c'était la règle d'or : il ne faut pas aimer le même mec, il ne faut pas flirter avec mon père ou mon frère, cette règle que le trio a établi entre eux au début de leur relation amicale.
Je suis Marwa Grayson, 24 ans, je vis avec mes deux meilleures colocataires Olivia Spencer et Saina Kravchenko que je considère comme mes deux sœurs depuis notre première rencontre à l'université. Elles m'ont toujours soutenu dans mes délires, et ont toujours été là pour moi, surtout pour surmonter le chaos qui me lie ainsi que ma famille que j'ai toujours voulu échapper depuis mon adolescence jusqu'à cacher une grande vérité à mon père.
Je suis désolé de me présenter, je suis Nicolas Kravchenko 45 ans, je fais partie de l'armée russe depuis que je suis jeune, je suis aussi un chirurgien de haut niveau, j'ai passé ma vie à corriger mes erreurs jeunesse, Saina est ma fille adoptive, elle et ma mère sont toute ma vie, je n'ai pas le temps pour l'amour car je n'y crois pas du tout, les femmes sont des menteuses et des hypocrites de la pire espèce, ce qui les intéresse en est juste l'argent. Je suis un homme très puissant surtout dans mon pays, le nom de Krachvenko est pouvoir, honneur et dignité ainsi que de l'argent.
Quand tu as de l'argent, tu peux avoir n'importe quelle femme, fiancée, célibataire ou mariée tant à leur niveau n'est bon qu'à mes yeux sauf ma fille et ma mère qui sont l'exception après toutes dans le même panier.
Je m'appelle Saina Kravchenko, j'ai 24 ans, Marwa et Olivia sont mes colocataires, notre amitié est la meilleure chose qui me soit arrivée dans ma vie.
_Je suis Olivia Spencer, la confidente et mère du trio, moi-même, Marwa et Saina. Nous sommes inséparables depuis notre rencontre le jour à l'université.
Je suis Dimitri David, le garde du corps de Saina Kravchenko, je suis tombé amoureux de la belle jeune femme qui n'est autre que Marwa, oui, même si elle est peut-être riche, elle m'a entretenue financièrement, ce n'était pas un problème pour notre relation depuis un an.
Un mariage entre un homme puissant de 45 ans et une étudiante de 24 ans est mal vu de tous, surtout de nombreux préjugés, qui pensent que le pouvoir et l'argent peuvent tout régler en un clin d'œil sans en connaître le fond couple parfait et cette famille puissante dont tout le monde rêve cache des énormités de secrets qui vous donnent des frissons dans le dos.
Il suffit d'un claquement de doigts et vos yeux s'ouvriront et vous vous poserez la question « sincèrement. Ai-je tout gâché en devenant sa femme ? Vais-je réunir avec lui l'amour d'un père ou d'un mari ? bienvenue dans une famille où l'argent et le pouvoir règnent sur le mal ?
Dans le cœur de l'une des communes d'Abidjan se retrouve l'une des universités la plus réputée d'Afrique. Vers 14h 30, Marwa Grayson retourne au dortoir après une journée fatidique à la bibliothèque pour préparer ses examens.
J'entends la voix l'une de mes colocs qui résonne jusqu'à ma chambre qui cria mon nom si fort que notre dortoir tremble par son hurlement.
Je ferme mon ordinateur portable sur le lit en pliant mes yeux puis sors de la chambre, j'escalade les escaliers pour aller lui rejoindre en bas.
_Moi : Me voici Saina, est-ce que c'est trop demandé un peu d'espace juste pour me concentrer sur mon travail ? Dis-je sur un ton sévère.
_Saina : ne me parle pas sur ce ton car c'est ton père au téléphone ? Il me suppliait pour t'appeler, on dirait qu'il a gravement envie de t'entendre.
Je plie mes yeux pour s'essouffler.
_Moi : Pardon de t'avoir crier ma belle. Il fallait pas.Dis-je fautive
_Saina : si tu ne veux pas en parler ma chérie, je peux toujours raccrocher.
_Moi : pourquoi il m'appelle alors ? Questionnais-je a mon amie d'un ton ferme
_Saina : il s'inquiète pour toi, énormément, d'après ses dires, il t'avait appelé à plusieurs reprises, ton téléphone sonne et sonne, mais aucune réponse sûrement, il voulait avoir tes nouvelles.
Je sors mon téléphone dans la poche de mon jean que j'avais complètement oublié son existence. Euh, oui, il y a presque une dizaine d'appels manquants de lui.
Je roule mes yeux avant de remettre mon téléphone où il était, elle me tendit le téléphone à fil pour que je parle avec lui.
J'm'assoupis une fois puis le prendre pour le mettre au niveau de mon oreille, elle se déplace pour que je parle en toute intimité.
J'entends la respiration de mon père au bout du fil, j'avais une seule idée en tête de lui raccrocher au nez rien que ça. Car ainsi ça me fera très plaisir, j'allais écouter la petite voix qui bouillonne dans ma tête sans arrêt, subitement, il articula dans une voix adoucit.
_Lui : Marwa ma fille.
S'exclame-t-il d'une voix rauque.
_Moi: tu me veux quoi au juste ? Lui répondis-je d'une voix paniquée.
_Lui : j'aimerais te voir pour qu'on parle, j'Ai envie de te voir ma fille.
_Moi: papa, je n'ai pas trop de temps, l'examen arrive dans une semaine ensuite j'ai des cours à rattraper sur le dernier cycle
_Lui: ma fille, l'université est à 7 h de route de notre maison, puis si tu veux, je peux envoyer l'hélicoptère venir te chercher pour venir passer un week-end avec nous.Tu n'es pas revenue à la maison depuis ta rentrée
_Moi : ma vie est ici à présent.
_Lui: très bientôt, tu boucleras ton étude universitaire et auras ton diplôme dans quelques mois ma fille, tu seras la chirurgienne que j'avais toujours voulue que tu sois Marwa.
J'ecarquille mes yeux dans tous les sens sans
Lui lâcher un mot puisque les choses se déroulent toujours à sa façon, prévenir nos avenirs ainsi que mes amis, nos écoles pour couronner le tour et l'université de son choix, pour lui, il faut toujours tenir le standard de la famille Grayson.
_Lui : Marwa, je te parle.
Sa voix me sort de mes pensées.
_Moi : tu disais quoi ?
_Lui: il y a ce dîner familiale Pour cette année, depuis ton départ, tu n'as jamais participé, il est dans ton devoir cette année que tu sois présente, surtout j'aimerais te présenter à tous mes amis.
_Moi : pourquoi on parle de ce sujet papa ?
_Lui: je t'attends ce week-end pour le dîner familial.
_Moi: papa désolé, je ne pourrai pas sincèrement
_Lui : assez et je m'en fous de tes caprices Marwa, alors je te préviens si tu ne viens pas, tu vas entendre parler de moi. Ne me pousse pas à venir en ville pour toi et tu le sais plus que moi que je le ferai
_Moi : Quoi ? Papa mais...
Il m'a raccroché au visage avant même qu'on finisse notre conversation, je dépose le téléphone nerveusement, mon père vient de gâcher ma journée, il délire complètement cet homme même avec l'âge, il reste aussi sadique qu'avant.
_Moi ( Fâché): Merci cher papa.
Je me croise avec Olivia sur le bas de la porte, elle m'affiche un visage perplexe, elle a tout compris que je vais mal.
Après tout, je sursaute dans ses bras, elle m'avait tant manqué durant ses vacances chez ses parents.
_Moi : tu m'as beaucoup manqué ma chérie.
_olivia : et toi, encore plus
Elle me dévisageait, après s'être reculé d'un pas de moi. Elle me caressait le visage doucement.
_olivia : tu vas faire quoi maintenant ? Désolé, j'ai tout entendu de ta dispute avec ton père.
_Moi : il m'énerve lui, il croit qu'il est le tout-puissant et veut diriger ma vie parce qu'il paye mes frais universitaires, une chose qui est obligatoire, il ne faut pas oublier ça.
Lui dis-je d'un ton énervant.
_Olivia : tu devrais partir au moins à cette rencontre familiale, surtout ça fait des années que tu as coupé le pont avec qu'eux peut-être, il s'inquiète de la situation que sa fille aînée qui s'éloigne de la famille de Grayson.
_Moi (boudé): il n'a qu'à assumer ses choix.
_Olivia : tu es trop rebelle Marwa sinon tu vas avoir des ennuis avec ton père.
_Moi : tu penses que j'ai de la tête à supporter cette vieille bonne femme ainsi que son fils. Ils vont fêter leur anniversaire de mariage, merci préférable que je reste en retrait comme ça a toujours été.
Mon amie ne cesse pas de secouer sa tête face à mon entêtement, pour défendre ma décision, je lui lance rapidement.
_Moi : Olivia, tu sais que je ne suis pas une hypocrite, je n'aime pas l'hypocrisie, c'est plus fort que moi.
_Olivia : on n'a pas le choix, ce n'est pas facile quand nos parents ont de l'argent, regarde-moi, je leur obéit de A à Z.
_Moi : heureusement, je révolte pour ce que je veux, Olivia, tu devrais faire de même sinon il sera trop tard ma chérie.
_Olivia : cessons de parler des choses qui nous rendront tristes. Dis-moi, tu parles toujours avec ce fameux beau gosse.
_Moi ( souris) : Dimitri ne me quitte pas une semelle, d'ailleurs ce soir, on a un rancard.
Je finisse ma phrase avec un petit sourire au visage, quand je prononce son nom tout s'illumine chez moi. Il me traque tellement ce beau jeune homme de jour en jour.
_Olivia: ah, t'es si amoureuse ma chérie, humm il y a quelqu'un qui va être contente
_Moi: tais-toi jeune fille.
_Olivia : mon Dieu, je ne pensais pas que vous deux, était si sérieux.
_Moi : je l'aime, Olivia.
_Olivia : ne me dit pas que Saina n'est pas toujours au courant que tu es en couple de son garde du corps
_Moi : bien sûr que non, tu peux garder ça pour nous deux pour l'instant, je lui dirai quand tout sera le bon moment.
_Olivia : Presque un ans que tu sors avec lui.
_Moi : Je veux prendre mon temps ma chérie.
_Olivia (souris ): Marwa qu'est-ce que je ne ferai pas pour toi ? Puis tu dois lui dire, je t'aime pour terminer la soirée en beauté lumineuse, tu l'embrasses quand il s'attend le moins ma chérie.
_Moi : Ahhh olivia. Il m'a tant gâté par son affection et son amour, je suis une femme complète et heureuse.
_Olivia : ça se voit que j'ai ratée beaucoup de scoops pendant mes vacances et toi en tant que ma best life, tu ne m'as rien dis durant nos conversations téléphoniques. Ce n'est Pas correct Marwa.
_Moi : je voulais te faire une surprise.
_Olivia : Ah, ça l'est. Je veux que tu me racontes tout en détails sinon je te couperai la tête.
_Moi : on va déjeuner.
_Olivia : oui ma chérie
Elle m'attrape la main pour qu'on aille au restaurant y passer des bons moments ensemble malheureusement saina n'a pu nous accompagner. Elle a un truc d'urgence en vue.
[ Nicholas Kravchenko ]
Mon jet privé vient d'atterrir sur la piste d'Abijan puis je descends en prenant mon téléphone ainsi que mon Ipadx. Le chauffeur me salue avant que je ne m'installe confortablement à l'intérieur de la voiture.
Il démarre le moteur en trombe puis on quitte l'aéroport pour aller dans une réunion extrêmement importante. J'ai dû quitter la Russie pour venir en côté d'ivoire pour faire une surprise à une personne qui compte beaucoup dans ma vie ainsi gérée des affaires professionnelles aussi.
Dans une heure, je descends la voiture puis détache le bouton de ma veste en arrivant à l'intérieur de la villa.
Saina était heureuse de me voir, elle accourut dans mes bras brutalement, heureusement, je suis un homme robuste à la fois virile sinon cette petite crevette allait m'ecraser sur le sol elle a pris un énorme poids durant un an d'absence.
_Saina : quelle surprise ! Ah, maintenant, j'ai compris pourquoi tu voulais que je vienne tant à la maison.
_Moi : tu as aimé ma surprise.
_Saina : oui, tu m'as beaucoup manqué surtout l'année dernière, je n'ai pas pu rentrer pour fêter ton anniversaire.
_Moi : ce n'est pas grave ma chérie. Tes études avant tout.
_Saina : pas pour toi papa !
Elle redescendait rapidement, je lui ai fixé sournoisement.
_Nicholas : on dirait que tu as grandi encore plus, mais ça ne m'empêchera pas de dire que tu est ma crevette.
_Saina : arrête papa.
_Nicholas : ce n'est pas parce que tu es une avocate que j'arrêterai de t'appeler ma crevette.
Dis-je d'un air moqueur.
Elle me toise avant qu'elle n'aille prendre la place sur l'un des canapés.
_Saina : je ne suis plus ta crevette, tu veux me mettre la honte devant mes amies, il faut que tu assumes que je suis une jeune femme de 25 ans, très bientôt qui va déménagé en Russie à la fin de mon master pour ouvrir son propre cabinet.
_Nicholas : j'en suis fier de toi ma chérie.
_Saina : merci papa. Comment va maman ?
_Nicolas : elle va parfaitement bien, tu lui manques terriblement.
_Saina : moi aussi. Et ta copine.
_Nicholas : qui d'entre eux ?
_Saina : Juliette papa. Tu n'es plus un enfant plutôt un homme de 50 ans, tu devrais épouser cette femme d'ailleurs, j'ai une grande admiration pour elle parmi toutes tes copines, elle est la meilleure.
_Nicholas : depuis quand tu me donnais des avis sur l' amour jeune fille.
_Saina (Souris): parce que je veux que tu aies une vie stable, tu vas prendre ta retraite très bientôt dans l'armée russe, pour que tu finisses tes jours à côté d'une femme qui ne t'aime pas pour ton argent ou ton nom krachvenko.
Je lui ai regardé avec tant d'admiration, car ma petite crevette a bien grandi durant sa vie universitaire. je suis vraiment heureux.
_Nicholas : et toi, tu devrais aller te défouler avec tes amis au lieu de rester concentré simplement sur tes études, il faut avoir un amoureux
Lui répondis-je d'un ton farouche.
_Saina : papa, tu tournes toujours les choses en ta faveur, ce n'est pas juste ce que tu fais
_Je lui fait une grimace l
Sur le visage doucement, avant d'aller m'explorer la magnifique vue de ma nouvelle villa à d'Abidjan.
Puis je reçois un message et quitte la maison pour aller à mon rendez-vous, j'ai une fête en mon honneur ce soir.
<< DANS UN HÔTEL >>
VERS 20H
Marwa est arrivé en retard à l'hôtel pour un rendez-vous extrêmement important, elle a couru pour prendre l'ascenseur malheureusement les portes se sont déjà fermés, elle avait le seum de l'avoir raté, elle a tourné sa tête avec colère pour étudier une autre possibilité à l'environnement ou prendre les escaliers
_Marwa : espèce de connard, pourquoi ne l'a t-il pas empêché que les portes se renferment. Ce sont des idiots.
Dit-elle la jeune en grimaçant de rage
_Mademoiselle, elle a été surpris lorsqu'il a entendu la voix d'un homme derrière , elle a fait un tour à deux faces, ses yeux croisent sur les deux hommes qui y étaient à l'intérieur, Marwa retroussait ses lèvres pour fait un jolie sourire aux messieurs, elle rentre et se place à côté d'eux d'un air gêné de ses propos grossiers, elle tourne ses yeux dans tout les sens pour éviter le regard de l'homme qui est à côté d'elle, il affiche une expression glaciale, le second homme sort arrivant au 10e étages.
_Je vous rejoins tout à l'heure Monsieur.
_Nicholas : Prends ton temps.
_Excuse-moi Mlle.
La jeune femme retrousse ses lèvres face cet homme d'un air serein, elle empresse sur le bouton puis les portes se renferment à nouveau, Nicholas se tenait en arrière à dévisageait la jeune fille la tête jusqu'aux pieds, son téléphone se mit soudain à sonner.
_Marwa : Tu es dans quelle chambre, dit-elle après avoir décroché le téléphone
_Je t'attendrai au 15e étage, chambre 115 ma belle, dit l'interlocuteur au bout du fil
_Marwa : J'espère que tu es prêt pour cette soirée à couper le souffle, je veux tout donner pour qu'elle soit remarquable pour nous deux
_Je suis impatient bébé
_Marwa : Je serai là dans 10 minutes, mon petit mignon.
Il admirait la jeune femme, il calculait chaque geste qu'elle faisait, il souriait après l'avoir tant admiré cette jolie avec son teint noir ravissante. Marwa était tellement occupée à manipuler son téléphone qu'elle ne porte aucune attention sur cet homme.
L'ascenseur s'est arrêté au 15ème étage, elle en est sorti la tête baissée, un homme lui rentre dedans sans faire attention, son sac et son téléphone sont tombés, l'écran de son téléphone s'est cassé.
Nicholas s'avança de près pour suivre la suite, il vit quelques matériels de maquillage, deux cartes bancaires ainsi qu'un préservatif éparpillés sur le sol.
Marwa s'énerve contre l'homme en question.
_Marwa : tu as foiré l'écran de mon téléphone, dit-elle avec colère.
_Homme : excuse-moi Mademoiselle.
_Marwa : tchuipp, Pauvre con, tu n'as pas vu dans tes yeux où se mettre les pieds ?
Elle se pencha pour ramasser tout ce qu'il y avait dans son sac et partit.
L'homme en question la dépassa rapidement.
Il se tenait en face de Marwa.
_Je veux réparer ton téléphone
_Marwa : Je t'ai dit que j'avais des problèmes d'argent, écarte-toi de mon chemin sinon tu subiras mon furie.
_Soyez gentille Mlle. Suppliait-t-il la jeune femme
_Marwa : Gentille tu dis. Avec qui ? Sûrement pas avec un homme comme toi.
_Tu me blesses. J'essaye simplement d'assumer ma responsabilité.
_Marwa ( souris ): tu veux vraiment assumer ta maladresse, benh c'est un iphone pro-max 13, va vérifier sur Google tu trouveras le prix.
Elle lui tend le téléphone tandis qu'il se sent honteux par rapport le prix exorbitant à son salaire.
Elle s'éclate une fougue de rire avant de dire.
_Marwa : tu as vu pauvre con. Tu n'as pas eu de cervelle. Pousse-toi de mon chemin sinon je changerai les idées
Elle est partie, l'homme en question a rejoint son patron, qui se tenait débout au couloir en sueur d'avoir suivi une telle scène
_Excuse Boss pour cette scène improbable
_Nicholas : je veux que tu trouves cette fille de toute urgence pour lui racheter un nouveau téléphone.
_Elle n'en veut pas d'après ce qu'elle m'a confirmé M. Krachvenko, répondit-il à son patron gentiment
_Nicholas : tu la retrouveras, elle me fait sérieusement penser à ma fille Saina.
_très bien M. Krachvenko.
<< LA VILLA KRAVCHENKO >>
Je suis hyper contente de voir Olivia de retour, elle nous avait tant manqué à moi et à Marwa.
On s'enlace avant d'aller prendre de la place.
_Olivia : j'ai eu ton message, j'ai pris le premier taxi qui se trouvait sur mon chemin.
_Saina : merci ma belle, où est cette folle de Marwa ?
_Olivia ( souris): elle a un truc à faire d'urgence. Dis-moi de quoi tu voulais me parler.
_Saina : mon père est ici Abidjan.
_Olivia : tu vas nous le présenter cette fois-ci, car la dernière fois, c'était impossible nous l'avions pas vus a cause de nos manques de temps. Dit la jeune femme à son amie
_Saina : bien sûr ma belle, il a trop hâte de vous rencontrer, alors passons aux choses sérieuses
Répondit-elle à son amie.
_Saina : je voulais présenter mon père à une personne qui compte beaucoup pour moi surtout, ils sont de même nationalité, je suis sûr qu'il acceptera.
_Olivia : attend de qui parles-tu ? Soie plus précis dans tes mots s'il te plaît.
Dit Olivia d'un air incompris.
_Saina (ris) : je suis amoureuse de Dimitri, mon garde du corps depuis un certains temps déjà, je veux le présenter à mon père.
_Olivia (hurla) : qu... Quoi ? Cria-t-elle à la jeune femme qui ne cessait pas de rire de sa réaction inhabituelle ?
_Saina ( souris): oui, il est si mignon Olivia. T'en penses quoi au juste ? Je dois lui avouer mes sentiments avant de parler à papa.
_Olivia : tu es sérieuse Saina.
_Saina : oui olivia, il m'a beaucoup aidé ses derniers temps. On s'est approchés puis je suis tombe amoureuse de lui. Il est hyper attentionné et protecteur vis-à-vis moi.
Elle reste stupéfaite par sa réponse. Elle incline ses yeux à plusieurs reprises pour y voir un peu plus clair car Saina et Marwa crushes sur le même mec sans qu'elles ne le savent.
J'ai toqué la porte, Dimitri est venu m'ouvrir, je suis entré, il m'a pris dans ses bras pour qu'on partage une bise sur la bouche, avant qu'on puisse s'asseoir pour discuter sur le déroulement de cette soirée.
_Dimitri : Marwa aujourd'hui, c'est ton jour de chance si tu as besoin d'interviewer Nicholas, d'après mes infos, il sera comme un invité d'honneur, cependant si tu relèves son identité toute la chance est de ton côté pour fait partie l'une des plus grandes journalistes en Côte d'Ivoire, ta carrière sera balancée sur ce coup de pion
_Moi : hummm, j'ai très peur d'échouer, tu es sûr qu'il sera là. Le travail est rude mon chéri, car personne ne le sait pas réellement qui est ce Nicholas Krachvenko.
_Dimitri : d'après mes investigations, il y aura une fête ce soir pour lui rendre hommage après avoir accepté investir dans le pays sur le plan économique et social par l'une de ses partenaires d'affaires
_Moi : merde, je n'ai rien apporté, tu ne m'avais pas prévenu au début, sinon je me serai fait une mise en beauté et une magnifique robe pour la soirée
Je lui ai répondu avec désespoir. Je veux relever sa vraie identité, c'est un rêve à coup sûr.
_Dimitri : tu sais que je fais tout en grand pompe Marwa, c'est pourquoi j'ai préparé tout de manière neutre.
Il m'a pris la main et nous sommes allés voir dans la chambre, j'ai vu une sublime robe floue, des chaussures et un sac très chic, et pour finir les produits de maquillage, j'ai sauté sur lui et je l'ai embrassée sur les lèvres.
_Moi : merci mon amour
_Dimitri : je veux te faire plaisir ma chérie.
_Moi : si, où as-tu trouvé l'argent? Je lui dis parce que je sais qu'il ne travaille pas pour une grosse somme capitale.
_Dimitri : je peux m'occuper de ma copine, c'est le reste de l'argent que tu m'as donné la semaine précédente.
_Moi : mon amour, tu as dépensé une fortune, je te le rembourserai dès notre retour.
_Dimitri : Saina me paie très bien, t'inquiète pas cette fois, c'est un cadeau rien de plus bébé.
J'ai mis deux mains sur sa taille avant de lui sourire tendrement.
_Moi : tu es un amour, je veux que tu penses à tes études universitaires.
_Dimitri : t'inquiètes pas ma belle.
****Voix de l'auteur ****
quelques minutes plus tard, Marwa s'infiltre dans la salle de la fête sans invitation pour cette mission, elle veut interviewer un politicien de renommé pour sa thèse de mémoire, ou un héros de la guerre mondiale, sa priorité pour l'instant c'est Vladimir Krachvenko, c'est un homme de guerre de l'armée russe, un commandant de haut placé, cette soirée est en son honneur, d'apres ce que j'entends, il décide subitement de relever son identité, mon prof de mémoire m'a beaucoup conseillé de faire strictement le minimum pour que je sois la première journaliste à lui accorder un interview, je pourrais décrocher un poste énorme à la télévision nationale ou à l'ONU peut-etre a l'échelle internationale aussi, on sait jamais le destin comme ça, mon père m'en voudra pas trop de l'avoir mentir durant quelques années concernant son choix, Ce Nicholas Krachvenko, un homme très puissant, d'après ses recherches personnelles, il est dans la cinquantaine rien que ça pour un homme aussi important, j'ai oublié c'est aussi un chirurgien expérimenté et puis il a une grande fortune, pourtant rien sur sa vie personnelle. Heureusement, mon copain Dimitri m'a aidé pour que je sois là ce soir. Je pris de la panique, car c'est une soirée privée que j'inflitre.
J'entre, tout le monde parle entre eux, j'rejoins le barman, j'prends de la place.
_Barman : whisky ou cocktail, il m'a dit
_Moi : cocktail
_Barman : d'accord Mlle.
Je tourne le visage pour contrôler la foule, les pieds croisés de l'autre côté avec ma robe fendue sur ma jambe droite mis en valeur mes cuisses sensuelles.
Je bois mon verre lentement. Je suis trop excité de voir cet homme en question.
Mes yeux sont tombés dans ses yeux, il se tenait dans la foule, parlant à plusieurs personnes autour de lui, j'ai vite reconnu que c'était le même homme qui était dans l'ascenseur cet après-midi, j'ai couru et tourné la tête vers Le Barman, je suis une idiote pourquoi ne pas voir qu'il ressemble à un homme politique parfois je suis trop maladroite, je porte pas trop attention à les personnes autour de moi des fois, j'prie pour que ce ne soit pas lui Nicholas Krachvenko, si c'est vraiment lui, je peux dire au revoir à tout mon rêve.
J'ai pris une profonde inspiration, je me suis levé et m'approche de lui avec un charmant sourire. J'essaie de lui conquis le mieux que je peux, le plus important, c'est faire la bonne impression.
_Moi : bonsoir, je suis étudiante finissante en journalisme de l'université la plus réputée de cette ville sans besoin de citer le nom.
_Nicholas : journalisme, il l'a répété ironiquement.
_Moi : en communication pour être plus précise, M. Kravencho [ Dis-je avec l'espoir que je me suis pas trompé sur la personne que je pense ]
_Nicholas : je ne suis pas la personne que vous pensez Mlle. [ il m'a rétorqué sans exiciter]
_Moi : waw quel accueil Monsieur. Lui répondis-je en riant très narquoisement.
_Nicholas : tu me veux quoi ? Puisque tout le monde ici veut une chose, ne me dis pas, tu veux voir M. Nicholas Krachvenko pour relever son identité à tout le monde.
Je lui ai souri, on dirait qu'il lit dans mes pensées cet homme si mystérieux.
_Moi : apparemment oui.
_Nicholas : bah, désolé, il ne pourrait pas y venir, il a eu un souci à la dernière minute.
Je plie mes yeux de la désolation. Puis je lui lâche doucement.
_Moi : tu es son assistant pour savoir tout ça. Tu es sûrement un russe
_Nicholas : oui
_Moi : alors !
_Nicholas : je suis son collègue. Excusez moi Mlle.
Il est parti sans rien me laisser le temps d'approfondir notre conversation, je viens de réaliser que je pourrai lui soutirer des informations sur cet homme, je vais lui donner du contrôle pour le reste de la soirée car il fait partie de l'armée russe si il est son collègue, je continue à me poser des questions sans réponses.
Où est cet homme Nicholas Krachvenko ? Pourquoi n'est-il pas là ? Il reste dans l'anonymat, pourquoi tant de mystère, mais je suivis ses débats, il est vraiment bon dans leurs dialogues, il domine aussi et à marqué son territoire, j'ai décidé de lui accorder une interview concernant cet homme peut importer pour savoir la relation entre les deux pays.
Une heure plus tard.
La soirée touche à sa fin, je suis déçue que cet homme ne soit pas présent, ils ont annoncé son absent par une lettre qu'il avait rédigée, je suis presque au bord des larmes, c'était mon seul espoir de convaincre mon père, je me suis sacrifié pour rien, je suis épuisée, je veux être dans mon lit pour avoir les idées plus claires, j'ai vu deux hommes venir vers moi, je suis surpris.
_Mlle suivez nous s'il vous plaît.
_Moi : vous me voulez quoi ?
_Suivez nous, notre patron voulait vous parler
_Moi : c'est vrai.
<< LA SUITE D'HOTEL >>
Je souris, car je reconnais un des hommes qui était à côté de lui pendant toute la soirée, je les ai suivis jusqu'au couloir, ils m'ont ouvert la porte, je suis entré, j'ai regardé tous les recoins de la pièce, je me suis dirigé vers la terrasse, cette suite est trop magnifique, on voit qu'il est un richissime homme politique.
J'ai entendu le bruit de ses pas derrière moi, je me suis retourné et je l'ai vu debout là avec un visage crispé, un verre à la main.
Un homme mûr qui a un caractère sacasme qui me déconcerte juste par son regard noir, il n'exprime aucun sentiment sur son visage. Il est très grand vis-à-vis de ma taille à la fois hautaine, ses cheveux grisâtres lui vont très bien d'après mon constat durant une seconde.
_Nicholas : Mlle. Vous pouvez vous asseoir
_Marwa : merci Monsieur.
J'occupe le siège en face de lui.
_Nicholas : qu'est-ce que tu veux que je fasse pour toi ? Me répondit-t-il après avoir bu une gorgée de son verre.
_Moi : je veux avoir un interview ou un témoignage de ta part, comme tu te connais très bien en la politique, j'ai entendu ta façon de penser entre les Russes et les Ivoiriens, donc j'aimerais entamer une conversation sur ce sujet avec toi, si c'est possible bien sûr.
Nicholas tourne les yeux vers la jeune femme, cette robe lui fera des merveilles et qui met en valeur ses courbes spectaculaires, elle est ronde et ses cheveux bouclés naturels lui vont à merveilles, il est difficile de nos jours que les femmes africaines acceptent leurs originalités et sa culture aussi.
_Nicholas : quel âge as-tu ? Je l'interroge.
_Moi : ce n'est pas très galant de demander a une femme son âge, je suis déçue car je pensais que tu étais un gentleman, je me suis trompé [ je lui ai répondu avec un sourire malicieux d'une fougue rire ]
_Nicholas : tu me trouves mignon pour mon âge, ce n'est pas interdit pour ton âge de craquer pour un homme comme moi, me balbutia-t-il d'une voix dominante.
_Moi : il faut avouer que tu es séduisant, pour finir, je ne suis pas une fillette, plutôt une femme qui te laisse désirer à mon avis, j'ai vu la façon dont tu me dévorais des yeux et mes courbes, ça voit que je te fais de l'effet.
Il me retroussait ses lèvres, son sourire charmeur qu'il dégage me fasse frissonner bizarrement.
_Nicholas : une femme, il m'a répondu d'un ton sarcastique Je ne lui quitte pas des yeux, quand nos regards se croisent, je deviens timide et perplexe. Je lui ai affiché une bonne mine pour qu'il ne remarque pas qu'il me gêne complètement. Pourquoi cet homme m'a fait tant d'effet d'un coup. Ce n'est pas un bon signe.
Je me suis mise débout, ainsi que lui-même, j'ai pris mon sac à main pour partir, il m'a pris la main doucement, il m'a pris par la taille, sa bouche d'un Cm de la mienne, je ressens la chaleur de son corps sur le mien, sa main sur mon dos nu, je tressaillis de cette tendresse, il m'a murmuré à l'oreille.
_Nicholas : nous n'avons pas terminé cette conversation, pourquoi tu t'enfuis. Me posait-il la question sur mon empressement soudain ?
Je lui ai souri d'un air inquiétant.
_Moi : je n'aime pas ce jeu Monsieur. Lui dis-je sincèrement.
_Nicholas : pourquoi ? Tu es mineure, tu es mariée ou avoir un copain.
_Moi : je ne suis pas mineure, j'ai 30 ans puis je suis une femme libre comme de l'air, tu es satisfait maintenant.
_Nicholas : voici ma carte
Ses yeux rivés vers moi, il fait un pas de plus dans ma direction.
Je recule pas après pas. Il m'attrape brusquement dans ses bras, nos deux corps s'affolent, je ressens bizarrement une intense sensation dangereuse qui se dégage entre-nous.
Nous nous fixons dans un silence qui régnait autour de nous, je sens sa main qui va et vient tendrement. Ses caresses me font frissonner tout mon corps, ses attouchements me rendent paralysé dans ses bras, je baisse rapidement les yeux, par sa domination, j'avale mes salives pour me ressaisir de la situation indécente qu'on partage.
_Nicholas : J'accepte de t'accorder une interview, tu seras la seule avoir ce scoop, tu pourrais même décrocher un poste à l'étranger.
Je sors une nouvelle fois de son emprise contente
_Moi : je tiens à te remercier, une chose pourquoi tu acceptes subitement ? Lui posais-je la question.
_Nicholas : je suis un homme de guerre, tu es une fille qui m'impressionne, je veux juste t'aider rien plus.
_Moi : merci Monsieur.
Je suis venu pour partir, j'étais sur le point d'ouvrir la porte, il m'a retiré la main du poignet, et m'a tiré à lui pour qu'il dévore mes lèvres, d'un baiser langoureux, j'ai répondu sensuellement à son baiser, je me suis je laisse qu'il me guide dans ce moment excitant entre nous, il est venu me serrer plus fort dans ses bras, j'ai humé l'odeur de son parfum, il sentait bon, son corps est tellement viril pour un homme de son âge, il est très charismatique et très séduisant, ses deux mains sur mes fessiers, ma main sur son visage, mes yeux sont fermés, nous continuons à nous embrasser, puis nos lèvres se séparent lentement, son regard se tourne vers le mien, je me rends compte de mon erreur, j'ai honte, je regarde partout sauf lui, mais il me serre toujours dans ses bras. J'essaie de lui sourire en essayant de me dégager de ses bras, il refuse catégoriquement.
_Nicholas : pourquoi tu évites mon regard ? Je veux connaître ton nom et ton adresse.
La porte s'ouvre, c'est un de ses hommes, je me sens gêné dans cette position embarrassante qu'il nous trouve.
_Excusez-moi Monsieur. Je voudrais parler de Juliette.
_Nicholas : d'accord. Je suis soulagée d'être libérer de son emprise après être interrompu par ce mec, il m'a dit.
_Nicholas : tu m'attends ici. Il m'articula d'une voix autoritaire.
Après son départ, j'en ai profité pour m'en aller loin de cet endroit.
<< LA VILLA KRAVCHENKO >>
[ OLIVIA SPENCER]
_LA VÉRANDA
J'incline mes yeux à plusieurs reprises, mes mots me manquent beaucoup, mes pensées deviennent dégradantes face à Dimitri ainsi qu'instable aux sentiments de les filles. Je sens qu'il faut mettre les choses à plat, elles doivent en discuter d'après ma réflexion malheureusement, ce n'est pas la meilleure solution, je dois parler avec ce jeune homme pour savoir sa position entre Marwa et Saina sinon les choses vont partir en cacahuète dans notre trio. Je ne veux pas qu'elles soient blessées ou avoir les cœurs en miettes juste pour une aventure sans lendemain.
Elle dépose sa main sur ma jambe qui me sort de mes pensées inquiétantes. Je lui ai souri puis répondre convenablement pour qu'elle ne remarque que rien.
_Olivia : Écoute Saina, laisse-moi te dire mon avis, je pense que tu devrais parler d'abord avec Dimitri ensuite, tu en parleras à ton père
_Saina : pourquoi tu penses ça ? Tu sais que mon père brise toute règle dans un éclatement de doigt.
_Olivia : bien sûr, je sais, cependant, il ne peut pas utiliser son nom ainsi que son pouvoir pour te trouver un mari ou un petit ami, c'est l'amour ma chérie, ça ne se force pas.
_Saina : tu le penses sincèrement, qu'il va penser ça de moi.
_Olivia : Euhh oui surtout tout le monde sait qu'il est un maniaque dans l'armée russe, ma chère, j'ai simplement donné mon avis, car j'aimerais que tu fasse les choses bien sans vouloir que tu t'empressais les choses que tu utilises ton nom pour lui avoir sans son consentement ou son approbation
_Saina (souris): je ne veux pas qu'il pense ça de moi, Olivia, je veux que tu m'aides sincèrement.
_Olivia : Saina, je ne dois pas interférer dans votre histoire.
_Saina: je suis amoureuse de lui depuis des lustres, il refuse de fait le premier pas, il est très protecteur quand il s'agit de moi
M'avoue-t-elle dans une voix adoucie.
_Olivia : presque normal puisqu'il est ton garde du corps, il ne fait que son boulot.
Repondis-je sincèrement.
_Saina : s'il te plaît Olivia, tu peux au moins parler avec lui avant que je lui dis ce que je ressens depuis ce temps à son égard
Elle se sent dans un embarras pour la demande de son amie, elle lui sourit après avoir tapé sa main sur la sienne.
_Olivia : pourquoi pas ? Mais tu dois me promettre une seule chose.
_Saina (ris): tout ce que tu veux ma chérie, tu sais que je ne peux rien te refuser
_Olivia : ça doit rester entre-nous pour l'instant sans que Marwa le sache, tu sais qu'elle traverse une période difficile, en tant que notre amie, on doit l'aider à surmonter ses épreuves.
_Saina(Attristé): je suis absolument d'accord, je ne peux pas lui montrer mon contentement, sûrement sa discussion avec son père s'est mal terminé.
_Olivia : ainsi que la dernière fois Saina, elle ne mérite sincèrement pas ça.
_Saina : il faut remarquer que sa rébellion va lui causer du tort encore et encore
_Olivia : je m'en inquiète pour elle.
<< DORTOIR DE L'UNIVERSITÉ >>
****MARWA GRAYSON****
Je sors de ma chambre pour aller retrouver Olivia dans la sienne après avoir vérifié celle de Saina, je soulevai le drap pour prendre de la place à côté d'elle et Olivia tourna pour me faire face.
dit-elle les yeux fermés
_Olivia : à quelle heure es-tu rentrée ?
_Moi: Euh 1 h du matin
Elle a couru pour ouvrir les yeux après ma réponse et s'est levée pour s'asseoir sans me quitter des yeux. Je sais qu'elle a du seum après ma réponse.
_Olivia : c'est vrai Marwa, nous n'avions pas établi une règle et tu le sais plus que nous, personne ne doit être à l'extérieur du dortoir après minuit.
_Moi : ne t'énerves pas ma chérie, Dimitri m'avait ramené à la maison.
Lui j'y réponds donc pour l'assurer que tout allait bien.
_Olivia : je n'aime pas ça, j'ai l'impression que ce Dimitri n'est pas clair, je m'inquiète pour toi, je ne veux pas qu'il ait un arrière pensé, n'oubliez pas que nos parents se sont des personnes riches.
Je suis abasourdi par sa façon de parler soudain d'un coup parce qu'elle avait une autre pensée quelques heures auparavant de cela.
_Moi : tu as dit mon père, je n'ai pas un sou Olivia.
_Olivia ( irrité) : tu es la fille d'Ernest Grayson
_Moi : tu es sérieuse Olivia sûrement pas, car il y a quelques heures, tu m'as conseillé de faire confiance à lui et mes sentiments maintenant, tu te méfies de lui.
J'articulais d'un air perdu.
_Olivia : excuse-moi ma chérie, c'est juste que je suis trop protectrice envers toi et Saina, n'écoutez pas ma stupide suggestion, je suis encore désolée.
_Moi : ne panique pas ma belle
Je lui pris la main avant de me dire avec un sourire au fond des oreilles.
_Olivia : c'est comme ça été que ton rendez-vous galant.
J'ai répondue avec enthousiasme.
_Moi : on n'a pas passé une nuit super romantique, on a tellement parlé de notre amour que je n'arrive pas à croire que je vis la vraie vie Olivia, j'ai un petit ami.
Je me suis laissé tomber sur le lit devant elle et j'ai tendu les deux bras très joyeusement puis j'ai levé les yeux vers elle de nouveau.
_Olivia : puisque tu es heureuse, je le suis pour toi.
_Moi : merci, mais où est Saina ? Elle est déjà partie en cours.
_Olivia : apparemment, son père est revenu, elle voulait en profiter au maximum.
_Moi : je ne le savais pas, heureusement, elle a une bonne relation avec lui.
J'ajoute d'un air attristé.
_Moi : enfin, on va rencontrer son père.
_Olivia : s'il est craquant, je le veux Marwa.
On s'éclate une fougue de rire face à nos conneries.
<< HÔTEL SANTANA >>
22 heures
[ NICHOLAS KRACHVENOV]
Je suis arrivé à ma fête en l'honneur des Forces armées russes pour rencontrer nos compatriotes qui étaient en mission spécialement à Abidjan. Le général en chef me tape dans le dos et me fait signe pour que je le suive hors de la pièce
Nous arrivons dans un lieu privé, le serveur nous sert du champagne après son déménagement.
Nous installons confortablement sur le canapé.
_Nicholas : je te félicite chef pour cette fête.
_General : je suis très heureux que tu y participes, ça me fait spécialement plaisir de te voir après des années sabbatique hors du force russe.
_Nicholas : je voulais me concentrer sur ma carrière médicale.
_General : oui, je n'ai aucun doute et ça me fait très plaisir que tu as accepté mon invitation pour avoir cette discussion.
_Nicholas : je suis à votre service.
_Général : félicitations Nicholas, tu sais que je vais prendre ma retraite, je n'ai pas la meilleure personne qui puisse succéder ma place que toi
_Nicholas : Quoi Général ?
Je souris pour cette nouvelle surprenante.
_tu as été un bon soldat pendant des années et tu nous as fait travailler avec la mafia russe, c'était pratiquement impossible au début, grâce à tes stratégique que tu as été séquestré plus grand baron de la drogue de la mafia russe. Alors je veux que tu prennes ma place, tu es la personne la mieux placée d'après le comité central.
_Nicholas : je me sens heureux de tous ces éloges, je me sens prêt à te succéder à ta place, et tu ne regretteras pas.
_Je sais que tu es une personne professionnelle, avant de devenir Général, tu es censé te marier sinon malheureusement ce n'est pas le cas
Je trouve ça ridicule parce que je ne sais pas ce que le mariage a à voir avec une carrière professionnelle.
_Nicholas : c'est une grosse blague. Dis d'un rire cynique.
_Pas du tout, c'est la nouvelle loi que nous rétablissons dans notre règlement, alors si tu devrais trouver une femme plus vite que possible
_Nicholas : je vais jamais me marier avec tout le respect que j'ai pour toi.
Lui répondis-je d'un air fermé.
_Alors tu devras rester de toutes les fonctions ainsi que tu dois t'installer dans un autre pays puis changer tes identités, il ne faut pas oublier les secrets, tu vas avoir tes ennemis dans tes pattes durant toute votre vie. Tu sais les enjeux plus que nous.
Je soupire avant que dis-je.
_Nicholas : il me faut combien de temps pour trouver une épouse.
_Avant la fin du mois puisque si tu ne me remplaces pas se sont l'autre partie qui va tout contrôler
_Nicholas : j'accepte Général. Lui balbultias-je d'un ton ferme