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Coup d'un soir et tout bascule

Coup d'un soir et tout bascule

Auteur:: Écrivaine 2.0
Genre: Romance
Dans la vie, nous avons commis des erreurs que nous en avons payées chères et parfois ces erreurs qui nous coûtent la vie. Je m'appelle Sarah, je suis une portugaise et j'ai 22 ans bientôt j'en aurai 23, j'ai perdu mon père et cette perte m'a consumé à l'intérieur, ma mère a refait sa vie et moi j'ai pris mon indépendance, ma mère est financièrement stable mais pour des raisons personnelles, nous avons des différends. Je vis avec mon petit ami, un mec jaloux, violent, en gros il est toxique et je l'ai compris plus tard car j'espérais qu'il change un jour. Alors pour oublier un peu la vie de merde que je mène, je fais souvent la fête avec une amie, non je dirai une soeur car elle est toujours là pour moi, dans les bons et les mauvais moments. Bref, comme je le disais toutes les deux nous faisons la fête pour oublier les problèmes du quotidien, alors c'est ainsi qu'un soir je fais la grosse bêtise de coucher avec un inconnu sans m'imaginer qu'un jour je serai embauchée pour être sa secrétaire. Ainsi débute mon vrai calvaire !

Chapitre 1 CHAPITRE 1

Coup d'un soir et tout bascule

1 *** DANS LA PEAU DE SARAH ***

Je suis allée prendre un café avec ma meilleure amie Helena. Nous sommes entrain de discuter au tour d'une table et en tenant chacune sa tasse de café.

Helena : Alors, ça va ? Pourquoi tu fais cette tête ?

C'est vrai que je fais une tête de mort, à vrai dire j'sais pas où me mettre la tête, je suis bourrée d'angoisse. Souvent j'me demande pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? C'est vrai, depuis toute petite j'ai jamais eu la vie facile moi malgré que les moyens financiers n'a jamais été un souci pour ma famille.

Helena ( en claquant des doigts pour me faire sortir de mes pensées ) : Hé ooh ! À quoi est ce que tu penses là ? Ton café va se refroidir.

Je suis vraiment pas bien là, je sais pas par où commencer. Toujours avec des ennuis sans cesse, je commence à croire que j'ai de la malchance dans mes veines. Je sais que j'exagère en disant cela mais c'est plus fort que moi ce que je vis.

Je prends la tasse de café, je bois une petite gorgée et je la pose à nouveau sur la petite table. Helena me dévore du regard, elle attend une explication à tout ça. Elle sait qu'il y'a un truc qui me tracasse et je peux rien lui cacher

sur mes émotions. Je dirai que c'est la seule personne après mon père à me connaître réellement.

Helena : Sarah, ne me fais pas perdre mon temps là, accouche ! Je sais qu'il y'a un truc qui cloche alors je t'écoute.

Sarah ( je soupire ) : Je...je suis à bout...je...

Sans m'en rendre compte, je suis entrain de verser les larmes. Elle me prend les mains, ses yeux compatissants à ma peine. Je suis à un moment de ma vie où je sais plus où mettre la tête. Souvent je me demande si me suicider m'aidera à me débarrasser des fardeaux de la vie.

Helena : Ssst... Je suis là... ( Elle fait un signe au serveur qui nous apporte un verre d'eau, elle me donne le verre d'eau ) Bois un peu d'eau, ça te

fera du bien.

Je bois l'eau, je m'essuie les larmes avec mon pouce. Je prends un air frais et je soupire bruyamment.

Sarah : C'est la grossesse.

Helena : Quoi ? Le bébé va bien ? Y'a t'il un souci ?

Sarah : Rien de tout cela, je suis à peu près 5 semaines de grossesse et je ne sais pas comment l'annoncer à Joaquim. Tu le connais, il peut le prendre mal

cette grossesse.

Helena : Tu n'es pas entrain de me dire que tu comptes t'en débarrasser hein, si c'est le cas et ben je te soutiendrai pas.

Sarah : Non... Loin de moi, l'idée de me débarrasser de cette grossesse. Je me suis déjà faite des idées sur le bébé tu sais !? Comment le tenir, lui donner les seins, le bercer...

Helena ( mine triste ) : Ah ouais je vois ! Et Joaquim, vous n'avez jamais tapé la conversation d'avoir des enfants ?

Sarah : Hmm non, tu sais que c'est pas quelqu'un de très sociable, on peut jamais discuter avec lui, toujours sur les nerfs. Pouf, je commence en avoir marre. Je pense pas qu'il est prêt pour être père et c'est ça qui m'effraie le

plus.

Helena : Peut être qu'avec l'arrivée de votre futur bébé, il commencera à prendre sa vie en main et être plus responsable.

Oui, il y'a des gens avec l'arrivée des enfants ils changent du bon côté et j'espère que ça sera le cas pour Joaquim.

Tout le monde se pose la question à savoir pourquoi je suis avec un mec comme Joaquim, la vérité c'est que j'aime Joaquim. J'espère qu'il changera mais plus le temps passe et plus je commence à perdre cet espoir. S'il ne veut pas

changer sa façon de vivre et bien je finirai par le quitter pour vivre la vie que je veux, moi. Mais pour l'instant, on verra ce qui se passera quand il apprendra qu'il sera papa.

Sarah : Oui... Tu as peut être raison et je devrais être encore un peu plus patiente.

Quand je parle de patience, j'ai été vraiment patiente et je le suis encore avec lui. Bientôt, nous serons à six ans de relation et quand je pense que j'ai tout laissé tomber pour lui, mon école, ma famille. Bien évidemment qu'aucun

membre de ma famille est d'accord avec notre relation mais je me suis entêtée et je sais pas si je le regrette aujourd'hui.

Tout ce que je sais, c'est que Joaquim c'est pas le même mec que je suis tombée amoureuse, j'ai découvert une autre face de lui quand nous avons décidé de vivre sous le même toit.

Helena : Tu compte lui annoncer la nouvelle à quel moment ?

Sarah : Je sais pas, mais pas pour l'instant. Déjà qu'il y'a des tensions

entre nous si j'en rajoute, ça fera un plus grand souci.

Helena : Tu peux le faire, peut être à trois mois de grossesse environ.

Mon téléphone se met à sonner, je vérifie et je vois que c'est Joaquim qui essaie de me joindre, je n'ai pas l'envie de décrocher à son appel. Je dépose le téléphone qui continue de sonner, Helena me lance un regard pour essayer de

comprendre la raison pour laquelle je ne réponds pas à l'appel.

Helena : C'est qui ?

Sarah : Joaquim !

Helena : Mais qu'est ce que t'attends pour répondre à cet appel ?

Sarah ( en soupirant ) : J'ai pas envie.

Helena : Sarah, à quoi tu joue là ? Hier tu étais follement amoureuse de lui et aujourd'hui tu ne veux même pas répondre à son appel, j'imagine que demain ça sera encore pire. Pff !

Sarah : J'ai pas envie wesh.

Helena : Si Joaquim te téléphone c'est pour deux raisons et tu le sais, la première c'est soit pour te demander où et avec qui tu es soit il veut

s'excuser après avoir merdé.

Sarah : On s'est disputé hier soir et il a encore osé la main sur moi, je n'ai pas hésité à le foutre dehors même si je sais que c'est son appartement.

Helena : Ouf ! Je commence à croire que ta mère a peut être raison, Joaquim n'est le mec idéal pour toi...

Sarah : Hélé, s'il te plaît... C'est pas le moment.

Helena : C'est vrai, tu mérites quelqu'un de bien, un homme avec le grand H, celui qui va t'aimer, prendre soin de toi et te respecter... Pas ce salaud qui te bat à longueur de journée.

Sarah : C'est moi, je lui ai provoqué...

Elle lâche un grand souffle.

Helena : Eh c'est reparti, tu te culpabilise encore une fois. Quoique tu aies pu faire, ce n'est pas une raison pour lui de lever la main sur toi, il n'y a que les porcs qui font ça. Oui, les lâches qui, au lieu de se battre avec leurs égaux, ils se défoulent sur leurs conjointes....

Le téléphone se remet à sonner.

Helena : Tu ferais mieux de prendre cet appel, il risque de débarquer ici et se donner en spectacle. D'ailleurs, je dirai que c'est son plus grand talent, faire des scènes en public.

Comme vous pouvez l'imaginer, Helena n'apprécie pas du tout Joaquim, elle

n'est pas d'accord avec notre relation mais c'est mon choix après tout, elle ne

peut que le respecter.

En parlant du loup, on voit sa queue, Joaquim ne traine pas à se montrer. Je le vois garer la voiture.

Je vous décris mon cher petit ami Joaquim, il a vingt six ans ( 26 ans ), il est brun, c'est un beau gosse que la cigarette et la drogue sont entrain de détruire. Joaquim travaille mais je ne sais pas exactement dans quoi est-ce qu'il bosse, il gagne pas mal de revenus, au début j'ai essayé de savoir où est-ce qu'il trouvait ces sommes d'argent mais j'ai jamais eu de réponse, souvent il s'emporte quand j'aborde le sujet.

Il descend de la voiture et se dirige vers nous.

Helena : Qu'est ce que je disais !? Il ne reste plus qu'à croiser les doigts pour éviter qu'il nous donne en spectacle.

Il arrive à notre niveau, le visage crispé. Je suis plus que calme que d'habitude. Je sais pas ce qui m'arrive aujourd'hui, j'ai envie de le provoquer, peut être c'est la grossesse. Vous croyez ?

Joaquim : Salut ! ; lance t'il nerveusement.

Helena : Salut Joaquim !

Je ne le regarde pas mais je sens ses yeux rivés sur moi, ses yeux rougis de colère. Je prends la tasse de café que je bois d'un air provocateur, je dépose à nouveau la tasse sur la table.

Joaquim : Sarah, à quoi est-ce tu joues ?

Helena ( en lui donnant une chaise ) : Euh... Il y'a de la place, Assieds-toi !

Joaquim : Non... merci !

Il se penche vers moi avec une mine tueuse.

Joaquim : SARAH ?

Sarah : Hmm... Oups, désolée ! Tu disais ?

Joaquim ( en me serrant le poignet ) : POURQUOI TU NE RÉPONDS PAS À L'APPEL ??

Sarah : Je n'ai pas vu tes appels.

Il se redresse et lâche ma main, il fait sortir son téléphone de sa poche, il me regarde en lançant l'appel. Mon téléphone qui se trouve sur la table se met à sonner.

Il sourit nerveusement puis se penche de nouveau vers moi, cette fois ci il serre davantage mon poignet, je commence à gémir de douleur.

Sarah : Lâche moi, tu me fais du mal !

Joaquim : Tu te fous de moi, depuis quand est ce que tu ne réponds pas à mes appels ?

Sarah ( en me débarrassant de son emprise ) : Je fais ce que je veux, j'avais pas envie de répondre à ton appel. T'es satisfait !?

Helena : Écoutez, c'est pas le moment de vous engueuler, les gens ont les yeux rivés.

Effectivement, les personnes autour de nous, ne font que nous fixer.

Il me tire pour me faire sortir d'ici, il me traine de force jusqu'à la voiture. Il me fait rentrer de force dans sa voiture, il rentre à son tour, démarre la voiture et nous rentrons.

Pendant tout le trajet, personne ne s'est adressée à l'autre. J'étais dans mon coin et lui il se contentait de fumer et conduire. C'est silence totale jusqu'à ce que nous arrivons à la maison.

Je descends de la voiture, je me dépêche de rentrer. Il gare sa voiture et se met à m'interpeler tout en étant derrière moi. Je ne lui réponds pas, nous pénétrons dans le salon, je vais pour rentrer dans la chambre mais il m'intercepte.

Il se place devant moi me barant ainsi le chemin pour entrer dans la chambre.

Sarah ( soupire ) : Qu'est ce que tu m'veux à la fin ? T'es pas fatigué de toujours débarquer à l'improviste, me faire une scène en public ?

Joaquim : C'est toi qui l'a bien cherché, tu aurais dû décrocher à ce putain de téléphone... D'ailleurs, dis moi un truc ! Pourquoi ne l'as tu pas fait ?

Sarah : Fous moi la paix Joaquim, je suis fatiguée de tout ça. J'ai besoin de sommeil.

Joaquim ( en serrant les dents et ses poings ) : Ne me pousse pas à bout, Sarah.

Sarah : Sinon quoi !? Tu vas me frapper ? Ne te gêne pas, fais-le ! De toute façon, me frapper ça fait parti de tes passes temps. Je suis pas ton tam-tam hein, je suis pas une enfant. J'ai besoin d'espace, je suis fatiguée de t'avoir tout le temps sur le dos.

Joaquim : On va fixer les règles, désormais je veux savoir où et avec qui tu es, quand je t'appelle tu décroche. Tu n'as pas le droit de parler avec des hommes dans mon dos, que ce soit un membre de la famille, des amis ... Je dois le savoir.

Sarah : Dans tes rêves.

Il me donne une gifle violente, je tiens ma joue, je le fixe d'un air dégouté. Je le pousse de mon chemin et je m'enferme dans la chambre. Il donne des coups à la porte et me lance des injures. Mais je suis trop occupée à pleurer que de l'écouter.

Je m'asseois sur le lit et je touche mon ventre, ce bébé c'est la seule chose qui me donne de l'espoir que tout ira peut être bien après sa naissance.

Joaquim ( derrière la porte en tapant violemment la porte ) : Sors de cette

chambre, on doit parler.

Qu'il aille en enfer !

Chapitre 2 CHAPITRE 2

*** Dans la peau de Sarah ***

Ça fait plus d'une heure que je me suis enfermée dans la chambre, je pense qu'il s'est enfin calmé, je n'entends plus aucun signe de lui, ce soir je vais dormir sans dîner car je ne veux plus sortir de la chambre.

Je prends mon téléphone et je me mets à regarder une photo de mon père avec moi avant qu'il ne décède.

Je revois ce visage là, il me manque terriblement mon papa, s'il était là, les choses ne seraient pas passées de cette façon. Je ne me retrouverai pas dans cette merde car c'est suite à sa disparition que j'ai sombré dans cette merde de vie, dans une profonde dépression.

J'étais tellement mal au point que j'ai commencé a dérapé, je me suis retrouvée à faire des mauvais choix, Joaquim était là pour m'aider à passer le cap et c'est ainsi que nous avons commencé notre relation qui devient peu à peu mon pire cauchemar.

J'entends le bruit du poignet, c'est sûrement Joaquim qui deverouille la porte car je l'avais verrouillée.

Je me précipite d'éteindre le téléphone, je me couche sur le lit, je fais semblant de dormir. J'attends des pas avancés vers moi, je continue toujours de faire semblant. Je le sens près de moi, je sens sa main passer sur mes cheveux.

Je laisse mes yeux à mi-clos, je le vois assis près de moi, il tourne sa tête vers moi et je referme immédiatement.

Joaquim : Je suis désolée bébé, crois moi j'essaie de me maîtriser mais souvent tu me pousse à bout.

Je l'écoute sans broncher. Il me donne un baiser sur mon front, ensuite je sens une couverture sur moi. Je continue mon jeu, il va se coucher à côté de moi.

Je me lève et je ne le trouve pas sur le lit, je vais prendre ma douche. Je sèche mes cheveux, je me regarde dans le miroir et je vois la trace du gifle.

Je camoufle ça avec du maquillage, je sors de la chambre et j'apperçois Joaquim dans la cuisine, je sais pas ce qu'il trame. Je vais le rejoindre.

Joaquim : Ah c'est toi ? Bonjour mon amour !

Sarah : Bonjour !

Joaquim : Assieds-toi, je vais servir le petit déjeuner.

La table à manger, il est bizarre lui. Joaquim qui cuisine ? C'est du jamais vu ça. Je m'asseois et je le regarde mettre la table. Il sert le petit-déjeuner et s'assoit à son tour.

Joaquim : Bon appétit !

Sarah : Merci !

Joaquim : On ira faire un tour à la plage, ça te dit !?

Sarah : Pourquoi pas ?

Nous mangeons dans le silence, je sens parfois qu'il m'observe, j'imagine qu'il est gêné mais c'est pas sa première fois de lever la main sur moi.

Nous finissons de prendre le petit déjeuner, je débarasse la table, il va prendre quelques trucs pour la plage, je profite pour rincer ces quelques plats sales.

Il revient me trouver toujours entrain de laver les assiettes mais j'ai presque fini.

Joaquim : J'suis prête, vas prendre ce qui est important et rejoins moi dans la voiture.

Je finis de faire la vaisselle, je prends avec moi un maillot de bain avec un cache-maillot pour femme cordonn pompon transparent au couleur bleu indigo et un chapeau. Je vais le rejoindre dans la voiture, direction la plage !

Le silence est trop pesant.

Joaquim : Écoute Sarah, J'suis... Je m'excuse pour ce qui s'est passé hier soir, j'sais pas c'qui m'a pris mais j'te jure que je le regrette sincèrement.

Je sais pas trop quoi lui dire, je suis fatiguée de ses excuses, qu'il me

cogne et après revient s'excuser.

Il tourne la tête vers moi et je fais semblant de lui sourire. Nous arrivons à la plage, nous nous posons pour profiter du soleil.

Après un bout de temps, je décide d'aller me baigner, je laisse mes affaires avec Joaquim qui ne veut pas nager aujourd'hui. Tant mieux, je vais pouvoir respirer un seul instant sans l'avoir dans mes pattes. Qu'il fait du bien de nager en cette période du mois d'avril.

J'observe Joaquim, allongé entrain de me guetter, il n'a rien à faire ce type hein. Au bout de trente minutes, je sors de l'eau et je le rejoins. Il me ramène deux cocktail, un pour lui et l'autre pour moi.

Sarah : Vas te nager, ça te fera un grand bien crois moi.

Joaquim : J'ai pas envie.

Sarah : Comme tu veux ! Tu as trouvé un boulot stable ?

Joaquim ( haussant les sourcils ) : C'est pas le moment de parler de ça !

Sarah : Joaquim, je ne veux pas qu'on continue de mener cette vie. La drogue, ça rapporte rien de légitime, je veux pas me retrouver à l'avenir avec un gosse sans père...

Joaquim : Hein !? Je serai toujours là.

Sarah : Arrête de vendre de la drogue, c'est pas un taf ça.

Joaquim : Si je ne gagnais pas bien ma vie, je ne serai pas en mesure de prendre soin de toi. Je te donne tout ce que tu veux, alors sois reconnaissante en fermant ta gueule.

Sarah : J'ai essayé de te trouver du boulot, un vrai boulot qui va te...

Mon téléphone se met à sonner, il le prend et voit que c'est Thomas. Il fronce les sourcils et me lance un regard questionnaire. Joaquim c'est le mec le plus jaloux sur cette terre, il m'interdit d'être en communication avec des mecs que ce soit des amis ou parfois des cousins à moi.

Thomas c'est un ami d'enfance, ses parents sont très amis avec les miens, j'ai perdu contact avec lui mais on a commencé à se parler depuis quelques temps et je lui avais demandé de l'aide pour trouver du travail à Joaquim.

J'essaie de récupérer le téléphone de sa main mais il m'esquive.

Joaquim : C'est qui Thomas ?

Sarah : Un ami à moi.

Joaquim : Ah un ami ? Tu te fous de ma gueule maintenant ? RÉPONDS MOI ! QU'EST CE QUE TU FOUS AVEC UN MEC COMME AMI ? TU COUCHE AVEC LUI ?

Ça y est il hausse le ton et tous les regards sont sur nous.

Sarah : Calme toi, c'est pas ce que tu crois.

Joaquim : Ah ouais ? La putain de ta race, je t'ai bien dit que je ne te veux pas avec d'autres mecs et qu'est ce que tu me fais là ? Tu parles avec un certain fils de pute derrière mon dos.

Sarah : Mais calme toi s'il te plaît. Les gens nous regardent là Joaquim.

Joaquim : J'en ai rien à foutre que les gens nous observent. On va régler ça à la maison.

Il me tire par le bras et nous rentrons à la maison. Nous voilà une fois encore à la maison avec une atmosphère tendue.

Joaquim : Maintenant, tu vas me dire qui est réellement ce fils de pute qui t'a appelé.

Sarah : T'en as pas marre de crier sans raison ? Je t'ai dit qu'il s'appelle Thomas, je lui ai demandé de m'aider avec du taf, il m'a appelé pour ça sûrement.

Joaquim : Tu ne travailleras pas, c'est clair ?

Sarah : Ce taf c'est pour toi ! Je suis fatiguée de mener cette vie, imagine que tu te fasses chopper par la police, tu vas te retrouver derrière les barreaux.

On a commencé à s'engueuler et cette fois ci il a commencé à me rouer de coups, je pense que Joaquim a encore fumé des joints. Il me donne des coups un peu partout et même dans le ventre, je m'écroule, je commence à vomir du sang, je le supplie d'arrêter mais il continue de me donner des coups de pieds dans le ventre, je tords de douleur. Je perds conscience.

*** DANS LA PEAU D'HELENA ***

J'ai reçu un appel de Thomas, il m'a dit qu'il essaie de joindre Sarah depuis un moment, j'ai moi aussi essayé de la joindre mais sans réponse. Sarah n'est pas du genre à être loin de son téléphone, je me dépêche de me rendre à son domicile.

Avec Joaquim, tout est possible et la vie de Sarah est en danger à tout moment. Je regagne son domicile, je me dépêche de rentrer et à ma grande surprise je vois Sarah allongée, inconsciente et elle baigne dans son sang. Ce

connard de Joaquim est assis à côté d'elle, les mains sur la tête, il est comme paranoïaque.

Je me jette rapidement auprès de Sarah, j'appelle l'ambulance.

Helena : Sarah... Sarah... Reveille toi... SARAH..

Joaquim ( en marmonnant ) : Je l'ai tué... J'ai tué Sarah !

Quoi ??? Je me retourne vers lui et je lui prends les colles, il n'arrête pas de répéter la même phrase.

Helena : S'il lui arrive un malheur, je te jure sur la tête de ma mère que tu finiras toute ta putain de vie derrière les tôles.

L'ambulance ne tarde pas à venir.

*****

Ça fait plus de deux heures que je suis entrain d'entendre des nouvelles et toujours rien. Je sais pas qui appelé, Sarah et sa mère ne sont pas en bons termes, elle ne me le pardonnera jamais si je contacte sa mère. Son père est

décédé et quand à Thomas, il est à l'autre bout de la ville.

Je vois le docteur sortir, je me dirige rapidement vers lui.

Helena : Des nouvelles ?

Docteur ( en soupirant ) : Mlle Sarah a perdu énormément de sang, nous avons

pu stoppé l'hémorragie.

Helena : Okay... Et ? Elle va bien ? Elle va s'en sortir ?

Docteur : Je l'espère oui mais malheureusement elle a perdu l'enfant qu'elle portait.

Helena : Je peux la voir ?

Docteur : Attendez encore quelques instants, une infirmière vous conduira à sa chambre.

Merci mon Dieu, si Sarah n'avait pas survécu je n'imagine pas comment serai-je en ce moment. J'espère que la police réussira à mettre la main sur Joaquim. Il a assez fait du mal à Sarah, il doit payer pour ses crimes. Je n'ai pas hésité

une seule seconde à le dénoncer. La grossesse c'était la seule chose qui liait Sarah à ce salopard maintenant qu'il n'y a plus d'enfant, mon amie est enfin libre de cette maudite union.

Infirmière : Suivez moi s'il vous plaît !

Elle me conduit à la chambre de ma soeur, je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer en la voyant encore une fois dans cet état. L'infirmière nous laisse toutes les deux.

*** DANS LA PEAU DE SARAH ***

J'ouvre lentement les yeux et je constate que je suis sur un lit d'hôpital, je vois faiblement Helena, j'essaie de lui sourire pour la rassurer. Elle me sourit avec une perle de larme sur les joues.

Sarah : Ne pleure pas, je vais bien moi.

Helena : Je ne pleure pas, je suis juste appeurée.

Sarah : Comment suis-je arrivée ici ?

Helena : Je suis passée pour te voir car Thomas et moi, n'arrivions pas à te joindre et quand je suis arrivée...( En pleurs ) .... Je t'ai trouvé sur le

sol... J'ai pas traîné à appeler l'ambulance.

Sarah : Ohhh ma mère, allez viens dans mes bras. Je sais que je t'ai fait peur.

Helena et moi, notre amitié date de longtemps, c'est plus qu'une question d'amie mais de sœur souvent je la taquine en lui appelant ma mère.On se prend légèrement dans les bras, elle essuie ensuite ses larmes.

Helena : J'ai appelé la police et j'ai dénoncé Joaquim, je voudrai que tu en fasses de même.

Sarah : Et mon bébé ?

C'est pas facile de dénoncer le père de son enfant. Je vois que Helena a le visage crispé. J'ai vite compris pourquoi elle fait cette mine.

Sarah ( en touchant mon ventre ) : Non... Mon bébé...

Helena : Je suis vraiment désolée copine... Tu l'as perdu.

Non pas ça ? Je me mets à agiter mes mains, je voulais tellement ce bébé.

Helena ( en me prenant la main ) : Écoute, je sais que ce n'est pas facile

mais je pense que tu as perdu cet enfant pour une bonne raison. Rien ne te lie

plus à ce salopard, pour le moment il est recherché et je sais qu'on ne tardera

pas à lui mettre la main dessus. Dès que tu sors d'ici, on va quitter cette

ville, on trouvera du taf ailleurs et on laissera tout ceci derrière nous.

Quelques semaines plus tard

Je suis sortie de l'hôpital et je suis allée faire ma déposition. Helena m'a

proposé de vivre avec elle en attendant qu'on trouve un appartement et du

travail à Lisbonne. Je n'ai plus revu Joaquim.

Helena ( en me montrant quelques images des appartements dans son ordinateur )

: Regarde celui ci, il est joli non ?

Sarah : Ouais mais t'as vu le prix ? On a pas encore du boulot là, c'est vrai

qu'on a passé quelques entretiens mais on sait même pas si on sera recrutée.

Helena : Ohhh tu penses trop, on aura ce boulot alors cesse de te stresser. Et

si on sortait ce soir, histoire de se vider la tête.

Sarah : J'suis d'avis. Ça fait un bail qu'on a pas fait la fête, ça ne nous

coûtera rien d'aller en boîte ce soir. Danser comme des dingues.

On se met à rire car nous savons déjà ce qui va se passer. À chaque soirée,

nous finissons avec une gueule de bois, on fait trop de bêtises en vrai et ça

me manque tout ça. C'est peut être le moment de revivre ce moment.

Chapitre 3 CHAPITRE 3

*** DANS LA PEAU DE SARAH ***

Nous nous préparons pour aller nous enjailler dans une nightclub, comme je

vous l'avais déjà dit, on fait la fête pour oublier les soucis du quotidien.

Nous nous rendons à une nightclub la plus réputée de la ville de Cascais.

Helena et moi, nous nous posons d'abord au niveau du bar avec le serveur pour

prendre un verre, de l'autre côté la musique est à fond avec des jeux de

lumières et bien évidemment des jeunes et des vielles personnes qui se laissent

emporter par la musique et au fond on trouve le DJ de la soirée.

Il y'a trop de bruit alors pour se communiquer il faut vraiment hurler pour

que l'autre puisse t'entendre.

Helena : J'ai envie de danser moi !!!

Serveur : Déjà, reste un peu ! Tu auras tout le temps pour danser.

Ce n'est pas la première fois que nous venions ici, c'est vrai qu'il fait un

bon moment que nous ne sommes pas venus dans cet endroit. Ce serveur et nous,

sommes potes. Je pense qu'il a un coup de foudre pour ma folle d'amie mais il

n'ose pas le lui dire.

Helena se lève de sa chaise et me tire la main, nous allons sur la piste et

nous nous mettons à danser comme des cinglées, c'est le seul moment où tout

s'estompe. Tu ne pense plus à rien, tu oublies tout pour un instant.

À force de danser comme des folles, Helena se retrouve avec un jeune homme sur

la piste, ils ont l'air d'apprécier la compagnie de l'un et l'autre. Et je ne

vais pas la déranger, en plus elle n'est pas ivre encore donc elle s'est ce qui

se passe.

Je suis essoufflée, je me retire de la piste et je regagne le bar, je monte

sur une des chaises.

Sarah : Donne un verre de tequila !

Il me le sert.

Serveur : Ça fait un sacré bout de temps que vous n'êtes pas venues ici, je

commençais à m'inquiéter.

Sarah ( sourire rassurant ) : Juste quelques embouteillages de la vie, rien de

plus. Mais nous revoilà !!!

Serveur : Où est Helena !?

Sarah : Toujours entrain de danser, elle se fatigue jamais celle là !

J'ai remarqué depuis un petit moment que l'homme qui est assis au fond

n'arrête pas de m'observer et cela m'intrigue, il n'a pas l'air d'une personne

que je connaisse.

Je me penche vers le serveur, histoire d'en savoir plus sur cet homme.

Sarah : Qui est ce mec au fond là ?

Serveur ( en dirigeant son regard vers lui ) : Ah, ce mec pue la richesse bien

que je ne le connais pas. C'est sa deuxième fois d'être ici, hier et

aujourd'hui. Pourquoi tu demandes ça ?

Sarah : J'ai l'impression qu'il n'arrête pas de me regarder !

Serveur : Si c'est le cas, faudrait t'en rejouir. C'est pas tous les jours que

nous avons à faire avec des personnes de la haute société.

Sarah : Parceque tu crois qu'il m'intéresse ? Je veux juste savoir pourquoi il

me regarde ?

Si c'est la richesse, j'en pue aussi. C'est juste que pour accéder à mon

héritage il faudra que je respecte certaines conditions et comme je suis têtue

comme une mule, je préfère mener cette vie de débauche que d'accepter certaines

clauses du testament.

Je me tourne discrètement vers cet inconnu qui continue de me fixer en tenant

un verre. Ok, qu'est ce qu'il veut ce mec ?

Je le vois se lever et se diriger dans une autre salle réservée uniquement

qu'aux hommes d'affaires qui cherchent à s'isoler du monde, dans ces salles il

y'a une piste de danse avec des danseuses et des fauteuils pour ces hommes

riches.

Il entre dans une des salles, je continue de l'observer.

Serveur : Qu'il est beau ce mec !

Sarah : Tu es gay ?

Serveur ( rire nerveux ) : Jamais ! Je dis juste ce que mes yeux voient et

rien de plus. Attends-moi, je vais aller prendre sa commande.

Je suis curieuse et si ce gars ne me lâchait pas du regard, c'est qu'il y'a un

truc et c'est ce que j'aimerais savoir. N'est ce pas une occasion de le

découvrir ?

Sarah : Non... Euh, je vais le faire.

Serveur : Mais qu'est ce que tu racontes ? Tu n'es même pas une serveuse et tu

n'as pas d'uniforme non plus !

Sarah : Comment doit s'habiller une serveuse ? J'ai porté le nécessaire.

J'ai porté une robe qui m'arrive à peine aux genoux, je sais que c'est trop

provocatrice mais je vais pas me camoufler le corps pour me rendre dans une

boîte là. Le serveur me regarde tandis que je le supplie des yeux.

Serveur ( en lâchant un soupir ) : D'accord, vas-y ! De toute façon tu me

rends un service là.

Je rejoins le mec mystérieux en question, il est assis sur l'un des canapés de

la salle privée, il fixe la stripteaseuse qui fait que lui montrer le potentiel

de son corps, il y'a déjà une bouteille de champagne avec des glaçons et les

jeux de lumières avec une musique classique.

Je me rapproche de lui en tenant de quoi noter, il ne daigne pas me regarder.

Sarah : Je suis là pour prendre votre commande.

Il ne me répond toujours pas, je suis là debout comme une statuette. Si c'est

ça être serveuse, non merci mais ça ne m'intéresse pas.

Il fait un signe de main à la stripteaseuse de quitter le lieu et elle

exécute, je suis toujours là entrain de l'observer.

Inconnu : Repose ta question ?

Une question ? Je n'ai jamais posé une question hein.

Sarah : Que souhaitez vous commander ?

Inconnu : Une compagnie.

Je suis choquée, il lève la tête et me fixe. Putain mais qu'est ce qu'il est

beau. Calme toi Sarah, tu ne le vois pas trop donc ne t'excite pas.

Il tapote une place à côté de lui sur le canapé, il est entrain de m'inviter

ou quoi ? Je traine quelques secondes puis je vais m'asseoir à côté de lui.

Des minutes interminables dans le silence, il ne parle pas et je fais de même.

À vrai dire j'ai peur que ce soit un des trafiquants de la ville.

Je relève la tête et je me mets à le fixer, il encre son regard dans le mien

puis je le vois fixer intensément mes lèvres. Ça me gène cette situation mais

ni lui ni moi, ne sommes dans un état lucide.

L'alcool est un excitant.

D'un acte réflexe, nous commençons à nous embrasser, des lèvres douces. Il

s'estompe pour nous permettre de reprendre le souffle, il tient ma joue et se

met à me fixer, il me regarde comme s'il est entrain de mémoriser chaque trait

de mon visage. J'ai comme l'impression qu'il est dévasté moralement,

l'attraction sexuelle est au rendez-vous.

Nous nous remettons à s'embrasser, il embrasse chaque partie de mon cou, je me

débarrasse de ma robe courte et moulante que j'avais porté et lui, de son

smoking bleu ciel.

Les baisers deviennent plus intenses, il se met à parcourir tout mon corps de

ses baisers. Je tiens son membre durcit, et je lui fais des vas et vient sous

ses grognements de plaisir. Il me prends par la taille, me fait allonger sur le

canapé.

Faire l'amour avec un inconnu c'est la chose que je redoutais le plus.

Il écarte mes jambes et s'empare de mon intimité avec sa langue, de vagues

sensations se réveillent en moi, je me mets à gémir de plaisir intense.

Il relève la tête et nos yeux se croisent, malgré la salle est faiblement

éclairée, je peux reconnaître cet inconnu devant toute une population si jamais

nos chemins venaient à se recroiser.

Je le sens en moi d'un coup violent, il commence à faire des longs va et

vient. Je me mets à gémir. Il me donne une fessée, je me mords la lèvre pour

éviter de gémir comme un animal.

Certes cet inconnu n'est pas le premier homme dans ma vie mais de tous les

hommes avec qui j'ai entretenu une relation sexuelle, je dirai sans hésiter que

ce mec mystérieux là est le meilleur de tous.

Je le sens déverser en moi un liquide, après ça il me donne un léger baiser

sur les lèvres et s'éloigne de moi.

Il se revêtu et j'en fais de même. J'arrive pas à croire que je viens de me

donner à un homme dont j'ignore l'identité, chose que je n'ai jamais faite.

11h 08min

Je me lève difficilement et je me rends Compte que je ne suis pas chez moi

mais toujours dans le nightclub plus précisément là où cet homme m'a vaguement

fait l'amour.

Quelques souvenirs de la nuit dernière me reviennent et je ne peux m'empêcher

de sourire bêtement. Je retrouve mon sac à main et je saisis mon téléphone, je

vois des dizaines d'appels manqués d'Helena ainsi que des messages qu'elle m'a

laissé.

C'est sûr qu'elle va me tuer de l'avoir rendue inquiète, en me levant je vois

une petite lettre et un chèque sur la table basse. Je les saisis, il est écrit

sur la lettre :

" Prends une pilule, faut pas tu vas te retrouver avec un gosse sans moi car

on ne se reverra plus "

J'hoche les épaules, qu'est ce qui lui fait croire que je suis assez stupide

pour laisser un enfant naître de cette nuit.

Je hausse les sourcils en voyant le chiffre et le nombre de zéro qui s'en

suivent. Il doit être assez riche et pense pouvoir me compenser de cette nuit

sauf que moi je ne suis pas une pute.

J'en ai rien à foutre de cette somme et si j'avais la possibilité de lui

rendre son chèque accompagné d'une bonne claque pour lui montrer que mon corps

n'était pas à vendre.

Quel manque de respect !

La sonnerie de mon téléphone retentit, ce qui me fait sortir de mes pensées.

Qui d'autre si ce n'est ma folle qui essaie de me joindre.

Je prends ce bout de papier et le chèque que je mets dans mon sac et quitte le

lieu.

**Appartement personnel

À peine, ai-je posé un pied dans le salon qu'Helena me bombarde déjà avec ses

questions. Je soupire et je vais m'assoir sur le canapé sous son regard de

travers que j'ignore.

Helena : Tu comptes me répondre ? Tu m'as foutu une de ses trouilles, j'ai

même contacté les hôpitaux pour savoir si tu n'y étais pas.

Sarah : Ça va, je vais bien !

Helena : Après avoir fini de danser, je t'ai cherché en vain, le serveur m'a

dit que t'étais partie avec un mec. Qui est ce gars ?

Sarah : Je l'ignore, je l'appelle le mystérieux.

Elle me fusille du regard, je m'éclate de rire et je lui raconte tout ce qui

s'est passé cette nuit.

Helena : Hein !? T'as pas fait ça Sarah ? Comment tu peux écarter les jambes

devant un mec que tu n'as jamais vu ? Tu perds la tête, c'est ça ?

Sarah : Ça suffit, tais toi ! Je suis pas une gamine, je sais ce que je fais.

Arrête de me réprimander car t'es pas mieux que moi là.

Helena ( en soupirant ) : Tu vas me rendre folle un de ces jours ! Nous avons

obtenu les postes, il nous reste deux jours pour commencer ce boulot.

Je sautille de joie comme une gamines, nous allons enfin quitter cette ville

et oublier tous les mauvais souvenirs derrière nous.

Helena : J'espère que tu n'auras pas à regretter ton acte.

Que veut elle dire ? Je la fixe avec une mine qui essaie de comprendre ce

qu'elle essaie de me dire à travers cette phrase.

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