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Dieynaba Diallo

Dieynaba Diallo

Auteur:: Al-mouridya
Genre: Romance
Avant j'étais quelqu'un de bien, je n'avais pas besoin de m'offrir aux hommes pour m'en sortir financièrement. J'ai bafoué mes principes au prix d'un avenir incertain. J'ai une histoire peu commune à vous raconter et ça a commencé même le jour où ça s'est terminé.

Chapitre 1 Prologue

Ça y est c'est le Jour-J, je me sens prête à aller de l'avant et oublier le passé. On n'y est. Nous voilà réuni sur ces lieux , je peux plus faire marche arrière.

- Monsieur , Pape Sidy Fall souhaitez vous prendre pour épouse , mademoiselle Diéynaba Diallo ?

- Oui ,Je le veux plus que tout au monde. Il a dit oui , on va enfin pouvoir être ensemble.

- Et vous , Mademoiselle Diéynaba Diallo , souhaitez vous prendre pour époux , monsieur Fall ici présent? Tous les regards étaient braqués sur moi.

Ça J'hésite , je sais plus. Pape Mérite -t- il la femme que je suis ? Et S'il découvre que je suis à l'origine de ses malheurs ? Seigneur aidez moi je vous en supplie. Quoiqu'il en soit je me dois jouer le jeu , jusque là je suis resté une victime.

- Oui j'accepte. Ça y est je l'ai dis. Bientôt je serai officiellement madame Fall. - Par les pouvoirs....

- Stop , arrêtez ce mariage , interviens ma belle mère qui revenait de voyage. Elle ? Mon Dieu , Qu'as -t- elle prévu pour empêcher ce mariage ? Qu'elle le veuille ou non je serai sa belle fille - Ce Mariage ne peut avoir lieu ! Cette fille...oui elle c'est elle..c'est elle qui est à l'origine de tous nos malheurs ? Elle leur a montré la photo que je craignais le plus , ça y est je suis cuits.

1 , 2 , 3___ On me poursuivait . Mes belles soeurs qui après avoir déchirer ma robe , me lançait des pierres de partout. J'étais bien assez coupable pour me retourner et demander de l'aide à mes parents. Si la honte pouvait tuer ! Ça y est ils ont su ce qui s'est passé. J'avais des bleus partout , ma robe était taché de sang. Partout où je passai , les gens me regardait , d'autres m'évitaient et les plus informés eu n'hésitait pas à me lancer des «Tiaga bi» J'avais réussi à leur échappé , mais plus pour longtemps.

- Aidez moi je vous en supplie halai je , une voiture qui passait dans les environs. Le chauffeur avait l'air très aimable , d'un signe de main il m'a invité à monter. Les vitré était teinté et j'arrivai pas à voir un peu plus clair. J'hésitai avant de voir de loin mes belles soeurs très remontées. Le chauffeur a démarré , et m'a fait sortir de ce pétrin.

- Merci, Dieu vous le rendra , le remerciai je sans pour autant le regarder.

- Dieu ? Hum , le connaissez vous au moins ? Oh mon Dieu , cette voix. Il ne peut pas me faire ça. Pape , ça peut pas être lui ? Je me suis retourné et je suis tombé sur lui , Pape Sidy Fall , l'homme que je devais épouser.

- Pape attend je vais tout expliquer , c'est pas ce que tu crois. Il ne m'écoutais pas et accélérer. Il voulait se tuer. Après tout c'est normal. Mais moi je voulais pas mourir , j'avais à laver mon honneur. Je parlais et il m'écoutais pas.

- Pape c'est vraiment ce que tu veux , te tuer et tuer par la même occasion la femme que tu dis aimer. Au fond je sais qu'il y'a du bon en toi , laisse moi au moins t'expliquer.

-... Son silence me tuai petit à petit. Il a fallu que j'arrête de le supplier pour qu'il arrête la voiture. Je me rendai pas compte qu'on était sur une plage.

- descend , allez descend. Il me menaçait de descendre avec une arme. Mais qu'est qui lui prenait ?

- Marche et ferme ta gueule. J'ai obéis et je me suis mis sur un rochet comme il me l'a demandé. Pape était enragé , je le reconnaissez plus.

- Bb je vais tout expliquer , essayai je de le calmer.

- Tais toi et enlève tes vêtements. Je veux plus rien voir sur toi.

- Mais... À peine j'ai dis et il a tiré prés du rocher où je me tenais debout. Je découvrais , une autre facette de lui. Il n'y avait personne pour m'aider. J'avais plus le choix , malgré le froid et la vue des gens je devais me soumettre à sa volonté. J'étais presque nue , en face d'un homme blessé prêt à tirer sur moi.

- Que n'ai je pas fais pour toi?. Je suis allé même jusqu'à tuer pour toi. Pourquoi Dieyna ? Pourquoi il a fallu que tu gâche ta vie , gâchant la mienne par la même occasion ? Regarde toi , tu ne vaut plus rien. Aucun homme ne voudrait de toi , t'es sale , regarde toi , il ne te reste plus que ton corps comme ami.

- Arrête s'il te plaît tu me fais mal. Je me sentai mal mais il disait vrai. Je valais plus rien. J'avais comme l'impression , qu'il allait me laisser. J'ai profité du moment qu'il regardait la mer , pour chercher à m'approcher de lui. Déjà je n'avais qu'un voile pour me couvrir , la robe était mouillé par les vagues.

- Pape , écoute moi aux moins. Il avait lancé son arme , en mer.

- Maudit sois tu Diéynaba Diallo , maudit soit le jour où je t'ai rencontré.

Ça avait été sa dernière phrase. Il est partie et m'a laissé toute seule. Mais pourquoi ? En quoi est ce un crime de vendre son corps pour payer ses études ? Si seulement l'honneur avait un sens dans ma vie. Une vie qui mériterait d'être raconté , Je me nomme Diéynaba Diallo et j'étais une pute.

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Chapitre 2 Partie 1

- Diéyna ,Diéyna Dié baba , néné ani Diéyna ( Père , mère où est ma sœur ? ) demandait mon frère après moi. J'étais dans ma chambre, et la dernière chose que je voulais s'était de le revoir sitôt. Je stressais rien qu'à l'idée de faire face à mon frère , tout d'un coup je sentais plus mes jambes.

- Diéyna , Diéyna s'en suivait mes parents.

- Nam , touti rék ( Oui , une seconde , j'arrive ) Qu'est ce qu'ils avaient tous à crier mon nom ? J'allais les rejoindre. J'ai traversé le couloir en marchant à grand pas. Mais comment cela se faisait d'ailleurs ?

- Diéyna.., waa Diéyna mi s'écriait ma mère , alors que je venais de franchir le spacio.

- Nam néné. Baba Diallo , Néné Dia Mbada ? ( mes salutations père ,mère comment allez-vous ? )

-...

Ils étaient tous silencieux , même mon frère qui d'habitude ne pouvait pas tenir sa langue , me dévisageait d'une expression neutre. Mon Dieu j'avais si peur , je pouvais plus me tenir. Si c'est ce que je pense je ne pourrais plus jamais les regarder en face.

- Diéyna ma chérie , je suis... Mon Dieu , qu'avaient ils tous à vouloir me montrer de l'affection. C'est ce que je détestais le plus , surtout quand mon frère me faisait des yeux doux ; ça sentais pas bon , même Baba me lançait des regards très fluide.

- Baba Wallah , j'ai fais de mon mieux commençai je à me rendre à l'évidence. Une larme s'est échappé , s'en suivait une autre. J'avais envoyé mon frère pour qu'il prenne les résultats du bac à ma place. J'avais peur d'y aller.

- Félicitations ma chérie , t'a eu ton bac !

- Si c'est pour me calmer , et bah sachez je n'arrêterai pas , " heunnn , heunn " Qu'est ce qu'elle venait de dire ? Que j'ai eu mon bac !

- "wouy " me mettais je à sautiller pieds nues. Alhamndoulilah , wou hou j'ai eu chaud. C'est l'un des plus beaux jours de ma vie , enfin , enfin.

- Mais pourquoi la réaction de tout à l'heure ? Laissez moi deviner , Moussa t'a quelque chose à voir avec ? Attend , je connais déjà la réponse !

-...

- Dis au revoir à ta maman , si je t'attrape ça serait ta toute dernière phrase. Vient là petit prétentieux me mettais je à lui courir après.

- Néné , Néné s'écriait il en s'accrochant au tour de la taille de Néné.

- Arrêtez de vous engueulez , Diéyna yaw tamit ki day fo rék khalé leu ( Diéyna laisse le toi aussi ce n'est qu'un gamin ) , prenait elle sa défense.

- J'ai deux de plus que lui et tu dis que c'est un gamin , laisse moi rire. Ne sois pas déçu , si on te dis que... , m'arrêtai je là , pour ne pas qu'il me dénonce à mon tour. J'essayais de m'approcher de lui , je n'avais qu'une envie ; lui asséner des gifles.

- Viens là , si t'es un homme. Il continuait à faire l'enfant ; et comme toujours néné prenait sa défense en me menaçant de multiplier chaque gifle que je lui donnerai.

- C'est pas juste , Baba tu ne dis rien ? Fait quelque chose au moins me retournai je pour lui demander de l'aide à mon père.

- Tout ce que tu veux ma chérie ? Moussa vient t'excuser auprès de ta sœur. Baba ne voulait rien me refuser. Ça commençait à me plaire. Moussa s'approchait de plus près. Je me tenais à carreaux au cas où il essaierai de toucher à un seul de mes cheveux. j'en avais rien à foutre de ces excuses. Tout ce que je voulais s'était de l'attraper et lui donner une bonne leçon.

- Je t'ai petit prétentieux , on fait moins le malin à ce que je vois. Inutile d'essayer de t'en fuir , je suis immunisé contre tes manigances jeune homme. Je le tenais et il avait l'air très sûr de lui pour ne pas avoir peur.

- Qu'il est mignon le petit oiseau , disait il d'une voix si douce que je me mettait à regarder derrière moi.

- ...?

- Je t'ai eu. Je me rendais compte qu'il s'était échappé. Je vais le tuer , celui là. Il courait , en se retournant pour intensifier ma colère. Vraiment il me saoulait ce jeune homme.

- Attend que t'attrape. Il franchissait la porte sans voir ma tante. Moussa a finit par lui entrer dessus , ce qui n'avait rien de drôle , elle était en état.

- Mon Dieu , mon ventre me fais mal. Seydou vient voir ce qui se passe . waa keur gui guén len , gni dagn ma beug ray Mane ak sama dome ( sortez tous et venait voir , ils veulent me tuer moi et mon fils ) , wouy , wouyoo wouy magui déh ( Je suis entrain de mourir ) sou bokhoul ma gni ( maudit soit ils ). Mais il l'a à peine touché , sacré comédienne. Tante Raby ne cessera jamais de m'impressionner , vivement les Oscars.

- Qu'est ce qui se passe ? Raby , qui t'a mise dans cet état ? Demandait mon oncle.

- C'est Diouldé , elle a demandé à son fils de se jeter sur moi . Fait quelque chose au moins sinon je risque de perdre le bébé; s'en prenait elle à ma mère. Elle gémissait si fort qu'on aurait dit s'était vrai.

- Oncle Seydou ,ma mère n'a rien à voir avec ça , c'est à peine je l'ai touché. Ta femme est une sacré menteuse , disait mon frère très remonté contre ma tante.

- Insolant , fit mon oncle en s'attaquant à mon frère. Il lui assénait des gifles et tout ce sous le regard de mon père qui ne pouvait pas se déplacer. J'avais si mal pour mon frère , il était si jeune et faisait face à cet canaille. Oncle Seydou nous détestait pour je ne sais quelle raison. Après lui , il a essayé de s'en prendre à ma mère. Je me suis mis en travers. Il enlevait sa ceinture , tandis que tante Raby riait comme dans ses habitudes.

- Gare à toi , si tu la touche écartai je mes mains en essayant la protéger.

- Tant pis pour toi alors. Je m'étais retourné pour couvrir ma mère qui pleurait à la vue de mon frère. Oncle Seydou me frappait sans relâche.

- Seybou , laisse les en dehors de ça , lui suppliait mon père en rampant.

Il était tombé de sa chaise. J'attendais un cri strident, et le bruit d'une vase qui venait de s'écraser sur quelque chose. J'étais de dos et mon oncle avait tout d'un coup arrêter de me frapper , mon père fixait un truc par terre , je sentais ma mère pleurait et le silence régnait sur les lieux. Je m'étais retourné pour voir et j'ai vu mon oncle par terre , il saignait de la tête et mon frère avait le reste de l'objet qui l'avait sans doute assommé.

- Assassin , Moussa ya bone , bok bone andak bone ( Moussa t'a un coeur pourrie ) C'est à ton oncle que tu fais ça , Wallah tu vas pourrir en prison. Je restai là à regarder tante Raby s'attaquer à mon frère. Tout était de sa faute , cette bonne dame en a assez fait. J'avais mal pour mon frère qui n'avait que 15 ans. Ma tante la menaçait de le mettre en prison alors qu'il essayait de me sauver. Mais pourquoi ?

- Moussa , viens t'inquiète suis là , le rassurai je. Pendant ce temps ma mère aidait mon père à se relever.

- Désolé je sais pas ce qui m'a pris , il te frappait et...

- T'inquiète il va s'en sortir. Les cris de ma tante ont fait venir les voisins , ils se sont incrustés et ont commencés à nous insulter.

- Vous êtes des montres sans cœur , d'abord vous vous en êtes pris à ma fille ensuite vous voulez assassiner ce pauvre homme. Vous devrez avoir honte , il vous a nourri depuis je ne sais combien d'année .Vous irez en enfers tous autant que vous êtes , lii nagn nane deum rayla dialéla nous insultait mère Sarra la mère de tante Raby.

Ils attendaient les urgences , tout comme eux nous étions inquiet oncle ne méritait pas de mourir de la sorte. Il s'est laissé manipulé par cette vipère , qui en avait toujours après nous. Après la mort de grand père , mon père avait hérité la maison ainsi que les fermes. Étant l'aîné , il se devait d'aider ses frères , oncle Seydou était le plus jeune. Il étudiait à l'Université , arrivé à un moment mon père a vendu ses fermes pour l'aider à finir ses études. Il finit ses études en France , et est resté là bas pendant plus de 12 ans. Il a épousé ma tante sans en informer mon père. Ensemble ils ont eus un fils, Alioune qui avait un an de plus que moi. Malgré qu'il vivait pleinement sa vie , en oubliant qu'il avait une famille ici. Mon père s'est toujours préoccupé de lui , il essayait de prendre de ces nouvelles de temps en temps. Nous vivons en paix avant qu'il ne débarque avec sa femme et son fils. Son retour a coïncidé , avec l'amputation de la jambe de Baba. Il a perdu une jambe suite à une explosion ; il était en mission. Mon oncle avait assez d'argent pour lui payer une opération mais il ne l'a pas fait. Il a attendu que mon père perd son travail pour lui apporter son aide. Il nous donnait de quoi manger. S'était un moyen pour lui de nous posséder en ayant une idée par la tête , d'acheter la maison pour ensuite nous mettre dehors. C'est de là que ça a commencé , mes parents faisaient face à beaucoup de difficultés , tante Raby leur répété sans cesse qu'ils constituaient un fardeau pour Oncle Seydou. Étant jeune , je me rendais pas compte qu'ils souffraient autant. Il nous arrivait de ne pas manger pendant une journée. On s'est habitué à cette vie , de souffrance sans pousser des cris. L'argent que mon père recevait de l'état servait à payer nos études. À un moment , mon père avait fait louer des chambres pour qu'on se libère de cette emprise. Mais comme toujours ma tante faisait fuir nos locataires. Après ça mon père a divisé la maison en deux , pour qu'il n'y ait plus de problème. D'après ce que je venais de voir , c'est ma tante qui cherchait des problèmes.

- Qu'est ce qui se passe ? Papa , papa ..qui l'a mise dans cet état? demandait Alioune, mon cousin en secouant son père.

- C'est Moussa , il frappé avec cet objet . Il a voulu tuer ton père , s'il n'est pas déjà mort.

- hrgr , je vais t'attraper tu vas voir essayait il de s'en prendre à mon frère.

- N'y pense même pas , l'arrêtai je. Heureusement l'arrivée des urgences avait calmer ces nerfs. La police est venu en même temps , ils ont évacués les lieux. Ma tante leur a demandé de partir et de revenir plus tard. Alioune est monté dans l'ambulance , et est parti avec son père. La maison s'était vidé de tous ces gens mal intentionnés. Ils nous accusaient sans raison. J'avais comme l'impression que s'était trop facile pour être vrai , ma tante n'avait pas dénoncé Moussa ce qui avait trop veau pour être vrai. Comme je me disais , elle avait une idée en tête. Tante Raby a attendue que tout le monde parte pour venir nous voir.

- Je viens de parler avec mon avocat et il dit que ton fils risque 10 ans de prison si je porte plainte pour agression. D'autant plus que si mon mari meurt , ça en fera 70. Pourvu qu'il meurt , tout le monde sait que j'en ai rien à faire de lui. C'est vraiment ce que vous voulez ?

- Qu'est ce que tu veux , lui demandait ma mère.

- Diouldé , c'est aussi simple comme bonjour. Signez ces documents en mon nom. J'ai des projets concernant cet espace , je trouve que c'est trop grand. Je vais en faire un grand centre commercial. La moutarde me montait jusqu'au nez.

- Peu importe ce que tu feras , ça sera nous tous contre la vipère que tu es.

- Diéyna , Diéyna ma chérie. Qu'est ce que tu crois , je ne cherche qu'à récupérer ce qui me revient de droit. Ton père me doit beaucoup d'argent , beaucoup , beaucoup. Si par hasard je venais à vouloir le récupérer , il ira en prison tout autant que ton frère. Que feras tu après , tu seras si désespéré au point de vendre ton corps pour nourrir ta chère mère. C'est ce que tu veux toi aussi ?

- Ça suffit , réagissait mon père verte de rage ; donne moi ces maudits papiers. Il demandait après les papiers qu'avait ma tante. Elle le lui a remise et il l'a signé. Ce qui a marqué , notre départ dans cette maison.

- Vous savez déjà ce qu'il vous reste à faire.

- Raby , nguir Yalla damalaka niane, bayi niou deuk fi ( je t'implore à genoux de nous laisser vivre ici ). Nous n'avons que cette maison. Où irai je ? , pense à mes enfants lui suppliait ma mère en lui tenant la jambe fermement.

- Diouldé toi aussi , ne me salis pas avec tes mains.

- Néné , tu n'as pas à faire ça nous allons nous débrouiller. Elle ne vas pas s'en sortir de cette manière. Elle a quitté la pièce et moi j'étais pas du genre lâcher l'affaire je l'ai suivie. En m'approchant de plus prêt d'elle je l'ai entendu parler au téléphone.

- Alioune , mon fils j'ai une mission pour toi ? Que dirais tu de venger ton père ? À suivre.... Vos impressions

Chapitre 3 Partie 2

- Cédez le passage , cédez le passage c'est une Urgence s'écriait le médecin. Mon Dieu, Qu'est ce que je venais de faire. j'en ai voulu à la vie de ma tante et j'ai fini par blesser cet enfant qui n'a même pas vu le jour . Je savais qu'elle était enceinte ,alors Pourquoi je l'ai poussé?. J'étais un monstre , en quoi étais je si différent de ma tante ou alors j'étais pire qu'elle. Après qu'elle ait tombé ,j'ai pris peur et j'ai prévenu ma mère. Elle aux moins ,elle aurait su quoi faire.

Elle a fait appel à mon crétin de cousin , ce sale lâche doublé de pervers qui m'a fait perdre l'estime que j'avais . Sous un état de choc , Alioune a fait appel aux urgences. Ils sont venus la prendre une dizaine de minutes plus tard. J'ai subit de nombreuses interrogations de la part des parents. Je ne leur ait pas dit jusque là. C'était tout sauf facile de me présenter comme une parfaite idiote, très manipulable. J'ai agis sans réfléchir. J'étais aux urgences , comme les parents. J'attendais qu'un médecin sort pour me dire que le bébé s'en est sorti miraculeusement. Pour ma tante je m'en fichais pas mal d'elle. J'étais assise très inquiète dans un coin reculé , les parents de leur côté priaient prier pour le bien être des deux. Alioune faisait des vas et viens entre la salle d'intervention et là où j'étais assise. Sûrement il voulait s'en prendre à moi , je m'étais préparé en une éventuelle dispute. Comme je disais il cherchait à m'aborder ; chose dont j'avais peur. Il me tuerait rien que pour sa mère.

- Diéyna , calme toi , calme toi. Je veux juste savoir , c'est toi qui ai poussé ma mère ? Essayait il de toucher mon bras sûrement pour me faire croire qu'il n'allait rien me faire.

-...Si tu me touche...

- Alioune Diallo , appelait le médecin. Il est allé le voir , pensant qu'il était le seul à s'en faire pour eux. Ma mère est allée aussi à la rencontre du médecin.

- Je suis désolé , votre frère est mort à la naissance. Mais votre mère a survécu à l'opération , attendez qu'elle se réveille pour être prêt d'elle. De là où j'étais, je pouvais interpréter l'expression de chaque visage. Ma mère avait l'air triste , très triste même. Alioune revenait vers moi, une fois arrivé à ma hauteur il me dis:

- si je découvre que t'a quelque chose à voir avec cette histoire , crois moi tu ne vas pas t'en tirer de cette manière. C'est moi qui ai essayé de te violer et pas mon frère alors pourquoi ? Me disait il très vénère. Ma mère est venue me délivré des mains de ce violeur.

- Lâche là , ma fille n'a rien à voir avec ça. Ta mère a voulu cette situation , et pour te dire c'est elle qui ait fait entré ton père dans le comas. Au lieu de t'en prendre à nous va la voir et demande lui ce qui s'est réellement passé.

-....non..non , c'est archi faux. C'est vous qui en êtes le responsable. Vous....s'écriait il ne voulant pas croire en ce que disait ma mère. Il est partie et j'avais le plus grand des soulagements.

- Calme toi ma chérie , allez rentrons à la maison.

Ma mère n'était toujours pas au courant de mon agression. Je préférait ne pas en parler , du moins jusqu'à ce que les choses se calment.

Durant les jours qui ont suivis , je me repliai toujours sur moi même. Je me culpabilisais , je me sentais responsable de tous ce qui s'est passé. Rien de cela ne serait arrivé si j'avais pas voulu jouer avec mon frère. Rien de cela ne serait arrivé si au lieu d'aller voir la police j'ai préféré régler ça par moi même. Tout était de ma faute , même de la folie de mon cousin. Alioune , s'accusait d'être la malédiction de ses parents. Il s'enfermait et refusait la nourriture que lui donner ma mère. Si seulement j'étais allé voir les résultats par moi même , aujourd'hui la vie de mon frère ne serait pas si tourmenté. Mes parents faisaient le tout pour chercher un toit. Depuis on était resté à la maison. Ça risquait de chauffer si tente Raby venait à s'en remettre. J'étais assise , perdue dans mes pensées. Je pensais à mon futur. Un futur qui n'aurait plus l'air de ce que j'avais imaginé ,tante Raby allait me dénoncer. Je n'en doutais plus. Cela faisait plus de deux jours que ma tante s'était réveillée. Il n'y avait que son fils pour aller lui rendre visite et je peux être sûr qu'elle était à l'origine de son comportement dernièrement. Elle lui avait sûrement dit quelque chose. Alioune était comme fou en ce temps là. Je restais constamment sur mes gardes ; en aucun cas il ne devait se permettre de m'approcher. Déjà je savais pas pourquoi j'étais pas allé voir la police. L'histoire de la mort du bébé me travaillais énormément , je me sentais plus ou moins coupable. Comme ma mère revenait du marché et qu'elle est allée se reposer. J'ai décidé de l'aider en préparant le repas de l'après midi. Je me suis déplacé de là où j'étais assise pour récupérer ses achats. Machinalement je me suis accroupie , pour vérifier si elle avait oublié quelque chose. Il manquait du poisson et s'était un peu prêt normal , les moyens manquaient. Déjà on se faisait des soucis pour mon frère qui débarquait de je ne sais où pour compléter les dépenses quotidiennes. Lui qui ne savait rien faire à part aller au collège, où il avait trouvé tout cet argent ? J'allais à la ferme pour cueillir des tomates , des carottes ,enfin tout ce qu'il nous restait après que mon père ait vendu ses bêtes. La maison était immense , dotée d'une ferme , et d'un jardin. Beaucoup ont voulus nous l'acheter. J'étais pas surpris quand tante disait vouloir en faire un centre commercial. Papa témoignait beaucoup d'amour à cette maison où il avait grandit lui et ses frères. Il gardait des souvenirs tellement beau. Il nous bercer mon frère et moi dans un chant où la lumière de nos ancêtres nous guidait sur le chemin d'une histoire tumultueuse. Bref je finissais de ceuillir quand mon cousin est apparut.

- Diéyna si je peux t'aider sur quoi que se soit dit le moi. Je sais, j'ai mal agis envers toi , j'aurais pas dû. Ma mère m'a manipulé pour arriver à ses fins. Elle m'a fait croire que ton père en voulait à la vie du mien. C'est pour ça que j'ai voulu me venger , alors qu'elle avait tout prévu. S'était un moyen de vous écartez sur son chemin. Elle n'en a rien à foutre de moi , tout ce qu'elle voulait s'était de m'utiliser pour te faire peur. Je dois aussi te dire que dés la semaine prochaine des gens viendront démolir la maison.

- Rien ne justifie ce que t'a voulu me faire , Si je t'avais pas assommé t'allais me violer. Alioune tu me déçois , j'avais trop d'estime pour toi. Je te considérais comme mon grand frère. T'étais le plus gentil des trois. Là je vois que tu ne connais pas ta mère. Je commençais à comprendre maintenant. Tout était lier , la visite du maire , la richesse de ma tante , et ses prêts . S'était donc ça leur plan , ils voulaient nous prendre nos terres et ceux par tout les moyens. Voyons voir ce qui va se passer , j'allais les dénoncés.

- Où est ce que tu compte aller? Ils ne vont même pas t'écouter , ta parole ne vaut rien contre celle du maire. Tu n'as que 18 ans ils vont te prendre pour une folle. Réfléchi et voit le bon côté des choses , va voir le maire et parle lui. Qui sait peut-être qu'ils vous donneront un toit. Même moi je n'ai plus de maison , je préfère mourir que d'aller vivre je ne sais où avec ma mère me disait Alioune pensant que cela allait m'arrêter. « Mon rêve est de devenir avocate , je pense que le moment est venu pour moi de montrer ce que j'ai dans le ventre. Pour rien au monde , l'argent n'achètera mon silence. Je préfère mourir que de les laisser piétiner pour si peu ». Je me dirigeai vers la sortie. J'allais voir la police et je suis tombé sur eux.

- Diéynaba Diallo ????

- Oui c'est moi qu'est ce que vous me voulez ? Inspecteur justement...allais je lui dire. Il m'a arrêté en me faisant signe de lui tourner le dos.

- Vous êtes en état d'arrestation pour meurtre pour ne pas dire agression.

- mais...

- Taisez vous et suivez moi. Il m'avait mis les menottes et je comprenais plus rien. J'avais tué personne. Le bruit que je faisais en leur disant que « j'étais innocente » avait réveillé ma mère.

- Laissez là s'en aller ? Pourquoi vous l'amener ? ma fille n'a rien fait. Laissez la partir. Ma mère essayait de m'aider et à finit par être blesser , ils l'ont frappés avec leur arme. C'est par la suite qu'ils m'ont amenés. J'étais dans une de leur voiture ; je regardais dehors et comment les gens me dévisageait. C'est en regardant à travers que j'ai vu mon frère échanger de la drogue. C'est à ce moment-là que j'ai compris , l'argent qu'il nous donnait venait sûrement de là. Il faisait ce trafic pour nous. Il n'avait pas à faire ça , ça pouvait lui attirer des ennuis. Comment la vie a -t- elle pu être si injuste envers nous ? Nous qui étions si heureux. Je déclarai mon innocence et ceux jusqu'au poste. Ils m'ont misent dans une cellule et m'ont traité comme une criminelle.

- Je ne suis pas une criminelle , vous n'êtes que des flics corrompus. Vous obéissez au maire qui n'est qu'un sale lâche , pourquoi il n'est pas venu nous voir au lieu de passer par tante. Ce n'est qu'un politicien corrompu , il ira en prison tout autant que vous. De là où j'étais un agent est venu me voir.

- T'a intêret à garder le silence si tu veux survivre une nuit de plus. Déjà je suis très fâché après toi , tu as tué mon fils. Tu t'en doutais non , l'enfant qu'attendait ta tante était de moi , me fait il comprendre à voix basse. Dans quoi m'étais je fourrer?

- Jeune fille n'aggrave pas ton cas , déjà il te faudra des années avant de quitter cette prison me disait l'autre semblent être complice lui aussi. Je restais bouche bée , comment. À peine j'ai ouvert la bouche , ma mère débarque avec mon frère

- Diéyna ma chérie , j'espère qu'ils ne t'ont rien fait. Tu vas bien n'est ce pas?

- Toi tu vas bien , j'espère qu'ils ne t'ont pas blesser. Je m'inquietais le plus qu'elle.

- Je vais bien et ton frère aussi.

- Maman j'ai découvert un truc très grave , ma tante et le maire..

- Je sais , je suis au courant de tout. Cette vipère de Raby nous tous racontés. Ils nous ont mis dehors mais il n'y a pas que ça s'arrêtait ma mère pour ensuite reprendre.

- Il nous propose beaucoup d'argent pour qu'on se tait et qu'on oublie cette histoire. Voit le bon côté des choses , tu seras libre ma chérie. Nous pourrons redevenir comme avant.

- Dites leur qu'on en a pas besoin.

- Réfléchis , pense à moi , à ton père, et à ton frère. Moussa vient tout juste de me faire des aveux. Il faisait livrer de la drogue tu te rends compte . Tu trouve ça normal , la vie serait si facile si on acceptait cet offre. J'étais perdue , très perdue même. Là où j'étais , je pouvais rien faire pour les aider . Je souffrais de les voir dehors , alors que moi j'avais la prison. Ma mère avait raison , la vie serait plus facile si j'acceptai cet offre. Pas leur argent mais la liberté qu'il m'offrait. Une liberté qui un jour va leur coûter très cher.

- J'accepte de sortir à une seule condition ; Qu'on leur rende leur argent. On n'en veut pas c'est clair...

- Mais on en a besoin...

- ....

- C'est d'accord.

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