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Entre la vie et l'amour

Entre la vie et l'amour

Auteur:: Plumeblanche
Genre: Romance
La douce et délicate Rachel Ashley après avoir rencontrée Philip Kendall lors d'un dîner organisé par son père en tomba follement amoureuse. Tous deux issus de deux familles amies et très riches, Rachel et Philip commencèrent à se fréquenter pour le plus grand bonheur de leurs parents. Peu après, les tourtereaux décidèrent de franchir le pas et se marièrent. Au fil des mois, Rachel se rend peu à peu compte que l'homme à qui elle avait dit "oui" n'est plus du tout le même. Entre les violences domestiques et les humiliations que lui inflige Philip, Rachel fera l'impossible pour garder auprès d'elle d'homme qu'elle aime et ainsi préserver son foyer. C'est ainsi que par amour, elle taira tout ce que lui inflige Philip. Néanmoins, l'annonce de l'arrivée d'un nouveau venu dans sa vie poussera Rachel à réclamer sa liberté au péril de sa vie. Rachel parviendra t-elle à se dérober des mains du monstre qu'elle a épousé ?

Chapitre 1 Chapitre 1

Dans l'ancien temps, quand une femme acceptait d'épouser un homme, elle devenait sienne et avait pour devoir de taire toutes les atrocités qu'il pouvait lui faire subir.

Ce n'est plus très courant dans notre société. Maintenant, il y a un grand nombre d'institutions qui ont pour but de protéger les femmes et aussi, plus en plus de femmes osent dénoncer leurs bourreaux. Je parle des cas où les femmes décident de dénoncer leurs bourreaux avant que ceux ci ne leur dérobent leurs vies sous les yeux traumatisés de leurs progénitures. C'est mieux ainsi.

Je me rappelle de la jeune femme que j'étais à 22 ans, avant que le dévolu de ce cher Philip ne se jette sur moi.

J'étais une jeune femme toute faite à l'image de mon père, Peter John Ashley. J'étais rêveuse, sans esprit pratique, réservée, pleines de grandes théories et comme tous les rêveurs, j'étais aveugle au monde éveillé. J'étais philanthrope et pleine d'affection. Ma timidité m'imposait toujours un silence qui se rompait juste quand mon cœur se sentait touché. Mais aujourd'hui, je me dis que si seulement j'avais été une personne différente, peut être Philip n'aurait il pas eu l'occasion de me faire autant de mal. Il m'aurait épousé et aurait découvert par la suite que je n'étais pas le genre de femme qui était capable de tout supporter par amour. Mais hélas, les choses ne se passèrent pas ainsi car j'étais bien de celles qui étaient capables de tout supporter par amour pour l'homme qu'elles aiment.

Cela ne se passa pas ainsi car tout au fond de moi, j'étais convaincu du fait que par amour pour moi, Philip changerait, et qu'il deviendrait moins violent. C'était bien là les pensées illusoires d'une femme éperdument amoureuse. Lorsque mon gynécologue m'annonça que j'attendais un enfant de Philip, tout devint tout d'un coup clair dans ma tête, il était hors de question que mon enfant soit témoin des atrocités que commettait son père à mon égard.

Ma décision fut vague mais décisive. Je n'avais pas eu besoin de réfléchir pour savoir ce que je voulais pour mon enfant à venir. J'étais tout de même loin d'imaginer que ma soif de liberté marquerait le début de ma fin.

Toute élégante, vêtue d'une robe hors de prix et de bijoux incrustés de diamant, tout les regards m'étaient destinés. Alors que je descendais les escaliers de la villa de ma famille, tous les invités présents au dîner de mon père ce soir là me découvraient avec beaucoup d'émerveillement.

J'étais une magnifique jeune femme aux yeux pétillants, noirs comme la profondeur de la nuit. Je n'étais pas très élancée mais je n'étais pas petite non plus, j'avais une taille parfaite. La svelte jeune femme que j'étais s'était rendue sublime dans le choix de cette robe que je n'avais pas souhaité mettre pour cette occasion. Ma robe était fleurie, toute blanche avec des fleurs d'un bleu de la couleur du ciel quand il possède toute sa splendeur. C'est majestueusement que je descendais cet escalier qui pourtant me paraissait interminable. Mon sourire conventionnel cachait bien toute la gêne que je ressentais en ce moment là. Je n'étais pas de celles qui trouvaient de l'intérêt à attirer l'attention mais ce soir là, toutes les attentions étaient focalisées sur la sublime fille de Peter Ashley que tout le monde voyait en moi.

Au fond, j'étais toute gênée et ne savais même pas quoi faire ni que dire et à qui. Ce dîner ne m'étais pourtant pas destiné mais le fait que j'y ai fait une apparition aussi remarquée donnait tout bonnement l'air du contraire. Quiconque aurait été étranger à ce dîner aurait cru qu'il avait été organisé par mon père dans le but de me présenter à la société. C'était difficile à croire mais je n'avais pas fait exprès de faire une entrée aussi remarquée et d'ailleurs, je n'avais même pas l'intention d'assister à ce dîner mais puisqu'il était très important pour mon père, je ne pus faire autrement. Seuls les membres de ma famille surent que mon arrivée tardive et remarquée était du retard mais pour les autres invités, c'était juste l'acte de coquetterie d'une jeune femme en quête d'attention.

Je ne connaissais que peu de personnes à ce dîner mais j'avais l'obligation de présenter mes salutations à tous les invités individuellement. C'était pour moi la plus horrible des corvées et j'aurais aimé que quelqu'un me fasse sortir de là.

Parmi les invités de ce soir là, on pouvait compter les Kendall. Leur famille et la mienne entretenaient de bonnes relations depuis des décennies, c'était devenu des amis. Les Kendall étaient au grand complet. William et Elisabeth Kendall étaient là avec leur fils Philip que je n'avais pas vu depuis des lustres. quatre longues années avaient passé sans que je n'assiste à ce traditionnel dîner d'affaire de Noël de ma famille mais cette fois ci, il aurait été impossible que j'y échappe. Je crois que tout était écrit, Philip et moi étions destinés à nous y croiser une fois de plus. Nous n'étions pas amis mais nous nous connaissions depuis notre tendre enfance grâce aux relations amicales qu'entretenaient nos deux familles. Alors que j'avais fait le tour des invités et même celui de William et Elisabeth Kendall, je pris place toute seule dans un coin, bien à l'écart de tout. Je n'avais pas encore vu Philip de la soirée mais ses parents m'avaient tout de même dit qu'il était présent.

Alors que je savourais la douceur du silence dans lequel je m'étais enfermée au milieu de tous ces gens, j'appréciais le spectacle que donnait mon frère avec ses débats inutiles sur l'économie mondiale. J'étais confortablement installée et loin d'imaginer que j'avais été repéré par des yeux curieux. Depuis que j'avais quitter la maison pour continuer mes études à Oxford, j'avais appris à apprécier le silence qui jusqu'ici avait toujours été inconnu à ma famille. Alors qu'à l'intérieur de moi je riais de tous ces gens qui essayaient de faire bonne impression aux yeux les uns des autres, ma tranquillité fut perturbée par cette carrure masculine en face de moi.

Chapitre 2 Chapitre 2

Mon instinct aurait dû m'avertir, hélas, mon cœur ne l'aurait guère écouté. Je me demande si lorsque que Philip m'aperçut ainsi, agacée et rempli par sa présence d'une profonde gêne, pensait déjà au sort qu'il me réserverait après m'avoir épousée. Je me demande si ce soir là, lorsqu'il vint à ma rencontre, son stratagème était tout prévu. Je n'avais rien demandé et pourtant, il vint me rejoindre et se présenta à moi, dans un coin, à l'endroit où j'avais pris place. Je ne le reconnus pas d'aussitôt car ça faisait des lustres que nous ne nous étions pas vus.

- J'étais de l'autre bout de la salle et j'ai été subjugué par votre grande beauté. Je n'ai donc pas pu m'empêcher de venir vous importuner, veuillez m'en excuser très chère, me dit ce cher Philip.

J'étais furieuse mais l'habileté avec laquelle Philip s'exprima me calma. Il m'était même venu à l'esprit de lui répondre avec dédain pour le repousser mais je changeai tout de suite d'idée. Je savais bien qu'un aussi beau jeune homme ne s'approchait pas de la jeune femme que j'étais pour parler affaire car si ça avait été le cas, mon frère n'était pas bien loin. Seulement, je ne m'étais pas dit qu'il aurait peut-être eu compassion de la ravissante fille de Monsieur Ashley qui avait l'air ennuyée durant ce dîner.

- Vous êtes tout excusez, dis je, qu'est ce qui aurait bien pu pousser un jeune homme comme vous à m'aborder, je suis curieuse.

Je n'avais pas l'intention de le caresser dans le sens du poil juste parce qu'il avait été délicat avec moi dans ses propos. Mais en le regardant avec attention, je me rendit compte qu'il avait tout bonnement l'air de se moquer de moi.

- Pour une avocate, tu as la mémoire bien trop volatile ma chère Rachel, me dit Philip. Tu n'as même pas pu reconnaître ce bon vieux Philip.

J'étais toute surprise car au fond, je ne l'avais vraiment pas reconnu. Nous n'avons jamais été amis malgré les relations qu'entretenaient nos familles mais cela ne justifiait en aucune façon mon inattention. Philip avait environ le même âge que Nick et ils étaient toujours fourrés ensemble mais moi, j'étais un peu plus jeune qu'eux.

- Mon attitude est tout bonnement impardonnable Philip, dis je, mais pour ma défense, tu as tellement changé...

- Je dois t'avouer que si tu n'avais pas dévalé les escaliers tout à l'heure, jamais je n'aurais su que tu étais la petite Rachel, répondit il.

- Que veux tu dire par là ? fis je. Est ce une manière de s'adresser à son hôte ?

L'expression sur son visage changea tout d'un coup. J'avais pris le même air sérieux que mon père pour lui avancer ces mots et ça avait eu son effet. Philip crût que j'étais sérieuse. Au fond, il ne savait pas le genre de personne que j'étais devenue, c'était normal qu'il se sente frustré.

- Désolé si je t'ai blessé dans mes propos, répondit-il, loin de moi cette intention.

Je ne pus m'empêcher de rire en voyant sa mine de chien battu.

- Ce n'est pas la peine de prendre ce ton sérieux avec moi, c'était une blague, dis je.

Il prit par le suite place près de moi et tous deux, nous bavardâmes pendant un bon bout de temps. En discutant avec lui, il me donna l'impression qu'il ne pouvait y avoir homme plus juste, plus équitable, plus digne d'affection et plus compréhensif que lui. Il semblait excentrique peut-être, mais original. Au fond de moi, même si je ne le faisais pas paraître, cet homme m'avait profondément impressionné. Il était parvenu à sublimer ma soirée juste par sa simple présence.

J'avais longtemps fait des efforts surhumains pour ne pas assister à ce dîner annuel et j'étais satisfaite chaque année de ne pas y participer. Mais alors que cette année là, j'étais prise au piège, je fis ce qui était de loin la plus belle rencontre que je n'avais jamais faite. Philip et moi nous connaissions depuis longtemps certe, mais nous nous étions redécouvert ce soir là. Nous étions devenus des adultes avec des passions, de nouvelles qualités et des défauts mais nous nous étions appréciés. Je n'avais eu aucun mauvais pressentiment à son égard et pourtant, j'avais la faculté de sentir les personnes fausses. Rien ne me disait qu'il deviendrait mon bourreau dans un futur proche. Je n'avais jamais vécu ailleurs qu'ici.

En dehors de mes années d'études à Oxford, je n'avais jamais vécu autre part qu'en cette maison qui était une sorte d'héritage familial pour ma famille depuis de nombreuses années. Je revenais après quatre longues années et voici, que je faisais la connaissance d'un nouveau Philip. Ce n'était plus le copain bien trop silencieux de mon frère mais c'était devenu un homme qui avait l'air de me convoiter vivement. J'eus de la peine à parler de l'effet que Philip m'avait fait à mon frère car je redoutais qu'il ne le voit pas d'un bon œil. Alors que tout ce que je voulais était de retourner à Oxford, la présence de Philip m'en dissuada. Je me souvient donc du dernier dîner organisé par ma famille auquel j'avais assisté, je n'avais que 17 ans et quelques mois mais Philip n'était pas à ce dîner car ses parents disaient qu'il poursuivait ses études à Harrow.

Je le redécouvrais donc plusieurs années plus tard. Et voici, la jeune femme qui n'avait jamais pensé se marier ou fonder une famille un jour, tombait amoureuse de l'ami de son frère. J'avais l'impression que tout avait été écrit dès le départ et que cet homme là était pour moi. Telles étaient toutes les pensées qui traversèrent mon esprit le soir après le dîner. Rien ne s'était encore passé entre nous mais je me voyais déjà aux bras de Philip. Ce n'est que maintenant que je comprends que c'était ce qu'on avait l'habitude d'appeler "coup de foudre". Il m'avait fait bonne impression et j'étais tombée amoureuse au premier regard, comme la débutante que j'étais.

Chapitre 3 Chapitre 3

Après ce soir là, les choses allèrent à une vitesse fulgurante, je parle de mes émotions bien-sûr. Quelques jours plûtard, nous reçûmes la visite de la famille Kendall au grand complet. J'étais dans le jardin quand ils furent annoncé par Edgard, le chef du personnel de la résidence. Je mentirais si je disais que leur venue à la maison m'avait laissée de marbre car au contraire, ça m'avait rempli de joie. J'étais toute galvanisée car je m'étais résolue à ne peut être plus jamais revoir Philip, du moins, pendant un bon bout de temps.

En plus, je ne savais pas si je lui avais fait le même effet malgré que ce fût l'impression qu'il avait laissé paraître au dîner.

Nick et moi étions tous les deux dans le jardin à ce moment là et je redoutais plus que tout qu'il ne remarquât que j'étais toute rouge. S'il en avait fait le constat, il aurait certainement compris que Philip me faisait de l'effet car il me connaissait très bien. Je montais donc dans ma chambre en vitesse mais aussi discrètement que possible. << Il est hors de question que Philip me voit ainsi>> me disais je en allant dans ma chambre.

Ça y était, j'avais été touché par le syndrome de l'amour et je souhaitais vivement que Philip me voit sous mon plus beau jour. Quelques instants plûtard, je finis par descendre avec un air indifférent que j'avais mis du temps à préparer lorsque j'étais encore dans ma chambre. Alors que Edgard venait à ma rencontre, j'en profitai pour lui demander où est ce que se trouvaient nos invités. Je finis donc par apprendre que Elisabeth Kendall était avec ma mère dans le salon et son époux avec mon père dans son bureau. Quant à ce cher Philip, il était avec Nick dans un coin du jardin. Les situations de chacun des Kendall dans la maison m'arrangeaient car j'avais l'impression que je pourrais me rapprocher de Philip sans qu'aucun soupçon ne s'éveille.

Je me dirigeai donc dans le jardin comme si de rien n'était. J'étais toute heureuse et anxieuse à la fois mais nul ne pouvait le savoir car à l'extérieur, j'avais toujours cette même mine sereine et désintéressée que je savais si bien arborer. Quand j'y repense maintenant, je me dis que celui qui un jour a dit << L'amour rend aveugle>> devait se sentir comme je me sentais ce jour là.

J'étais loin d'imaginer que ces événements marquaient le débuts de la fin de la vie. Je n'étais même pas encore arrivée à l'endroit où ils étaient assis et déjà, Philip m'avait repérée. Il se leva aussitôt et vint à ma rencontre en laissant Nick tout seul. Il s'approcha de moi avec ce sourire charmeur qu'il arborait toujours pour faire bonne impression, c'était de ce sourire là que j'étais tombée amoureuse. À chaque fois que Philip souriait, il semblait si généreux et pur que nul ne pouvait lui résister. Il prit ma main et la baisa tendrement en me fixant du regard. Ce regard! Le regard de Philip était capable de perturber n'importe quelle femme à qui il était destiné. On dit souvent que le regard est le reflet de notre âme mais c'était très différent dans le cas de Philip. Son regard était tout simplement envoûtant. Et si vous aviez des doutes sur lui, il suffisait qu'il vous regarde avec ces yeux là pour que vous lui cédiez toute votre confiance et cela, sans réserve. Quand il baisa ma main, je craignais qu'il ne voit que je rougissais car c'était cruellement le cas. Je ne voulais en aucun cas qu'il pense qu'il avait réussi à me conquérir, surtout pas aussi rapidement. J'entreprenais de me faire désirer.

- Depuis mon arrivée dans cette demeure, l'atmosphère était toute pâle mais à présent, l'air semble plus pur que jamais grâce à ta présence Rachel, me dit il.

Qu'est ce qu'il pouvait être flatteur Philip! Il savait exactement quoi dire et comment. Et même si aujourd'hui je le déteste plus que tout au monde, je dois avouer que j'ai toujours admiré son habilité à gagner la confiance des gens sans fournir beaucoup d'efforts.

- Qu'est ce que tu peux être flatteur Philip ! dis je, J'espère que tu ne t'attends tout de même pas à ce que je tombe amoureuse de toi juste à cause de ta réplique toute minable !

Il me sourit et ne sembla pas du tout choqué par mon effronterie, ce qui n'était pas le cas de tous les hommes qui m'avaient approchée jusque là.

- J'ai plus d'un tour dans ma manche rassures toi, dit il, je compte voler ton cœur mais avec beaucoup plus d'habilité.

Voilà qui était dit. J'appréciais sa manière de parler car il m'avait l'air sincère. Aussi, il était différent de tous les hommes qui m'avaient fait la cour jusqu'à cette période là. Il avait ce côté sûr de lui qu'avait aussi mon père et Nick. C'est alors que Nick nous rappela tous les deux afin que nous allions nous installer à l'ombre avec lui. Nick nous avait bien observé et je m'attendais à ce qu'il me fasse un interrogatoire après que les Kendall se soient en allés.

C'est alors que Philip me fit passer devant lui afin que tous les deux allions rejoindre Nick. Il était tellement galant que cela ne me laissa guère indifférente. Je me sentais tellement excitée que je me demandais si j'arriverais à contrôler mes émotions afin que Nick ne remarqua rien. On bavarda quelques instants encore. Mais dire "on" serait trop dire car ils parlaient tous les deux du sujet préféré de mon frère, l'économie mondiale. Leur conversation m'ennuyais tellement qu'à un moment, je pensai leur faucher compagnie. Alors que j'étais toute désespérée, la tournure des évènements changea et ce fut vraiment surprenant.

- Rachel, je n'aimerais pas quitter cette demeure une fois de plus sans avoir ton numéro de téléphone, déclara ce cher Philip.

C'était tout simplement surprenant. Nick souria mais ne dit rien et moi, j'étais en plein procès dans ma tête. Je ne savais pas s'il fallait le faire ou non et pourtant j'en mourais d'envie. Comme la personne civilisée que mes parents avaient éduquée, je me devais de répondre favorablement à cette requête peu commune, telle était la conclusion prise lors du procès dans ma tête.

- Volontiers, dis je.

Je donnai mon téléphone à Philip afin qu'il puisse y inscrire son numéro de téléphone et c'était là, ce qu'il fit. Rien de spécial ne se passa plus jusqu'au départ des Kendall qui avaient décliné notre invitation à déjeuner à la maison. Mais après cette journée, Philip et moi communiquâmes tous les jours, du moins, à chaque fois que nous en avions l'occasion. Nous n'avions pas officialisé notre relation mais il était plus qu'évident que nous n'étions plus de simples amis.

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