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Désir brûlant

Désir brûlant

Auteur:: Plume d’or
Genre: Milliardaire
Beau, sexy, entreprenant, canon. Il est tout ce dont elle a toujours rêvé, tout ce qu'elle désire, c'est d'être enfin avec lui. Mais lui, il la vois uniquement comme sa petite sœur, la sœur de son meilleur ami. Mais tout cela doit changer, il va enfin la remarquer et voir la femme qu'elle est devenue et qu'elle femme ! Tous les moyens sont bons pour faire craquer celui qu'on aime.

Chapitre 1 Le stage

Irina

J'allume mon ordinateur et je me connecte sur le site, j'ai peur ! Et si je n'avais pas été reçue ? Je n'ai parlé de cette demande à personne même pas à mon grand frère avec qui pourtant je m'entends super bien. Il n'y a pas de noms sur le site comme ils l'avaient dit plutôt, alors je choisis de regarder dans ma boîte mail. Justement je viens de recevoir un message. Je me lève en basculant ma chaise et je me mets à me trémousser mon popotin dans toute la chambre. J'ai été reçue dans la plus grande entreprise de gestion des ressources humaines en France. Ce n'est pas possible c'est beaucoup trop beau pour être vrai. Le seul problème, c'est que comme je viens de le dire, elle est en France et que moi je suis en Californie. Ça fait un sacré trajet, c'est aussi pour cette raison que je n'ai voulu parler de ça à personne. Mes parents et mon frère n'accepteront jamais que j'aille faire un stage aussi loin et aussi longtemps. Je pousse un soupir de frustration. C'est à ce moment là que Clayton choisi d'entrer dans ma chambre.

- Salut ma fraise.

Petit surnom dont j'ai hérité à cause de mes taches de rousseur sur le visage et avant que vous me demandiez non je ne suis pas rousse. Je suis tout ce qu'il y'a de plus blond. Mes tâches de rousseurs sont un mystère. Clay mon frère est PDG d'une grande entreprise High-tech ici en Californie, il est protecteur envers moi. Protecteur est un bien petit mot, il me traite comme si j'étais sa fille au collège déjà lui et son meilleur ami Alexandre laissaient absolument aucun garçon m'approcher de trop près. Clay ne vit plus avec nous, il vient de temps en temps manger pour le week-end.

- Tu en fais une de ces têtes. Que se passe t'il ?

Je pousse un autre soupir.

- Je viens d'être reçu pour un stage d'un an dans un cabinet d'expert en gestion des ressources humaines.

- C'est super ça, alors pourquoi tu fais cette tête ?

- Ce cabinet se trouve en France.

Il se tait un instant et me regarde. Puis secoue la tête.

- Tu as raison, c'est effectivement un gros problème.

- Mais Clay ...

- Tu sais très bien qu'il est hors de question que tu quittes le pays. Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu cherchais un stage, je t'aurais aider.

- Justement, je ne voulais pas de ton aide. Je voulais m'en sortir seule. Tu fais toujours tout pour moi et je commence à en avoir assez vois-tu.

- Tu es ma petite sœur c'est normal que je fasse tout pour toi.

- Ta petite sœur Clay, pas ta fille, j'ai l'impression que tu mélanges tout.

- Tu sais ce qu'on va faire ? Tu vas en parler aux parents et en fonction de ce qu'ils diront tu iras.

- On sait tous les deux que c'est toi qui aura le dernier mot.

Je me lève et je me jusqu'au salon, je m'affale devant mon père qui lit son journal et je pousse un soupir bruyant. Il continue de lire sans me prêter la moindre attention. Je recommence une seconde fois jusqu'à ce qu'il lève les yeux sur moi.

- Très bien dit-il en fermant son journal, que se passe-t-il ? Demande t'il en levant les yeux sur moi.

- J'ai été reçue pour un stage professionnel d'un an.

- Félicitations ma chérie me dit mon père en souriant. Je ne vois pas où est le souci.

- C'est en France.

- Non, c'est hors de question dit mon père d'un ton ferme, tout en continuant de ire son journal.

- Mais papa...

- J'ai dis non, il est hors de question que tu ailles dans un pays aussi lointain mon Dieu qui veillera sur toi ?

- Papa j'ai vingt-deux ans, je peux me débrouiller toute seule.

- Tu te débrouilleras toute seule ici et non dans un pays étranger. Et c'est sans discussion.

Je me referme comme une huître et je ne dis y'a rien de tout le repas. J'en ai plus que marre que tout le monde me voit encore comme un enfant, je suis une femme et je sais comment prendre soin de moi toute seule.

- Mon poussin tout va bien ?

Mon poussin ? Sérieusement ? J'ai vingt ans maman, je ne suis plus un poussin. Je garde ma réflexion pour moi et je continue à me taire.

- Figure-toi qu'elle veut aller faire un stage d'un an en France.

- Quoi ? Aussi loin ? Tu aurais pu demander à ton frère. Il est hors de question que tu y ailles.

- C'est bien ce que je lui ai dis.

- Moi je pense qu'elle devrait y aller.

Mon cerveau a du mal à assimiler l'information, je lève la tête vers la personne qui a parlé et je rencontre le regard de mon frère qui me fait un clin d'œil, vient-il vraiment de dire ce que j'ai entendu ?

- Mais pourquoi ? Sans pouvoir cacher sa surprise.

- Maman Irina est la personne la plus responsable que je connaisse. Ce serait enrichissant pour elle d'aller faire ce stage. Et je suis sûr qu'elle saura prendre soin d'elle.

- Mais...

- Faisons lui un peu confiance.

Je regarde mon frère les yeux remplis de joie.

- C'est vrai ? Je peux vraiment y aller ?

- Oui, mais à une condition.

- Tout ce que tu voudras ! Dis-je en allant l'embrasser sur la joue.

- Tu habiteras dans l'appartement d'Alex.

Mon cœur cessa un instant de battre, Alexandre le meilleur ami de mon frère, Alexandre le garçon que je ne supportais pas, Alexandre le garçon que je déteste plus que tout monde et enfin Alexandre le garçon qui ne me verra toujours que comme sa petite sœur et que c'est pour cette raison que je le déteste, il ne voit pas ce que je ressens pour lui. Et Clay voudrait que je passe un an en sa compagnie ? Une année pendant laquelle il va me traiter comme une enfant à m'appeler sa petite fraise ? Non il en est hors de question.

- Je ne voudrais surtout pas le déranger, je peux me prendre une chambre, d'ailleurs l'entreprise qui nous reçoit an mis à la disposition des étudiants étrangers des appartements.

- Non tu vivras chez lui. Tu veux aller en France ? Ce sera selon mes conditions, en plus je l'ai déjà appelé et il est d'accord.

- Quoi ? Et moi dans tout ça ?

- C'est toi qui veut aller en France faire ce stage, alors soit tu vas vivre chez lui, soit tu renonces et tu effectues un stage dans mon entreprise.

Je pousse un soupir de frustration, je sais que ça ne sert à rien de discuter avec Clayton, il a déjà gagné. Comme je l'ai dit, ah final c'est lui qui aura le dernier mot. Je n'arrive pas à croire que je vais le revoir après toutes ces années, je vais passer un an dans la même maison que l'homme dont je suis amoureuse depuis toute petite, vais-je parvenir à réprimer mes pulsions ? Ou alors vais-je laisser tout ce désir que je ressens pour lui l'emporter ?

Chapitre 2 Une autre ville, autre pays.

Irina.

Je suis quelqu'un d'assez solitaire, je n'ai pas d'amis. De toute façon, qui accepterait d'être ami avec une fille qui ne sort presque jamais, j'ai une vue assez ennuyeuse. J'ai choisi d'être ainsi, cachée derrière mes bouquins et le grand portail qui sépare notre maison du monde. J'ai toujours fait de l'école ma priorité, j'ai d'excellentes notes, je fais partie des meilleurs et à vingt-deux ans je suis en Master deux. Ma famille n'a rien de conventionnelle, nous sommes extrêmement riches.

Toute ma vie j'ai vécu dans le luxe, mais j'ai toujours essayé d'être quelqu'un de normal. Déjà quand j'étais petite, mes parents me couvraient d'amour et plus tard quand j'ai commencé à aller à l'école mon grand frère a pris la relève. Si quelqu'un osait me faire du mal, ou me parler n'importe comment, cette personne le payait souvent très cher. Et plus tard, je suis allée le retrouver au collège, il s'était fait un nouvel ami, Alexandre Dubois, le fils du PDG des entreprises Dubois. Un garçon étrange, je me rappelle que la première fois que je l'ai vu, j'ai été captivée par ses yeux. C'était quelque chose d'incroyable. Ses yeux d'un bleu pâle, ses lèvres charnues et ses cheveux en bataille. Il m'a tout de suite plu, surtout qu'il m'avait rapporté mes friandises préférées. Toutes les filles craquaient pour eux, Clay le beau blond et Alex Le Brun ténébreux. J'ai toujours été jalouse d'elle. Il venait souvent dormir à la maison, du coup j'ai appris le français pour pouvoir l'impressionner. Et Clay allait chez lui. Ils sont tellement proches, que du coup lui aussi me voit comme sa petite sœur. Mais moi, je ne suis pas sa petite sœur, nous n'avons aucun lien de parenté et je le désire tellement.

Rendez vous compte, j'ai vingt-deux ans, et je n'ai fait entrer aucun homme dans ma vie, parce que je ne veux que lui. J'ai bien déjà été embrassé quelques fois, mais ce sont de ses baisers que je rêve, c'est lui que je veux. Mais je sais que cet amour est impossible car je serai toujours une enfant à ses yeux. Et là, je me retrouve dans un avion avec mon frère en direction de la France pour un séjour d'un an dans le même appartement que lui. Serais-je capable de réprimer mes sentiments ? Seigneur, donne moi la force ça ou pas. Nous atterrissons à l'aéroport de Paris, Clay voulait que nous prenions un jet, mais j'ai refusé, je veux vivre comme toute personne normale, je n'ai jamais rien fait par moi-même, mon frère m'a toujours facilité la vie, pour lui je suis un petit œuf qu'il faut à tout prix couver. On a donc pris un avion, mais en première classe. Nous sommes attendus à la sortie par un chauffeur dans une berline noire.

- Jean comment allez-vous ? Demande mon frère dans un français impeccable.

- Bien monsieur Wilkinson et vous ?

- Très bien merci. Voici ma petite sœur Irina.

- Elle absolument ravissante, parle t'elle français ?

- Oui et merci. Dis-je en souriant timidement.

- Monsieur Dubois a été retenu par une réunion de travail, alors il vous prie de bien vouloir l'excuser.

- Bien sûr dit mon frère.

Le chauffeur nous ouvre la portière et nous entrons dans la voiture. Il fait frais, heureusement que j'ai mis un pantalon et un pull. Nous roulons environ trente minutes, Clayton et le chauffeur discutant de choses complètement inintéressantes pour moi. Je regarde à travers la vitre, le paysage qui défile, même sous ce ciel gris, la ville reste magnifique. Je regarde la Tour Eiffel que j'ai toujours rêvé de visiter, je suis à Paris, la ville de l'amour. Nous arrivons dans un immeuble et Jean nous fait passer par un ascenseur privé, ensuite nous arrivons dans un magnifique appartement de ceux que l'on voit dans les magazines. Il y'a pas à dire Alex et Clay ont les mêmes goûts en matière de décoration, la décoration est magnifique, bien qu'impersonnelle. Je vais m'asseoir sur le canapé et Clay va se servir un verre. Je ne m'en suis pas rendue compte, mais je tombais de fatigue. Alors je me suis endormie. À mon réveil j'entends des voix qui se parlent, je reconnais tout de suite sa voix, grave sexy et rauque et franche. Clay et lui sont entrain de rire, j'en tremble de tout mon corps, ça fait des années que je n'ai pas entendu sa voix, cette voix que jamais je n'oublierais. J'évite au maximum de lui parler, depuis que je suis devenue une femme, par peur de me trahir. Quelque chose me pousse à garder les yeux fermés.

- Tu aurais dû lui montrer la chambre elle va se briser je cou à force de dormir sur ce canapé.

- Eh mec c'est ta maison, j'allais pas lui donner une chambre comme ça.

- Tu sais bien que tu es aussi chez toi ici. Attends, je vais la conduire dans la chambre. Quelques minutes plus tard, je me sens soulevé par des bras puissants. Une chaleur soudaine m'envahit toute entière, j'arrive à sentir à travers ses vêtements, la fermeté de son corps. Il me dépose sur un lit et là j'ouvre les yeux. Mon regard s'ancre au sien, je me noie dans cet océan bleu, et là, à cet instant précis, quelque chose se passe, nous sommes comme liés par un fil invisible, est-ce qu'il parvient à sentir cette connexion tout comme moi ? Il me sourit et dit.

- Bonjour petite fraise. Tu dois être épuisée repose-toi dit-il en déposant un baiser sur mon front.

Puis il me couvre et sort de la chambre, je caresse mon front d'un air rêveur. Mon Dieu, qu'est-ce qui vient de se passer là ? Cette connexion je l'ai imaginée ou alors c'est vraiment ce qui s'est passé ? Non ! Tu ne vas pas t'emballer pour un simple baiser sur le front me hurle ma conscience. Je regarde le plafond, puis je me lève du lit pour me changer. Je passe toute la soirée dans ma chambre, qui est d'ailleurs immense avec une salle de bain interne, de grandes fenêtres et des armoires. Je n'entends plus leurs voix au salon, alors je suppose qu'ils sont partis faire un tour.

J'ouvre ma valise, puis je commence à ranger mes affaires dans le placard. Je sors ensuite mon carnet et je commence à noter toutes les questions que j'aimerais bien poser à l'entreprise demain, je suppose que je vais devoir partir seule étant donné que ces deux là sont allez se soûler, ils ne pourront sans doute pas m'accompagner. J'allume ensuite mon ordinateur, et je me regarde une série, avant de finalement m'endormir. Mon réveil sonne à 6 heures je dois être à l'entreprise à 7:30. Je sors du lit et je vais prendre une douche, j'ouvre le placard et je choisis une robe rouge à volants, avec un décolleté pas trop grand. Un pardessus et des bottes noires. Je me maquille légèrement, je prends mon sac et je sors de ma chambre, je suis surprise de les voir tous les deux au salon assis devant des tasses de café.

- Je croyais que vous seriez encore endormis.

- Pourquoi donc ? Demande Clay.

Je m'adosse contre le chambranle de ma porte et hausse un sourcil désapprobateur.

- Vous êtes sortis hier soir et quand vous sortez... dis-je sans terminer ma phrase.

- Tu aurais pu venir rester avec nous, nous ne serions pas sortis me dit mon frère.

- Tu plaisantes ! J'étais crevée.

Alex se contente de nous regarder sans rien dire, puis il prend les clés de la voiture et se lève.

- On y va ?

Je resserre les cordes de mon pardessus et je sors derrière eux, c'est Alex qui conduit. Pendant tout le trajet, je les entends discuter et moi je me tourne vers la fenêtre, je suis stressée. Ce sera ma première fois dans un pays étranger et j'ai envie de bien faire les choses, et cette tendance que j'ai à rester seule, va me causer préjudice je le sais. Il faut que j'apprenne à m'ouvrir aux autres. Soudain, je sens son regard posé sur moi à travers le rétroviseur, je lève la tête et je rencontre son regard bleu qui est posé sur moi. Et puis comme s'il lisait dans mes pensées, il me dit.

- Ne stresse pas trop, tout ira bien.

Je dis oui de la tête et je me tourne à nouveau vers la fenêtre.

Chapitre 3 Tout pour elle !

Clayton.

Je regarde Irina entrer dans l'immeuble où elle viendra travailler chaque matin, je n'arrive pas à croire que j'ai cédé à ses caprices. Alex tale dans ses doigts pour attirer mon attention, je me tourne vers lui et je le regarde.

" Bordel, j'ai juste envie de prendre sa main et de la faire sortir d'ici pour qu'on rentre en Californie. "

" Fais ça, et je te promets que ta sœur te détestera toute sa vie. "

" Je sais. " Dis-je en poussant un soupir à en fendre l'âme.

" Pourquoi tu as cédé, si tu ne voulais pas qu'elle vienne ? "

Je me demande bien pourquoi en effet ? Intérieurement, je connais la raison, mais je nd veux juste pas le reconnaître.

" Irina est talentueuse, tu sais ? Elle est très intelligente et douée dans ce qu'elle fait. Et malheureusement pour moi, elle a postulé pour ta compagnie et a été acceptée. " Dis-je en le regardant. " D'ailleurs, je te soupçonne d'être derrière tout ça. Dis, tu n'aimerais garder ma petite sœur pour toi ? "

Alex éclate de rire, ce qui me fait sourire. Je sais que Irina est tout, sauf son genre, elle est douce, renfermée et introvertie, tandis que lui est ouvert, blagueur, bref, tout ce que ma sœur déteste. Elle n'est pas du tout son genre.

" Déjà, ce n'est pas moi qui m'occupe des stages et de la formation. J'ai toute une équipe pour ça. Si elle a été prise, ça veut dire qu'elle a forcément de très grande capacité. "

Quelle n'a pas été ma surprise lorsque j'ai vu le nom de la compagnie qui avait retenue Irina pour un stage ? Il ne s'agissait de rien d'autre que celle de mon meilleur ami.

" Mais je dois avouer que moi aussi j'ai été surpris. Imagine, je revois une pile de dossier avec le visage de ts sœur en tête pour un stage. Comment penses-tu qu'elle réagira lorsqu'elle saura que cette compagnie est en réalité à moi. "

Je fronce les yeux et je réfléchis. Elle se se tira sans doute trahie, Irina est tellement naïve qu'elle pourrait penser que ceci est un coup monté alors qu'il s'agit en réalité d'une énorme coïncidence.

" Je préfère ne pas y penser. " Me contentais-je juste de dire.

" Allez Clay ! Cesse de t'inquiéter ta sœur est une grande fille. "

Là, c'est à mon tour d'éclater de rire.

" On parle bien de Irina ? Je ne suis même pas certain qu'elle ait déjà eut un petit ami ! "

Alex se passe la main dans les cheveux, il est sans doute en train de se remémorer certains de nos souvenirs du collège et de la fac.

" C'est un peu de notre faute non ? On a fait fuir tousles garçons qui s'approchaient un peu trop d'elle. " Me fait remarquer Alex.

" Ouais, mais c'était pour son bien. Ces mecs voulaient juste profiter d'elle et lui prendre tout son fric. "

" Pas tous, il y'avait bien ce mec, tu te rappelles ? Avec des lunettes lorsqu'elle était en terminale, il avait d'horribles boutons. "

" Oh non, ne me rappelle pas celui-là, c'était un pauvre con à la première menace, il a déguerpi aussitôt. "

Alex finit par démarrer sa voiture et nous conduit jusqu'au centre ville.

" Où est-ce qu'on va ? "

Je connais déjà la réponse, mais c'est encore mieux de faire comme si je n'étais au courant de rien et que je me laissais totalement pervertir par mon ami. Il me lanc un sourire en coin avant de bifurquer à gauche, vers un endroit que je connais très bien. Alex gare sa voiture dans le parking et nous descendons tous les deux. Un vigile nous ouvre la porte du club, nous sortons nos cartes de membres et sommes conduis dans un salon privé. Des clubs comme celui-ci, il en existe très peu dans le monde et pour espérer en faire partie, c'est une sélection très très précise. Je répère tout de suite une fille qui me plaît. Au regard de Alex, je vois qu'elle lui plaît aussi. Ça nous ait arrivé à certaines reprises de partager la même partenaire, c'est toujours une expérience folle de dépasser ce genre de limites avec lui. Il lève les mains et se décale, signe qu'il me la laisse. Je m'approche de la fille, et d'un regard, elle comprend ce qu'elle doit faire. Elle se met à genoux d'un geste gracieux, je ne sais pas qui lui a appris ça, mais il a fait du bon travail.

" Suce. "

Elle me regarde un bref instant dans les yeux, puis baisse la tête et défait la ceinture de mon pantalon, elle baisse mon pantalon et mon boxeur et s'empare de mon sexe. Alex s'assoit et nous regarde faire, il veut jouer les voyeurs, tant mieux, il sera servi. Lorsque mon sexe glisse entre les lèvres douces et chaudes de cette magnifique jeune femme dont je ne connais pas le nom, je vois Alex se lécher les lèvres, signe qu'il apprécie ce qu'il voit et moi encore plus. Mon sexe cogne le fond de sa gorge et je grogne, je lui empoigne les cheveux et avoir un meilleur angle de pénétration, elle se laisse faire sans jamais rechigner. Elle gémit et les vibrations de sa gorge m'arrache un gémissement.

" Putain ! " Je grogne.

Je continue de lui baiser sauvagement la gorge, jusqu'au point de non retour, je me vide dans sa gorge et elle avale tout sans laisser échapper une seule goutte. Je me rhabille et je la gratifie d'un baiser sur le coin de la bouche, puis je lui murmure d'aller m'attendre dans la chambre. Je regarde mon ami qui rigole, je vais pe rejoindre.

" Tu veux toujours rentrer précipitamment aux États-Unis ? "

" Je commence à avoir des doutes. "

Alex rigole et porte son verre de whisky à ses lèvres.

" Et toi ? "

" Je n'en ai pas vraiment envie, mais toi, tu peux t'amuser. "

" Crois-moi, je compte bien en profiter. "

Nous portons un toast et mes pensées dérivent à nouveau vers ma sœur.

" Je vais te demander une énorme faveur. "

" Vas-y, je t'écoute. "

" Irina est vraiment naïve tu sais, elle ne sait rien de la vie que ce qu'elle lit dans les livres, j'ai besoin que tu la protèges, que tu t'assures qu'elle ira bien. C'est l'être le plus pur que je connaisse, veuille sur elle avec beaucoup de précautions. Je t'en prie. "

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