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Dans les jupons de sa mère!

Dans les jupons de sa mère!

Auteur:: larissayameni
Genre: Romance
Desmond a grandi sous l'unique autorité maternelle. Exceptionnellement cajolé par cette dernière, il finira par confondre amour maternelle et l'amour d'une épouse. Inconsciemment la maman laissera son fils la tourmenter à sa guise. L'obsession de son fils était grandissante. L'on croirait, qu'elle est allée jusqu'à aimer et prendre plaisir aux troubles que son fils unique lui imposait. La conscience viendra lorsqu'elle sera pointée du doigt. Elle sera pratiquement incapable de s'en défaire. Par contre Desmond payera cher le prix de son obsession maladive.

Chapitre 1 L'eternel bébé

L'éternel bébé

Certains penseurs disent que la vie est un combat. D'autres devisent que c'est le nerf de la guerre. Moi je pense que la vie est faite de haut et de bas. Parfois, nous jouissons dans les sphères du haut (plaisirs de la vie) et quelques fois nous nous noyons dans les douleurs du bas (maladie, misère, souffrances...)

Toutefois, il existe des personnes libérales, obsédées, pessimistes... Desmond était un homme sans histoire. Il était un fils à maman, toujours cloitré près de celle-ci comme un nourrisson qui cherche le sein de cette dernière pour assouvir sa gloutonnerie. Entre deux boulots bien rémunérés, Desmond menait admirablement sa vie. Il couvrait sa maman de cadeaux. Son père a quitté la terre des vivants alors que ce dernier n'avait que six mois. Il grandit ainsi avec pour seule amie fidèle et confidente sa maman.

Desmond était un gentleman grand de taille, le mètre 78. Il était de teint très clair, une denture à ravir toutes les féminismes de son lieu de service, un regard pur et sincère. La trentaine dépassée depuis cinq ans, l'on se demandait ce qu'il cherchait encore dans la maison familiale. À cet âge, il devrait déjà être père de famille. Pourtant, Desmond cherchait encore le style de femme qui ressemblera à sa maman.

Sa maman était une élégante jeune sexagénaire qui ne laissait aucun homme indifférent. Elle avait une forte et rondelette poitrine qui donnait la salive à la bouche de tous les hommes qui croisaient son chemin. Elle avait des fessiers rebondis en arrière on dirait un siège. Alors, tous les hommes qui croisaient son chemin se retournaient bien évidemment pour apprécier son derrière. Très souvent les uns s'arrêtaient carrément pour l'admirer, alors que d'autres, les plus courageux l'interpelaient pour tester leur pouvoir à la séduction. Malgré les multiples galants qui l'accostaient continuellement, elle réussissait toujours à les tenir éloignés de ses murailles. Quoique, certains séducteurs jouaient les détectives afin de l'embarquer dans leur tunnel d'amour, ce rôle se soldait toujours en un jeu d'échec.

Lors du décès de son mari, elle avait fait le vœu sur la tombe de son époux de ne plus se remarier alors qu'elle n'avait que 25 ans à l'époque. Elle avait aimé ce dernier, qu'elle ne voulait le remplacer sous aucun prétexte. Desmond était de toute évidence son fils unique. Elle dorlota celui-ci au point où elle le laissa aux seins jusqu'à l'âge de trois ans.

C'est fréquemment le cas en Afrique. Où certaines femmes allaitent leurs bébés jusqu'à l'âge de deux, trois, voire quatre ans. L'enfant marche déjà, il joue même avec ses amis du voisinage, il se rend précisément à l'école, puis il revient téter les seins de sa maman.

Desmond a joui abondamment de la volumineuse poitrine de sa maman jusqu'à sa troisième année de naissance. Alors qu'il était déjà à l'école maternelle, il y allait et à son retour il courait prendre les seins de sa maman pour y téter longuement, environ une à deux heures de temps. C'était sa nourriture préférée. Il refusait fréquemment tous les autres repas que lui proposait sa maman. Si cette dernière pressait son lait à l'aide d'un presse lait, afin de le mettre dans un biberon, Desmond refusait carrément de le prendre. Il pleurait à chaudes larmes en faisant du vacarme jusqu'à ce que sa maman lui donne les seins. Et ce n'est qu'à l'âge de 3 ans et 10 mois que sa maman réussit à lui sevrer des seins. Il tomba malade, refusa que sa maman l'alimente. Toutefois, cette dernière maintint sa décision. Lorsqu'il avait vraiment faim, il acceptait de prendre un peu de yaourt. Néanmoins, il continuait de poser sa tête sur les seins de sa maman. Toutes les fois qu'il venait poser sa tête sur les seins de sa maman, elle le maintenait blotti sur sa poitrine.

Ainsi jusqu'à l'âge adulte, il ne manquait point et de façon régulière l'occasion d'aller se tapir sur sa maman. La chaleur maternelle, il ne souhaitait point s'en séparer. Même à l'âge adulte, cette dernière laissait son fils se recroqueviller sur sa poitrine. De toute son enfance jusqu'à l'âge adulte, il ne se passait un jour où Desmond manquait de se pelotonner sur la poitrine de sa mère tout en tournant et retournant sa tête comme s'il cherchait le bout de ses seins pour y téter.

Bien entendu, il arrivait les moments où, Desmond réussissait à soustraire les tétons de sa maman de son soutien-gorge et il se mettait à téter sans stress, et cette dernière le laissait faire en disant «un gros bébé, tu ne veux pas grandir ?» ainsi, toutes les fois que sa maman mettait un tricot léger ou un décolleté, Desmond en profitait et réussissait à s'emparer de ses tétons, et il y tétait, on croirait un nourrisson.

Fréquemment, lorsqu'elle mettait un pull ou un vêtement fermé, Desmond évitait de parler à sa maman. Lorsqu'elle le constata, elle alla directement se changer et sortait avec un décolleté bien assorti et venait s'affaler sur le divan, telle une femme qui attend l'arrivée de son époux. Celui-ci sans hésiter, courait vers sa maman comme un chat après une sourie pour jouer à son jeu favori avec les tétons de celle-ci. De ce fait, à l' avenir, elle décida de mettre continuellement les décolletés afin de laisser Desmond jouer avec ses seins. L'on croirait que c'est le mobile qui l'empêcha de se remettre en couple. Elle a choisi passé le clair de sa vie, à donner ses seins à son fils unique. Les nouveaux voisins supposaient que c'était un couple.

Un matin, alors qu'elle allait faire quelques courses pour le diner ; elle rencontra sa voisine qu'elle ne voyait presque jamais. Les deux femmes se saluèrent amicalement ; puis la voisine lança : «passe le bonjour à ton époux.»

Elle rétorqua :

«Mon époux ? Il est décédé depuis des décennies !»

«C'est qui le monsieur toujours rencogné contre vous ?» demanda la voisine.

«Mon fils !» dit cette dernière.

«Votre fils ! Excusez-moi de m'en mêler madame, vous avez le devoir de lui faire savoir qu'il est adulte et qu'il doit se construire une vie.»

Elle partit toute triste, la voisine venait de «l'ouvrir les yeux».

Elle se sentit tellement mal, qu'elle omit d'aller faire ses courses. Elle alla par contre prendre de l'air et en profiter pour faire quelques pas. Elle s'arrêta dans un jardin public pour y réfléchir et tenir une décision. Tout était confus dans sa tête. Elle se demandait comment elle a pu laisser son fils la prendre comme sa femme. Elle se rendit tout simplement compte qu'elle l'avait excessivement cajolé au point de l'amener sans le vouloir à commettre l'inceste ! Elle avait envie de pleurer, de crier, de s'ôter la vie. Elle pleurait vigoureusement en prenant le soin de dissimiler ses larmes afin de ne point attirer l'attention des passants. Elle se souvint, un jour où ce dernier rentra du boulot, il l'a trouva couché dans sa chambre, car ce jour, elle avait attrapé un rhume. Il alla rapidement diner et vint se coucher prés de sa maman en prétendant qu'il avait un mal de tête et il ne voulait point se retrouver seul : le mal de tête lui causait des cauchemars.

Lorsqu'elle réussit à s'endormir malgré son rhume ; quelques heures après, elle sortit brusquement de son sommeil, car Desmond était en train de téter ses seins comme un nourrisson famélique. Elle se souvint, également, et c'est ce qui l'avait intriguée ce jour, Desmond téter ses seins en les caressant comme son père le faisait. Puis, un moment, il sera ses jambes et attrapa son sexe pour jouir.

Elle se rappela aussi, qu'elle jouissait en douceur lorsque son fils tétait ses seins. Elle voulait se suicider, se demanda comment elle en est arrivée à ce stade. Elle se rendit amèrement compte qu'elle avait curieusement prit goût à ce jeu infâme. Elle se rendit également compte, qu'habituellement, elle mettait à dessein des décolletés, car elle avait terrible envie que son fils prenne ses seins pour un tétons d'au moins trois heures de temps.

Elle se souvint qu'un jour, elle se rendit au salon, le torse presque dénudé, son fils se leva et sans ménagement alla prendre les tétons de sa mère pour y faire son festin habituel.

Tous ces moments inconscients de plaisir et de jouissance lui vinrent à l'esprit.

Le pire, un soir, elle prit son bain et après s'être oint, elle s'allongea et elle s'endormie en tenue d'Adam. Curieusement, elle se réveilla le matin tapit dans les bras de son fils qui était lui aussi en tenue d'Adam.

Elle s'écria : «qu'est ce qui s'est passé»

Il rétorqua : «rien maman.»

L'anomalie dans ce drame, lorsque son fils se leva pour s'en aller, elle fit un geste pour le retenir et, il se mit à jouer avec ses tétons comme d'habitude.

La suite, seuls les quatre murs de la chambre en furent témoins.

Ce fut un traumatisme ahurissant pour cette dernière.

Elle éclata en sanglot en étouffant son cri à l'aide d'un foulard qu'elle tenait en main.

Sa voisine venait de la mettre face à la réalité voilée. Elle continua de se lamenter durant des heures.

Progressivement, elle essaya de se calmer et de reprendre ses esprits. En fixant longuement la mare d'eau devant elle, elle aperçut un monsieur se diriger droit vers elle. Il l'appela : «Germaine !» Elle leva la tête pour regarder ce parfait inconnu ; et d'un bond, elle se leva et se jeta au cou de celui-ci. Jean était son camarade de classe de la seconde en terminale. Les retrouvailles furent conviviales. Elle l'invita à prendre un verre à la maison. Elle fit le diner pour trois. Son fils malheureusement rentra ce jour un peu tard. Le diner tête à tête, on dirait deux amoureux de longues dates. Dans le séjour, Germaine décida de séduire son nouvel invité.

Elle songea en se disant silencieusement, voici le moment idéal d'éloigner définitivement mon fils de mes jupons, et ceci de la plus violente des façons afin qu'il soit définitivement dégoûté de moi !

Elle ouvrit une bouteille de champagne, elle mit une musique douce ; et les deux tourtereaux s'enivraient de champagne. Elle le faisait de petits câlins. Il les appréciait et rendait la pareille.

Chapitre 2 L'éternel bébé suite

Dès qu'elle entendit les clés ouvrir la porte, elle enleva brusquement son chemisier et son soutien-gorge, elle prit la tête de Jean posa au milieu de sa poitrine tout en gémissant, elle disait : «ce sont tes seins, oui prends les, c'est pour toi...»

La musique douce, le jeu d'amour que Germaine avait imposé à son invité et son implication en fond dans ce tourbillon de câlins, l'empêchaient de constater la présence du fils de sa futur dulcinée.

Elle avait discrètement jeté un coup d'œil et constata que son fils les observa ; elle se mit à gémir de plus belle. Telle une jeune fille qui souhaite exciter tous les hommes de son immeuble.

Il était tenu là, ébahi, le souffle coupé ; quelques minutes plus tard il cria «maman arrête ça !»

Ils se levèrent péniblement du divan, presque dénudés, collés l'un sur l'autre, tel un escargot dans sa coquille. Elle entraina rapidement Jean dans sa chambre. Alors, avant de fermer sa porte à double clés, elle lança : «le diner est servi».

Desmond était déboussolé, devenu fébrile, il laissa tomber sa mallette de travaille et s'affala au sol par la suite. Il y resta près de trois heures avant de se lever et allé directement se coucher sans toucher le vaporeux diner apprêter pour lui. Il n'arriva pas à s'endormir. Le lendemain, il ne put se rendre au bureau. Il se leva tôt. Dès que Jean sortit de la chambre, Desmond le provoqua. Il chercha la bagarre. Néanmoins, sa mère sortit brusquement de la chambre presque nue et se mit à embrasser Jean. Cet acte pouvait tuer son fils. Il voulait porter mains sur les deux tourtereaux. Toutefois, il s'était abstenu redoutant le pire venant de sa maman. Ce fut une guerre récurrente. Germaine implora Jean de passer quelques semaines avec elle, tout en prétextant les actes de violences de son fils.

Jean était veuf depuis quinze ans et sans enfant. C'est avec plaisir qu'il accepta passé quelques semaines chez sa dulcinée. Malgré l'ambiance criarde, Jean ne pouvait laisser la jolie poitrine de Germaine qui n'avait pas connue l'effet de l'âge et ses fesses dodues l'on dirait une jeune fille de 20 ans.

Un coup de foudre qui débuta brutalement alors qu'il n'avait dit un mot, il avait dans ses bras une femme dont tous les hommes en rêves ; et ceci, même les plus jeunes.

Germaine n'avait dit mot à Jean de tout ce qui se tramait entre son fils et elle. De ce fait, Jean ne comprenait point la jalousie excessive de Desmond qui était assez mature pour comprendre la relation de sa maman. Sans toutefois vouloir se mixer entre mère et fils, il évitait Desmond au maximum et trouvait toujours le moyen d'en profiter du privilège de cet amour qui lui était offert.

Desmond passa ainsi une semaine à la maison à se tourner les pouces en cherchant voies et moyens pour se débarrasser de celui qu'il appelait «le gigolo de sa maman».

Ne pouvant soutenir continuellement de voir sa maman dans les bras d'un autre, il profita de l'absence de Jean pour frapper sauvagement sa maman.

Elle a son tour pris la résolution d'agir également en sauvageonne, elle organisa une séance X avec son amant en plein séjour. Après sa forfait elle parla durement à son fils :

«Desmond voici le moment de te trouver un appartement, je souhaite avoir plus d'intimités en tout lieu dans le mien, surtout à temps et à contre temps. A 35 ans, c'est raisonnable d'être chez soi, et de te trouver une compagne de vie. Je te donne 24 heures pour partir de chez moi, dans le cas contraire je te mettrai à la porte.»

Il resta les yeux figés sur sa maman, sans mot dire, deux jours après il déménagea pour un nouvel appartement.

Sa maman fut ravie d'éloigner son fils de ses remparts. Quoique, ce fut une guerre atroce, elle se dit : ça valait la peine. Remémorant les atrocités qu'elle a commises avec son fils, elle cria :

«Folie ! Ça c'est de la folie ! Comment suis-je arrivée à ce stade avec mon propre fils. Son père s'est sûrement retourné plusieurs fois dans sa tombe».

Elle décida d'aller demander pardon à celui-ci sur sa tombe en y laissant quelques fleurs. Elle pleura longuement devant la tombe de ce dernier en implorant son pardon pour l'ignobilité qu'elle a commise avec leur progéniture. Elle alla pareillement se confesser à l'église en implorant le Seigneur que cette malédiction ne se propage point sur sa génération.

Sa joie fut grande de le voir afin quitter la case familiale pour voler de ses propres ailes.

Chapitre 3 La première compagne

La première compagne

Desmond, dans son joli appartement, vivait une solitude hallucinante. Il ne s'était pas encore remis du coup dur que sa maman lui a fait vivre. Il ne se souciait point de l'inceste qu'il commettait avec sa mère, mais plutôt, il avait de la haine envers le monsieur qui brutalement l'avait mis hors des bras de celle-ci.

Desmond n'arrivait pas à trouver Le genre de femme au physique typique de sa maman. La catégorie : poitrine insolente, fessiers rebondis et ventre plat on dirait une guitare.

Néanmoins, quelques mois après, Desmond trouva le genre de femme qui répondait à toutes ses critères : forte poitrine, fessiers rebondis, les formes généreuses. Elle était de taille moyenne, le teint très clair, les longs cheveux, les yeux de couleurs châtains et elle avait de très jolies jambes.

Justes deux semaines après la rencontre de cette dernière, il l'invita dans son nouvel appartement pour y vivre le parfait amour. Il avait tellement cherché ce genre de femme qu'il ne voudrait plus rester loin d'elle. Desmond filait le parfait amour.

Néanmoins, sa future épouse était assez compliquée, elle n'aimait point l'habitude de Desmond à s'accaparer de sa poitrine comme une personne qui voulait rattraper le temps perdu entre le sevrage des seins de sa maman jusqu'à date. Lorsqu'il se mettait à cajoler les seins de sa fiancée, il pouvait le faire durant les heures au point où cette dernière le repoussait violemment. Elle avait la marotte de le repousser âprement de ses seins, elle évitait les moments intimes et prétendait qu'elle était malade. Par conséquence, dès que son fiancé réussissait à la prendre dans ses bras, elle criait prétendant avoir mal aux seins. Ainsi elle diminuait l'appétit de ce dernier à la désirer. Mieux elle évitait que ce dernier touche sa poitrine, moins il la désirait.

Ceci devint une réelle préoccupation pour Desmond, il passait le clair de son temps à réfléchir au point où il repoussa la date de leur mariage ultérieurement. À chaque réflexion, il se questionna : « Quel genre de femme ? Elle ne veut point me permettre de consommer mon produit. »

Pour Desmond, les seins étaient l'une des parties les plus prisée du corps d'une femme. De ce fait, si sa future épouse ne veut pas les lui donner à volonté, il n'est donc pas prêt à s'engager avec elle pour la vie. Toutefois, quelque mois plus tard elle tomba enceinte et ils eurent une jolie petite fille.

Toutes les fois qu'elle allaitait le bébé, Desmond regardait les seins de sa fiancée comme s'il allait se jeter dessus et dégager le bébé de son produit.

Chaque fois qu'elle observait le regard du père de son enfant sur ses seins lorsqu'elle allaitait, elle se levait et allait dans une autre pièce, finalement elle sevra rapidement l'enfant.

Deux ans plus tard, elle accoucha une seconde fille et finalement une troisième fille, à ces deux dernières filles, elle ne les donna point le lait maternel.

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