Aya.
Vivre chaque instant de sa vie
aux côtés d'un homme qui te prend pour sa tam-tam m'a rendu peureuse dans ma chair. Parfois mes amies qui remarquent souvent des bleus sur mon corps ne cessent de me demandés pourquoi je restes avec un homme qui n'a aucune considération pour moi? Que je suis très belle et jeune , que je pourrais trouvée mieux que ce lâche qui passe son temps à me battre matin ,midi et soir. Je ne disais rien face à ce genre de question , je sourais juste et les observes me sermonner. J'aimes mon mari malgré sa jalousie maladive , je ne vois pas ma vie sans ce dernier à mes côtés. Je suis Aya , une jeune malienne de 23 ans mariée depuis plus 4ans mais pas l'ombre d'un enfant à cause des coups fréquents de mon mari qui faisaient toujours coulés mes grossesse. Tellement peur qu'il me fait encore porté le chapeau , je me taise à chaque avortement prématuré puis préfère souffrir en silence. Je suis maintenant devenue stérile à cause de ça et sa famille me fait vivre pire en me traitant de tous les noms. Je souffres vraiment dans ma chair même si je suis une personne qui n'aime pas montrer sa tristesse aux autres.
Comme je venais de le dire, une autre journée qui commence pour moi , je me tire de mon lit pour une douche malgré mon corps entier tout endolori. Une femme , est sensé ressentir du plaisir après une nuit toride d'amour non? Awa pour moi c'est le contraire. Mon mari , ne prend jamais son temps pour me faire l'amour, il ne pense qu'à satisfaire son libido basta pour ce que je peux ressentir. Je me frotte en faisant en sorte de n'est pas ressentir plus de mal au nouveau de mon intimité après des années de mariage. Je suis sorti une fois terminer m'enduier de la crème, j'ai fait attention de porter une robe qui ne va pas le mettre en colère vu que je dois sortir faire les courses. C'est le week-end donc comme la routine, sa chère famille viendra déjeuner et diné avec nous. Pour leurs piques et mots blessant à mon égard , j'essaye au maximum à chaque fois de n'est pas être affecté mais le coeur n'est pas une fesse pour qu'on se pose dessus à chaque provocation. J'ai jeté un dernièr coup d'œil dans la glace pour voir si je ne suis pas trop habiller et maquiller. J'ai pris les billets qu'il a posé sur le chevet avant de partir à l'agime tôt le matin. J'ai compté l'argent puis les mettres dans mon sac. Côté dépense ,il ne calcul vraiment pas cela. Je ne travail pas ni rien mais il arrive à satisfaire mes moindres caprices de femme. Je quitte la chambre et trouve que la servante fatou à déjà fini de lavée la maison, la vaisselle et les lessives. Elle travail pour moi depuis plus de deux ans mais franchement elle est une vraie boule d'énergie qui ne se fatigue jamais. Je l'aimes bien et elle aussi pareille, avec elle , j'arrive à ouvrir mon coeur , pleurer dans ses bras et elle a toujours les bons pour calmer.
-Elle ( se levant du canapé) : bonjour tata Aya , tu as bien dormi?
-Moi ( mon sourire éternel) : oui ma chérie et toi ? Tu as fini de faire tous le ménage ?
-Elle : oui tata.
-Moi : bien , prend ton petit déjeuner moi jy vais vite faire les courses. Il faut que tout sois bien en place avant l'arrivé des propriétaires de ma maison.
-Elle : d'accord, elles vont encore venir te faire pleuré j'en suis sûre. Dit-elle tristement.
-Moi ( le coeur lourd) : tant fait pas ma puce , je suis habituée ça ! Tu trouves comment ma robe ? Pas trop...
Le buit du moteur de mon cher mari qui venait de rentrer m'a coupé dans ma parole. Je me suis pressé l'accueillir puis profite pour lui dire que je partais faire les courses. Il est descendu de la voiture et me tire par la taille en me souriant de toutes ces dents. J'ai le plus beau des maris malgré son caractère à lui.
-Ben ( baisant mes lèvres) : comment va la plus belle femme du monde?
-Moi ( sourire) : très bien et toi mon amour ? Pas trop fatigué j'espère ?
-Ben : un peu mais c'est le but de faire du sports non ? Sais-tu que j'ai encore envie de toi ce matin ? tu es tout à croquée dans cette robe.
-Moi ( me voilant comme à mon habitude) : j'ai encore plus envie de toi mon amour mais là il faut que j'aille au marcher faire les courses . ta mère et tes soeurs ne vont plus tardés à venir.
Dés que j'ai dit que je sortais faire les courses , son visage à changer d'un seul coup. J'ai commencé avoir la sueur froide avant qu'il ne termine de me scruter de haut en bas sûrement pas trop fier de mon accoutrement pour le marché. Moi , qui croyait faire le nécessaire. Pas du tout facile de cacher ses rondeurs même parfois dans des vêtements amples. Est ce de ma faute si je suis une femme qui ne pas passe inaperçue? Non n'est ce pas ?
-Ben ( sourire diabolique qu'il fait toujours quand sa jalousie le pique): Mon amour , tu blagues n'est pas?
-Moi ( sourire forcé) : non , je...
-Ben : tu la fermes espèce de pétasse ! Tu t'ais bien murée avant de penser sortir comme ça dans les rues ? Tu veux que les pervers te mattent Hein ? Et va même jusqu'à te tripoter vu que c'est ça le but. Je ne te satisfaits pas c'est ça ?
-Moi ( les yeux imbibés de larme) : pourquoi tu aimes me faire souffrir comme ça à chaque fois Ben ? Pourquoi , tu ne me fais pas confiance ?
-Ben : te faire confiance ? La blague du siècle. ( appuyant fort sur mes joues) : Moi , Abdul Ben sacko , à l'exception de ma mère ,je ne fais confiance en aucune femme au monde de surcroît toi. ( se mettant à me caresser la joue d'un doigt): ma petite femme d'amour, rentre doucement me changer cette robe avant que la colère de mes petits doigts ne s'abattent encore sur ton joli corps. J'ai une surprise pour toi. Termine t-il en déposant un baisé appuyé sur mes lèvres.
Sans plus rien rajouter , je suis montée faire ce qu'il m'a demandé si je ne veux pas que sa chère famille viennent me trouver encore dans des piteux états.
-Fatou : déjà rentrer tata ? Où sont les courses?
-Moi : il ne trouve pas ma robe adéquate pour le marcher. J'oubliais, fait sortir la viande dans la réfrigérateur d'accord?
-Fatou : d'accord tata sinon moi je trouves très jolie ta robe et elle te va super bien.
Je suis resté des minutes assise à fixer le dressing impossible pour moi de me choisir quelque chose sans qu'il ne la trouve un défaut. Il est venu me retrouvé confuse dans la chambre.
-Ben : tu n'es pas encore Habillée ?
-Moi : j...je ne sais pas quoi porter.
-Ben : laisse-moi faire. Dit-il
Il m'a choisi une robe longue aux manches large dans cette chaleur de ouf à Bamako. Cet homme , ne cherche que ma mort Wallahi. À kélén ta à koumdö. J'ai porté la robe , il m'a fait tourné comme une petite fille pas satisfait encore de mon look , il a décidé de m'emmener lui même au marché pour me surveiller comme le lait sur le feu. Vivre ainsi est pire que l'enfer lui-même ne trouvez-vous pas ? J'ai fait les achats monsieur derrière comme mon ombre. Nous sommes rentrés une demie heure à la maison , il a filé dans son bureau et moi dans la cuisine. J'ai préparé le riz au gras , le plat préféré de ma sorcière de belle mère. Avec Fatou on a préparé quatres plats différents.
-Fatou : tata Aya, je peux sortir le poulet du four ?
-Moi ( faisant la vinaigrette) : non laisse un peu mais tu peux mettre la table en attendant fatou , les sorcières sont sûrement en route.
Tout mettre en place sur la table, je suis montés prendre une douche rapide. J'ai opté pour une robe simple puis descend accueillir ma chère belle-famille.
-Ma belle-mère ( esquivant ma salutation) : où est mon fils den söron balli ( femme stérile). Me crache-t-elle avec tous le dégoût du monde.
Pour elle , je n'ai pas un autre nom que la femme stérile. Malgré ces mots blessants à chaque fois mais c'est devenu une habitude pour moi . comme guise de reponse ,je lui ai offri mon plus beau sourire , la seule arme que j'ai contre elle avant de montrer appeler monsieur concentré sur son ordinateur. Un vrai bosseur mon mari. Il n'est vraiment pas issu d'une famille riche mais il a fait tout son possible pour devenir quelqu'un étant le fils unique de ses parents. Ses deux grand soeurs toutes les deux mariées à des idiots passent leur temps chez leur mère on dirait qu'elles n'ont pas de foyer. Leur passe temps favoris c'est de supporter leur mère à me pourir la vie. Parfois l'envie me vient de quitté mon mari et m'en aller loin de lui et sa famille mais si je le quittes où vais-je y aller? Je ne suis qu'une pauvre orpheline qui a passé une enfance vachement difficile chez un oncle et sa femme qui m'ont fait subir tout genre de maltraitance. Ça été vraiment un coup de chance pour moi de travailler comme ménagère dans l'entreprise où travail Ben. Notre rencontre n'a été rien de spéciale mais il a fini par faire de moi sa femme malgré les protestations de sa mère et ses soeurs. Malgré que Ben me bat , mais il reste mon sauveur.
-Moi ( prenant place sur le rebord de son bureau) : tu fais quoi mon amour?
-Ben ( levant ses beaux yeux sur moi): je travaille. ( se levant ) : mon amour , tu es magnifique.
-Moi : merci. Ta mère , t'appelle en bas.
-Ben : dis les que j'arrive, je vais prendre vite une douche et descend les rejoindre.
-Moi : d'accord.
Il m'a interpellé au seuil de la porte.
-Moi : oui amour.
-Ben ( s'approchant de moi): je t'aimes.
Le coeur gonflé d'amour , je lui ai répondu par mon plus sincère baiser puis termine par le dire moi aussi.
Leur visite s'est terminée comme à l'accoutumance entre les piques par-ci par là. Tous l'effort que j'ai mis à préparé tous ses différents plats pour les faire plaisir , elles n'ont trouvés mieux à dire que je ne sais toujours pas bien préparer.
-Ma belle-mère : Abdul Ben, pourquoi tu nous invites pas plutôt au restaurant pour notre seul moment en famille une fois dans la semaine ?
-Ben : au restaurant ? Mais pourquoi maman?
-Mimi ( sa soeur aînée) : par ce que les plats de ta femme n'ont aucun goût.
- Penda ( la seconde) : en plus d'être stérile , elle ne sait faire que s'habiller comme dévergondé pour montrer ses fesses aux hommes d'autrui.
-Ben ( les yeux en feu) : on peut diné dans la tranquillité pour une fois.
-Ma mère : comment peut-on diné dans la tranquillité alors que voir juste le visage de cette femme sans famille que tu as ramassé dans des rues me donne envie de vomir. Mon Abdul , tu veux voir ta pauvre mère heureuse pour le restant de sa vie ? épouse ta cousine Satou.
Malgré tout ce qu'elles me font enduirer mais là c'en est trop , j'en ai assez entendu comme ça. J'ai pris garde sur moi pour n'est pas craqués devant ces cruella. Je suis monté me refuser dans ma chambre puis verse toute les larmes de mon corps. À quand mon bonheur à moi aussi mon Dieu ?
Ben est monté me rejoindre quelques minutes en chambre et me trouve au sol en train de me vider de mes larmes. J'ai pensée qu'il viendra me prendre dans ses bras pour me calmer ou me dira quelque chose de sympa qui pourra me mettre un sourire aux lèvres mais non , je croyais quoi? Qu'il va tenir sa mère tête à cause de moi chose qu'il jamais fait ne serai je qu'une seule fois pour moi depuis notre mariage.
Sa mère n'a jamais accepté mon union avec son fils et elle ne manque à chaque fois de me le montré clairement en me dénigrant, ou me rabaissant avec des mots blessant qui pourront poussés quelqu'un à mettre fin à ses jours.
-Ben ( ton rempli de reproche) : ça c'est quoi ça Aya?
- Moi ( redoublant mes sanglots) : c'est encore de ma faute n'est ce pas ? Monsieur et sa famille trouvent toujours le mal dans tout ce que je fais comme effort pour pour leurs plaisir mais laisse-moi te dire que ce soir ta famille à touché là ou ça fait le plus mal. Elles me prennent pour qui à la fin Ben ? Ton esclave ou ta femme ? Elles n'ont aucune considération pour moi , des insultes par là et des insultes par-ci à chaque rencontre , je suis épuisée Ben , je suis vraiment épuisée.
-Ben ( m'applaudissant quelques secondes) : ah , pauvre Aya , tu t'attendais à quoi au juste ? Que je gifle ma pauvre mère et soeurs à chaque fois qu'elles te disent quelque chose de déplacer ? Tu étais au courant depuis le début qu'elles n'ont jamais été d'accord pour notre mariage mais moi seul , je me suis opposé à tous pour faire de toi la mère de mes enfants. Depuis...tu m'as donnée combien d'enfant hein ? Où sont les enfants que tu m'as donné Aya ? T'ai je une fois fatiguer avec ce problème non n'est ce pas ? Awa je vais te le dire aujourd'hui si c'est ça qui te déchire le coeur en milles morceaux, je vais prendre pour deuxième femme la fille que ma mère me propose pour qu'elle vienne remplir ma maison d'enfant tu entends ? Femme stérile, va au diable avec tes larmes de crocodile. J'en ai fini avec toi maintenant descend doucement t'excuser auprès de ma mère tout de suite avant que je n'applique notre vieille habitude. Maintenant. Crit-il.
Je me suis levée déterminer à affronter pour une fois cet homme sans coeur qui me prend pour sa chose au lieu dans sa femme. Qu'il me tue mais je ne descendrai pas m'excuser auprès de sa famille...c'est à elles de venir s'excuser près de moi pour les mots blessant.
-Moi : tue-moi si tu veux mais pour une fois ,je ne ferai pas ce que tu m'oblige de faire Abdul Ben Sacko. Pour la femme dont tu te vente là qu'elle vienne te pondre des enfants, épouse là et emmène là pour qu'on en finisse. ( m'approchant tout près de son visage) : avec ton comportement de chien , aucune femme ne supportera de vivre ne serai ce que une minutes de sa vie avec toi , aucune ne supportera ce que tu me fais subir depuis notre mariage. Je suis maintenant prête à perdre ma vie s'il le faut mais plus maintenant je ne te laiserai me malmener à ta guise pour ta gouverne MONSIEUR. Terminai je en le regardant droit dans les yeux. J'ai lu une telle haine et de colère dans ses yeux que j'ai de sitôt regretter mes mots. Cet homme n'est pas seul dans sa tête et aujourd'hui je suis sûr que je viens de me frotter au diable mais il faut que ça sort, j'ai assez garder le silence comme ça. Sa main de fer , venant se renfermer sur mon cou m'a fait sortir de mes pensées. Il m'a etrangler d'une telle manière qui a complément couper ma respiration.
Une fois encore , je me suis réveiller dans un lit d'hôpital, seule la petite Fatou était assise à mes chevets.
-Elle ( sourire) : enfin réveiller tata Aya , comment te sens tu ?
-Moi ( essayant de me redressée) : m..al , qu'est ce que je fais encore ici?
Ne voulant rien me dire elle a baissée la tête et se met à verser des larmes. En ce moment tout mes revenus à l'esprit , ma dispute houleuse avec mon cher mari. Je suis maintenant déterminer à quitté cet homme avant qu'il ne me tue un de ces jours. Depuis quantres longues années , il me fait subir le même sort , combien de fois je me suis réveillée dans un lit d'hôpital par sa faute ? combien d'avortement j'ai fait par sa faute ? Le bruit violent de la porte m'a fait diriger le regard vers la porte. Mon cher mari accompagné de deux policiers ont fait leurs entrés.
Il a couru me serré très fort dans ses bras comme si de rien était puis me chuchote à l'oreille que si je tiens à ma misérable vie , j'ai intérêt à dire aux flics que j'ai été agresser et étrangler par deux voyous. J'ai ravalée ma salive de peur.
- Un policier : comment vous sentez-vous ce matin Madame Sacko?
-Moi ( la gorge enroulée ): b..bien.
-Le policier : nous sommes venus prendre votre déposition madame , votre mari nous a dit que ce qui vous ait arrivée. On veut entendre votre version des faits avant de commencer l'enquête.
Je me suis tu quelques minutes pour bien faire frisonner cet idiot.
-Ben ( serrant ma main qu'il tenait) : Bébé , parle sltp.
-Moi ( en pleures) : j'ai été agresser par deux voyous en rentrant chez moi.
-Le policier : vous pouvez nous dire comment ils étaient physiquement ses deux malfrats ?
-Ben ( venant me prendre dans ses bras): ne voyez-vous pas qu'elle est encore sous le choque monsieur l'agent, je crois qu'elle vous assez dit comme ça.
-Le policier ; très bien. On va vous laissez vous reposez madame. Bonne journée monsieur.
Ils ont quitté la salle me laissant avec ce monstre et Fatou qui avait les yeux grandement ouvert. Elle n'en revenait sûrement pas pour le gros mensonge de cet idiot sans scrupule. Maintenant c'est décidé, je ne le laisserai plus me faire du mal si Dieu le veut bien.
-Ben : tu as quoi à me regarder comme ça Fatou? Tu veux ma photo ou quoi?
-Fatou : je suis désolé pour mon mal adresse monsieur. ( se levant) : je vais rentré faire le ménage Tata Aya.
-Ben : et sltp , prépare quelque chose de chaude pour elle d'accord ? On rentrera après le dernier test
-Fatou : d'accord.
-Ben : attends Fatou . dit-il en s'approchant de la pauvre toute tremblante.
-Fatou : o..ui monsieur Ben.
-Ben ( sortant un billet de cinq milles dans sa poche) : pour ton transport. Encore une chose Fatou , ce qui se passe dans ma maison ne doit pas sortir dehors message reçu ?
-Fatou : oui monsieur.
-Ben : gentille fille , vas-y maintenant.
Comme il me degoute cet espèce d'imbécile. Comment une personne peut être aussi cruelle et manipulatrice à la fois? Je suis dégoutée au plus haut point.
Encore deux longs mois que ma vie suit le même cour et elle n'a pas changer d'un seul iota. Ben , me bat pour un oui et pour un non comme à son habitude. La fille , que sa chère mère veut qu'il épouse vienne maintenant comme bon la semble dans ma maison va jusqu'à dormir avec mon mari sous mon nez mais je suis calme comme à mon habutide. Le mois dernier , j'ai tenté l'expérience de m'échapper mais moi seule sait comment tout cela c'est terminer. La maison est maintenant sous garde 24sur 24. Monsieur ne me laisse plus sortir seule bref je ne sors plus tout court de la maison. Je suis passé à sa tam-tam par sa prisonnière. J'ai fini par remettre tout entre les mains de Dieu. Je ne pleures même plus vu que j'ai réalisée que cet homme ne mérite pas mes larmes.
J'étais assise au salon avec Fatou quand monsieur est rentrée tout heureux du travail. Il est venu me baisé les lèvres comme si nous sommes le meilleur couple du monde. Parfois je me demande si il n'est pas amnésique tellement qu'il oublie vite le mal quil me fait subir chaque jour.
-Ben : comment va la plus belle femme du monde ?
-Moi ( grimaçant pour m'échapper de son emprise) : bien et ta journée.
-Ben : ah , la routine quoi.
-Moi ( me levant) : je vais te faire coulée le bain. Fatou , met la table sltp.
-Ben ( me tirant par la taille) : pas la peine mon amour , aujourd'hui seule toi et moi iront diné en amoureux dans un restaurant cinq étoiles que j'ai réservée pour nous après on terminera notre nuit autrement. ( me tendant un sachet) : pour la plus belle femme du monde , j'espère qu'ils te plairont?
-Moi : c'est quoi ?
-Ben : ouvre et tu verras.
J'ai ouvert le sachet , il contenait une magnifique robe et ses accessoires hors prix. J'ai fixé la robe d'une manière désintéresser même si elle me plait bien.
-Ben ( me tendant la main): ils te plaisent ?
-Moi ( ton froid) : oui , merci beaucoup.
-Ben : tout ce que je cherches comme richesse n'est uniquement que pour toi seule mon amour. Allons prendre notre bain ensemble.
-Moi : j'ai déjà pris ma douche .
-Ben : une deuxième douche ne te fera aucun mal en plus tu peux me frotter le dos si tu veux. Viens , j'ai envie de te dévorer.
Je savais que dernière tout ce cirque , qu'il a bien une idée derrière la tête. Je lui ai suivi malgré moi et le laisse encore poser ses sale pattes dégoûtantes sur moi. Je me déteste d'être aussi faible face à cet homme , je n'arrive pas le déteste malgré tout le mal qu'il me fait endurer. Je l'aimes à en mourir.
Comme il me l'a dit , nous sommes allés dans un restaurant cinq étoiles de la ville. Malgré mon coeur gros mais je n'ai pas pu m'en empêcher d'être émerveillé par la beauté du lieu.
-Ben ( amoureusement) : hé ?
-Moi ( timidement) : c'est joli , j'adore.
-Ben : j'en suis heureux. ( me prenant la main posée sur la table) : Aya , ma petite femme d'amour , tu sais que malgré mon caractère de chien que je t'aimes de tout mon être non ?
Mes larmes se misent à coulées sans que je m'attende.
-Ben ( essuyant mes larmes) : hey , pourquoi tu pleures mon amour , ne gâche pas ton maquillage joliment fait pour moi sltp. Si tu vois que je t'ai emmener dans cet endroit , c'est pour te demander pardon pour tous le mal qui j'ai à eu à te faire mon amour. Je te jures que je les faisaient mais ca ne plaisait pas te voir souffrir par ma faute alors que je t'ai promis en t'epousant de t'aimer , te chérir et te protéger. Si tu vois que je te demande maintenant patron c'est par ce que j'ai vu les preuves de ton Innocence de mes propres yeux.
-Moi ( confuse) : quelle preuve ?
-Ben ( ravalant sa salive) : hier nuit , quand tu étais dans le salon avec Fatou, je suis entré chercher un document dans la chambre et c'est là que je suis tombé sur les dossiers médicales qui prouvent qui tu as subit plus de deux avortements prématurés. Entré dans une colère noire, j'ai voulu te rejoindre dans le salon et te démolir mais je me suis aussi rappeler que tes avortements peuvent être dû aux coups violants que je te donnais quelque fois dans le ventre. J'ai passé toute la nuit à cogiter , le lendemain tôt le matin , je me suis rendu à la clinique et c'est là que le gynécologue m'a conformer mes doutes. Quand je lui ai dit que j'étais ton époux , il m'a chassé comme un chien et a même voulut alerter la police. Je suis sincèrement désolé mon amour , sltp pardonne moi pour les coups et les humiliations que ma famille te font subir. À partir de cette nuit Aya , je te promets d'être un mari pas trop parfait vu que personne ne l'est mais je ferai de mon mieux pour l'être. Aujourd'hui , pour te prouver ma sincérité, je te jure que si tu demandes le divorce à cause de ce que je t'ai fait , je te l'accorderai pour avoir ton pardon. ( me tendant la main ): prête pour démarrer une nouvelle vie dans la paix , le respect et la fidélité à mes côtés ?
J'ai retiré ma main de la sienne et me met à le regarder d'une façon qui en dit long. Est-il vraiment sérieux de me dire toute cette belle chose maintenant après toutes ces années? Je n'en crois pas une dans tout ce qu'il venait de me dire mais cela n'empêche ce que je ressens pour lui. Vous, vous dites sûrement qu'elle bête cette femme mais qui n'aimerait pas son sauveur ?
-Ben ( me tirant de mes pensées) : tu ne dis rien chérie ?
- Moi ( le fixant droit dans les yeux) : Ben , qu'est ce que tu fais de ta promise celle qui dort tout le temps avec toi à la maison? Je te rappelle que durant ces quatres dernières années Ben , tu m'as pas non seulement battu, mais tu m'as humilié, tu as blessé ma fierté de ma femme , tu m'as trompée sous mon nez sans aucun scrupule. Avant de me jeté dans la gueule du loup à nouveau, j'ai besoin du temps , je vais être d'abord sûr que tu n'essaye pas de me duper comme tu l'as toujours fait après des coups et insultes. Je reconnais que c'est grâce à toi que j'ai gouté à ce fruit au nom du bonheur mais j'ai peur que ce bonheur ne soit qu'une larme du paradis tu vois ? J'ai peur , tu m'as terroriser Ben , tu m'as rendu peureuse dans ma chair. ( le fixant droit dans les yeux) : je vais divorcé pour recommencer une nouvelle vie loin de toi Ben , je ne peux pas resté avec l'assassin de mes enfants même si tu es aussi leurs pères.
-Ben ( s'agenouillant à mes pieds devant tout ses milliers de gens dans le restaurant) : ne me fait pas ça pour l'amour du ciel Aya , sans toi à mes côtés ma vie n'a aucune chance. Je t'aimes mon amour.
-Moi ( gênée) : qu'est ce que tu fais comme ça Ben? Relève toi sltp , tout le monde nous regardes.
-Ben : je peux pas sans que tu ne m'accorde une deuxième chance Aya , tu es ma femme , mon amour je ne peux pas te laisser me filer des doigts comme ça. Pardonne-moi mon amour.
Qu'est ce qu'il fait comme ça ?
Regardant les gens qui ont cessés leurs dinés et se mettent à filmer la scène avec leur téléphone. Je ne comprends vraiment pas cette nouvelle génération que nous sommes, pour avoir des buzz sur les réseaux sociaux on trouve tout génial.
-Moi ( pas de choix ) : d'accord mon amour , je te pardonne mais promet moi que tu ne frapperais plus .
-Ben ( se relevant) : je te promets mon amour , merci. Dit-il en baisant mes mains sous l'applaudissement de l'ensemble des personnes présentes dans le restau. Cet idiot a solution à tout , il me connait tellement bien ,c'est pour cela il a choisi cet endroit pour me demander pardon. Je vais essayé, si il ne change pas je divorcerai.
On a passé le reste de notre diné dans le fou rire , Ben m'a raconté des blangues pourri qui m'ont donnés mal au ventre. La soirée s'est terminée dans une suite réservée uniquement pour nous deux dans une chambre d'hôtel du restaurant. À l'exception de ma l'une de miel à Dubaï, c'était la toute première fois que Ben prend tout son temps pour me faire ressentir le plaisir de faire l'amour. Il a dévoré chaque parcelle de mon corps comme s'ils étaient sucrés.
Le lendemain matin , j'ai été réveillée par un petit déjeuner copier digne d'une vraie princesse sur le lit.
-Ben ( sourire) : bonjour mon amour, la nuit?
-Moi : plus que merveilleuse.
-Ben : ton petit déjeuner. Dit-il déposant le plateau garni de bonne chose sur le lit.
-Moi : oh merci comme c'est mignon.
On a une fois encore passé un pure moment de détente, je n'arrive toujours pas croire le changement radical de Ben. Devrai-je le croire ou y'a l'anguille sous roche ? Mais non Aya , arrête de penser à ça maintenant, profite de ce pure moment de bonheur dans les bras de l'homme que tu aimes. Me souffle ma conscience et elle a raison. Je suis aux anges mon Dieu , que tout ceci dure aussi longtemps possible. Ben , m'a laissé vider mon assiette et il est entré en premier prendre sa douche. Je me suis levée une fois terminer puis me met à mettre un peu d'ordre dans la chambre, il est sorti et me trouve en train de ranger la chambre.
-Ben ( m'enlaçant dernière) : qu'est ce que tu fais chérie ?mais il y'a des personnels pour ça.
-Moi : je sais bien mais tu sais combien j'aimes travailler.
-Ben ( baisant mon cou): je sais c'est pour ça j'ai décidé de t'ouvrir un institut de beauté une fois qu'on sera déménagé dans notre nouvelle maison.
-Moi ( le faisant face) : une nouvelle maison? Mais tu m'as jamais dit que tu construisais une autre maison.
-Ben ( criant) : estime toi heureuse que je t...( passant une main dans ses cheveux) : désolé mon amour , ce que j'ai voulu la finir plutôt après te faire la grande surprise. Une nouvelle chez nous , loin de ma mère et de mes soeurs chérie. Je ne veux plus qu'elles te...
Sans qu'il ne termine ce qu'elle disait , je suis entrée dans la douche avec une nouvelle boule au fond de la gorge en me rendant compte que j'ai fait une grave erreur en accordant une nouvelle chance à cet homme , il ne va changé. Je suis resté une demie heure sous la douche à me lamenter. Dans la chambre, monsieur était prêt et n'attendait que moi.
-Ben ( se levant du lit): Habille toi vite , on doit passé chez ma mère.
-Moi ( me séchant avec une serviette) : chez ta mère ?
-Ben ( venant me prendre dans ses bras) : on doit passé chez ma mère chérie , il faut que je lui dise qu'on déménagera dans deux jours dans ma nouvelle maison du centre-ville.
Nous voilà assis dans le salon de sa chère mère à Bankoni , la ménagère est montée appelé les sorcières qui n'ont pas tarder à montrer leurs têtes.
-Ma belle-mère : Ben , mon enfant, qu'elle surprise ? Je ne m'attendais pas te voir sitôt le matin.
-Ses sœurs : qu'est ce qu'elle fait la aussi? Ben , tu peux nous dire ce que cette femme stérile fait dans la maison de notre père ? C'est toi qui l'a vu , tu las épouse contre notre gré donc elle ne signifie rien pour nous. Aya , ou Faya je ne sais pas trop , lève tes fesses tout doucement de ce canapé et...
-Ben : ça suffit ! Ça suffit vous entendez ? Qu'est ce que ma femme a pu bien vous faire au juste pour que vous la détestez de cette manière ? Elle est ma femme , votre belle soeur si je suis bien votre frère.
-Mimi : pourquoi tu nous parles comme ça à cause d'elle Ben ?
-Ben ( se levant) : maman , comme tes filles ne veulent pas que je restes, je m'en vais alors.
-Panda : vas t'en si tu le veux Ben , maintenant tu nous insultes à cause de cette chose qui n'en vaut vraiment pas la peine ? Ben , si tu ne veux pas qu'on t'embarque dans le même le pirogue que ta femme, pose tout de suite tes fesses sur ce canapé.
Ben , à repris place en soupirant très fort. Moi qui pensait que pour une fois , il ne se laisserai pas intimider par ses soeurs mais on dirait que j'ai trop vite penser.
-Ben ( me tendant dix milles francs) : rentre à la maison chérie , je te rejoindrai plus tard d'accord ?
Tellement furieuse que je me suis levée sans toucher à son sale argent et sors directement de la maison. J'ai marché en murmurant comme une folle jusqu'à l'arrêt de bus et c'est là que je me suis rendu compte que j'ai laissée mon sac sur le canapé. J'ai rebroussée chemin jusqu'à la maison , je voulais toqué mais la porte n'était pas fermer donc je suis entrée . Je me dirigeai vers le salon quand la voix grave de Ben m'a arrêté dans mon élan.
-Sa mère : depuis quand tu es devenu aussi faible face à ta femme malgré la tromperie qu'elle t'a fait avec ton cousin Aly ?
-Ben : comment pourrai-je oublier ça après tout ce que j'ai fait pour elle maman ?mais... les choses doivent changés maintenant, ma vie risque d'être gâcher si je tente encore de suivre cette maudite vengeance maman.
-Mimi : mais pourquoi , tu n'as plus les photos nu d'eux qu'on t'a donné il y'a de cela 4ans ?
-Ben : si, j'ai les photos dans mon bureau mais le problème est que Aya a maintenant quelqu'un de très fort prêt à me conduire en justice pour les violences que je lui avais fait subir maman. Son gynécologue m'a menacé de me poursuivre en justice.
-sa mère : mais pour qui se prend t-il ce gynécologue han ? Ta chère femme a donc commencer à parler de vos problèmes de couple à tout le monde?
-Ben : non , il a été témoin de deux avortements prématurés de Aya par ma faute vous voyez ?
-Sa mère : layilah Ben , donc tu bats cette pauvre fille jusqu'à ce point? Moi qui voulait juste que tu te separes d'elle.
-Ben : je ne comprends pas.
N'en pouvait plus supporter , je suis rentrée et cela les a fait sursauter.
-Ben : tu...tu...
-Moi ( prenant garde sur moi) : mon sac , j'ai oubliée mon sac.
-Ben ( se levant) : tiens , je vais te ramener moi-même. Maman , mes soeurs, nous on va déménager après demain dans notre nouvelle maison au centre-ville.
-Sa mère : que Dieu vous bénisses dans votre nouvelle maison mon fils. Aya , je venais d'apprendre par mon fils que tu as subit deux avortements par sa faute , je te demande pardon en tant que mère et te demande également pardon pour tous le mal que mes filles et moi ont à eu à te faire.
-Panda: qu'est ce que tu fais maman?
-Sa mère : je sais ce que je fais et c'est sincère.
Pendant tout le trajet , je n'ai fais que penser et penser encore. Il faut que je vois les photos dont elles m'accusent d'avoir tromper mon mari. Quand ? Et comment est ce possible que je trompes mon mari sans m'en rendre compte? Je suis confuse , tellement troubler que je ne sais plus où mettre la tête.
-Ben : ça va chérie ? Je te sens perdu là.
-Moi ( le fixant) : pourquoi ce changement soudain à mon égard Ben? Si tu ne m'aime pas , pourquoi tu ne me laisses pas m'en allé ?
-Ben ( fixant tout droit devant lui): ??
-Moi : je sais maintenant pourquoi tu me maltraite.
-Ben ( éclatant de rire) : tu reconnais maintenant que tu m'as trompé avec mon meilleur ami , mon cousin après tout ce que j'ai fait pour toi Aya ?
-Moi ( en pleurant) : je ne t'ai jamais trompée depuis que nous sommes mariés Ben.
-Ben ( tapant sur le volant) : regarde comme tu mens encore Aya , tu m'as trompé et j'ai les preuves dans mon bureau.
-Moi : OK , si tu crois vraiment que je t'ai trompée avec ton fameux cousin , pourquoi tu ne me répudies pas ?
-Ben : oublions tout ceci n'est que du passer maintenant, je te pardonnes de tout cœur.