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FAYOLE GOUMGANG WAMBA
présentation
Je m'appelle Marcella Williams, je suis née au Mexique mais pas 100% mexicaine, âgée de vingt-sept ans, je suis née dans la zone forestière de Culiancān.
Tout au long de ma vie, je croyais qu'on devenait reine lorsqu'on portait une couronne, je croyais qu'on attendait la succession pour devenir reine mais le temps m'a permis de comprendre que la couronne s'arrachait, qu'il fallait travailler dur pour mériter ce titre de reine et malgré mes peurs et mes faiblesses, j'ai réussi à surpasser ma peur et je suis arrivée où j'en suis aujourd'hui. Croyez-moi le chemin n'a pas été facile mais l'amour m'a aidé à tenir, l'homme que j'aime aujourd'hui et notre fille, ces deux personnes m'ont aidé à aller de l'avant. J'ai été victime de trahison, j'ai subi le regard pervers des hommes sur moi et j'ai été victime du mépris, des tentatives d'assassinat mais si j'ai bien compris compris une chose à travers cela, c'est que ça fait partir des étapes de la grandeur.
J'ai connu la paix et la guerre, la joie et la tristesse, la pauvreté et richesse et croyez-moi rien de tout ça ne m'a procuré le bonheur jusqu'à ce que je rencontre l'homme de ma vie après celui qui m'avait sauvé la vie des griffes de Louis Dantès qui m'a abandonné du jour au lendemain.
J'ai dirigé un cartel et à cause de ça, j'ai été traqué par la DEA, la CIA, les fédéraux et même d'autres Cartels ennemis. Peu importe combien on a essayé de me faire disparaitre à jamais, je suis revenue en tant que reine et toujours avec mes disciples avec moi.
J'ai voulu abandonner quand tout tournait mal mais ma conscience ne cessait de me rappeler qu'une reine n'abandonne pas mais elle utilise ses faiblesses pour bâtir sa force. Cette vie m'a fait comprendre qu'il y a ceux qui commandent et ceux qui exécutent mais n'oubliez jamais, aucune situation n'est éternelle. La vie n'a pas été facile pour moi mais rappelez-vous de ceux qui ont dit "tout vient à point à qui sait attendre" et " travaillez jusqu'à ce que ça fasse mal..."
J'ai passé toute ma vie à fuir d'où le mot "ErMiTaNe" mais lorsque je me suis rendue compte que j'étais née pour être reine, je suis retournée sur mes pas et j'ai suivi mon instinct, celui que je refusais d'écouter autrefois. Moi Marcella Williams, je ne suis pas la mort comme certains vont me qualifier tout au long de cette histoire mais je suis la guerre.
Entre amour, drame, sexe, tragédie, j'ai survécu grâce à l'amour de William Dantès mon mari et Wilma notre fille
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Auteure : Fayole Goumgang Wamba
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PARTIE 1
Vingt cinq janvier de tous les ans marque la date d'anniversaire de Marcella, un jour qui normalement devrait être important selon la logique des anniversaires et surtout pour son âge car cette date marque aussi l'âge de sa majorité selon le règlement du Mexique.
Triste est sa mine depuis quelques jours car elle est ne cesse de repousser cette date. Les fêtes d'anniversaire, elle les avait oublié depuis le jour où elle avait mis le pieds dans cette maison qui l'avait accueillie après la scène tragique de l'année deux-mille-quatre. Elle avait réussi a oublié cet incident car il fallait bien l'accepter afin d'avancer. Elle avait appris à être sage et regarder la vie dans un angle réaliste et positif. Elle était la fille la plus calme et solitaire de l'orphelinat car malgré le fait qu'elle était passée à autre chose, elle ne cessait de faire des cauchemars par rapport à cet incident de deux-mille-quatre.
Malgré sa solitude et son caractère peu aimable malgré la fille la plus gentille qu'elle incarnait selon une seule personne, elle avait pu se faire une amie, une preuve qu'elle n'était pas vraiment un virus comme l'auraient qualifié certaines personnes.
Pendant tous ce temps qu'elle avait passé à l'orphelinat, on lui avait inculqué les valeurs, elle avait été éduqué selon les saintes écritures et déjà même qu'avant la mort de ses parents, elle était chrétienne et ce jour-là, elle voulait accepter devant le temple d'être son serviteur à tout jamais.
Pendant des années à l'orphelinat, les enfants se faisaient adopter mais jamais elle ne s'était montrée aimable à un couple ou une famille qui avait le choix sur elle car selon elle, malgré le fait que la vie n'était pas féerique dans cet endroit, elle ne cessait de penser qu'il le soit encore moins dans ces endroits où l'on devait l'emmener. A côté de ça, vu l'Etat dans lequel elle était née, c'était encore plus facile de la maltraiter vu que le trafique de jeune fille ne cessait de faire le buzz.
Par moment, elle en avait marre des regards qu'elle attirait à elle sans faire exprès car sa couleur de peau était très différente de celle des filles qui l'entouraient. Elle était très petite lorsque ses parents essayaient de lui expliquer le pourquoi de sa peau différente car même à l'école, les touts petits ne cessaient de l'entourer ou de la regarder comme la septième merveille. Sa mère était originaire d'Amérique et son papa d'un mélange africain et mexicain. Son grand-père du côté paternel était un Camerounais.
A cette date qui marquait sa majorité, l'âge auquel tous les enfants doivent quitter ce lieu afin de se chercher, elle ne savait pas où elle allait car elle n'avait jamais connu le monde extérieur et n'y connaissait rien. C'était tellement fort qu'elle regrettait de n'avoir pas quitté ce lieu plus tôt lorsque ces familles venaient à elle.
- tu n'as pas trop mal?
- ce n'est pas comme si ça changerait quelque chose, peu importe les maux d'âmes, la règle c'est la règle, je dois libérer de l'espace pour les touts petits.
Elle faisait semblant d'être forte mais une chose était certaine, ça n'allait pas du tout car Milena avait été la seule qui avait appris à la comprendre dans ce lieu, elle était la seule qui la soutenait, leur lien était devenu si fort qu'elle avait l'impression qu'elle était sur le point d'abandonner sa sœur.
- pleure pas ma belle,lui dit Milena ayant constaté sa peine et ses yeux s'humidifier.
- je ne pleure pas. Il est bien vrai qu'entre nous deux, tu es celle qui a toujours été comme la grande sœur mais je ne veux pas te laisser toute seule, je serai là dehors et toi ici, je ne veux pas.
Une dure à cuire comme on avait si l'habitude de l'appeler, ces paroles l'avait tellement touché, qui pourrait rester insensible à ça ? Même pas le plus grand tyran du monde. Elle se jeta dans ses bras et la serra tellement fort. Le lien de sang était ce qui unissait une famille et pour elle, tous les humains était une famille car le sang coulait dans leurs veines. S'étant trop abandonné aux émotions, elle se rendit compte qu'elle ne jouait pas son rôle de grande sœur et se précipita pour se rattraper en rassurant Marcella.
- ne t'en fais pas, je serai libre dans deux mois et je te promets que je te retrouverai. Tu sais qu'à chaque fois que tu t'égarais dans le labyrinthe et que même les supérieurs n'arrivaient pas à te retrouver, j'y arrivais toujours, alors ce n'est pas là dehors que tu seras invisible.
- Tu le promets Lena?
-Bien-sûr que je te promets. Tu sais, tu m'as toujours raconté que lorsque tu étais toute petite, ton père te lisait toujours la Bible et qu'à chaque fois, il ne cessait de te rappeler le psaume 34:7 " fais de l'éternel tes délices et il te donnera tout ce que ton cœur désire". Dit Marcella en la coupant.
- c'est ça, très bien. Alors n'oublie jamais que ce que tu demandes avec un seul coeur, Dieu te le donne et aussi, peu importe ta souffrance, c'est l'ordre de ta richesse.
- je... Merci Lena, je t'aime tellement, je t'aime tellement ma sœur si tu savais.
- je sais mais là, il faut absolument finir tes valises car je ne veux pas que tu te fasse crier dessus le jour que tu quittes cet endroit.
Elle reprit sa tâche avec l'aide de Milena qui ne cessait de tout essayer pour lui remonter le moral et voir le bon côté des choses comme par exemple la chance de tout faire seule, d'avoir une vie normale sans interdit, être capable de faire ses propres choix et plus.
Après quelques heures, le temps qu'elle essayait toujours de retarder afin de ne point quitter sa sœur, mère Theresa arriva dans leur dortoir et elle comprit que c'était la fin, elle devait s'en aller sans destination. Elle reprit de nouveau sa sœur dans ses bras en coulant quelques larmes.
- ne t'inquiète pas ma petite fée, je prierai toujours le seigneur afin qu'il prenne soin de toi, lui dit Milena, tu dois partir maintenant. C'est ta carrière qui commence aujourd'hui et la mienne commencera dans deux mois. Je bénéficierai de tes conseils car tu seras plus apte que moi.
- je sais que je ne t'exprime pas assez ce que tu représentes pour moi mais crois-moi je t'aime beaucoup ma sœur, si jamais je devais faire un choix pour une sœur de sang,ce serait toi.
- alors dans ce cas, peu importe combien nous nous chamaillerons, peu importe combien nous nous frapperons, nous resterons des sœurs inséparables jusqu'à la fin. Mais va t'en avant je ne t'empêche.
Elle prit ses sacs, sortit suivie de la sœur Theresa qui n'avait rien raté de leur spectacle et qui n'avait pas pu résister au petit échange d'adieu car elle avait aussi versé quelques larmes.
Lorsqu'elles arrivèrent dans le bureau de la soeur supérieur, elle lui fit un beau sourire, un sourire qu'elle n'avait jamais vu sur ses lèvres depuis qu'elle était arrivée dans cet orphelinat.
- et bien Marcella je ne pense pas que ça vaille encore la peine de te faire le même discours car tu le maîtrises déjà : <
Elle ne savait pas si elle pouvait avoir la force de retourner là-bas mais quel choix avait-elle encore? Elle se contenta de récupérer la clef et remercia cette femme qui avait assez fait pour elle.
- bien, aujourd'hui tu t'en vas mais n'oublie pas que les portes de cet orphelinat te seront toujours ouverte, sois sage et surtout prends soin de toi Marcella, tu as été la meilleure fille de chez nous et je voudrais que ta bonne foi et ta bonne volonté t'accompagnent toujours.
Elle la prit dans ses bras et les hommes de la sécurité vinrent l'aider à transporter ses sacs. Lorsqu'elle franchit la cour, une fraîcheur étrange lui enveloppa tout le corps, certainement parce qu'elle n'était pas habituée à être dehors car même lorsqu'on leur permettait d'aller se recréer un peu, elle préférait rester dans sa chambre pour penser à ses parents.
Auteure : Fayole Goumgang Wamba
Après avoir rejoins l'extérieur de cette grande grille, elle fut obnubilée par la lumière solaire qui rendait le quartier encore plus beau. Toute ces années passées enfermé étaient vraiment une grande perte pour elle et la vue qu'elle avait désormais lui prouvait combien elle avait tellement perdue.
La circulation était bruyante et elle commençait à avoir peur si jamais il fallait qu'elle traverse la route car oui, elle avait certes l'adresse de ses parents mais c'était difficile pour elle de s'en sortir toute seule puisque tout avait été refait, la construction et tout. Elle resta sur place pendant un moment jusqu'à ce qu'un taxi s'arrête près d'elle.
Prise d'une violente peur à cause des exploits qu'on ne cessait de lui raconter au sujet des kidnapping et du trafique d'enfants, elle s'accrocha à son sac et se mit à reculer tout doucement.
- avez-vous besoin de mes services mademoiselle ?
Combien de personnes allait-elle fuir? Et pendant combien de temps? Elle était désormais abandonnée à elle même et plus personne pour lui dire quoi faire, fallait bien qu'elle se débrouille, qu'elle prenne des risques comme le faisait tout le monde.
- oui, répondit-elle timidement.
- votre destination.
Elle lui tendit la carte que lui avait donné plus tôt la directrice de l'orphelinat et ce dernier la regarda avec compassion. Mais pourquoi ? Elle n'en savait rien.
- êtes-vous certaine de vouloir vous rendre à cette destination mademoiselle ?
Était-elle certaine? Elle n'en savait rien, c'était le domicile de ses parents et elle n'y pouvait rien, elle n'avait pas d'autres options que de s'y rendre sinon quoi faire d'autre? Elle avait peur des regards de l'homme, pas effrayants mais toujours compatissants.
- et bien ce n'est pas ici que vous prendrez votre taxi pour cette destination mais à l'autre bout de la route, vous n'avez qu'à traverser. Dit-il en lui tendant la carte.
Ce qu'elle craignait le plus, se faufiler au milieu de cette circulation qui jamais ne s'arrêterait. Elle reprit sa carte avec une tristesse immense et la remit dans la poche de son jean.
Elle attendit pendant presque toute la journée, elle en avait marre car tout cela était nouveau pour elle. Avant sa séparation avec ses parents, son père n'était qu'un simple fermier et sa mère une femme au foyer, elle passait toutes ses journées dans les plantations et jamais elle n'avait eu besoin de traverser une route.
- vous ne savez pas où aller?
Un homme dans la rue qui lui posait la question avec un sourire qu'elle qualifierait de bienveillant. Répondre ou jouer à la fille timide et peureuse ?
- je... Je dois me rendre à une adresse que je connais peu et je... Je devrais... Je... Elle avait honte de lui expliquer ce qui la traumatisait tant à son âge, pourtant ses semblables roulaient déjà dans des voitures. Elle baissa la tête ce qui ne plu point à l'inconnu.
D'un pas rapide, il avança vers elle et lui prit la main, il lui leva le menton. Dans son regard, elle pouvait lire de l'espoir, de la joie, du renouveau.
- pourquoi baisses-tu la tête ? Ce n'est pas un comportement à adopter dans la rue ma belle sinon, tu seras la cible de personnes mauvaises.
Jamais on lui avait appris cela, seule sa timidité était son alliée au quotidien surtout dans ce dehors où tout était nouveau pour elle. Elle était perdue.
- je... Je ne sais pas où je vais ?
- pardon? Demanda son bel inconnu tout étonné.
- je viens tout juste d'avoir dix-huit ans et je, je...
- je comprends ma princesse, tu étais à l'orphelinat et aujourd'hui tu as atteint ta majorité donc il fallait bien que tu quittes cet endroit qui t'a toujours accueilli. Alors c'est quoi ton ultime problème ma belle ? Tu n'as pas où aller?
- si!
- alors pourquoi restes-tu planter là depuis le matin? Tu n'avais qu'à te trouver un taxi pour te laisser à ta destination.
- accroire c'est facile, dit-elle tout bas.
Elle avait pensé qu'elle avait prononcé cette phrase tout bas mais malgré le fait que c'était peu audible, il avait entendu et vraiment, il ne comprenait pas pourquoi elle trouvait difficile de stopper un taxi. Elle sortait fraîchement de l'orphelinat mais ce n'était pas une raison pour avoir autant peur.
- où te rends-tu ?
Elle lui tendit sa carte et ce fut le choc pour cet homme. Cette fille ne devrait surtout pas se rendre à cet endroit mais il ne savait pas comment le lui interdire, surtout qu'il ne pouvait pas lui donner une raison valable et il était certain qu'elle n'avait que cet endroit vu qu'elle sortait tout droit de l'orphelinat et que son père n'était qu'un fermier.
- n'as-tu pas d'autres familles ?
- non aucune.
Bon il avait eu tort de lui poser cette question vu qu'il savait tout d'elle. Au vu de sa loyauté au yeux de son patron, il se devait de ramener cette fille à son chef mais il ne pouvait pas la trainer dans une affaire dont elle n'y connaissait rien, elle était juste innocente comme l'était ses parents.
- es-tu vraiment obligée de te rendre à cette adresse ?
- je n'ai pas de famille, je n'ai personne pour prendre soin de moi, je n'ai aucun sous alors je n'ai pas de choix en dehors de m'y rendre mais là je ne connais pas traverser la route.
Il ne put s'empêcher d'esquisser un sourire moqueur à l'encontre de la demoiselle. Il pouvait très bien la comprendre puisqu'avant la mort de son père, ils ne vivaient que dans une campagne.
- bon d'accord. Je vais t'aider.
Il prit ses deux sacs avec lui et elle le suivit tranquillement. Lorsqu'ils furent à l'autre bout de la rue, elle expira profondément avant de rouvrir les yeux qu'elle avait fermé plus tôt. Maintenant il lui fallait bien trouver un taxi et elle n'y connaissait rien.
- le plus dur est passé, maintenant tu peux bien sortir ?
Pourquoi répondre oui et souffrir après ? Elle ne pouvait pas laisser son égo parler pour elle dans un moment pareil. Elle essaya plusieurs fois de lui dire ce qui lui trottait l'esprit mais rien ne sortait de sa gorge, ce qui fit sourire cet homme qui était en face de lui.
- tu peux t'exprimer en toute tranquillité ma princesse, qu'est-ce qui ne va pas?
- je... Comment stopper un taxi?
Ah c'était donc ça son véritable problème ne peut-il s'empêcher de se demander. Il contacta un taximan qu'il connaissait très bien et qui devait être là dans une demi-heure. Il se souciait d'elle sans la connaître et chaque minute qu'il passait avec elle le mettait en danger et il le savait très bien.
- bien il ne sera là que dans une demi-heure alors, je te propose de manger un morceau.
- non, non merci, vous avez déjà assez fait pour moi et je dois pas exagérer.
Il sourit et disparut dans une boutique pas très loin. Pendant un petit moment, elle se sentit très seule et abandonnée, un sentiment qu'elle ne devrait plus ressentir vu qu'elle avait perdu les membres de sa famille depuis très longtemps. Attendant toujours ce taxi, son sauveur revint enfin et elle se sentit rassurer.
- Tien, c'est un sandwich bien composé pour te maintenir en forme.
- euh... Merci. Elle le prit et n'avait point l'intention de le manger car la nuit tombait déjà et elle ne savait toujours pas où elle devait poser sa tête.
- je comprends que tu t'inquiètes pour l'endroit où tu vas dormir vu l'heure qu'il fait mais ne t'en fais pas, tu ferais mieux de manger d'abord, ce n'est pas comme si je voulais t'empoisonner ma princesse. Allé mange un peu.
Convaincue par ses propos, elle croqua dans son sandwich et vraiment il était très bon, ça faisait vraiment longtemps qu'elle n'avait pas mangé quelque chose d'aussi bon. Le pire, c'était un inconnu qui lui en offrait dans la rue.
Après ce temps à attendre son taxi, le responsable vint après et mit ses sacs dans le véhicule. Elle remercia l'inconnu et y pénétra.
Auteure : Fayole Goumgang Wamba.