convaincre. Ma mère était devenus tout d'un coup favorable à une union entre Xavier et moi surtout qu'ils ont appris que le Xavier en question était un grand chef d'entreprise.
Deux semaines après, Xavier et moi avons pris contact et avons commencé à nous fréquenter. Xavier était un homme vraiment très attentionne , présent et doux très vite je suis tombé follement amoureuse de lui , il passait me chercher à la fin de son service et m'emmenais soit dans des ballades soit dans des restaurants, lui et moi nous entendions a merveilles , mon Xavier était un homme très ambitieux , bien qu'il était orphelin depuis des années , mais grâce aux dons des fidèles de l'église et du pasteur qui l'avait pris sous son l'aile il a su se battre et devenir un grand homme , vue qu'il était orphelin j'ai été épargne du stress d'une belle famille dont je n'ai eu besoin que de la validation de mon chéri et du pasteur. Juste quatre mois après notre rencontre, il m'a fait sa demande en mariage dans un restaurant de la place, nous venions de finir notre repas lorsqu'il a pris mes mains dans les siennes m'a regardé dans les yeux et m'a dit :
--- Ruth ma princesse, ma reine lorsque je t'ai aperçu pour la première fois j'ai su que tu étais celle-là ! oui celle-là avec qui j'aimerais passe le reste de ma vie, et maintenant que j'ai appris à te connaitre je n'ai plus un seul doute. Tu es la femme parfaite pur moi alors je te demande aujourd'hui, ma chérie veux-tu officiellement être ma femme ?
--- oh mon amour, mon cœur bien sûr ! oui j'accepte oui, oui mille fois oui.
J'étais si émue, si heureuse, enfin je serais une dame, enfin je devais être la femme de quelqu'un et pas n'importe qui en plus, l'homme le plus merveilleux du monde !
Nous avons directement programme le mariage le mois suivant ce jours-là après notre séparation je me suis dirigé chez ma sœur en courant, dès qu'elle a ouvert sa porte je suis entrée chez elle en criant :
--- aaaaaaah ma sœur chérie je suis trop heureuse.
--- eeeh pardon ne cris plus dans mes oreilles il y a quoi ? tu vas réveiller mon enfant !
--- were laisse-moi Didon je suis en joie
--- ok dit moi il y a quoi ?
Je n'avais pas répondu j'avais juste tendu main gauche pour qu'elle puisse voir scintiller ma bague de fiançailles, là elle a crié :
--- ne me dit pas ! eeeh enfin tu le mérite enfin ma sœur sera « madame » bravos ma puce Dieu soit louer, bravos ma puce.
--- merci ma sœur de cœur.
--- ok ! raconte-moi ma chérie comment ça s'est passer ? dit moi tout, ou est ce qu'il t'a amené ? qu'est-ce qu'il t'a dit ?
Je lui avais tout raconter dans les moindres détails elle était toute émerveiller et m'a dit :
--- ma sœur le Seigneur t'a vraiment béni, il t'a donné un homme en or massif, il faudra bien prendre soin de lui ma chérie.
--- tu n'as même pas besoin de me le rappeler je ne compte pas jouer avec lui...bon ma sœur je dois rentrer je passais seulement pour donner la bonne nouvelle.
--- ok ma chérie rentre bien on s'appelle.
Une foi chez nous j'ai annoncé la nouvelle a mes parents qui étaient très heureux, cette nuit-là je n'ai pas pu dormir, j'étais trop heureuse pour trouver le sommeil , je ne cessais de pense à Xavier , a comment ma vie avais changer depuis que Dieu avais mis Xavier sur ma route, en un laps de temps je suis devenus la femme la plus heureuse du monde, j'avais une envie folle de parler à quelqu'un d'exprimer ma joie, mais à qui ? je n'avais pas vraiment de meilleur alliée avec qui je partageais mes hauts et mes bas ...je m'entendais bien avec quelques sœurs de l'église mais c'était juste de petites politesses qui n'allaient jamais plus loin, il est vrai que j'étais certes une filles très réserver et calme et certaines sœur ne m'appréciait pas car elles disaient que j'aimais joue à la sainte ni touche, jamais dans des sorties j'étais soit à l'église soit à mon salon ou à la maison du coup, j'avais pas vraiment l'occasion de faire des connaissances. Cette nuit-là après avoir causée via sms avec mon fiance, j'ai prié pendant longtemps et j'ai remercié Dieu pour ses merveilles dans ma vie et je lui ais demander de me donner à force d'être une bonne épouse pour mon mari, douce et soumise et je me suis endormis.
Dès la semaine suivante les préparatifs du mariage ont été lancés, j'étais tellement occuper que je ne passais presque plus à mon salon de coiffure, entre la salle de réception, les billets d'invitation, les robes et tout j'étais déborder je n'avais même plus de temps pour moi ou mon chéri. Nous n'échangions que par appel ou sms et il me manquait terriblement, mais je me consolais en me disant que dans peu de temps je vivrais définitivement avec lui, j'étais encore l'a mes rêveries lorsque la sonnerie de mon portable me fit sursauter :
--- allo bae comment tu vas ?
Écouter la voie de mon fiance me procurais une joie indescriptible :
--- mon amour maintenant que j'écoute ta voie je me sens beaucoup mieux et toi ?
--- moi ça va bae appart le boulot qui m'a épuisé !
--- oh assia mon cœur, moi les préparatifs de notre mariage me mettent K.O je n'ai presque plus d'énergie entre ma robe celles des demoiselles d'honneurs, le repas, la salle de réception je suis à bout !
---courage ma puce tu sais la récolte du miel n'est jamais facile mais une fois que tu le consomme tu oublies toutes les mésaventures que tu as rencontré pour l'obtenir...
---tu sais me console chéri. Merci !
---humm bonne nuit ma chérie fais de beaux rêves bisous je t'aime !
---moi aussi chéri bisous.
Je m'étais ensuite endormie comme un bébé.
Quelques semaines plus tard je disais oui à l'homme de ma vie , ce jours-là j'étais tellement heureuse j'étais arrivée à l'église aux bras de mon père, dans une robe digne d'un conte de fée toute blanche, très longue et accompagnée du voile magnifique qui va avec , j'avais pu apercevoir les étoiles dans les yeux de ma mère ,ceux de ma sœur quant à mon petit frère il était juste subjuguer cela pouvait ce voir sur son visage et lorsque j'avais enfin poser les yeux sur mon futur mari , je l'avais vue bouche béante pendant quelques secondes , sur le visage de mes « sœurs» d'église on pouvait lire la jalousie et l'envie , mais moi je m'en foutais royalement tous ce qui comptais c'était l'instant présent mon chéri et moi , une fois au niveau de l'autel, Xavier et moi nous nous sommes souri et il m'a chuchoté :
--- tu es magnifique ma rose.
Trop émue pour répondre, j'avais juste souris. J'écoutais très attentivement les paroles du pasteur et lorsqu'est venus le moment de prononcer le fidèle « oui je le veux » aucun de nous n'avaient hésiter une seconde, nous avons échanges nos alliances et nous nous sommes embrassés comme jamais, le bonheur qui nous animais étais indescriptible.
Après la cérémonie et les festivités nous avons directement pris la route pour Kribi ou nous devions passer notre lune de miel, cette semaine pendant laquelle je devais me donner pour la première fois à un homme j'étais à la fois heureuse et en même temps très angoisser, jade m'avais offerte une magnifique nuisette comme cadeau de mariage et m'avais dit :
---Bonne chance pour ta première nuit ma chérie j'espère que Xavier est un professionnel et qu'il va bien te faire la chose l'Hein ! il faut que le plaisir t'emporte jusqu'à tu pleures là-bas ahahah
--- ahahah folle il n'y a que sa que tu peux me souhaiter ? Le blog D'une jeune inconnue
En repensant a cela je ne pouvais m'empêcher de sourire, une fois que nous étions dans notre chambre d'hôtel je suis allée me douche la première et pendant que Xavier prenais son bain j'avais mis ma nuisette et parfumer la chambre et une fois qu'il était sorti de la douche, il a posé ses yeux sur moi et m'a dit :
--- humm ! Madame mvondo vous étés à croquer dans cette nuisette, j'ai très envie de te l'arrache tout de suite.
--- mais qu'est-ce que tu attends alors ? viens vite prendre ce qui est à toi.
Il m'avait directement enlacé et s'était mis à m'embrasser fiévreusement je pouvais sentir son membre durci à travers son slip et cela m'effrayait en même temps que ça m'excitais, en un clic j'étais nue devant lui, et une honte puérile m'avais envahi sur le coup, il m'avait regardé dans les yeux et m'a dit :
--- n'ai pas honte ma chérie et surtout pas peur je ne te ferais jamais de mal.
Après m'avoir posé sur le lit il a vite ôter son bermuda et s'est coucher près de moi avant de continuer à m'embrasser tout le corps, avant de me pénétrer tendrement, lentement, au début j'ai ressentie une douleurs violente qui s'est directement transformer en une sensation de plaisir intense j'étais en transe
--- oh ouiiii mon cœur continu
--- ça te plait n'est-ce pas ?
--- oui bb aaaaaaah oui
--- je t'aime ma princesse je vais tout te donne oh ! oui je vais t'acheter l'argent ma chérie.
A la fin épuiser nous nous étions endormi.
Notre semaine de lune de miel avait été magique ! entre balades au bord de la plage, diner, escapades je ne pouvais rien désirée de mieux, je racontais tout a jade et en partie à mon frère, et lorsque le moment de rentrer sur douala arriva nous étions tellement malheureux mais hélas responsabilité oblige. Le pasteur nous avait bien dit que le mariage c'était pour le meilleur et pour le pire, en retournant à douala j'ignorais que j'allais tout doit vers le « pire ». #LBDJI
Mes premières années de mariage étaient juste splendides, avec l'aide de mon chers et tendre, mon frère a pu après son baccalauréat poursuivre ses études en droits à l'étranger, il payait désormais le loyer de mes parents et leurs assurait un standing de vie deux fois plus prestigieux. Mes parents adoraient Xavier, cependant après quatre ans de mariage il ne voulait toujours pas entendre parler d'enfants et voulais à tous pris que je ferme mon salon, puisque selon lui ce salon n'était pas digne de la femme du haut cadre qu'il était, face à mon refus, de petites tensions se sont installer entre nous tellement que j'en ai parler à ma mère lors d'une de mes conversations téléphoniques avec elle :
--- Mais ma fille s'il peut parfaitement prendre soin de toi pourquoi insiste tu pour travailler ?
--- maman ! Papa et toi vous m'avez appris à être, une vraie femme indépendante qui travail, moi je n'aimerais pas passer mes journées à la maison à ne rien faire !
--- tu trouves que s'occuper de la maison c'est « ne rien faire » ?
--- non maman mais...
--- mais tu m'as bien dit qu'il t'a proposé d'un ouvrir un plus grand norr
--- oui maman mais je ne voudrais pas le fermer s'il n'a même pas encore trouvé un emplacement pour le nouveau, et s'il abandonne après ?
--- hum ! non ma fille ne fait pas ça ne conditionne pas ton mari, tu sais qu'il est un homme très bon regarde à quel point notre vie a changé depuis que tu t'es marier, ma fille s'il te plait ne conditionne pas ton mari et soit soumise, il ne peut que vouloir ton bien tu sais qu'il t'aime beaucoup.
--- d'accord maman je ferais comme tu as dit.
Ma conversation avec ma mère m'avait ouvert les yeux, je ne devais pas faire le bras de fer avec mon époux cela n'était Pas bon pour nous et surtout pour la stabilité de notre couple, la paix était revenue dans mon foyer,
Mais 6 mois plus tard Xavier éludais toujours le sujet de mon nouveau salon de coiffure et lorsque j'insistas il se mettait dans une colère noire et me demandais de quoi je manquais.
--- j'ai besoin que mon épouse soit la lorsque je rentre, toute douce à m'attendre et m'ayant concocté de délicieux plats comme je les aiment.
--- mais chéri, même lorsque je travaillais, j'étais toujours à la maison avant toi et la table était toujours prête à temps ! je ne te comprends pas chéri !
--- pourquoi insiste-tu pour travailler ? tu manques de quoi dans cette maison ? tu veux travailler pour montrer à ta famille que je ne m'occupe pas bien de toi c'est ça ?
--- Comment tu peux dire cela chéri ? tu sais bien que ce n'est pas ça...j'ai besoin aussi de sentir que je participe aux besoins financiers de cette maison comme aux...
--- ah ! n'est-ce pas ? ''que tu contribue'' ! Ruth la somme que tu ramenais dans cette maison n'est même pas égal au un dixième de ce que moi je gagne, qu'est-ce que tu veux hein ? tu n'as pas assez de vêtements ? ou de chaussures ? ou de perruques ? quoi ? qu'est ce qui te manque ?
--- tu as raison mon chéri excuse-moi c'est juste que tu m'avais promis et qu'aujourd'hui...
--- aujourd'hui quoi ? quoi Ruth ? tu sais ? tu commences vraiment à me taper sur les nerfs.
--- ok je suis désolé mon chéri...excuse moi je ne voulais pas te contrarier... ne parlons plus de cela chéri
--- tu me promets de ne plus aborder le sujet ?
--- oui je te le promets chéri
J'étais donc devenus une véritable femme au foyer, et je m'y étais déjà habituer, mon mari et moi avons vécus ainsi pendant une autre année avant que je n'aborde le problème des enfants, nous étions sur le point de faire l'amour lorsque j'ai vue Xavier enfiler un préservatif, là je l'ai arrêté d'un geste de la main et j'ai dit :
--- non mon chéri pas besoin de ça aujourd'hui
--- mais pourquoi ? tu es pourtant en période féconde, je connais ton cycle.
--- exactement mon chéri tu ne penses pas qu'il est temps de faire un enfant ?
--- pff et nous y revoilà, ma puce on a déjà parler de ça, il est encore tôt pour penser aux enfants.
Je me suis levé du lit et j'ai enfile un peignoir et je me suis placer en face de lui :
--- trop tôt ? trop tôt ? Xavier on est mariés depuis cinq ans, cinq longues années, et tu trouves encore que c'est tôt pour parler d'enfant ? j'aurais bientôt 29 ans et toi 33 ans je ne suis plus toute jeune mes parents eux même se posent déjà des questions et moi-même je suis à bout je veux un enfants Xavier. Des sœurs a l'églises qui se sont mariés après moi ont déjà connus la maternité.
--- eh ! arrête ça ne me cris pas dessus ok ? je ne suis pas ton égal hein ! c'est d'abord quelle façon de me laisser seul dans le lit ça ! et après même tu fais les enfants pour toi ou pour contenter les autres ? je suis l'homme ici et c'est moi qui décide si on fait un enfant ou pas.
--- ah malchance, on va faire les enfants là quand ? Xavier nous somme en février, en juin j'aurais 29 ans, 29 ans ! et je n'ai jamais porter un enfant, et ce n'est pas comme si on se ne savais pas comment s'y prendre ! chaque jour tu montes sur moi ici, mais me faire un enfant te dépasse tu m'as alors épousé pourquoi ? pour décorer ta mai...
Je n'ai même pas su à quel moment il s'était levé mais j'ai juste senti un coup sur ma joue et je me suis retrouver au sol, Xavier venait de m'administrer la gifle du siècle, des larmes avais commencée à ruisseler de mon visage
--- tu es folle ? tu t'adresses comme ça a qui ? tu es malade ? tente encore d'ouvrir ta bouche l'ici je vais-je montrer ce que tu n'as jamais vue n'importe quoi !
--- donc Xavier tu m'a giflé parce que je veux que tu m'enceinte ? eeeh depuis quand tu me frappe ? depuis quand Xavier ? donc c'est mal de vouloir faire un enfant avec mon mari ?
--- tu parles encore ? donc la gifle si ne t'a pas suffi ?
Je n'avais plus rien dit, je m'étais juste allonger sur le lit, il avait éteint la lumière et s'était endormi, le lendemain il s'était levé très tôt, et est aller au boulot. Après avoir fait le ménage, je me suis mise à réfléchir, en même temps, Xavier avait raison je n'avais pas le droit de lui faire une scène, pareil après tout s'est lui l'homme il est le chef de famille et s'il ne veut pas encore avoir d'enfant pourquoi l'y obliger ?
J'avais donc décider de tous mettre en œuvre pour me faire pardonner, j'avais cuisiner son plat préférer, et le soir venus j'ai décorer la chambre, pétales de roses, bougies parfumées, petite lumière tamiser et enfin une jolie nuisette toute sexy, j'étais prête à me faire pardonner et au final, à 22h Monsieur mon mari n'étais toujours pas rentrer.
Je l'ai appelé des dizaines de fois mais son téléphone ne passait pas, j'étais vraiment inquiète, ce n'étais pas dans les habitudes de mon chéri de trainer dehors après le boulot, j'ai contacter l'un de ses collègues que je connaissais et il m'a dit qu'il ne savait pas où il se trouvait, je n'arrivais plus à tenir en place. J'avais fini par m'assoupir sur le canapé dans le salon, mon mari n'était pas rentrer cette nuit-là.
J'étais affoler, il était toujours injoignable et je ne savais pas qui contacter pour me rassurer, j'ai appelé à son service mais sa secrétaire n'a rien vous me dire, je commençais à m'en vouloir.
--- Ruth, Ruth pourquoi tu es comme ça ? pourquoi faut-il toujours que tu cause des problèmes ou il n'y en a pas ? voilà maintenant s'il arrive quelque chose à mon mari je vais dire quoi ?
Tellement j'étais sidérer que j'ai décidé de demander conseil à ma mère, j'ai lancé l'appel et après lui avoir expliquer les évènements d'hier elle m'a dit :
--- Ruth ...Ruth... Ruth je t'ai appelé combien de fois ?
--- 3 fois Mama !
--- voila ! combien de fois je t'ai dit de ne plus tenir tête à ton mari ? tu vois ce que tu as engendrer ? tu veux maintenant que je te dise quoi ? attend ton mari patiemment à la maison et excuse toi, et surtout ne cherche plus la bagarre ma chérie, tu as tout à y perdre, il va certainement rentrer aujourd'hui alors tache de change d'habitudes et soumets-toi a sa volonté ...vous ferez des enfants quand il sera prêts. Tu ma comprise ?
--- oui Mama !
--- hum tend bien ta bouche tu dis ''oui Mama'' et après tu m'appelle encore ici pour me donner les résultats de ta têtutesse.
--- were Mama j'ai compris, je te promets
--- j'espère bien...et au fait sa tombe bien que tu m'appelle, je voulais te dire que ma gamme de beauté est finie et aussi j'ai besoin d'argent pour certaines courses
--- ah Mama ! ça ne fait pas un mois que je t'ai envoyé 400milles et sans compter aussi ce que Xavier t'a aussi envoyé pour papa et toi...tu fais seulement quoi avec l'argent là ?
--- tu veux me traiter de dépensière Ruth ?
--- non Mama je n'ai pas dit ça... c'est que je me pose des questions.
--- toi-même tu sais que ton père est diabétique Donc son alimentation suit un régime fixe, il ne doit pas manger n'importe quoi je dépense beaucoup pour son alimentation, ensuite il y a les vêtements tu sais en tant que la belle-mère d'un grand chef d'entreprise je ne dois pas porter n'importe quoi ! je dois aussi marcher la tête haute comme les autres femmes de l'église et ...
--- ok Mama je vois tu as besoin de combien ? avait je demander pour couper court
--- humm même 300mil hein.
--- ok Mama le soir je te fait un dépôt maintenant là je ne suis pas tranquille
--- merci ma fille je savais que je peux compter sur toi.
Après avoir raccrocher je me suis remise à réfléchir, depuis mon mariage ma mère avait bien changé, elle qui parlais toujours de ne pas envier les autres et de se contenter du peu que le Seigneur nous donne avait commencer à être très dépensière et très orgueilleuse, elle avait changé de garde-robe, changer de lait corporel et mon mari répondais à toutes ses exigences sans se plaindre, il lui envoyait constamment de l'argent et ma mère l'appréciait beaucoup.
Le temps passait et je recommençais à m'inquiéter pour mon mari alors je me suis mise à prier pour qu'il ne lui arrive rien de regrettable, qu'il puisse me revenir sain et sauf et surtout qu'il me pardonne mes erreurs. Xavier était rentrer ce jours-là à 20h comme d'habitudes, j'avais déjà mis la table et renouveler la décoration de la chambre.
--- bonsoir Ruth, avait-il dit sans même me regarder et en se dirigeant vers la chambre, je me suis levé et j'ai saisi son bras
--- bonsoir mon chéri. Hum ...euh on peut parler ?
--- ...
--- hum en fait je voudrais m'excuser auprès de toi... je me suis très mal comporter en vers toi et je le regrette vraiment... mon amour stp pardonne moi
--- je ne veux plus que sa ce répète d'accord ?
--- d'accord mon cœur je te le promets...tu sais que je t'aime plus que tout.
--- moi aussi mon ange je t'aime très fort,
Il m'a pris dans ses bras et ma dit en me caressant les fesses.
--- tu sais que tu es très sexy ce soir ma puce ?
--- Oui je voulais te faire plaisir alors dit moi tu veux manger avant de manger ou tu veux manger avant de manger ?
--- ahahah petite coquine je vais faire ta fête aujourd'hui.
Il m'avait porté vers la chambre et nous avions passez une nuit torride.