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Cinq Ans à Genoux

Cinq Ans à Genoux

Auteur:: Ella Star
Genre: Romance
Pendant cinq ans, j'ai vécu à genoux, frottant le sol pour un mari obsédé par la propreté. Antoine Leclerc, mon époux, disait que la saleté était sa phobie, que le contact le répugnait, surtout le mien. Notre mariage arrangé était une cage dorée où j'avais tout perdu, ma dignité, ma liberté, ma voix. J'ignorais que cette farce de "phobie" n'était qu'un paravent cynique pour me garder intacte. Toute ma vie était un mensonge orchestré par lui. Un soir, mon monde s'est effondré quand Antoine a brisé sa façade glaciale. Face à ma stupéfaction, il a ri, un rire cruel que je ne lui connaissais pas. Devant son amante complice, il m'a annoncé, sans fard, l'horreur. « Je mets ta virginité aux enchères, Élise. » Ces mots, sortis de sa bouche, ont fait chavirer mon âme. J'étais la pièce maîtresse de sa prochaine fortune, un objet à vendre au plus offrant. Puis, l'humiliation a atteint son paroxysme, m'arrachant mes vêtements, me jetant sous une douche glacée. Je me suis retrouvée à moitié nue, exposée comme un spectacle pour ses "amis" à travers la fenêtre. Leurs rires et les offres grimaient ma détresse. Je me sentais à la fois vidée et remplie d'une rage que je ne connaissais pas. Comment osait-il me traiter ainsi après toutes ces années de soumission ? Comment avait-il pu être si parfait dans sa cruauté ? Puis, une lueur : le souvenir du numéro de téléphone de Madame Leclerc, sa grand-mère. C'était ma seule chance, mon dernier espoir, avant d'être vendue à des inconnus. La vente aux enchères avait commencé, mais la partie n'était pas encore terminée.

Introduction

Pendant cinq ans, j'ai vécu à genoux, frottant le sol pour un mari obsédé par la propreté.

Antoine Leclerc, mon époux, disait que la saleté était sa phobie, que le contact le répugnait, surtout le mien.

Notre mariage arrangé était une cage dorée où j'avais tout perdu, ma dignité, ma liberté, ma voix.

J'ignorais que cette farce de "phobie" n'était qu'un paravent cynique pour me garder intacte.

Toute ma vie était un mensonge orchestré par lui.

Un soir, mon monde s'est effondré quand Antoine a brisé sa façade glaciale.

Face à ma stupéfaction, il a ri, un rire cruel que je ne lui connaissais pas.

Devant son amante complice, il m'a annoncé, sans fard, l'horreur.

« Je mets ta virginité aux enchères, Élise. »

Ces mots, sortis de sa bouche, ont fait chavirer mon âme.

J'étais la pièce maîtresse de sa prochaine fortune, un objet à vendre au plus offrant.

Puis, l'humiliation a atteint son paroxysme, m'arrachant mes vêtements, me jetant sous une douche glacée.

Je me suis retrouvée à moitié nue, exposée comme un spectacle pour ses "amis" à travers la fenêtre.

Leurs rires et les offres grimaient ma détresse.

Je me sentais à la fois vidée et remplie d'une rage que je ne connaissais pas.

Comment osait-il me traiter ainsi après toutes ces années de soumission ?

Comment avait-il pu être si parfait dans sa cruauté ?

Puis, une lueur : le souvenir du numéro de téléphone de Madame Leclerc, sa grand-mère.

C'était ma seule chance, mon dernier espoir, avant d'être vendue à des inconnus.

La vente aux enchères avait commencé, mais la partie n'était pas encore terminée.

Chapitre 1

Pendant cinq ans, j'ai vécu à genoux.

Ce n'est pas une image.

Chaque soir, à son retour, je devais me mettre à quatre pattes et frotter le sol de l'entrée avec une petite brosse et un chiffon blanc.

Le parquet en chêne devait briller, sans une seule trace, sans une seule poussière.

C'était la première des nombreuses règles d'Antoine Leclerc, mon mari.

Il disait qu'il avait une phobie de la saleté, une obsession de la propreté.

Il disait que le contact avec les autres le répugnait. Surtout le mien.

Notre mariage, arrangé par sa grand-mère pour unir sa prestigieuse maison de couture à la réputation respectable de ma famille, était une cage dorée.

Lui avait le prestige, moi la réputation. C'était un échange.

Et dans cet échange, j'avais tout perdu.

Ce soir-là, comme tous les autres soirs, j'attendais son arrivée, l'odeur âcre du produit de nettoyage me piquant les narines.

La porte s'est ouverte.

Ses chaussures italiennes parfaitement cirées se sont arrêtées juste devant mes mains.

« Plus vite, Élise. Tu es lente aujourd'hui. »

Sa voix était comme d'habitude. Froide, distante, sans aucune émotion.

Je n'ai pas levé la tête, j'ai continué à frotter, le mouvement mécanique et douloureux pour mes genoux.

Soudain, à cause de la fatigue, j'ai perdu l'équilibre un instant. Ma main a glissé et a touché sa cheville.

Un contact bref, accidentel.

Habituellement, un tel contact aurait provoqué une réaction de dégoût théâtrale de sa part. Il se serait reculé brusquement, m'aurait ordonné d'aller me désinfecter les mains pendant dix minutes.

Mais cette fois, non.

Il s'est juste raidi. Un frisson a parcouru son corps, une réaction presque imperceptible, mais je l'ai sentie. Ce n'était pas du dégoût. C'était autre chose.

Quelque chose de presque... coupable.

J'ai retiré ma main comme si je m'étais brûlée, le cœur battant.

Il m'a regardée, et pour la première fois en cinq ans, j'ai vu une lueur étrange dans ses yeux. Pas de la colère, pas du mépris. De la surprise.

Puis, son masque de froideur est revenu.

« Va te laver les mains. »

L'ordre était sec, mais sans la violence habituelle.

Je me suis relevée, les jambes tremblantes, et je me suis dirigée vers la salle de bain.

Quand je suis revenue, il était assis dans le grand salon, un verre de whisky à la main. Il me tournait le dos.

« Assieds-toi. »

J'ai obéi, m'installant sur le bord d'un fauteuil loin de lui, comme toujours.

Le silence a duré longtemps. Je sentais la tension dans la pièce.

Finalement, il a parlé, sans se retourner.

« Tu sais que la grande soirée de charité de la fondation Leclerc a lieu ce week-end. »

Je savais. C'était l'événement mondain de l'année à Paris.

« Oui. »

« Il y aura une vente aux enchères. Pour une œuvre de bienfaisance, bien sûr. »

Il a bu une gorgée. Le bruit du verre se posant sur la table a résonné dans le silence.

« J'ai décidé de proposer un lot... spécial. Quelque chose d'unique. Quelque chose que personne d'autre ne peut offrir. »

Je ne comprenais pas où il voulait en venir. Je n'ai rien dit.

Il s'est enfin tourné vers moi. Un sourire cruel jouait sur ses lèvres.

« Je mets ta virginité aux enchères, Élise. »

Le monde s'est arrêté.

Les mots flottaient dans l'air, absurdes, monstrueux.

J'ai cru avoir mal entendu.

« Quoi ? »

Mon souffle était court, ma voix un simple murmure.

« Tu as bien entendu, » a-t-il poursuivi, savourant mon état de choc. « Après cinq ans de mariage, tu es toujours intacte. Une curiosité, n'est-ce pas ? Dans notre monde, c'est un produit de luxe. Et le luxe, ça se vend très cher. »

Mon cerveau refusait de fonctionner. La phobie du contact... les rituels de purification... le lit séparé... Tout ça...

« Mais... ta phobie... »

Il a éclaté de rire. Un rire bruyant, méchant, que je ne lui avais jamais entendu.

« Ma phobie ? Ah, Élise... Tu es tellement naïve. Il n'y a jamais eu de phobie. »

Il s'est levé et s'est approché de moi. Pour la première fois, il n'a pas évité ma proximité. Il s'est penché, son visage à quelques centimètres du mien.

« La seule chose qui me répugne, c'est toi. Ta soumission, ta fadeur. C'était juste une excuse parfaite pour ne pas avoir à te toucher. »

Chaque mot était un coup de poignard.

« Alors... pourquoi ? Pourquoi m'avoir épousée ? »

« Parce que grand-mère le voulait. Elle voulait une femme respectable pour le nom Leclerc. Une potiche parfaite. Mais maintenant, j'ai besoin d'argent pour un projet. Et toi, ma chère Élise, tu es mon investissement le plus... original. »

Soudain, une autre voix s'est fait entendre. Une voix de femme, venant du couloir.

« Antoine, chéri ? Tu en as pour longtemps avec... ça ? »

Clara Delacroix, une mondaine connue pour son ambition, est apparue dans l'encadrement de la porte. Elle portait un de mes peignoirs de soie. Elle n'a même pas eu la décence de paraître gênée.

Elle m'a regardée avec un mépris triomphant.

« Alors, on lui a annoncé la bonne nouvelle ? J'espère qu'elle ne va pas nous faire une crise. Ce serait tellement vulgaire. »

Antoine n'a pas quitté mes yeux des siens.

« Ne t'inquiète pas. Élise sait se tenir. Elle est bien dressée. »

La trahison était totale. Absolue. Ce n'était pas seulement une liaison. C'était un complot. Une humiliation planifiée depuis des mois, peut-être des années.

Toute ma vie, ces cinq dernières années, était un mensonge.

Une douleur sourde a commencé dans ma poitrine et s'est étendue à tout mon corps. C'était un froid glacial, une agonie qui me paralysait. J'avais l'impression de me dissoudre, de ne plus exister.

Mes mains tremblaient de manière incontrôlable.

Mes genoux me faisaient mal, un rappel constant de ma servitude.

Clara s'est approchée d'Antoine, lui caressant le bras.

« Pense au scandale délicieux que ça va créer. Et à tout cet argent. On pourra enfin se marier, mon amour. Une fois que tu seras débarrassé d'elle. »

Se débarrasser de moi. J'étais un objet, un meuble dont on se sépare.

Alors que le désespoir menaçait de m'engloutir complètement, une image m'est revenue en mémoire.

Le jour de mon mariage.

Madame Leclerc, la grand-mère d'Antoine. La matriarche. Une femme de la vieille école, stricte mais juste. C'est elle qui avait arrangé cette union.

Après la cérémonie, elle m'avait prise à part. Elle m'avait regardée droit dans les yeux.

« Mon petit-fils peut être... difficile, » avait-elle dit. « Il a hérité du pire de son père. Je prie pour que tu sois heureuse, mon enfant. Mais si jamais... Si jamais il te fait du mal, si jamais tu as besoin d'aide... »

Elle m'avait glissé un petit carton dans la main.

« Ceci est mon numéro de téléphone personnel. N'hésite jamais à l'utiliser. Jamais. »

Je n'avais jamais osé. J'avais enduré, espérant que les choses s'amélioreraient. Croyant à ses mensonges.

Mais là, dans les ruines de ma vie, ce souvenir était une bouée de sauvetage. Une minuscule lueur d'espoir.

Pendant qu'Antoine et Clara discutaient déjà de la façon de dépenser l'argent de ma vente, j'ai pris une décision.

La première vraie décision depuis cinq ans.

Je ne serai pas vendue. Je ne serai pas leur victime.

Je devais trouver mon téléphone. Je devais appeler Madame Leclerc.

C'était ma seule chance. Mon seul chemin vers la sortie.

---

Chapitre 2

Je suis retournée dans notre chambre. Notre chambre... Le mot sonnait faux. C'était sa chambre. J'avais un petit lit dans un coin, comme une servante.

L'air était différent.

Une odeur flottait, un parfum lourd et sucré que je ne connaissais pas. Le parfum de Clara.

Sur la coiffeuse d'Antoine, à côté de ses flacons de Cologne hors de prix, il y avait un rouge à lèvres rouge vif, ouvert. Une trace de ce même rouge à lèvres maculait l'un des oreillers de son grand lit.

Sur le fauteuil, un soutien-gorge en dentelle noire était nonchalamment jeté. Il ne m'appartenait pas.

La preuve était là, étalée, arrogante. Ils ne prenaient même plus la peine de se cacher. Ma présence dans cette maison était devenue si insignifiante qu'ils vivaient leur liaison sous mes yeux.

J'ai senti la nausée monter.

J'ai fouillé dans le tiroir de ma table de chevet, cherchant mon vieux téléphone.

La porte s'est ouverte. C'était Antoine.

Il arborait une expression que je ne lui avais jamais vue : une sorte de fausse bienveillance.

« Élise, je sais que c'est un choc. Mais vois le bon côté des choses. Tu seras libre après ça. Et riche. Je te donnerai un petit pourcentage. »

Un petit pourcentage. Le prix de mon âme.

Je l'ai regardé, et pour la première fois, je n'ai pas baissé les yeux. J'ai vu la laideur derrière son visage charismatique. La cruauté pure.

« Je ne veux pas de ton argent, » ai-je dit, ma voix tremblante mais ferme.

Son sourire a disparu.

« Ne sois pas stupide. Qu'est-ce que tu ferais sans moi, de toute façon ? Tu n'es rien. »

Il a vu la robe que j'avais sortie pour la soirée, une robe simple et sombre que j'avais choisie.

« Tu ne vas pas mettre ça. C'est horrible. J'ai quelque chose de beaucoup mieux pour toi. »

Il a ouvert la penderie et a sorti une robe. C'était une création Leclerc, évidemment. Une pièce de tissu presque inexistante, d'un rouge agressif, transparente par endroits. Une robe de courtisane.

« Mets ça. »

« Non. »

Le mot est sorti tout seul, un acte de rébellion minuscule mais terrifiant.

Son visage s'est durci.

« Qu'as-tu dit ? »

« J'ai dit non. Je ne porterai pas ça. »

Il s'est approché de moi, ses yeux brillant de colère.

« Tu n'as pas le droit de dire non. »

Il a attrapé la robe que je tenais et l'a déchirée d'un coup sec. Le bruit du tissu déchiré a été comme une détonation dans la pièce silencieuse.

Puis il a attrapé les manches de ma propre robe, une simple robe de coton que je portais à la maison, et a tiré. Le tissu a cédé. Il m'a arraché mes vêtements jusqu'à ce que je sois en sous-vêtements devant lui, frissonnante de froid et d'humiliation.

« Tu porteras ce que je te dis de porter. Maintenant, va dans la salle de bain. Lave-toi. Je ne veux pas de ton odeur de pleurs sur ma robe. »

Il m'a poussée brutalement vers la salle de bain attenante et a claqué la porte derrière moi, la verrouillant de l'extérieur.

Le clic de la serrure a été le son le plus effrayant que j'aie jamais entendu. J'étais prisonnière.

Je me suis appuyée contre la porte, le souffle coupé. J'ai regardé autour de moi, paniquée. Il n'y avait qu'une petite fenêtre dépolie, trop haute pour être atteinte.

Je me suis approchée du miroir. J'ai vu mon reflet : une femme pâle, les yeux rougis, tremblante dans ses sous-vêtements. Je ne me reconnaissais pas.

Soudain, j'ai remarqué quelque chose. Un reflet étrange dans la fenêtre de l'immeuble d'en face.

Le bâtiment était proche, juste de l'autre côté de la cour intérieure. C'était un appartement que les Leclerc possédaient aussi, un pied-à-terre pour les invités.

Je me suis mise sur la pointe des pieds, essayant de mieux voir.

Et là, mon sang s'est glacé.

Sur le balcon de l'appartement d'en face, il y avait un groupe de personnes. Clara était parmi eux, un verre de champagne à la main. À côté d'elle, plusieurs hommes et femmes que je reconnaissais comme faisant partie du cercle d'amis d'Antoine.

Et ils tenaient tous des jumelles.

Ils pointaient les jumelles dans ma direction. Non, pas dans ma direction. Vers la fenêtre de la salle de bain.

Ma fenêtre.

Ils me regardaient.

Ils me regardaient, là, à moitié nue, prisonnière. Ils riaient. Je pouvais voir leurs bouches s'ouvrir et se fermer, leurs corps secoués par le rire.

L'humiliation était si intense, si violente, que j'ai eu l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds. Ce n'était pas seulement une vente aux enchères. C'était un spectacle. Un cirque dont j'étais l'attraction principale.

J'ai reculé, me cachant dans un coin, hors de leur champ de vision.

Et c'est là que je les ai entendus.

Les murs de cet ancien immeuble parisien étaient fins. J'ai entendu la voix d'Antoine, juste de l'autre côté de la porte. Il parlait à Clara, probablement au téléphone.

« Oui, elle est dans la salle de bain. Le spectacle commence. Est-ce que nos invités apprécient ? »

J'ai entendu le rire de Clara, métallique et aigu, à travers le téléphone.

« Ils adorent, mon chéri ! Ils disent que c'est encore mieux qu'ils ne l'imaginaient. La petite sainte piégée. C'est délicieux. Le prix de départ vient de doubler. »

Le prix de départ... Ils avaient déjà commencé à prendre des offres. Avant même la soirée officielle.

Ma détresse était leur divertissement. Ma honte était leur produit.

« Parfait, » a dit Antoine. « Dis-leur de bien profiter. Je vais la faire sortir dans quelques minutes pour l'habillage. Acte deux. »

J'ai entendu ses pas s'éloigner.

Je suis restée recroquevillée sur le sol froid de la salle de bain, le corps secoué de sanglots silencieux. Chaque parcelle d'espoir, chaque bribe de dignité, tout était en train d'être méticuleusement détruit.

Quelques minutes plus tard, la serrure a tourné.

Antoine a ouvert la porte. Il m'a regardée, recroquevillée par terre, avec une fausse pitié dans les yeux.

« Oh, ma pauvre chérie. Tu as l'air si triste. Allez, viens. Il est temps de te faire belle pour ta grande soirée. »

Sa voix était mielleuse, hypocrite. Il me tendait la main comme s'il voulait m'aider à me relever.

J'ai ignoré sa main. Je me suis relevée seule, m'appuyant contre le mur.

Il a retiré sa main, son expression se durcissant à nouveau.

« Comme tu voudras. »

Il a jeté la robe rouge sur le lit.

« Habille-toi. »

Alors qu'il se retournait, son téléphone, posé sur la table de chevet, s'est allumé. J'ai vu une notification. Un message d'un groupe nommé "Club des Connaisseurs".

Le message disait : "Offre actuelle : 500 000 €. Qui dit mieux ? Le spectacle en direct est un bonus apprécié !"

Cinq cent mille euros.

C'était le prix de mon humiliation.

Et ce n'était que le début.

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