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Devilish love : La millième âme

Devilish love : La millième âme

Auteur:: safa555
Genre: Romance
Premier livre de la série "Love" _ Si tu veux mon âme, il va te falloir la mériter, Alysha. De son existence, jamais elle n'aurait pensé se retrouver dans une telle situation où elle devrait mériter ce qu'elle voulait; elle qui était autrefois adulée, désirée, respectée de tous. Pourtant, elle avait besoin de lui, de son âme, la millième, pour racheter un crime qu'elle n'avait pas commis et retourner chercher vengeance aux Enfers. Sauf que tout ne se passera pas comme prévu...

Chapitre 1 Chapitre 0

_ Après délibération du jury, le tribunal des Enfers condamne Dame Alysha à être exilée sur Terre avec pour tâche de collecter mille âme au profit des Enfers en guise d'indemnités à l'endroit des Enfers ainsi que de la famille de celui-ci pour le meurtre du grand Paymon. Pour ce faire, l'essence de son pouvoir lui sera donc ôtée pour ne laisser que l'apanage qui s'affaiblira de jour en jour jusqu'à finir. Si à ce moment, la tâche n'est pas encore accomplie, elle mourra et sera condamnée à errer dans les limbes pour dix mille ans.

Et si elle arrive à s'acquitter de sa tâche avant là, pourra-t-elle être autorisée à revenir parmi nous, Annonça solennellement le juge des Enfers, Minos, en levant sa main en l'air, un geste qui suffit à ôter à la concernée ledit essence de son pouvoir, ce qui ne se fit pas sans douleur.

_ Aaaaah ! Ne put s'empêcher d'hurler sa douleur jusqu'à vomir du sang.

_ Veuillez à présent disposer de la criminelles, gardes !

_ Non ! Je.. Je suis... innocente ! Je... Je suis.... innocente... vraiment ! C'est elle ! C'est Lilith !

_ Dame Alysha, ne proférez pas d'accusations sans preuve !

_ Tu crois que la reine est une couche-partout comme toi pour vouloir mettre ton crime sur son dos ? Honte à toi !

_ Honte à toi !

_ Honte à toi !

_ Honte à toi !

_ Gardes!

_ Le portail est prêt, veillez nous suivre ! Intervint aussitôt l'un des deux deux gardes chargés de la conduire à celui-ci.

_ Je... Je n'ai rien... Par pitié, ne m'exilez pas sur Terre...

_ Ne nous obligez pas à user de la force Dame Alysha ! Intervint l'autre.

_ Je vous en prie... Je n'ai rien fait...

_ Allez-y, sortez-la d'ici ! Qu'elle débarrasse le plancher.

_ Entendu !

Sans plus attendre, les deux gardes entreprirent de traîner Alysha au portail mais c'était sans compter le public dont s'échappa une femme pour courir jeter à celle-ci des œufs. Et puisqu'il n'y avait jamais un sans deux,d'autres forcèrent le passage et se joignirent à celle-ci pour jeter du tout à Alysha et la frapper sans aucune considération si bien que les gardes finirent par la leur laisser pour se mettre en retrait.

Nourriture, bâtons, pierres, quasiment tout y passa et en un rien de temps, Alysha se retrouva dans un état plus que pitoyable avec les habits déchirés, le corps en sang et recouverte de toutes sortes de liquide, même de l'urine. Malgré tout, elle ne se montra pas attteinte et s'exerçait à retenir le visage de tous ses agresseurs, un exercice dans lequel elle excellait quand elle reçut un gros projectile qui eût raison d'elle à la tête. Elle toucha celle-ci pour se rendre sans surprise compte que celle-ci saignait alors que sa vision se flouait de plus en plus jusqu'à ce qu'elle ne s'effondre. La craignant morte, ses agresseurs eurent d'abord un mouvement de recul avant de s'empresser de la traîner jusqu'au portail qui s'activa et envoya Alysha, inconsciente, sur terre.

Quand elle se réveilla, elle se trouvait au milieu de nulle part, dans elle ne savait quel désert, du sang séché sur le corps, avec pour seule compagnie la mauvaise odeur qui se dégageait d'elle. Comme insensible cependant à tout cela, elle se releva et les yeux fixés sur l'éclipse lunaire qui prenait place, parla solennellement.

_ J'obtiendrai les mille âmes, reviendrai aux Enfers et me vengerai de cette humiliation, tu as ma parole, Lilith, dit-elle alors avec une détermination sans précédent si bien qu'un vent assez fort souffla brièvement dans les alentours.

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Chapitre 2 Chapitre 1

Alors que les travaux battaient leur plein, les ouvriers s'activant tous les sens, la poussière en maîtresse sur le chantier, une voiture, de style discret, se gara à l'entrée du chantier en cours. En sortit alors un homme vêtu d'un costume classe, élégant et sur mesure. Et si la voiture se fondait facilement dans la masse, lui, de ses 1m90 et de sa beauté renversante à laquelle venait rajouter une touche captivante ses yeux d'une particulière couleur vert émeraude, ne passait pas inaperçu.

Il attira tout de suite, par conséquent, l'attention de tous les ouvriers présents dans les alentours qui ne purent s'empêcher de le suivre des yeux jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière les portes du bureau du chef de chantier, après y avoir toqué au préalable et reçu son aval.

Celui-ci qui était en pleine discussion avec un de ses subordonnés et qui croyait avoir affaire à un ouvrier ou chef d'équipe fut, pour sa part, surpris de voir son employeur devant lui. Il se leva tout de suite pour l'inviter respectueusement à s'asseoir en prenant le soin de congédier l'autre. Ce dernier qui n'avait pas besoin d'être trop intelligent pour comprendre qu'il s'agissait de quelqu'un d'important par rapport au chantier s'excusa très vite avant de quitter le bureau, subjugué par la beauté de celui-ci.

Sans attendre d'y être invité, le nouvel venu s'assit suivi du chef qui l'imita.

_ Bonjour monsieur Djiku...

_ Rachid !

_ Bonjour Obi. Quel bon vent t'amène ?

_ Si je te disais que je ne sais pas, me croirais-tu ?

_ Pour avoir travaillé avec toi pendant près d'une décennie maintenant et avoir eu l'occasion de te voir sous multiples jours, je dirais oui.

_ Tant mieux parce que je me suis réveillé avec une envie de venir ici. Alors, fidèle à mes intuitions, je suis là, après ma réunion du matin.

_ Alors que dirais-tu de faire un petit tour du chantier ? Nous avons presque fini de creuser et préparer le sol. Demain, on pourra commencer la fondation.

_ Je ne dis pas non. Après tout, la dernière fois que je suis venu ici, le travail n'avait pas encore débuté.

_ Tant mieux alors ! Allez, allons-y !

Rachid se fit ainsi guide pour Obi à qui il fit visiter les lieux jusqu'à arriver à la salle de contrôle numérisée. Là, une équipe d'experts suivaient le travail à partir d'écrans spécialisés et s'assuraient du bon déroulement du travail avec une possibilité d'intervenir et communiquer avec les équipes pour corriger les moindres erreurs. Ceux-ci firent alors visualiser les différentes parties du chantier à Obi dont une attira son attention. L'équipe qui se trouvait dans l'espace concerné semblait ne pas trop bouger. Ils étaient fixement au même endroit, ce qui était bizarre.

_ Que se passe-t-il ? Pourquoi les ouvriers sur l'écran 4 semblent-ils tenter de creuser au même endroit depuis un moment ? Demanda Obi en pointant du doigt l'écran en question.

_ Je... Je ne sais..., Répondit le responsable de l'équipe.

_ Mais je vais tout de suite leur demander, rajouta-t-il vite pour se rattraper au plus vite.

_ Vas-y. Fais donc.

Il prit tout de suite son talkie-walkie relié à un système de son en haut-parleurs qui permettait de communiquer aux différentes équipes, ici la concernée pour leur parler.

_ Équipe Lambda, qu'êtes-vous en train de faire ? Vous creusez au même endroit depuis un moment maintenant !

_ Ah ! Nous en sommes vraiment navrés. Nous ne voulions pas déranger. C'est juste qu'il semble y avoir quelque chose sous terre qui nous bloque et nous voulions nous en débarrasser.

_ Quelque chose ?

_ Oui. Et de dûr si l'on en juge le bruit qu'il émet à chaque coup porté... un coffre peut être ?

_ Un coffre ? Dans un tel endroit ?

Sans attendre qu'il retrouve ses esprits, Obi, animé d'une excitation qu'il ne comprenait lui-même pas, lui prit l'appareil des mains pour directement parler aux ouvriers.

_ Et du coup, pensez-vous pouvoir déterrer la chose par vous-mêmes ou avez-vous besoin d'aide ? Leur demanda-t-il.

_ Je... Je pense qu'il nous en faudra et mécanique si possible, dit l'un d'entre eux qui semblait être le chef d'équipe.

_ Bien. Attendez un peu.

Obi mit alors fin à la communication pour se tourner vers le chef de chantier qui, en retrait, se contentait d'observer.

_ Rachid, y a-t-il des pelleteuses sur les lieux ? Demanda-t-il à celui-ci .

_ Oui. Il y en a, répondit-il.

_ Parfait ! Qu'attendez-vous pour leur en envoyer une ?

_ Je vais m'en charger tout de suite.

Sans attendre, Bachir passa alors un coup de fil qui suffit à voir un moment plus tard la machine se diriger vers l'emplacement de l'équipe Lambda pour déterrer la chose, une opération que suivit Obi depuis le bureau.

Quand ils arrivèrent enfin à déterrer la chose, surprise : il s'agissait d'un cercueil aux ornementaux raffinés et anciens.

_ Un cercueil ? Dans un tel endroit ? S'étonna le chef de chantier avant de se tourner vers Obi pour voir qu'il quittait déjà le bureau.

Il le suivit alors de même que l'équipe présente pour voir pratiquement tout les ouvriers rassemblés autour des lieux pour assister à la pose du cercueil par terre. Une fois cependant que ce fût le cas, il fut visible pour tous l'immensité du cercueil sur lequel se trouvait une inscription en langue étrangère. Bien que curieux, personne n'osa alors s'en approcher et préférait commenter tenter d'y pousser son prochain, ce qui fit très vite naître un brouhaha monstre. Dans celui-ci, personne ne se rendit qu'un des ouvriers, plutôt en retrait, s'avança jusqu'au cercueil pour jeter un coup d'œil à la fameuse inscription qui lui avait semblé familier.

_ Je... Je crois savoir de quelle langue, il s'agit...., dit une voix interrompant toutes les discussions.

Le regard de tout le monde convergea tout de suite sur l'ouvrier qui s'était avancé et qui avait alors une main sur l'inscription. Absorbé néanmoins par ce qu'il voyait, il ne leur prêta pas attention et continua dans ses propos.

_ C'est... C'est du hébreu ! Annonça-t-il.

Chapitre 3 Chapitre 2

Du hébreu ?

Tous les autres ouvriers ainsi que le chef de chantier étaient surpris, le contraire d'Obi qui fut d'instinct convaincu qu'il disait vrai. Alors donc que les murmuraient et discutaient entre eux, il s'avança vers l'ouvrier en question qui était retourné en retrait pour l'interroger.

_ Du hébreu, intéressant ! Et qu'est-ce qui est dit ? Demanda alors Obi.

_ Je... C'est..., surpris d'être ainsi cru par celui-ci, le concerné ne pût s'empêcher de bégayer avant de se reprendre.

_ Je... Je ne sais pas exactement, dit-il alors.

_ Tu ne sais pas ? S'étonna Obi, septique.

_ Oui. En fait, j'ai grandi avec mon grand-père qui lui comprenait et parlait hébreu. Il m'a appris quelques basiques de la langue mais étant donné que je ne le parle pas, j'ai oublié. J'ai juste donc reconnu l'alphabet ainsi que deux articles utilisés.

_ Je vois et comment tu t'appelles ?

_ A... Alex... Alexandre Djiku.

_ Alex, je dois t'avouer être un homme très curieux dans la nature alors j'aimerai savoir s'il n'y a pas un moyen pour moi de connaître ce qui est écrit sur ce cercueil.

_ Mon grand-père.

_ Ton grand-père ?

_ Il vit juste à trois rues d'ici. Si vous voulez, je peux bien aller le chercher.

_ Bien évidemment !

_ Mais... il faudra être patient car il lui est quelque peu difficile de marcher donc il est lent.

_ Je comprends tout à fait. Toi ! (En pointant du doigt un ouvrier au hasard) Si tu sais conduire, va avec lui chercher son grand-père (En tendant ses clés à celui-ci)

L'ouvrier qui savait justement conduire fut surpris d'avoir été choisi pour la tâche, une surprise qu'il cacha en se précipitant pour récupérer les clés de la voiture à bord de laquelle il alla chercher comme instruit le grand-père d'Alex. Ce dernier qui était par ailleurs assis devant leur modeste maison semblait les attendre, jambes croisées et les mains placées dessus, rajoutant une nouvelle couche à la surprise des deux hommes. Ils s'accordèrent un regard pour s'assurer d'être sur la même longueur d'onde avant de repartir avec lui.

De retour sur le chantier, Obi était dans la même position, debout mais débarrassé à présent de sa veste pour ne laisser que la chemise dont les manches étaient retroussées, les deux premiers boutons ouverts, lui faisant un plus dangereux et captivant charme qu'à son arrivée que tout le reste se fondait limite dans le décor. Et les autres étaient très certainement du même avis car plus qu'à son arrivée, les yeux étaient braqués sur lui qui, ignorant d'eux, était en train de passer un appel, une main dans le cheveux. Ce n'est donc par ailleurs qu'après avoir raccroché qu'il remarqua que les deux ouvriers étaient de retour avec le vieil homme en question. Il rangea de suite son téléphone pour aller à la rencontre de celui-ci.

_ Bonjour à vous monsieur Djiku. Je suis vraiment désolé d'avoir pu vous déranger en vous faisant venir ici, s'excusa avant tout Obi.

_ Il n'y a pas de problème. Je n'étais après tout pas occupé, répliqua celui-ci.

_ Tant mieux. C'est juste qu'on était en train de creuser en vue de la construction prévue sur ce chantier et nous sommes soudainement tombés sur ce cercueil et il est écrit dessus une inscription que votre petit-fils nous a dit être du hébreu, une langue que vous maîtrisez. C'est pour cela que nous vous avons fait venir.

_ Je vois. Et puis-je voir le cercueil en question ?

_ Bien sûr.

Obi le mena sans attendre au cercueil qu'il étudia sous différentes coutures avant s'intéresser à l'inscription sur celui-ci.

_ כשהירח האדום יתפצל והחושך יגיע, הילד המקולל ישחרר את קשרי השינה הנצחית ואוכל הנשמה יתעורר.

_ Quand la lune rouge sera fendue et que viendra à l'obscurité, l'Enfant maudit se délieront les liens du sommeil éternel et se réveillera la Mangeuse d'âme.

Étrange inscription pour un cercueil aussi bien scellé et ancien ! Lit mot pour mot le vieil homme avant de s'exclamer de surprise.

_ Quand la lune rouge sera fendue vous avez dit ? S'étonna Obi qui avait principalement retenu ce passage.

_ Oui. Un problème ?

_ Monsieur Keti ?

Obi revivait alors son rêve du petit matin, tout juste avant son réveil, un rêve extrêmement réaliste où il était retenu au sol par de grosses et solides lianes tandis que la lune, particulièrement de couleur rouge et fendue fonçait à toute allure sur lui. Il avait beau de débattre, crier, rien n'y fit. Elle tomba avec une telle violence sur lui, provocant son réveil pour se retrouver à terre, le lit complètement défait et le corps extrêmement douloureux.

Au souvenir de cette exacte douleur, il se reprit pour voir tous les ouvriers en cri en train de courir dans tous les sens dans l'intention de clairement fuir. Il ne comprit pas tout de suite ce qui se passait et il fallut suivre des yeux le regard d'Alex pour en venir à la réalisation. Les liens et planches qui gardait le cercueil bien scellé étaient un à un en train de sauter sans que personne n'intervienne. Bientôt, il ne resta plus qu'Alex, lui et le grand-père de celui-ci présents tandis que le phénomène continuait jusqu'à ce que le cercueil soit entièrement dégagé avant de cesser. Alex et son grand-père, quelque peu sous le choc, reculèrent instinctivement pour se mettre au même niveau que les autres ouvriers, en retrait.

Il ne resta alors dans les alentours immédiat du cercueil plus personne à part Obi que voulut tirer en arrière Alex. Son grand-père l'en empêcha cependant à l'aide de sa canne.

_ Laisse-le car s'il est resté, c'est qu'il devait en être ainsi, lui dit-il.

Alex lui obéit et s'arrêta pour jeter un coup d'œil à Obi qui semblait déconnecté de son entourage et observait comme qui dirait solennellement le cercueil, sans bouger. Il demeura d'ailleurs ainsi même quand le ciel fut brusquement envahi par les nuages avant qu'un vent fort ne se lève. Celui-ci persista pendant un long quart d'heure durant lequel Obi ne flancha toujours pas avant de céder place à une pluie torrentielle qui fit fuir pour aller se réfugier tout le monde, y compris d'Alex et son grand-père.

Il ne resta alors définitivement qu'Obi, trempé de la tête aux pieds, dans les parages quand alors que la pluie s'abattait de plus belle, le cercueil s'ouvrit dans un lent mouvement accompagné d'un infernal bruit qui fit se couvrir les oreilles pas juste lui mais tous les ouvriers et autres personnels présents sur le chantier d'où qu'ils soient.m

Quand celui-ci le fit complètement, une brouillard s'en échappa et enveloppa le cercueil et son alentour immédiat, Obi y compris, le coupant de tous. Alex paniqua alors et outrepassant la mise en garde de son grand-père voulut venir en aide à celui-ci. Cependant, il ne put le faire car il ne pût passer à travers le brouillard malgré ses efforts ou même juste voir Obi. Il semblait y avoir quelque chose qui lui faisait barrage et l'empêchait d'avancer. Il finit donc par se résigner et retourner aux côtés de son grand-père qui le regarda avant de secouer la tête.

_ Je t'avais dit de ne pas y aller. À présent, regarde juste, lui dit-il.

Alex suivit son regard et porta également bientôt le sien sur le brouillard qui ne s'était toujours pas dissipé. Il ne tarda d'ailleurs ainsi en même temps que la pluie s'arrêtait pour laisser apparaître Obi trempé de la tête aux pieds mais celui-ci n'était pas seul. Il tenait une jeune femme inconsciente qu'ils n'arrivaient pas trop à distinguer, si ce n'est pour sa tenue d'un rouge vif, dans les bras.

Le grand-père d'Alex se mit étrangement à sourire face à cette vision.

_ Le destin est enfin acté, dit-il tout bas avant de se tourner pour s'en aller.

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