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Extrême méchanceté

Extrême méchanceté

Auteur:: Jessy Jessy
Genre: Autres
<‹ Je suis née ainsi, avec un coeur dur et je n'aime personne. Je n'ai jamais eu d'affection pour quiconque même pas pour ma propre progéniture. Je hais le monde dans lequel je vis, je n'aurai pas dû naître. Le mieux pour cette folle était qu'elle m'avorte. Je déteste tout le monde. Je ne sais pas s'il existe des personnes comme moi, d'ailleurs, je m'en fiche. Je me nomme Laura Bisseck, je vais vous conter ma toute petite histoire. ››

Chapitre 1 Chapitre 1

- Laura maman t'appelle !

- Moi: ( intérieurement ) : fiche moi le camp, cette femme n'est pas ma mère.

- Ti n'entends pas ce que je te dis ? Laura ! Lauraaaa !!!

-Moi: OUIII !!! C'EST QUOI ??? J'AI TRÈS BIEN ENTENDU ET J'ARRIVE !

- D'accord! age. Mais pourquoi tu cries sur moi comme ça ?

-Moi: ( hypocritement ) Non je ne crie pas sur toi hahahaha !!! C'est le seau d'eau ci qui me fatigue. Aide-moi s'il te plaît.

Cette fille qui est ma cousine directe m'énervait tellement que j'avais envie de la tuer et jeter son corps dans un puits. Sa mère qui est ma tante me traitait comme une esclave et me faisait travailler jour et nuit pendant que ses filles montent et descendent.

En fait, c'est faux! Ma tante m'aimaient beaucoup ainsi que son mari et ses enfants mais, moi je les détestais extrêmement.

Arrivée à la maison, je suis allée verser de l'eau dans les récipients de la cuisine et je suis venue m'asseoir auprès de ma tante en affichant mon plus beau sourire et faisant comme un petit chiot abandonné, pourtant dans mon cœur c'était autre chose.Si seulement elle pouvait lire dans mes pensées.

- Laura pourquoi tu as duré là-bas comme ça ? Je t'ai toujours dit d'arrêter de trop travailler ma fille mais, tu ne comprends pas bref... Jevoulais juste te dire que tonton Marcel m'a dit qu'il souhaite que tu ailles vivre avec lui. Qu'est-ce que tu en penses ?

- Moi: ah je n'y vois aucun problème !

- Marcel a beaucoup d'argent mais n'a pas fait d'enfants fille juste des garçons et il aimerait t'encadrer comme sa propre fille !

-Moi: D'accord mais vous allez beaucoup me manquer sniff... snifff... ( Ce n'était que des larmes de crocodiles, elles n'allaient jamais me manquer ).

Ma tante m'avait expliqué que ma maman était folle, qu'elle avait été violée puis était tombée enceinte et m'avait conçu avant de mourir. Moi j'aurais aimé qu'elle meurt pendant l'accouchement et que je ne vienne jamais au monde mais hélas Dieu avait décidé autrement. Me faire naître dans ce monde dans lequel je n'aime personne. Je suis de nature très calme, posée, observatrice et je suis très aimée par mon entourage. Ils m'ont toujours traité avec tendresse et amour mais chez moi, c'est le contraire.

Je déteste ma tante, son mari et ses misérables enfants.Je me souviens quand j'étais petite, je faisais tout mon possible pour leur pourrir la vie et ça ne marchait jamais.Par exemple, sa première fille, le jour de son examen ( le probatoire ), j'ai caché son récépissé pour qu'elle rate son examen mais, malheureusement mon plan avait échoué.Son fils pour lui j'avais versé les remèdes des souris dans sa nourriture mais, il n'avait pas mangé ça.

Pour ma tante et son mari, j'ai essayé de gâter leur mariage en vain, décidément ils étaient plus forts que moi.J'étais enfin contente de partir de cette maison mais avant, j'allais faire quelque chose dont, ils allaient se souvenir toute leur vie.

Dans la soirée, pendant qu'ils étaient tous concentrés à regarder la télé, je suis allée éteindre le conteur, ensuite je suis allée dans la cuisine verser le remède des souris dans la marmite de la sauce puis je suis allée m'asseoir comme si de rien n'était.

- Pourquoi chez les voisins il y'a l'électricité et pas ici ?

- Je suis très étonnée comme toi également !

- Alex va vérifier si le conteur n'a pas sauté.

- Alex : D'accord papa.

Il est allée vérifier et remettre la lumière. Pendant qu'ils étaient concentrés à bavarder, moi j'étais dans la chambre à faire mes sacs avec un énorme sourire sur les lèvres.

Après avoir fini, je me suis allongée directement et j'ai dormi comme un bébé. J'étais sûr qu'à mon réveil, j'allais voir le résultat mais non, plutôt j'ai été très surprise que ma cousine Josiane vienne me réveiller.

J'avais envie de piquer une crise ou de tordre son cou.

-Josiane : bonjour !

- Moi : ( regard furieux et ton sec ) bonjour !

- Josiane : pourquoi tu me regardes ainsi ?

-Moi : Non pour rien !

- Josiane : ok ! Maman t'appelle ! Pourquoi tu as dormi hier sans manger ?

- Moi: Je n'avais pas faim. Mais vous, vous avez mangé ?

- Josiane : Oui mais pas la sauce d'arachide là !

- Moi: Pourquoi vous n'avez pas mangé ça ?

- Josiane : Le chat de tantine Mouna a renversé la marmite.

- Moi: Hum ! Et qu'est-ce que vous avez donc mangé ?

- Josiane : Le poisson braisé, maman a gardé pour toi au frigo !

- Moi: ok ! J'arrive alors.

Elle est sorti et j'ai déversé toute ma rage et ma fustraction sur l'oreiller. Je me suis brossée les dents, puis je suis allée écouter ce que cette femme avait de si important à me dire.

J'étais enfin allée vivre chez mon oncle à Édea. Lui également je ne l'aimais pas, encore moins sa femme qui n'arrêtait pas de sourire bêtement comme une folle mais, je jouais à la comédie comme toujours.Chez mon oncle, j'avais ma chambre à moi toute seule avec une douche à l'intérieur. Il y'avait les employés à la maison pour travailler et j'étais très contente.

Six mois après, j'ai raté mon Probatoire encore pour une troisième fois et j'avais pleuré ce jour jusqu'à.Josiane avait réussi le Baccalauréat et devrait aller à l'Université.J'étais sûr que sa mère y était pour quelque chose, elle avait fait les remèdes sur moi pour que je sois bête à l'école et que ses enfants soient plus intelligents mais, je n'avais pas encore dit mon dernier mot sur cette affaire.

J'étais très belle, un joli visage, bien brune, grande de taille avec les formes généreuses et une belle poitrine.

J'avais tout là où il faut mais aucun garçon ne s'approchait de moi. J'avais toujours des envies de sexe mais, avec qui les assouvir ?

J'étais encore vierge et ça m'énervait trop.

J'ai donc commencé à faire tout mon possible pour séduire notre gardien, un vieux père qui travaillait uniquement en journée, la nuit c'était une autre personne.Parfois, j'allais souvent dans son dortoir avec une robe transparente sans aucun sous-vêtement pour lui demander de faire une fausse commission.Je voyais qu'il était toujours en érection lorsqu'il me voyait dans cette tenue mais, il avait peur.

L'année d'après, je suis enfin allée en Terminale et j'avais décidé que si je réussis à mon examen, j'allais arrêter l'école et devenir enseignante car, j'avais toujours aimé ce métier. Mon oncle et ma tante me traitaient comme leur propres fille et finalement, j'avais desserré mon cœur pour eux et aussi, je manipulais ma tante comme je voulais.

Des mois après, un jour, il était midi et je n'étais pas allée à l'école parce que j'étais fiévreuse. Je venais de regarder un bon film porno et j'étais hyper excitée. Je me suis masturbée avec mon oreiller et même comme ça le problème n'était pas résolu. J'ai porté une longue robe et je suis allée dans la chambre du gardien. Il était allongé sur le lit, dès qu'il m'a vu, il s'est rapidement levé.

- Madame a t'elle besoin de quelque chose ?

- Moi: Oui j'ai besoin urgemment que tu me baises !

- Pa... Par... Pardon ???

-Moi: oorrr arrêtes de me perdre le temps ok ? Là actuellement j'ai les fesses en feu, j'ai très envie.Je ne lui ai même pas laissé le temps de dire quoique ce soit, je me suis jetée sur lui comme une folle.

Il ne savait pas comment se comporter avec moi, il s'est rapidement déshabillé et nous avons couché ensemble sans même nous protéger. Ça ne m'avait même pas trop fait mal comme mes camarades disaient, au contraire, c'était trop bon.À chaque fois que j'avais envie de me satisfaire, j'allais toujours le voir, il n'était pas du tout expérimenté ni endurant comme dans les films là.

À peine monté sur moi et avoir fait juste deux va et vient, qu'il avait déjà éjaculé.Pendant les grandes vacances, le fils de la ménagère est venu vivre à la maison avec sa mère.

Il était très beau et bien baraqué. Je faisais tout mon possible pour le séduire et coucher avec lui mais, il ne me gérait même pas, à dire que j'étais invisible.Le vieux gardien était toujours mon objet sexuel, j'allais toujours dans sa chambre dans la nuit après avoir regardé un bon film porno et c'est moi qui faisais tout parce qu'il était très vieux et fatigué.

Mon oncle et ma tante ne soupçonnaient rien et d'ailleurs même, je m'en fichais qu'ils soient au courant ou pas. Qu'est-ce que ça pouvait bien me faire ?

Je me baladais presque nue devant le fils de la ménagère pour attirer son attention mais rien. J'ai fait tout mon possible pour qu'il me regarde même juste un peu mais même comme ça, c'était peine perdue. Je suis donc entrée dans une colère noire, j'avais envie de faire du mal à quelqu'un pour me calmer mais qui donc ?

Finalement, j'ai décidé de me débarrasser de ce vieux gardien parce qu'il fallait ça pour être à l'aise.Une nuit donc, je suis allée dans sa chambre comme d'habitudes et il dormait très profondément.Je me suis déshabillée puis je suis montée sur lui et il s'est réveillé en sursaut.

- Moi: Shutttt... C'est moi !

- Or mademoiselle je suis fatiguée

! Je n'ai plus de force ! Je n'ai plus l'âge de faire ce genre de choses.

Je ne l'ai pas écouté, déjà que j'étais très remontée et en colère. Je l'ai d'abord très bien attaché des pieds et des mains, puis sa bouche pour l'empêcher d'hurler.J'ai sucé son engin et hop c'était en érection. Je suis donc montée sur lui et j'ai commencé à le chevaucher avec toute la rage du monde jusqu'à atteindre l'orgasme.

Je me suis retirée et je l'ai étouffé avec un oreiller jusqu'à ce qu'il meurt. Je l'ai rapidement détaché et je suis sortie en vitesse de sa chambre avec un sourire aux lèvres et j'avais très bien dormi cette nuit.Je n'y pouvais rien, c'était comme ça. Lorsque j'étais stressée et en colère, il me fallait impérativement faire du mal pour me calmer.

C'est aux environs de 12h que le gardien de nuit découvre le corps de son collègue et alerte rapidement tante.Sa femme et son fils ainé étaient venus chercher le corps et l'avaient amené je ne sais où bref... cela ne m'intéressait guère.

Trois semaines après, mon oncle et sa femme sont allés au village pour un enterrement, j'étais donc restée seule avec les employés. Un matin, j'ai demandé à la ménagère d'envoyer son fils dans ma chambre pour remplacer l'ampoule de la douche et elle a exécuté mes ordres.Je me suis déshabillée et j'ai porté un t-shirt transparent. Il a toqué et j'ai ouvert la porte très sereine et calme.

- Moi: iIl y a l'ampoule de ma douche qui ne donne plus depuis hier nuit. Est-ce que tu as apporté une nouvelle ? Parce que j'ai enlevé celle qui était là hier ! -

- Oui !

- Moi: C'est bien.

Il est allé changer l'ampoule et moi j'ai verrouillé la porte puis j'ai retiré la clé.

- C'est bon, je l'ai remplacé. Vous avez besoin d'autres choses ?

- Moi: Oui j'ai besoin de toi. Pourquoi est-ce que tu m'évite s? Je ne te fais pas d'effets ? Je ne suis pas ton genre de fille ?

- Pffffff.

Il m'a poussée et est allé ouvrir la porte sauf que celle-ci était très bien fermée.

- Moi: Gildas je suis amoureuse de toi et je t'aime comme une folle. J'ai retiré l'ampoule expressément juste pour...

- Gildas : Écoute -moi très bien Mademoiselle ! Tu ne m'intéresses pas ok ? Tu n'es pas mon genre de femme encore moins mon style. Tu ouvres très rapidement cette chambre avant que je ne me fâche et que j'oublie que tu es la fille des patrons !

- Moi: Alors dans ce cas, viens toi-même chercher cette clé.

J'ai envoyé la clé au fin fond de mon vagin. Il m'a longuement regardé, puis il m'a bloqué au mur et a envoyé ses doigts dans mon vagin pour retirer la clé.C'était très excitant pour moi, j'ai également envoyé ma main dans sa culotte et j'ai empoigné ses testicules.Waouh ce gars a d'abord retiré ma main, puis m'a administré une belle paire de gifles bien appliquée et je suis tombée sur le lit, c'était ma première fois d'être battue.

- Moi: Oui vas-y frappe moi mais après tu me baises quand-même...

- Gildas : Tu n'es pas normale !

- Moi: Oui je ne suis pas normale et c'est toi qui me rends folle.

Il m'a encore giflé, mon cerveau a bougé et j'ai failli m'évanouir tellement c'était douloureux. J'ai armé mon peu de force que j'avais et j'ai déchiré sa culotte. C'est à dire que j'avais creusé ma propre tombe.Il m'a sauvagement bastionnée puis m'a baisée comme jamais pendant deux heures de temps sans éjaculer.

J'avais passé toute cette journée clouée au lit à cause de la douleur mais est-ce ça avait alors empêché quelque chose ?.Gildas ne m'aimait pas mais moi si, il était ma drogue. Il me donnait le sexe brutal et à volonté et j'étais heureuse. Après insistance de mon oncle et ma tante, j'ai décidé de continuer l'école. Je suis allée à l'Université de Douala et après ma Licence, j'ai arrêté l'école.

Gildas était à Yaoundé et il travaillait désormais. Lorsqu'il venait voir sa mère, lui et moi c'était le sexe à volonté jusqu'à ce que je tombe enceinte et je lui annonce la nouvelle.

-Gildas : Je suis très heureux et je souhaiterai sque tu gardes ce bébé parce que je vais prendre mes responsabilités.

- Moi: Etmoi alors ?

- Gildas : Toi quoi ?

- Moi: Donc, tu ne comptes pas m'épouser ? Donc tout ce qui t'intéresse c'est seulement l'enfant hein !? À dire que je ne compte que pour du beurre c'est ça ?

- Gildas : Oh tu baisses d'un ton avec moi ok ? Tu savais dès le début qu'il n'y aurait jamais de relation sérieuse entre toi et moi donc, ne viens pas jouer à la naïve avec moi. Je t'ai promis de reconnaître cet enfant et lui donner mon nom, l'aimet le chérir parce que je suis conscient d'avoir couché avec toi plusieurs fois sans protection.

- Moi: Si tu ne m'épouse pas, tu peux dire adieu au bébé crois-moi et je ne mâche pas mes mots !

- Gildas : Si tu oses avorter mon enfant, je jure sur la tête de mon père que je te tuerai de mes propres mains Laure. Toi également tu sais que je ne mâche jamais mes mots donc, réfléchis y avant de commettre cette bêtise.

- Moi: C'est ce qu'on verra!

Est-ce qu'il savait même qui était Laura Bisseck ? Si j'ai essayé à maintes reprises de tuer toute une famille et tuer le vieux gardien ce n'est pas lui qui va me faire trembler. Déjà que je n'ai jamais voulu d'enfants dans ma vie. Et même d'abord, qu'est-ce que j'allais faire avec un enfant sur le dos ? Pfffff!

Chapitre 2 Chapitre 2

Gildas ne voulait pas de moi comme petite amie, ni comme épouse, il voulait juste un plan cul. Comme je ne réussissais pas à avoir un boulot, j'ai eu un réseau pour le concours de l'Enieg et j'ai saisi cette occasion déjà que j'avais toujours rêvé être enseignante. J'avais finalement j'avais avorté cette fichue grossesse au troisième mois et c'était mieux ainsi. J'avais avorté parce que j'avais appris qu'il s'était fiancé et allait bientôt se marier.

Un week-end, il est venu me voir et nous sommes allés à l'hôtel pour causer.

Gildas : je vais être sincère avec toi Laura. Je suis fiancé et je me marie dans six mois, ma fiancée est déjà au courant pour nous deux et pour...

Moi: je sais tout ça et je suis désolée mon cher ami parce qu'il n'y a plus de bébé... j'ai avorté la semaine dernière.

Gildas : tu es sérieuse ?

Moi: j'ai l'air de blaguer ?

Gildas : tu as osé me faire ça ? Laure tu as osé tuer mon bébé ?

Moi: oui je l'ai fait sans pitié ni remor...

Je n'ai pas terminé de parler que je me suis retrouvée au sol à cause de la gifle que je venais de recevoir. J'étais déjà habituée à ses coups donc, je l'avais laissé faire et je savais qu'après la bastonnade, c'était la baise intense et sûrement un adieu.

Et c'est ce qui s'était passé. Après, chacun avait pris sa route. Je l'aimais mais, ce n'était pas réciproque. Des années plus tard, je suis allée m'installer à Douala et j'ai commencé à exercer dans une école privée grâce aux relations de mon oncle. J'ai commencé comme maîtresse à la maternelle ( grande section ). J'étais très aimée par mes collègues mais ce n'était pas réciproque, je faisais juste l'hypocrisie avec eux. Ma cousine Josiane était partie en Europe et s'était mariée avec un blanc.

Moi, sa grande sœur, j'étais encore célibataire endurcie sans petit ami ni même un plan cul ou un gigolo. Je continuais toujours à me satisfaire avec mes gadgets et j'étais très à l'aise. J'avais une amie et collègue qui était mariée officiellement avec trois enfants, elle me racontait toute sa vie privée jusqu'à son intimité et j'étais hyper jalouse. J'avais envie de me débarrasser d'elle pour ne plus voir sa grosse tête devant moi. À chaque pose, elle venait dans ma classe me casser les oreilles.

- alors la go la plus célibataire de cette établissement se porte comment ? Moi: hum !

- ma copine, il te faut vraiment un homme hein !? D'ailleurs, j'ai mon beau frère qui sera au pays pendant les congés, il veut une femme et j'ai pensé à toi !

Moi:( dans mon cœur ) vas te faire foutre pétasse ! N'est-ce pas tu es arrivée ? Mon œil ! Attends que j'attrape ton mari dans mes filets tu vas le regretter amèrement tsuipss ?

- éh oooh ici la terre ! Est-ce que tu m'écoute ?

Moi: oui Monique ! Montre-moi d'abord sa photo!

Monique : tiens ! J'ai pris la photo et j'ai vu que son beau frère était un bel homme et bien bâtit comme Gildas. J'ai gardé cette photo dans mon sac.

Monique : aussi ma copine, j'ai un sérieux problème... mon mari me demande d'arrêter de travailler et rester à la maison pour devenir sa ménagère.

Moi: tsuips ! Il est fou ? Moi à ta place je le boude pendant deux semaines et s'il ne vient pas me supplier, je quitte le domicile.

Monique : tu as même raison, je vais suivre ton plan si ! Il se prend même pour qui ? J'étais championne pour donner les mauvais conseils et elle appréciait aussi.

Une semaine après, elle revient me dire comment elle avait boudé son mari.

Monique : merci beaucoup ma copine, ton conseil a très bien marché. Au début, il a voulu jouer au dur mais après, il s'est calmé lui-même et il est venu me demander pardon.

Moi: n'est-ce pas ?

Monique : ouiiii ! Et devine quoi !

Moi: accouche !

Monique : il m'a acheté une voiture enfin youpiii !!! Je suis trop contente et je te dis merci infiniment pour ton aide. Je pouvais mourir de rage. Comment ça son mari lui avait acheté une voiture au lieu de la dégager ? C'est quoi ce délire ?

Pendant qu'elle était contente pour sa voiture, mon cœur gonflait comme le tapioca. Si ça continu comme ça je serais donc obligé de me débarrasser d'elle, je le disais intérieurement. Son beau frère était enfin au pays et nous nous sommes rencontrés chez Monique. Ce jour, Monique avait également invité une autre collègue qui était célibataire comme moi et malheureusement, c'est elle que son beau frère avait choisi et non moi. J'avais eu la plus grosse honte de ma vie et j'avais décidé de me venger de se con, il n'allait plus rentrer en Europe. Monique avait essayé de le persuader mais rien. Et je savais qu'elle également était dans le coup sinon pourquoi avait-elle invité cette cruche d'Odette ? Ils avaient fait un complot pour m'humilier et ils allaient tous le payer en commençant par cette Odette. Après leur bête réception là, je suis allée dans un bar pour boire la bière et me saouler. J'avais bu au total quatre bières. Deux jeunes garçons m'ont proposé d'aller avec eux pour baisers et j'ai accepté, déjà que ça faisait déjà beaucoup d'années que je n'avais pas couché avec un homme à part me masturber. Nous sommes donc allés dans un hôtel et ils ont pris une chambre VIP. Après la douche, nous sommes passés au choses sérieuses. J'avais eu le sexe à volonté et j'étais très rassasiée. Après je les ai abandonné là-bas et je suis partie sans prendre l'argent. Pendant les fêtes de Noël, Monique avait organisé un dîner chez elle et m'avait invité, c'était le bon moment pour prendre ma revanche.

Ce jour, j'avais porté une jolie robe rouge avec les escarpins noirs et une pochette noire. J'ai tiré mes cheveux en queue de cheval, j'ai fait le make-up avec du rouge à lèvres vif. Mon but ce soir était de tuer soit le beau-frère, soit Odette. Je faisais semblant d'avoir oublier l'humiliation de la dernière fois. J'avais même accepté les fausses excuses qu'ils m'avaient présenté.

J'ai aidé Monique à dresser la table et à servir le repas aux invités. Tout se déroulait comme je voulais. Pendant que tous étaient engagés dans les divers, je suis allée saboter le frein de la voiture du mbenguiste hahahaha comme c'est drôle ! La soirée s'était bien terminée et les invités sont partis. Odette est entrée dans la voiture de son amoureux et ils sont rentrés tandis que moi, j'ai pris mon taxi et je suis allée chez moi dormir.

Le matin très tôt, je me réveille et je trouve quinze appels en absence et c'était Monique tsuips ! J'ai éteint mon téléphone jusqu'au soir. Effectivement ils avaient fait un terrible accident. La fille était morte sur le champ et le gars quand à lui, était au coma. Des jours après, le gars est sorti du coma mais était toujours à l'hôpital à cause de son pied paralysé. Le deuil d'Odette était passé très rapidement et je n'y étais pas allée. Je devais d'abord partir faire quoi là-bas ? Elle avait eu ce qu'elle méritait. J'étais allée à l'hôpital voir le con de mbeinguiste là et je l'avais trouvé ce jour assis sur le lit en regardant la photo de sa Odette chérie Moi: elle te manque déjà ?

- euh... Hein !? ... Ah c'est toi ?

Moi: oui c'est moi ! Laura ! Celle qui t'était destinée ! CELLE QUI TU DEVAIT ÊTRE TA COPINE ET PEUT-ÊTRE MÊME TA FUTUR FEMME. MAIS NON, TOI TU AS PRÉFÉRÉ CETTE PUTE D'ODETTE !

- mais... Mais... Qu'est-ce qui t'arrive ? S'il te plaît je veux rester seul. Moi: tu n'as encore rien vu espèce d'imbécile ! Rgarde toi maintenant ! Tu ne ressemble plus à rien.

- tu n'es qu'une sorcière ! J'avais bien fait de ne pas te choisir espèce de Jezabel ! Est-ce que Monique connait même ton deuxième visage ? Moi: hahahaha très bien ! Je vais te révéler un petit secret. C'est moi qui ai saboté ton frein pour que tu meurs ou pour que vous deux vous mourez mais malheureusement, tu as survécu !

- QUOIIII ???...TU... TU... MON DIEU ! moi: éh oui c'est bien moi et tu vas bientôt aller rejoindre ta bien aimée et vous formerez un très beau couple dans l'au-delà.

Il a essayé de crier mais, j'ai bondi sur lui pour fermer sa bouche avec son oreiller et j'ai appuyé fort dessus pour l'étouffer. Il ne pouvait pas trop se débattre parce qu'il avait un bras cassé. Lorsque j'ai su qu'il ne respirait plus, j'ai arrangé partout et je suis sortie comme si de rien n'était. Monique avait pleuré son beau comme si c'était son mari et je m'étais posée la question si elle n'avait pas par hasard eu une liaison avec lui bref ce n'était pas mes oignons, j'avais déjà fait ce qui était mieux pour moi et j'étais très fière.

Il y'avait un Monsieur qui venait toujours laisser son fils dans ma classe chaque matin et revenait le prendre à midi. Il était mon style d'hommes et je m'étais posée des questions du genre : est-ce qu'il est un père célibataire seul ? Ou bien il aime juste trop son fils ? J'ai donc décidé de devenir son amie pour en savoir plus sur sa vie personnelle.

- vraiment merci beaucoup Madame Bisseck pour votre aide.

Moi: c'est Mademoiselle Bisseck hahahaha !!! Comme je vous l'ai dit Monsieur Ndjebayi, le mieux c'est de laisser votre fils avec moi et le récupérer dès votre retour du boulot !

- d'accord Madam... euhh Mademoiselle Bisseck ! Moi: appelez moi tout simplement Laura !

- d'accord Laura ! Moi c'est Achille.

Il me plaisait énormément et pour gagner son affection, je devais faire semblant d'aimer son rejeton. Chaque matin, c'était avec un grand sourire que j'accueillais son fils dans mes bras avant de le conduire dans ma classe sous le regard joyeux de son père et tous les soirs, il venait le récupérer chez moi. Lui et moi étions devenus des complices, il me racontait toute sa vie, même celle de ses multiples conquêtes sauf celle de la mère de son fils et je mourais d'envie de lui poser des questions à ce sujet.

Achille me faisait oublier mon côté sombre et noir. Avec lui, ma colère et mes envies de meurtre disparaissaient tout doucement. Un soir, il m'a invité dans un restaurant et moi bien bête que j'étais, j'ai crû qu'il allait me demander d'être sa petite amie. nous avons bien mangé puis nous avons commencé à causer de tout et de rien.

Achille : vraiment Laura tu es une femme formidable, une femme exceptionnelle !

Moi: merci, je suis très flattée !( Souriant bêtement )

Achille : tu m'as été d'une très grande aide. Grâce à toi, j'ai bouclé les dossiers importants et j'ai eu un nouveau contrat.

Si tu n'étais pas là, je ne saurais comment faire ! Il fallait me voir rire comme une chèvre. Après le restaurant, il est allé me laisser chez moi et il est parti. J'avais rêvé de lui toute la nuit surtout avec le texto qu'il m'avait envoyé après : ‹‹ Laura Bisseck tu es la meilleure et je te serai éternellement reconnaissant. Tu es une femme en or. BISOUS JE T'ADORE. ›› C'était la première fois qu'un homme me dise cela. Lundi matin, comme toujours, je pars me placer au portail pour attendre mon amoureux et son fils avec un joli sourire lorsque la voiture gare, la portière s'ouvre sur une jeune dame de ma tranche d'âge qui me ressemblait même beaucoup, on aurait dit ma jumelle sauf qu'elle était petite de taille par rapport à moi. Elle tient le petit Koby par la main et mon sourire s'est rapidement effacé. Moi: bonjour Koby ! Koby: bonjour tantine Laura !

- bonjour Madame Bisseck ! ( comment elle connait mon nom ?)

Moi: bonjour ! ( D'un ton très sec )

- je suis la maman de Koby, la femme de Monsieur Ndjebayi.! C'est maintenant moi qui vais venir le laisser chaque matin et le récupérer à midi. Moi: et son père ? Il va bien j'espère ?

- oui très bien, il est en déplacement. Donc le salaud était marié et ne m'avait rien dit ?

J'avais vu qu'elle portait une alliance au doigt. Après ça, j'étais allée me cacher dans les toilettes pour pleurer. Pauvre de moi, je m'étais déjà faite des illusions. J'ai essayé de l'appeler mais, son numéro était hors service. J'ai essayé de sonder Koby.

Moi: mon bébé c'est maman qui t'a laissé ce matin ?

Koby: oui tanti !

Moi: ok ! Ton papa il est où ?

Koby : papa a pris l'avion pour la France hier soir et a promi de m'apporter beaucoup de jouets. Et...

Moi : ça va ! c'est bon tu peux dégager ! Moi, hors de ma vue.

Il est retourné à sa place et moi je suis allée dans les toilettes pleurer encore et encore. Lui également s'était moqué de moi. Pourquoi il ne m'avait jamais dit qu'il était marié ? Il m'a séduit pour après se foutre de ma gueule. Pour lui, j'étais prête à changer de vie mais voilà qu'il s'était foutu de ma gueule. J'étais redevenue comme avant, sévère et méchante, je maltraitais les enfants. Beaucoup de parents ont commencé à se plaindre et je m'en fichais. Un jour, j'ai demandé à Koby de faire un dessin très difficile et compliqué et il n'a pas réussi. J'ai donc fouetté ses petits fesses là jusqu'à le blesser. Le lendemain matin, sa maman venue se plaindre et je l'ai bien laver là-bas.

Moi: ce n'est pas vous qui allez m'apprendre mon travail. Si vous n'aimez pas que votre fils soit puni, partez donc avec lui. N'importe quoi !

- vous tapez sur mon enfant et vous faites la grosse gueule ? Espèce de sorcière !

Moi: pute de basses étages ! Tu vas me faire quoi hein !? Sale chienne ! J'étais prête à me battre avec elle là là là si elle osait me toucher. Elle avait eu la chance que mes collègues étaient venus nous calmer sinon, elle allait avoir sa dose.

- ça ne va pas se passer ainsi, je vais porter plainte et tu vas le payer très cher sorcière !

Moi: regardes comment je tremble... mon œil oui !

J'attends impatiemment ta convocation sale chienne. Elle est montée dans sa voiture et moi je suis allée dans le bureau du directeur expliquer pourquoi ce scandale pourtant, il me connaissait très calme et posée. Je lui ai raconté des tas de mensonges qu'il avait gobé. Deux jours après, j'ai été rappelée dans le bureau du directeur. Lorsque j'entre, je tombe sur Achille et sa femme qui étaient déjà assis. Le directeur a parlé, Madame Ndjebayi a parlé et moi j'étais concentrée sur son mari qui ne me regardait même pas, il n'avait même pas un peu mon temps.

Moi: je tiens sincèrement à m'excuser auprès de vous Madame pour mon acte et je vous promets que cela ne se reproduira plus !

Yaaah je mentais jusqu'à ! Si c'était à refaire, je n'allais même pas hésiter. Je disais ça juste pour attirer l'attention de son mari sur moi. Elle ne voulait plus que son fils termine l'année scolaire dans l'établissement et son mari l'avait soutenu. Elle pouvait s'envoler avec son microbe de fils, je n'avais que foutre. Finalement, ils avaient décidé de laisser leur garçon terminer son année scolaire dans cette école grâce aux excuses du directeur. Deux jours après, Achille est venu me voir chez moi.

Moi : qu'est-ce que tu fais là ? Tu t'es trompé de maison ?

Achille : non ! Je suis là pour connaître les raisons de ton changement soudain parce qu'avant, tu n'étais pas comme ça.

Moi : tu fais semblant ou quoi ? Pourquoi tu ne m'avait jamais dit que tu étais marié ? Et en plus ton épouse me ressemble énormément.

Achille : est-ce que c'était important ?

Moi: pour moi oui car je suis tombée amoureuse de toi. Achille je t'aime à mourir !

Achille : je suis donc désolé pour toi parce-que moi, je te considère juste comme une amie, une sœur et une confidente. J'aime énormément ma femme et en aucun cas je ne pourrai la tromper, et pas avec toi d'ailleurs.

Moi: c'est bien ! Dans ce cas, tu n'as rien à faire ici. Vas donc retrouver ta chérie et fiche moi la paix !

Achille : oui je vais partir mais, je vais te dire une dernière chose ! Ne t'avise plus jamais de maltraiter mon fils... Moi: sinon quoi ?

Achille : sinon tu verras qui est réellement Ndjebayi Achille. Sur ce, bonne soirée.

Il est parti et j'ai claqué la porte très fortement puis je me suis mise et j'ai commencé à pleurer. J'avais mal, j'avais très mal au cœur. Je m'étais faite trop de films et je souffrais. Il me fallait impérativement du sexe pour calmer ma douleur ou tuer pour être tranquille. J'ai pris mon porte monnaie et je suis allée dans un snack-bar, un Monsieur m'a dragué et j'ai accepté. Après avoir bu nos bières, nous sommes allés chez moi et nous avons couché ensemble mais même comme ça, je n'étais pas à l'aise. Je l'ai donc tué à l'aide d'un poison et je suis allée jeter son corps dans un carrefour puis je suis retournée me coucher le cœur en paix.

Chapitre 3 Chapitre 3

La seule chose qui m'empêchait de faire du mal c'était le sexe, uniquement le sexe. Le sexe me rendait heureuse et épanouie tandis que tuer, me donnait de la satisfaction, de la joie. Je n'aimais personne, je n'appouvrais de l'affection pour quiconque sauf pour moi-même. J'étais très hypocrite, mesquine, sournoise, jalouse et méchante.

Le lendemain matin, le corps du Monsieur a été découvert et moi je faisais genre j'étais très affectée pourtant dans mon cœur, c'était autre chose. J'avais passé un très bon week-end et j'avais effacé le numéro d'Achille dans mon répertoire. Lundi donc, à peine je pose mon pied à l'établissement que je suis convoquée dans le bureau du directeur et j'y vais sur ce pas. Il me fait comprendre que je n'allais plus enseigner à la maternelle mais plutôt au CP ( Cours Préparatoires ) je n'ai trouvé aucun inconvénient.

J'avais remarqué que Monique avait commencé à m'éviter et je trouvais ça intriguant. Un mois après, un jour je décide d'aller la voir dans sa salle de classe histoire de savoir pourquoi elle avait changé de comportements avec moi.

Moi: bonjour sistou ! Comme tu te fais rare maintenant !

Monique : ha je suis là, sauf que mon mari était un peu souffrant mais ça va déjà. Sinon, comment tu vas toi ? Et mes félicitations pour ton nouveau poste !

Moi: ok merci. Mais moi je croyais que tu m'évitait oooh !!! Parce que depuis que ton beau frère est mort, tu as complètement changé, je dirais même que tu es devenue bizarre, surtout avec moi. Est-ce que tu aurais quelque chose d'important à me dire ?

Monique : hein ? Non oooh... Euil je n'ai aucun problème avec toi. Mais qu'est-ce qui peut te faire croire que j'ai des choses à te dire ?

Moi: parce que ton comportement envers moi a complètement changé bref... sinon, comment vont les enfants ?

Monique : ils vont très bien.

Elle mentait très mal, parce qu'elle ne me regardait même pas dans les yeux quand elle parlait. Cette fille me cachait quelque chose et j'allais tout faire pour savoir. Même sa façon de parler n'était pas net mais bon... Les jours d'après, elle a commencé à médire de moi chez les autres collègues hum ! Un jour je l'ai même surpris entrain de parler de moi chez la secrétaire.

Monique : je te dis éééh !!! Cette fille est très mesquine et dangereuse, il faut te méfier d'elle !

Secrétaire : hum comment ça ? Pourtant c'est ta dure pote nor !? Qu'est-ce qui n'a pas marché tah ?

Monique : je la prenais pour une amie, une sœur même je veux dire, elle par contre, tout ce qu'elle voulait c'était de me poignarder dans le dos !

Secrétaire : hum je ne crois pas que Laura soit comme ça. C'est une fille très calme en plus très réservée et je l'admire beaucoup !

Monique : c'est ce que je croyais moi aussi jusqu'à ce que je découvre qui elle est réellement. Après la mort de mon beau frère, sa sœur et moi sommes allées voir la cause de sa mort et ce que le Monsieur là nous a raconté ma laissé perplexe !

Secrétaire : et qu'est-ce que tu as découvert là-bas ?

Monique : il nous a raconté que c'est une femme qui est à l'origine de la mort de mon beau et d'Odette aussi !

Secrétaire : mdr ! Et tu as directement pensé à Laura ? Toi aussi quelqu'un te dis que c'est une femme qui derrière la mort de ces deux là et toi tu n'as même pas réfléchi si c'est l'une des conquêtes de ton beau ?

Monique : je te dis que c'est elle éééh !!! Il nous a certifié que la responsable est très proche de moi !

Secrétaire : tsuips pardon hein !? Je ne crois pas aux choses des marabouts !

Monique : reste là tu montres bien tes dents avec cette sorcière. Dernièrement, c'est avec la femme de Monsieur Ndjebayi qu'elle s'est chamaillée parce qu'elle a tapé sur son enfant. La fille là est trop bizarre et moi, j'ai décidé de l'éviter !

Secrétaire : avec Madame Ndjebayi c'était un malentendu. Elle s'était excusée après !

Monique : et comme elle couche avec directeur, la voilà qu'on a directement mis au Cours Préparatoires avec augmentation de salaire à l'appuie. Moi par contre, je suis là avant elle mais rien !

Secrétaire : tu es juste jalouse d'elle ma chérie et ce n'est pas bien.

J'avais tellement la rage en moi que j'ai dû partir. Elle montait tous les collègues contre moi, certains étaient avec elle et d'autres pas. J'étais toujours calme dans mon coin, elle me lançait des piques à chaque fois mais je l'ignorais jusqu'à ce qu'un jour, j'ai eu marre d'elle et j'ai décidé de répondre puis ça viré à la bagarre. Nous avions sérieusement bagarré et nous séparer, n'a pas du tout été facile. Nous avions bagarré jusqu'à nous déchirer les habits. Elle m'avait mordu à la cuisse et moi je lui avais cassé une dent. Nous étions toutes rouges avec les égratignures partout.

Le directeur nous avait donné une semaine de mise à pied avec une lettre d'excuse. J'avais décidé pour cette semaine, d'aller chez mon oncle à Édéa pour lui expliquer la situation.

T.marcel: ma fille ne t'inquiètes pas, je vais tout faire pour la faire renvoyer de cette établissement ok ?

Moi: oui tonton, merci beaucoup ! Sa femme s'occupait de moi comme un bébé même comme je ne l'aimait pas, je ne la détestais pas non plus. Cette Monique j'avais décidé de me venger d'elle coûte que coûte. Une semaine après, j'avais bien rédigé ma lettre et je l'avais remise au directeur et tout était redevenu normal comme avant. La petite sœur de ma feue mère, celle qui m'avait élevé et que je détestais tant, la maman de ma pire ennemie Josiane était venue à Douala passer cinq jours chez moi. Elle m'avait seulement surpris comme ça sans même m'avertir et elle avait apporté pleins de provisions du village comme si j'en avais besoin tsuipsss !!!

- Laura quand est-ce que tu vas enfin nous présenter un homme ? Et les enfants alors ? Tu attends quand tu auras cinquante ans pour songer à accoucher ?

Moi: wéééh maman est-ce que je suis pressée ?

- Je n'ai que 25 ans donc je suis encore bien jeune. Espèce de sorcière ! Tu es venue ici vérifier ce qui se passe dans ma vie n'est-ce pas ? Je parlais dans mon cœur.

- 25 ans ce n'est pas petit hein ma fille !? Moi ta mère, je me suis mariée à 15 ans !

Moi: ( intérieurement ) menteuse yeucch ! Tu n'as pas honte de mentir la vieille femme ci ? Hum !

- si tu ne veux pas te marier, accouche au moins un enfant tu me donnes j'élève et tu continues ta vie. Ou tu fais les jumeaux ou jumelles tu me donnes un bébé et ta tante un bébé hahahaha !!! Tu vois comment ?

Moi: je vais réfléchir.

Moi : ( intérieurement ) espèce de Jezabel ! Tu n'as encore rien vu. Tu n'auras rien de moi. Que ta prostituée de fille te donne un petit fils ou une petite fille pour mettre dans ta sorcellerie. Le temps qu'elle était chez moi, je pouvais la tuer et enterrer son corps quelque part ou elle ne sera jamais retrouvée mais, je n'osais pas, pas parce que j'avais peur mais, parce que j'avais déjà une cible en vue ( Monique ).

Celle-là, j'allais l'envoyer six pieds sous terre ou je ne suis pas Laura Bisseck. Ma tante en rentrant, je lui avais donné de l'argent et des vêtements pour les enfants des voisins là-bas au village. Chaque matin, Achille ou sa femme venait laisser leur Mongole de fils et je faisais comme si de rien était. Lui, il m'adressait même un petit bonjour mais sa femme jamais. Est-ce qu'elle pouvait même encore me saluer si cette cruche de Monique était devenue très copine avec elle ? Elles s'étaient même associer pour souvent se moquer de moi. Monique avait tout fait pour la faire intégrer dans notre réunion des Jeunes Dames comme c'était elle la Présidente. Moi j'étais la trésorière.

Elle faisait tout son possible pour me boycotter mais, n'y était jamais parvenue parce que toutes les autres femmes étaient derrière moi. Plus le temps passait, plus elle devenait insupportable et arrogante envers moi. La femme d'Achille avait à son tour ramener une colonie de femmes qui étaient ses copines et belles-sœurs. Pendant les élections, elle m'a battue et c'était elle la nouvelle trésorière. Elles étaient tellement en joie qu'elles nous ont amené en boîte de nuit ce jour et je faisais semblant d'être fair-play pourtant mon intérieur bouillonnait comme la sauce d'arachide au feu. Mais la surprise que je leurs réservais hein, était très très fatale et spectaculaire.

J'avais un nouveau voisin qui venait d'aménager, il était très calme et timide, du moins, c'est ce que je croyais jusqu'à ce qu'il me sorte une autre carte. Chaque week-end, j'allais lui apporter à manger parce qu'il ne cuisinait jamais. J'ai donc commencé à le draguer et il a répondu positivement sans hésiter et j'étais très surprise qu'il ne me rejette pas pourtant le bon Monsieur avait les plans machiavéliques derrière la tête. Il était mon premier petit ami, un vrai hein !? Pas les plans culs. Il venait toujours manger et dormir chez moi. Je lui ai donc proposé d'aménager ensemble et il n'a pas hésité à accepter. C'est moi qui faisais tout à la maison parce que soit disant il avait perdu son boulot donc, je devais gérer les factures avec mon propre argent et cela ne me dérangeait pas du tout.

Il m'avait présenté à sa famille, il était le seul fils à sa mère avec quatre sœur qui sont dans les viens on reste ( concubinage ). Son père était décédé lorsqu'il avait six ans, sa mère vendait les légumes au marché central et leur maison était inachevée. Il croyait que j'étais bête pourtant j'acceptais toutes ses conneries juste parce qu'il me donnait le sexe à volonté. Il voulait des enfants et moi non, il voulait qu'on se marient mais pas moi. D'ailleurs, comment me marier avec un gigolo qui était avec moi rien que pour mon argent ? Sa mère venait chaque fois rester avec nous et je n'aimais pas ça, pas du tout. Et elle n'arrêtait pas de sourire bêtement avec moi comme une chèvre. Une fois, nous sommes allées à une fête et le salaud s'est mis à draguer une fille là-bas ah mouff c'était mal me connaître ! Dès que nous sommes rentrés à la maison, c'est devant sa mère que j'ai pris une bouteille de vin et j'ai frappé ça sur sa tête. Il crié très fort ainsi que sa mère, il saignait très abondamment et moi je suis allée m'enfermer dans la chambre en bloquant la porte.Le matin, je me réveille et je le retrouve au salon avec ses sœurs et sa mère.

Moi: tu vas apprendre à me respecter connard !

Sa mère : éééh ma fille la brutalité ne résoud aucun problème. Le mieux c'est de souvent dialoguer.

Moi: bonne journée. Je suis sortie.

Elle jouait très bien son jeu cette bonne femme mais, elle ne me connaissait pas très bien. De l'autre côté, Monique et sa bande qui n'arrêtait pas de me pourrir la vie et finalement, j'avais donc décidé de faire quelque chose qui allait aussi pourrir leurs vies à jamais. Le jour de notre cassation à la réunion, nous avons fait une grande réception et c'est Monique et sa colonie qui s'occupaient de tout.

Ce jour, j'étais partie à la fête avec mon copain James. La soirée se déroulait très très bien, chacune était accompagnée, Achille était également là jusqu'à il m'avait même salué. Des heures après, je suis allée discrètement empoisonner le gâteau sur une partie uniquement et je suis retournée m'asseoir comme si de rien était. Le traîteur a apporté le gâteau et la vente aux enchères pour couper le gâteau a commencé et biiimmm c'est le mari de Monique qui avait beaucoup misé, c'est donc lui qui devait couper le gâteau. Il l'a fait et a mangé un bout et le reste a été partagé à toute la salle. Je n'avais pas mangé mais James si et ce n'était pas mon problème si il mourait ou pas.

Une heure de temps après, tous ceux qui ont mangé la partie empoisonnée ont commencé à crier le mal de ventre et ce fut la panique totale. Ils ont été transportés d'urgence à l'hôpital et la majorité a été sauvé mais deux dames ont rendu l'âme. Monique et sa bande avaient été incarcérées pour avoir empoisonné et essayé de tuer les invités. L'une était la femme d'un colonel et il avait décidé de faire payer les coupables. Moi j'étais très très fière. James également était interné et j'ai aussi porté plainte pour tentative de meurtre. Elles avaient osé se mesurer à moi et elles allaient me le payer très très cher surtout Monique et Madame Ndjebayi. Je comptais même payer des gens pour les tuer là-bas dans leurs cellules.

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