-Il a bien attendu une scène bien terrifiante pour me lâcher ça ! Tu réalises un peu ? S'exclama Sacha en serrant les poings.
Lydia cligna des yeux plusieurs fois en secouant imperceptiblement de la tête.
- C'est affreux Sacha, lâcha-t-elle en posant sa main sur son épaule pour là réconforter.
- Affreux ? c'est plus que ça !
Lydia prit son café au lait et se dirigea vers une table vide. Sacha était plus ou moins son amie En fait , Lydia avait du mal à percer la jeune femme qui passait là plupart de son temps à être approuvée aux yeux du bande filles grandement réputées pour leur mépris.
- Je suis certaine que Gareth va le regretter,soit patiente.
Sacha poussa un soupir agacé en jetant un long regard circulaire dans réfectoire.
- Tu m'a l'air complètement ailleurs aujourd'hui,dis moi tout,lui dit elle en reportant son attention sur elle.
Lydia haussa les épaules.
- C'est à propos de l'exercice du professeur Yates.
- Crois moi tu n'es pas là seule en pensée qu'il à perdu la tête, repondit Sacha en levant un sourcil. Depuis quand je suis ecrivaine ? Je veux être journaliste, pas romancière ! Qu'est que je vais écrire ? Est-ce que tu as vu le sujet que j'ai tiré?
- A vrai dire non, avoua t-elle en étouffant bâillement.
- La romance de Jane Austen, bon sang c'est qui celle là.
- Une femme de lettres, une écrivaine reconnue, répondu Lydia en souriant, tu n'as jamais lu orgueil et préjugés?
Sacha grimaça en secouant la tête.
- Es que j'ai une tête lire ça ?
- Et moi, crois tu que j' envie de me transformer en une journaliste avec un sujet pareil?
- À choisir entre ton sujet et le mien,je préfère de loin le tien. Répondu Sacha en souriant. Tu est sur le point de basculer dans un monde sombre et excitant!
Lydia baissa les yeux un instant.
- Peut être parce qu'il pratique ce genre de relation, dit Sacha en esquissant un large sourire. Imagine un peu si c'est un genre de soumis ou dominant à ces heures perdues
Lydia se racla la gorge en réprimant la tentation d'imaginer son professeur et sa femme en plein action. Une nausée la fit grimacer.
- C'est n' importe quoi, je vais aller le voir avant son prochain cour, décrétant Lydia en se levant. Je vais lui demander si je ne peux pas changer de sujet.
- Du courage!
Du courage, Lydia en avait besoin car monsieur Têtes n'était pas du genre à revenir sur ses décisions. En parcourant le long couloir de la faculté, elle croisa le regard d'Isaac. Leur relation ? Pour elle c'était du passé. Il s'était comporté comme un véritable enflure et même si il éprouvait des regrets, Lydia refusa catégoriquement de lui donner une seconde chance.
Inspirant profondément,elle donna quelques coup à la porte de la salle de monsieur Yates.
- Entrez!
En n'ouvrant la porte qui donnait sur l'amphithéâtre, Lydia le chercha des yeux. Confortablement installé à son bureau il ôta ses lunettes en là voyant.
- Mademoiselle Graham que puis-je faire pour vous ?
- C'est à propos de l'exercice qui nous à été donné, commença t-elle en s'approchant du bureau.
Le sujet que j'ai tiré ne me convient pas, j'aimerais changer.
- je regrette mais ça ne serait pas possible, Lydia. Tout les sujets on été distribué et je suis certain que tu réussira le tien haut la main.
Ce n'est pas exactement la réponse qu'elle espérait. Devant ce refus, Lydia se mordit la lèvre en cherchant un argument convainquant, mais il l'a devança.
- Quel est le problème avec ce sujet?
- Eh bien le titre résume assez bien le problème.
Il poussa un faible rire en se valant contre son fauteuil.
- C'est exactement pour cette raison que j'ai été content quand j'ai su qu'il te viendrait.Tes aprioris sont infondés Lydia. C'est un sujet qui pourtant concernes énormément de personnes partout à travers le monde. Tu trouveras un homme ou une femme à interviewer. Ton but est de briser l'éternel jugement sur la soumission et de la domination sexuelle.
Lydia ouvrit la bouche comme une poisson hors de l'eau. Monsieur Yates n'avait aucunement l'intention de céder.
Par expérience Lydia était pourtant persuadée qu'elle n'était pas la plus qualifié pour parler de ce sujet et encore moins lorsqu'il fallait inclure des pratiques sexuelles particulière et pourtant...
- Tu vas réussir, insista t-il d'une voix confiante.Tu es l'une de mes meilleures élèves. Tu as terminé tes années d'études avec excellentes moyennes. Considère que tu as déjà ton diplôme entre tes mains. Cependant, il est temps de sortir de ta zone de confort, dépasser certains limites. prise le plafond de verre et apporte moi un article digne d'une grande journaliste.
- Mais comment vais-je faire pour trouver quelqu'un pour répondre à ces questions?
- Tu as deux mois de vacances pour trouver quelqu'un ; je pense que tu as largement assez de temps pour trouver. Renseigne toi sur internet, fouille dans les bibliothèques à la recherche des livres qui en parlent. Tu seule limite Lydia, c'est toi.
Lydia haussa doucement la tête en bredouillant un léger "merci", puis tourna les talons. Elle n'avait plus le choix. Si elle voulait terminé ses études en beauté cette note devrait être exemplaires. Se glisser dans la peau d'une journaliste ne lui faisait guère peur mais le sujet...
Elle quitta l'université pour se rendre dans une bibliothèque de la ville en espérant y trouver ce qu'elle voulait. En déambulant à travers les rayons, elle se mit à jeter quelques coups d'oeil autour d'elle avec le sentiment étrange d'être observer.
- Puis je vous aider mademoiselle ?
La bibliothécaire s'approcha d'elle avec un élégant sourire.
- J'ai un sujet d'étude à réaliser et je cherche des livres qui pourrait m'aider à y voir plus clair.
- Oh je vois, de quel sujet s'agit-il ?
Lydia ouvrit la bouche en hésitant à lui répondre.
- Eh bien euh...la soumission par exemple, dit-elle gênée.
- vous voulez dire par là que vous cherchez des livres sur un thème érotique, genre les cinquante nuances de Grey ?
- Cinquante nuances de quoi? répéta Lydia toussant de plus en plus mal à l'aise.
Au lieu de ce moquer d'elle, la bibliothécaire là guida deux rayons plus loin.
- Vous n'avez pas à avoir honte vous savez, beaucoup de personnes aiment lire se genre de livres, plus que vous ne le pensez. Lui dit elle en s'arrêtant au pied d'une allée. vous trouverez votre bonheur ici.
- Merci.
La bouche sèche, elle entrant dans le rayon et parcouru les livres avec intérêt. Elle prit uns au hasard et le feuilleta discrètement avant de ce rendre compte que l'allée en question était habité par de nombreuses femmes de tout âge. Elles ne semblaient pas dérangées ni même honteuses de choisir les livres. Certaines étaient mêmes installer sur des chaises prenant leur temps pour une brève lecture.
Lydia prit plusieurs et se dirigea à l'accueil pour l'emprunt. Maintenant qu'elle possédait les livres, il fallait qu'elle parte en quête d'un endroit où elle pourrait interviewer quelqu'un.
Internet lui révéla alors de millier d'établissement, lequel choisir ? Lequel serait le moins dangereux ou plus réputés ?
- Pourquoi pas celui ci?
Lydia roulant les yeux en abaissant l'écran.
- Maman je t'en supplie ! C'est déjà assez gênant comme ça ?
- Je ne vois pas en quoi c'est gênant, tu n'est pas ouvert d'esprit mon ange, répondit sa mère en essuyant la vaisselle.
- Je suis totalement ouvert d'esprit c'est juste que....
Lydia s'interrompit en posant sa paume de main sur son front brûlant.
- c'est juste que tu penses que tu n'as pas assez d'expérience dans ce domaine.repondit sa mère avec franchise. cela ne veut absolument rien dire.
- en effet ma seule expérience c'est soldé en un cuisant échec.
- tu trouves un autre garçon qui te fera aimer ça chérie,tu es tombée sur le mauvais.
Eberluée par l'attitude de sa mère, Lydia la dévisagea un moment sans savoir quoi dire.
- Quoi trésor? je suis ta mère, nous avons le droit d'en parler non?
- Est que je te demande comment se passe tes galipettes avec Charlie ? Rétorqua t'elle sur la défensive.
- Tu peux, repondit sa mère avec un léger sourire. Tout se passe à merveille.
Faisant mine de tirer au cœur Lydia reporta son attention sur ses recherches.
- celui ci chérie, insista sa mère qui c'était glissé derrière elle.
- tu veux que j'aille en Russie ! S'étonna t'elle.
- Et pourquoi pas? tu es en vacances, Charlie et moi ne seront pas là. Un voyage là bas te fera le plus grand bien.
- En Russie ? insista Lydia abasourdi. Je ne pratique pas la langue, imagine que je me fasse kidnapper?
- La Russie est un pays charmant, inutile de dramatiser Lydia. Une page entière à été concentré pour parler de cette établissement dans un magazine américain. Je suis certaine que tu feras un travail exemplaire.
Sa mère deposa un baiser sur sa joue puis s'éclipsa.
Lydia se mit à fixer la photo du club en question et cliqua sur le site pour y trouver des informations.
Briser le plafond de verre? jusqu'où serait elle prête à aller pour le briser.
Lydia inspira profondément en cherchant le nom du propriétaire. Lorsqu'elle le trouva, Lydia sentit son cœur raté un battement, oscillant entre un sentiment de peur et une émotion particulièrement étrange.
- Vladimir Voliakov. murmure t'elle à voir basse.
Lydia avait l'impression de faire une regrettable erreur mais il était malheureusement trop tard pour y remédier. Afin d'éviter cette ultime recours, Lydia avait sillonné les villes à la recherche d'un établissement capable de répondre à toutes ces questions. Hélas elle s'était heurté à plusieurs situations délicates notamment la dernière. Un homme d'une cinquantaine s'était proposé pour son interview avant qu'elle le soupçonne d'être un pervers dont les intentions malvenues était de vomir. Maintenant, elle se retrouvait dans un avion censé l'amener au dernier endroit qu'elle avait sur sa liste. Pour Lydia,il s'agissait d'une folie.
Elle avait l'impression de plonger dans un univers totalement méconnu à commencer par le pays en question. Un sentiment de tristesse lui comprima la poitrine lorsqu'elle déposa sa valise sur le lit de la chambre d'hôtel. Les vacances de Noël était la période qu'elle aimait le plus. Savoir qu'elle risquait de la passé seul loin de ses proches rendait son voyage morose.
- Bienvenue à Moscou mademoiselle, lança poliment la directrice de l'hôtel dans un anglais presque parfait.
- Merci, lui dit-elle en dépliant sa feuille, pourriez vous m'indiquer où je pourrais trouver cet endroit ?
Lydia lui tendit la feuille enfin qu'elle puisse lire l'adresse.
Le visage de la russe devint pâle. Mal à l'aise elle se recula en fuyant son regard.
- Puis-je savoir pour qu'elle raison vous souhaitez vous rendre là-bas ? Demanda elle d'une voix à la politesse forcé.
- Je dois y rencontrer le patron, pourquoi ?
- Si j'ai un. conseil à vous donner mademoiselle c'est d'éviter les hommes qui s'y trouvent, croyez-moi sur parole, si vous voulez danser ou boire un verre, Moscou regorge d'endroits bien moi dangereux.
Lydia fronça les sourcils en là suivant des yeux jusqu'à ce que la porte se referme sur elle.
Allant jusqu'à la fenêtre pour admirer la vue, Lydia expira lentement tout en songeant à la suite de ce périlleux voyage. Selon les dire de cette femme, elle devait se maintenir à distance de ce club pourtant réputés. Devait-elle l'écouter ou au contraire foncée tête baissée vers l'inconnu ?
- Tu n'as pas fait tout ce voyage pour reculer maintenant. se murmura elle à elle même en retirant sont manteau.
Il était plus de dix huit heures, Lydia n'éprouvait pas la moindre fatigue car elle avait profité de ce long vol pour se reposer. De ce fait, Lydia prit son ordinateur portable et l'alluma enfin de peaufiner le début de se long travail.
Les livres qu'elle avait emprunté à la bibliothèque l'avaient plongé au cœur du sujet. Non sans rougir, Lydia avait parcouru les pages du premier livre. cela lui avait permis d'avoir une idée sur ce qui l'attendait ce soir, en espérant y trouver des informations sur le patron du club. Vladimir Voliakov.
Allait-il accepté de répondre à ses questions ? À quoi ressemblait il ? Avait il le même allure que cette homme qu'elle avait rencontré deux jours plus tôt ?
Pour le savoir, Lydia allait devoir dépasser limite de la prudence dès ce soir.
Se changer ? Lydia y avait songé seulement elle ignorait ce qu'il fallait porter. Il fallait qu'elle dégage une attitude professionnel. Elle n'était pas la pour s'amuser.
Alors, elle glissa dans une robe serré près du corps dissimulé par un long manteau rouge.
Elle s'emparea de ses affaires puis quitta sa chambre d'hôtel à la recherche d'un taxi. Les flocons de neige semblaient plus épais lorsqu'elle était arrivé. Le monde avait l'air si différent ici qu'elle se sentait presque obligé de dresser un mur défensif autour d'elle et se fut pire lorsqu'elle arriva devant le grand établissement.
Seul sur le trottoir, elle observait le femmes et hommes qui pénétraient à l'intérieur. Raffinés, élégants, tous semblaient en joie à l'idée d' entrer dans ce lieu qui pourtant regorgeait de secret qu'elle espérait bien percer.
Lorsqu'elle entra dans le hall, elle sentit son pouls s'accélèrer.
Les murs étaient tapissier de couleur pourpre, comme était son visage. Sa première réaction fut d'observer ces inconnu se dirigés vers deux portes. A ce moment là, Lydia se souvint de l'article qu'elle avait lu. Deux portes deux choix. Dans son esprit des centaines de phrases des livres qu'elle avait épluché planait comme un épais nuage qui ne semblait pas vouloir s'en aller. Dire qu'elle n'avait pas senti son ventre se nouer d'une chaleur étrange serait mentir. Cependant ce soir, elle avait la sensation étrange que c'est son corps tut entier qui brûlait à la simple idée de passer cette porte.
Par prudence, Lydia decida de pénétrer dans l'autre pièce et y trouva un bar,une piste de danse ainsi qu'un sillon de canapé en cuir, des espaces privés où les habitués ressemblait à des hommes d'affaires fortunés.
- Tu es perdue trésor ?
Lydia se retourna vers la femme qui venait de l'aborder.
Métisse,aux tatouages prononcés, elle resplendissait d'une aura de confiance. Rien, absolument rien ne semblait lui faire peur.
- En réalité je recherche Voliakov, savez vous où je peux le trouver ? Demanda elle en s'approchant du bar.
L'inconnu lâcha une expression à la limite de la désolation, comme ci elle éprouvait de la pitié pour elle.
- Oh trésor, quoi qu'il ait pu te dire,il faut impérativement que tu l'oublies.
- Je vous demande pardon? S'ensuit Lydia en fronça les sourcils
- Tu es encore l'une des ses nombreuses conquêtes n'est ce pas? Il t'a dit qu'il ne voulait plus de toi mais tu t'accroches désespérément parceque tu brûle à l'idée d'être un jour celle qui aura la chance d'être sa...
- Je crois que vous faites erreur, la coupa t'elle en étouffant un rire nerveux. Je suis Lydia Graham,je viens des états unis. Je suis étudiante et j'ai l'espoir qu'il pourra m'accorder umpeu de son temps pour une interview.
L'inconnu là toisa de haut en bas sans savoir quoi dire.
- Oh...
Mal à l'aise, Lydia combla le dernier espace qui les séparait.
- Je qui désolé trésor j'ai crû que tu étais... merde tu es étudiante ?
Lydia acquiesça sans savoir s'il s'agissait d'un reproche de sa part.
- Tu n'est pas impeu trop jeune pour être ici? Tu as quoi? Dix huit ans ?
- vingt quatre en réalité, je suis en faculté.
Elle leva un sourcil étonné.
- Je suis Nikki, une amie de Vladimir, et si je dois te répondre honnêtement tu devrais partir immédiatement. Tu n'as aucune idée de l'endroit où tu viens de mettre pieds.
Lydia ne ressentis aucun mépris dans sa voix juste un sage conseil qu'elle chercha à éviter car son sujet d'étude lui importait trop pour envisager de faire marche arrière.
- Je dois vraiment le voir. Insista t-elle
La fameuse Nikki là devisagea longuement sans émettre un mot. Elle eut même l'impression d'être étudiée comme un futur projet d'étude.
- Explique moi ce qui t'amène ici et je pourrais peut-être t'aider.
Lydia saisit alors cette chance et lui expliqua la raison de sa venue. Pas une seule seconde elle entrepit de la juger ou bien même tenté de ce rire d'elle.
- Ton prof est barge j'aime ça.Nota t'elle en lui tendant un verre de champagne.
- Ou bien je n'est pas de chance d'avoir tiré un tel sujet.
Nikki pouffa de rire.
- Trésor tu te trompes. c'est de loin le meilleur sujet que tu aies pu tirer. N'es tu pas curieuse de comprendre ces hommes et ces femmes qui s'adonnent à ce genre de pratique sexuelle ? A près tout qu'est-ce qu'il y'a de si différent à la pratique de base ? Au final l'un comme l'autre finis par obtenir l'orgasme désiré.
Très bonne question, songea t'elle en abaissant les yeux sur ses notes qu'elle avait rédigé le matin. Lydia n'avait pas de réponse à lui apporter car elle même n'avait jamais connu l'orgasme qu'elle décrivait.
Etait-ce la faute d'Isaac ou la sienne? Lydia referma le cour de ses pensées car elle voulait à tout prix effacer cette période néfaste de sa vie.
- Tu veux vraiment t'entretenir avec Vladimir Voliakov en personne ? Insista t'elle
- Je n'ai pas vraiment le choix. Répondit Lydia en sentant son estomac se nouer.
- Vladimir Voliakov n'est pas un homme ordinaire chérie et cet endroit n'a rien ordinaire. Tu es lentement entrain de te glisser dans un sombre côté dont tu ne soupçonnes pas l'existence.
- Quoi? Qu'es qu'il a de différent des précédents propriétaires pervers que j'ai pu rencontré? S'ensuit Lydia en étouffant un rire nerveux. Il a des dizaines de soumises enfermés dans un donjon? Plaisanta t'elle en déposant sa coupe de champagne sur le comptoir.
Nikki l'observa attentivement, ne laissant aucun détail lui échappé.
- Le jour où il là trouvera crois moi trésor la moitié des personnes de se club auront l'impression qu'ils seront suivis par la mort à chaque instant de leur vie, y compris moi. Répondit Nikki avec un léger sourire.
La gorge sèche, Lydia tenta de reprendre une bouffée d'oxygène.
- Vladimir Voliakov est mon patron, c'est un patron particulier. Un homme dangereux qui n'a pas peur de se salir les mains. Soit tu l'affrontes soit tu fuit , à toi de choisir.
Lydia était tétanisé par la peur qui l'animait. Hélas elle ne pouvait pas reculer.
- il s'agit seulement d'une interview. précisa t'elle.
- Dans se cas ma belle, tu le trouveras derrière l'autre porte.
Sur ceux, elle lui sourit étrangement et s'éloigna en là laissant seul avec une information crusiale.
Derrière l'autre porte...
Lorsqu'elle se retourna en face de celle ci, Lydia se mordit la lèvre hésitant à la pousser. Une étrange se sensation la poussa à l'ouvrir, une sensation de plus en plus forte qui guida sa paume de main à se poser sur le velours de la porte qu'elle poussa soudain... sans savoir se qu'il s'y cachait...
Épisode 3
Lydia s'attendait s'attendait à être confrontés à des lumières aveuglantes ce fut le contraire. Le couloir était faiblement éclairer par des lueurs tamisés, se reflétant contre le mur. Son cœur rata quelques battement lorsqu'elle ferma la porte derrière elle. C'était comme si elle pénétrait dans un monde parallèle dans lequel elle n'avait aucun pouvoir, si ce n'est d'observer. Elle avança lentement, presque au relenti de peur d'être confronté à quelque chose d'innatendu. La musique était tout sauf agressive. lente, sensuelle, elle émanait une sensation presque agréable, l'invitant à poursuivre son chemin. Ce long couloir en cachait plusieurs. Elle ne comptait plus le nombre de portes qui là sillonnait. Lydia fût tenté d'en ouvrir une mais interrompit son geste et décida de s'enfoncer dans les profondeurs interdites. Avait-il un bureau ?
L'objectif de Lydia était de le trouver.
Des sons lui parvenait à l'oreille à mesure qu'elle avançait. Il s'agissait plutôt des soupirs affectés par des cris de jouissance. Ça y est, songea t'elle en se retournant subitement, Lydia se trouvait au cœur du sujet.
Elle se recula avec l'espoir de rencontrer le mur derrière elle qui m'aiderait à faire le vide quelques minutes mais ce ne fut pas le cas.
Elle rencontra quelque chose oui. Un torse plus exactement, c'était comme rencontré un bloc d'acier. Lydia retint sa respiration en craignant qu'il s'agisse d'un client. Elle se retourna tout en faisant un pas en arrière. Immédiatement troublée, Lydia se mit à survoler des yeux l'inconnu qui là dominait par sa grande et imposante silhouette. Dur comme de l'acier avait t'elle dit? Lydia glissa son regard sur sa chemise immaculée et sut alors qu'elle ne s'était pas trompé. Elle remonta son regard sur le long cou gorgé de veine et de tatouages. Lydia frémit jusqu'à l'echine lorsqu'elle rencontra son regard aussi noir l'était ces cheveux ébène. La ligne parfait de ses mâchoires volontaire étai cruellement serrées. Un barbe de trois jours renforçait les traits virils de son visage. Son instinct lui soufflait de faire un autre pas en arrière.
- Êtes vous perdue Krasnaya Sapochka? Demanda t'il dans un anglais parfait donc l' accent russe ne laissait aucun doute sur ces origines.
-ou...oui,je le suis,admit elle incapable de le quitter des yeux.
Un léger sourire fendit ses lèvres. Lydia avait l'impression que les lumières tamisés avec perdu en intensité. L'inconnu s'avança braquant ses yeux dans les siennes. Ce fut qu'à cet instant qu'elle remarqua les tatouages sur ses mains. C'était probablement le moment de partir, songea t'elle en avisant le bout dur couloir.
- Une chose est certaine, vous n'êtes pas à votre place ici, lui dit-elle en l'enveloppant d'un regard mystérieux.
Soudain, Lydia heurta le mur voisin, donnant ainsi une possibilité à cet inconnu de lui voler son dernier espace de liberté. Il apposa sa main sur le mur, au dessus de sa tête. Ses yeux brûlait d'une lueur amusée, comme ci pour lui, il s'agissait d'un jeu.
- En effet, vous avez raison, dit-elle en levant les yeux vers lui, saisit d'une flambé de frissons.
- Vous n'êtes pas la première qui se trompé de porte, nota t'il en fixant ses lèvres.
Lydia creusa son dos contre le mur alors que son odorat était envahi par un parfum brut, musqué, un After-shave saisissant.
- En réalité je cherche quelqu'un, vous pourriez peut-être m'aider?
Il fait mine de réfléchir comme ci sa demande ne l'intéressait guère.
- Vous avez de la chance, je suis d'humeur charitable ce soir, dites moi tout.
Lydia cessa un instant de respirer tant il était si proche. Ses yeux noirs étaient marqués par quelque chose de profondément mystérieux. Une aura dangereuse flotait dans l'air, tout au tout de lui, comme un signe qu'il fallait fuir.
- Je cherche monsieur Voliakov, savez-vous où je peux le trouver ?
À nouveau, un sourire fendit ses lèvres.
- Il est devant vous jeune fille, répondit-il d'une voix suave.
Le choc lui coupa le souffle un second dans laquelle Lydia eut l'impression que la pièce s'était mis à tourner. Lui? C'était lui Vladimir Voliakov ?
Impossible.
Lydia sentit son torse massif se presser contre elle. Seule sa paire d'yeux noir était braqué sur elle.
- Puis-je savoir ce que vous me voulez ? Demanda t'il d'une voix soudainement plus dure.
Plus aucune chaleur ne couvrait ses yeux, ses traits devinrent plus durs, comme si à présent, elle était devenu l'ennemi.
Au prix d'un effort surhumain, Lydia parvint à se dégager de son emprise. Une lueur mécontente passa furtivement dans ses yeux.
- J'aimerais m'entretenir dans un endroit plus calme enfin de vous expliquer la raison de ma venue. Croyez-moi je n'ai pas là moindre envie d'être ici.
Il l'a toisa d'un regard mefiant et c'est en silence qu'il passa devant elle en m'indiquant de le suivre.
Lydia inspira profondément alors que ses pieds refusaient d'avancer. Son insinct lui murmurait de mettre un terme à cet entretien et de faire demi-tour immédiatement. Pour être franche, elle ne s'attendait pas à ça.
Dans son esprit, elle s'était imaginé Vladimir Voliakov autrement. Résigné, elle le suivit en réfléchissant à la manière la plus simple de lui annoncer les choses. Sans le savoir, il lui compliquait la tâche. Il était tout simplement terriblement séduisant si bien qu'elle ne pouvait pas s'empêcher ses larges épaules ainsi que sa démarche déterminer.
Mal à l'aise, elle pénétra dans son bureau et le survola en sentant le poids de son regard sur elle.
Timidement, elle dévia son regard sur lui constatant avec un frémissement d'inquiétude qu'il portait une arme.
- Maintenant que nous sommes au calme, puis-je savoir pour quel raison une étrangère se trouve ici, dans mon bureau, complètement perdue. Demanda t'il avec impatience.
- Je suis étudiante en littérature et je...
- Votre nom, ordonna t'il sans lui laisser le temps de finir.
- Lydia Graham, repondit t'elle en le suivant des yeux alors qu'il fesait le tour du bureau.
Il s'installa en prenant une position confortable, s'imposant comme un maître des ténèbres.
- Je suppose que ce n'est pas là littérature qui vous amène jusqu'ici?
- Non, en effet, répondit Lydia en s'approchant du bureau. Mon professeur à décider de nous mettre à l'épreuve. Je dois me glisser dans la peau d'une journaliste et il se trouve que le sujet que j'ai tiré au sort nécessite votre aide.
Il leva un sourcil mi-étonné mi-amusé.
- Ah oui? S'ensuit-il d'une voix curieuse.
L'atmosphère devint soudainement très lourde. Le poids de son regard devenait étrangement Intense.
Qui était cet homme ?
- J'aimerais vous interviewer sur votre établissement.
Il demeura silencieux, l'étudiant dernière deux fentes impénétrables.
- Quel sujet avez vous tiré mademoiselle Graham ?
- Ça n'a pas... réellement d'importance, bafouilla t'elle en rougissant.
- Oh si je crois que c'est important, rétorqua t'il avec un sourire diabolique. Dites moi la portée de votre sujet et je vous apporterai peut être mon aide.
- La domination, la soumission, dit-elle à voix basse en espérant qu'il n'est pas attendu.
Son sourire diabolique demeura sur ses lèvres un long moment dans laquel Lydia sentit ses joues rosir. Il se pencha en avant pour lui prendre des main la chemise qu'elle croyait pourtant tenir fermement. Sans vergogne il ouvrit pour en étudier le contenu. Plus il survola les pages et ses notes qu'elle avait rédigées plus son intérêt semblait s'accroître.
- Pour pouvoir briser les jugements sur un sujet si sérieux et à la excitant il faut d'abord en avoir aucun vous en pensez pas?
- Je n'ai pas de jugement particulier, se justifia t'elle en haussant les épaules pour se donner un air detendu. Chacun est libre de faire ce qu'il veut.
- Vous en êtes sûr mademoiselle Graham ? Insista t'il en là défiant du regard. Vous ne portez aucun jugement sur ce qui se passe ici à l'instant où nous parlons ?
Il s'était levé, lentement, sans la quitté des yeux. Lydia sentit poindre un frisson lorsqu'il fit le tour de son bureau. Tout ses sens semblaient paralysés par u e seul et unique voix.
La sienne.
- Je n'ai pas assez d'expérience dans se domaine pour porter le moindre jugement monsieur Voliakov. Je sus ici dans l'espoir que vous...
- Vous débarquez d'Amérique, vous n'allez pas me faire croire que vous n'avez pas trouver quelqu'un à interviewer.
- J'ai essayé sans succès et votre club est réputé, assez pour paraître dans l'un des plus grands magazine américain
Il s'approcha, lentement, impénétrables.
Fasciné malgré elle par les tatouages qui sillonaient son cou. Lydia eut l'impression qu'il était bien plus qu'un simple patron d'un club privé.
- Soit vous êtes suicidaire soit vous ignorez à qui vous vous agressé mademoiselle Graham. lança t'il en s'arrêtant à quelque centimètres d'elle.
- Je pense que je suis suicidaire, repondit Lydia en se pinçant les lèvres.
Un sourire dansa sur sa bouche tendit qu'il la devisagea sans cesse.
- Vous devriez fuire pendant qu'il est encore temps, Krasnaya Sapochka, car à la seconde où vous saurez qui je suis vraiment, il sera trop tard pour faire marche arrière.
Son souffle chaud caressa son visage, l'avertissement semblait tout aussi limpide que le regard qui l'accompagnait. Nul besoin d'autre détail pour comprendre qu'il était dangereux et le maître tout puissant.
Briser le plafond de verre, se souvint-elle en abaissant les yeux.
Pour une raison qu'elle ne parvenait pas à comprendre, Lydia ne voulais pas fuir.
Du moinpas maintenant.
Vladimir Voliakov semblait l'homme parfait pour répondre à ses questions même les plus indiscretes.
- Je prend le risque de rester monsieur Voliakov, repondit elle en espérant que ce choix ne la conduise pas dans les profondeurs des ténèbres...