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Cercle Vicieux : Quand tout s'écroule ( Tome I )

Cercle Vicieux : Quand tout s'écroule ( Tome I )

Auteur:: Kalel-Ek
Genre: Moderne
Issues des familles mafieuses, un groupe d'ami(e)s doit reprendre le fambleau et diriger le conglomérat à leurs tours... Sans se douter que leurs choix feraient basculer leurs vies.

Chapitre 1 Plus Jamais le Même

- Encore un dernier carton puis on s'en va Travis... Promis, dit Denver.

- Tu avais déjà dit cela au carton précédent, t'en as pas assez comme ça ? Et en plus le résultat sera toujours le même : Tu ne vas pas marquer, laisse tomber Denver.

À cette réplique de Davis, Denver se sentit soûlé :

- Bon d'accord, on remballe. Mais n'oublie pas Travis, la prochaine fois c'est moi qui vais remporter ce duel.

Amusé par tout cet engouement et cette volonté de se surpasser que Denver pouvait manisfester, Travis sourit et avec une pointe de provocation il lui dit:

- Faudra beaucoup t'entraîner au Basket si tu veux pouvoir me surclasser un jour Denver. Mais bon tu sais ce qu'on dit "rêver c'est la clé du bonheur"... Alors mon Gars rêve toujours !!

- C'est bon les mecs, allez vous doucher puis allons manger vous voulez... Vous regardez jouez au basket puis regardez ce duel entre Travis et Denver, dont soi-dit en passant l'issue était déjà connu de tous, ça donne une de ces faims vous savez. De plus les autres sont déjà arrivés, ils nous attendent. Demain nous avons tous une journée chargée.

À ce rappel à l'ordre de Célia, ils allèrent se doucher et prirent route ensemble. Ensuite ils arrivèrent à cette pâtisserie où ils avaient l'habitude de passer leurs soirées après leurs matchs de Basket en compagnie d'autres de leurs amis qui ne partageaient pas la même passion pour le basket qu'eux... C'était le Féerie Cake.

Alors ils finissent par entrer et virent le reste de la bande... Ils étaient tous là au complet. Une série d'accolade s'en suivit.

Ils passèrent alors leurs commandes puis les plats arrivèrent, ils rigolèrent, mangèrent, prirent leurs boissons et Davis regarda l'heure il était déjà 22H15.

- Faudra penser à regagner nos résidences les Gars; Demain je commence à travailler avec ma mère.

Elle veut ma prendre les rouages du métier pour lui succéder, dit Célia.

- Vous vous rendez compte les Gars ? Nous allons tous suivre une formation dans les entreprises de nos parents respectifs et au bout de celle-ci, c'est nous qui allons prendre la tête de leurs entreprises, c'est fou tout ça, dit Denver.

- Nos parents sont dans des affaires douteuses, et penser que nous allons poursuivre tout ça, me fou la rage au ventre, dit Travis.

- Tu parles... ton père est un mafieux puissant et respecter de tous. Il a beaucoup de boîtes à son compte et c'est toi qui va devoirs

gérer tout ça, estime-toi heureux, dit Denver.

- je vois vraiment pas de quoi être heureux, vue dans quel état se trouve ma famille par exemple... Nous sommes comme des parfaits inconnus, s'obligeant à sourire devant tous ces photographes, à ces nombreuses soirées. J'ai mal à la mâchoire à force de faire semblant de sourire, répondit Travis.

Et ce dernier commentaire les fit tous rire.

- Mais que voulez-vous, nous n'avons pas choisi à naître dans des familles riches, célèbres, puissantes et dangereuses.

On a pas forcément le choix. Tôt ou tard ça devait arriver.

Et à eux tous, nos parents forment déjà un conglomérat très puissant; un cercle vicieux et nous allons perpétrer l'héritage, dit Davis.

Toute façon cette vie me plaît, on ne manque de rien... Tout le monde nous envie. Nous faisons régulièrement la une des médias.

Alors c'est avec joie que je vais reprendre le flambeau de mon paternel. Renchérit-il.

- Mais est-ce que nous sommes vraiment heureux ... Balança Travis.

Tout d'un coup, le silence se fit entendre puis ils prirent chacun sa clé de contact et prirent des directions menant à leurs résidences.

Au bout d'une trentaine de minutes, Travis arriva dans son quartier. Toujours aussi froid et calme que d'habitude mais cette fois il eut une sensation bizarre. Il ralentissa sa voiture et fut étonné de voir des traces de voiture. Il y en avait plus que d'habitude...

Il se dit :

- Mon paternel a dû inviter des vieux amis...

Mais malgré tout, il ne fut rassuré à cette pensée.

Alors il monta d'un pas décisif les marches de l'entrée puis retrouva la grande porte menant au salon, entre-ouverte.

Puis son malaise se renforça, son intuition lui dit qu'il se tramait quelque chose...

Il entra dans le salon vut des verres cassés en plein milieu de salon et des traces de sang.

Son père était un mafieux maniaque, il cachait des armes dans chaque pièce de la maison.

Travis n'eut pas de mal à se munir d'un revolver...

Il suit les traces de sang qui menait jusqu'au bureau de son père en passant par la cuisine puis un bruit retentit, il se retourna aussi tôt, prêt à tirer sur la première chose qu'il verrait.C'etait le chat, Molly. Il lâcha un soupire.

- Molly tu te rends compte que j'allais tirer sur toi... Va t'en mon grand.

Puis il continua de suivre les traces. A chaque pas, son coeur se resserrait davantage, il battait plus fort.

Arrivé devant le bureau de son père, il poussa la porte et ils étaient là ... À cette vue, son sang se glaça...

Son père était assis dans son siège et sa mère dans le petit salon ... Tous deux dans un bain de sang.

Il se hâta auprès de sa mère, lui prit les mains en répétant son nom dans l'espoir qu'elle se réveille mais c'était juste impossible.

Elle reçut 2 balles en plein coeur et à voir les traces de blessures, elle s'est débattue avant de rendre l'âme.

Puis il partit scruter le corps de son père, des blessures par balle dont une en plein milieu de la tête.

Il sentit son coeur battre en plein milieu de sa poitrine, le temps s'était arrêté. Alors il prit sa mère et son père dans les bras et poussa un cri tellement fort qu'il résonna longtemps pendant quelques secondes.

Alors il prit son portable et appela une ambulance.

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent à l'hôpital. Le corps médical partit avec le corps de ses parents et il resta là, les regardant partir...à tout jamais.

Alors il comprit qu'il ne sera plus jamais le même...

Il prit son téléphone et heureusement y avait déjà le groupe de ses ami(e)s lui facilitant une diffusion de groupe, il rédigea un texte et l'envoya

Ensuite, il resta là, le regard vide... attendant que ses ami(e)s rappliquent.

23H08

"Je suis à l'hôpital central...

Mes parents sont morts...

Travis ".

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Chapitre 2 Plus rien à perdre

Ils venaient tous de recevoir le message de Travis.

Le premier fut Davis... Très agile et rapide, il ouvrit la porte de sa chambre et glissa sur le garde-fou des escaliers en direction pour le garage.

- Mais bon sang, où vas-tu à cette vive allure ? Interrogea le Père de Davis.

- Les parents de Travis sont morts. Ils sont à l'hôpital centrale. Je dois y aller. Mieux vaut que j'y aille au plus vite et espérer que les autres nous rejoignent, avant que Travis ne fasse une bêtise...

Le père de Davis acquiesça et le laissa partir. Il a vu Travis grandir depuis tout petit et il ressentit vraiment de la peine pour lui et encore plus de peine en repensant aux souvenirs qu'il avait de son vieil ami actuellement décédé.

il prit son téléphone pour informer les autres parents, tous membres du conglomérat :

- Archibald, tu appelles si tard... J'espère vraiment que ç'en vaut la peine.

- Caleb Kayser vient de nous quitter... Vous savez ce que ça signifie...

- Tu penses que ... ???

- Sans aucun doute, sinon qui pensez-vous être assez fou pour tenter de s'enprendre au Kayser et arriver à lui ôter la vie !?

- Si tu as raison, nous devons appliquer le protocole Archibald...

- Faites le nécessaire. Une semaine. Pas plus.

- Compris !

Après cette conversation, le père de Davis, Monsieur Archibald Bloom, Responsable de l'Industrie technologique et de la sécurité du Conglomérat mafieux, déposa son portable et se serva un bon scotch. Et il se fit rejoindre par sa merveilleuse femme : La mère de Davis... Madame Jeannette Bloom :

- Mon chéri, qu'est-ce qui va pas ?

- Ah je t'ai réveillée ! excuses-moi Je te prie.

- Plutôt ton Fils... T'as vu comment il a enfourché sa moto !?

- Et pour cause... Les parents de Travis viennent de mourir...assassinés.

- Oh ! C'est affreux. Nous devrions le rejoindre Archibald.

- Non, Laissons Travis avec ses ami(e)s pour l'instant.

J'ai déjà demandé à ce qu'on déclenche le protocole.

- Je vois...

- Les médias et la police vont sûrement rappliqués chez les Kayser, je dois y aller.

- Oui je comprends, vas-y.

Archibald parti à la résidence Kayser.

Entre-temps à l'hôpital central, Travis attendait toujours l'arrivée de ses ami(e)s; il n'attendit pas plus longtemps parce qu'ils étaient tous là : Célia, Candice, Davis, Denver, Lucien, Chris, Brad, Yan, William, Keny, Scarlett, Perla, Marcus, Victoria et Dave.

Arrivés l'un après l'autre, on leur fit signe de rejoindre Travis au Salon Privé au dernier niveau.

Arrivés au dernier niveau de l'hôpital, ils ouvrirent la porte : Travis avait les yeux dans le paysage que donnait l'hôpital avec cet hiver.

Quelques pas suffirent à Candice pour couvrir la distance qui la séparait de Travis. Arrivée près de lui, elle fit passer ses mains au niveau de la hanche de Travis et le serra par derrière en posa sa tête sur son dos :

- Travis...

- ...

Elle ressera son étreinte mais Travis ne la lui rendit pas.

Alors elle passa devant lui

Elle était assez grande de taille pour une femme mais il la dépassait d'une bonne tête.

Une fois qu'elle posa ses yeux dans les siens, sa crainte se confirma... Il était là, le regard noir comme jamais...noyé dans une terrible souffrance. Elle craignait qu'il n'arrive pas à extérioriser cette peine qu'il ressentait et là c'était le cas. C'était le signe qu'il était juste dévasté au plus profond de lui, au point que même les larmes ne savaient par où s'échapper.

Elle posa sa main sur sa joue et se fixèrent un bon moment.

Ils se connaissaient depuis le collège et elle faisait partie des rares personnes capables d'échanger avec Travis juste par un regard.

Au bout de quelques secondes, Candice sentit les larmes montées en elle, elle ne pût les retenir et au milieu de tout ce flot, elle prit Travis dans les bras, le serrant très très fort :

- je suis désolé Travis... Vraiment désolé. Te voir dans cet état nous fait tellement mal. Désolé...

À ces mots, il l'entoura enfin de ses bras. Alors ils avancèrent tous, et l'encerclèrent puis ils lui firent un câlin pour les femmes et des tapes dans le dos pour les hommes l'un après l'autre et ils purent se mettre.

Alors Travis leur raconta la scène...

- Mais n'y avait pas de caméra? Demanda Célia.

- Vue tous ces éléments, je suis prêt à parier que c'était un coup minutieusement préparé donc aucune preuve, aucun indice, un crime parfait, la police ne sera d'aucune utilité, dit Davis.

C'était bien lui ça, le fils du responsable de la sécurité du conglomérat.

Il était doué comme son père d'une intelligence analytique et d'une déduction biens supérieures à la moyenne.

- presque parfait... Dit Travis. Il s'agissait de mon père bien entendu.

J'ai pu remarqué qu'il a laissé un indice...

Sûrement que dans ces derniers instants, il s'est rendu compte que ce sera pas évident de mettre la main sur eux et il a voulu aider.

- De quel indice parle-t'on ?, dit Lucien.

- Avec sa main en sang, il a écrit deux lettres... TZ.

- Je vois pas comment ses lettres permettraient de nous éclairer. Dit Denver

- Hé bien, j'ai observé la scène.

Et croyez-moi, c'est un coup de maître, je tire ma révérence.

Il n'y a pas au monde dix personnes assez folles pour tenter et réussir un coup pareil.

Et tous les éléments me ramènent à une seule personne ...

- Oh ! non ! Me dis pas que tu penses que c'est lui... ? , dit Davis.

- En effet... Thamoul Zaheer.

À cet annonce, un froid hivernal prit tout le monde.

Travis baissa la tête et serra ses poings. Et aussitôt Candice lui caressa la main avec un sourire qu'elle voulut consolateur. Mais il put voir dans ses yeux qu'elle était morte de peur...autant qu'eux tous.

- Si C'est Vrai que c'est lui... Alors tous nos parents... sont en dangers, dit Davis.

- Et c'est là que vient l'annonce que je voulais vous faire... Dit Travis.

Tout le monde le regardait. Il prit une voix plus rauque, regard noir... Il se leva, fit quelques pas et leur donna dos.

Après avoir entendu l'annonce, ils étaient tous contre, Candice tenta de le raisonner mais sans aucun effet, il était déterminé comme jamais.

Alors il poursuit :

- je ne demande à personne de venir avec moi, je ne veux entraîner personne là-dedans mais je dois le faire... Impérativement... sinon je ne serai jamais en paix... Je n'ai plus rien à perdre.

Le silence se fit. Ils se regardèrent tous. Et dirent :

- si c'est le cas, nous le ferons tous ensemble Travis. Et c'est non-négociable. Dis-nous le plan

- D'accord. C'est vous qui voyez...

Mais Au fond de lui Travis savait qu'il ne pouvait pas les embarquer là-dedans. Alors il mis aussi tôt au point un plan B.

Juste après, le père de Davis, Monsieur Archibald Bloom entra dans le Salon Privé et demanda aux autres de sortir pour s'entretenir seul avec Travis...

Dans l'ascenseur, l'annonce de Travis n'arrêtait pas de résonner dans leurs esprits :

*Je vais traquer Thamoul Zaheer... Et mettre fin à sa vie*

Chapitre 3 À tout jamais

- Je te présente mes condoléances Fils, dit Monsieur Bloom.

On aurait jamais cru que tes parents partiraient de cette façon. Tu peux me dire comment tu te sens en ce moment ?

- Archibald, avec tout le respect que je vous dois, j'ai retrouvé mes parents dans un bain de sang, assassinés, dans le froid... vous avez une autre question ? Dit Travis.

À cette pique Monsieur Bloom ne put s'empêcher de sourire :

- Hé bien ! t'es vraiment le rejeton de ton père mais bon, passons. J'ai demandé à ce que le protocole soit enclenché :

Déjà, on va procéder à l'enterrement de tes parents demain en début de soirée.

Ensuite nous allons renforcer la sécurité autour de toi, de tes ami(e)s et de chaque membre du conglomérat.

Tu es libre de rester où tu veux.

Enfin, toutes les formalités d'usages seront faites pour que l'héritage de tes parents te soit transféré et que tu reprennes sa place dans le conglomérat. Nous y veillerons personnellement.

En attendant ta venue, c'est moi qui présiderait le conglomérat.

En ce qui concerne tout le reste, nous allons nous en charger nous-mêmes.

- Qui a dit que j'avais la moindre envie de siéger auprès de vous et diriger cet empire, ce conglomérat...mafieux ? Dit Travis, le ton sec.

- Quoi, tu aurais peur de mourir Fils !? Dit Monsieur Bloom.

Travis avança de quelques pas et se tint face à lui et dit :

- Scrutez mes yeux Archibald... Voyez-vous de la peur ?

- J'y vois de la haine, de la dévastation et une noirceur plus intense et à en juger les mines qu'avaient tes ami(e)s, tu veux retrouver l'auteur de ces meurtres, dit Monsieur Bloom.

- L'auteur... Donc vous aussi saviez qu'il ne s'agit pas des auteurs... Mais d'un seul auteur, dit Travis.

- Ne tente rien Travis, il est dangereux, très dangereux, tous les membres du conglomérat le savent. Ne tente rien et laisse-nous faire, dit Monsieur Bloom.

- Une chose à la fois, occupons-nous des obsèques de mes parents en premier lieu, dit Travis.

- Je me suis déjà chargé des médias, ils ne te dérangeront pas plus qu'il n'en faut et la résidence est actuellement une scène de crime dont la police s'occupe. Entre-temps, passe tes nuits ailleurs, dit Monsieur Bloom.

- D'accord, dit Travis.

Après cela, Monsieur Bloom se rendit au bureau d'administration de l'hôpital pour tout régler. Entre-temps, Travis prit l'ascenseur et se dirigea à la morgue. Arrivé, il regarda les corps couverts de ses parents.

C'était pas la meilleure famille qui soit, mais maintenant qu'ils étaient plus là, tout ce qu'il désirait c'était les revoir en vie. Il voulait ne fus-ce que se disputer pour la dernière fois avec son père, entendre sa mère lui rappeler incessamment de se trouver une vraie compagne...

Mais tout cela, ne resterait que dans ses souvenirs.

Il ferma les yeux et une larme de l'oeil gauche coula.

Puis il sentit une main se poser sur lui, c'était Candice :

- Hey !!!

- Hey...

- Je savais bien que je te trouverai ici.

- M'ouais...

- Elle va me manquer ! Lui aussi va me manquer

- ...

- Archibald nous a dit pour l'enterrement en début de soirée. Rentrons nous reposer, il sera 2H et t'en as besoin.

- Tu crois vraiment que je pourrai trouver le sommeil ?

- Travis... Allons-y s'il te plaît.

- Allons-y...

Alors ils avancèrent tous les deux, échappant à la foule des journalistes et photographes qui n'arrêtaient pas de poser des questions et arrivèrent au Parking Privé où tous les autres les attendaient.

- Denver et moi allons rester avec toi cette nuit, dit Davis.

- Ohw ! Waouh ! J'ai droit à un babysitting en plus ! Dit Travis

- Je vais ignorer ce commentaire et te demander d'entrer dans la voiture, allons au manoir, dit Davis.

Des accolades chaleureuses s'en suivirent et tout le monde était parti.

Arrivés, au manoir Bloom, ils prirent des douches, séparés et Madame Bloom prit Travis dans les bras et lui fit un petit souper :

- Tiens Travis, ça te fera du bien. Je suis vraiment désolé que Caleb et Kara nous aient quittés si tôt.

Ils vont beaucoup nous manquer.

Je suis là si t'as besoin de quoi que ce soit. Tu es aussi mon Fils après tout.

- Merci Jeannette !

- Allez, dors un peu.

Denver et Davis vinrent ensuite dans la chambre de Travis, ils parlèrent un bon moment et partirent ensuite se coucher.

Allongé de dos, Jogging noir, torse nu, Travis n'arrêtait pas de se remémorer tous les souvenirs qu'il gardait de ses parents.

Puis son portable vibra, c'était un message de Candice :

# Hey !

* Hey ...

# T'as pris quelque chose à manger ?

* j'ai pas trop eu le choix, tu connais Jeannette...

# lol je vois. Je n'attendais pas moins d'elle.

*ouais...

# on se voit dans quelques heures.

*ouais...

# Travis

* Candice...

* On sera toujours là pour toi, je serai toujours là pour toi !

# Je sais... Merci

* À plus, essaie de dormir.

# Je promets rien.

Travis se redressa et composa un numéro :

*sonnerie de portable*

- Fred...

- Travis ! Lucien m'a appris pour tes parents, je suis désolé Brozer !

- Merci...

- En quoi puis-je t'aider cher ami ?

- Tu diriges un cabinet d'avocat célèbre...trouves-moi tout ce que tu peux sur Thamoul Zaheer : Transactions, litiges, acquisitions, déplacements, numéros de compte, etc... la totale.

- Lucien m'avait déjà fait signe, je suis sur le coup depuis minuit. Et j'ai presque fini. Tu auras tout sur ton ordinateur à ton réveil, tu l'as sur toi j'espère.

- Merci beaucoup.

- Mais de rien Travis, nous ne sommes pas amis pour rien. Surtout que je ne sais pas être à l'enterrement en ce moment...

- je comprends tout à fait. Bon voyage d'affaire...avec Samantha .

- lol ! Merci, je t'envoie tout. Au-revoir.

Après le coup de fil, Travis s'endormit.

À son réveil, le mail de Fred avec tout ce qui pourrait l'aider à mettre la main sur Thamoul était là.

Il l'étudia longuement, Davis et Denver mirent leurs mains à la patte

Ils élaborèrent plusieurs plans et sans s'en rendre compte, il était déjà 2H de l'après-midi.

S'en suivit la préparation pour l'enterrement et tous se rendirent au cimetière.

Leurs voitures remplissaient le parking, tous les membres du conglomérat, leurs fils et filles, des personnalités importantes étaient là, les médias étaient importants. À la une : " Décès de Caleb et Kara Kayser ".

Toute la cérémonie se passa et il était temps de placer les corps dans leurs tombes...une série de discours, témoignages s'en suivit et Travis avança, prit de la terre et en versa dans les tombes de ses parents et arriva à prononcer à peine quelques mots :

* je vous garde à tout jamais... *

L'enterrement pris fin, il commençait à faire nuit et à neiger.

Travis rentra au manoir Bloom avec tous ces ami(e)s, ils passèrent la soirée ensemble et au bout de quelques heures, il était 22H et ils prirent congé.

Davis fit appel à Denver, Lucien, Célia et Chris dans une pièce et leur fit part du mauvais pressentiment qu'il avait :

- j'ai grandi avec Travis depuis tout petit et je peux vous assurer qu'il va préparer un sale coup et nous doubler, dit Davis.

- C'est quelqu'un de rusé et c'est Travis...il en est capable, dit Célia.

- Mais vous savez autant que moi que s'il doit le faire, ce sera parce qu'il pense qu'en faisant ainsi, il nous préserve du danger, dit Lucien.

- Ouais ça, c'est tout lui... dit Denver.

- Mais nous, c'est lui que nous voulons protéger, surtout en ce moment...dit Davis.

- Bien, il va nous doubler c'est clair pour tout le monde, essayons juste d'anticiper. Le moment venu on va le mettre à l'écart et on va s'occuper de Thamoul nous-mêmes, dit Chris.

- Je vais vider l'arme qu'il aura. Le connaissant, il voudra tuer Thamoul avec l'arme de son père, dit Davis .

Et nous allons tirer sur Thamoul.

C'est pour lui qu'on fait ça, enchaîna Davis.

Sur cette note, ils sortirent et tout le monde partit.

Il était maintenant presque minuit. Travis était placé devant la baie vitrée de la chambre.

Il prit son portable et composa un numéro (+52 ) :

*sonnerie*

Inconnu : Travis ¿qué me gana la llamada del un Kayser?

Travis : Tengo un mercado para ti hermano. Tú y tus hombres asaltarán el castillo del Zaheer. Movilizar a tantas personas como sea posible y preparar mis instrumentos para mí. Te mando la dirección. Estar allí en cuatro días.

Inconnu : Con mucho gusto hermano. Sabes que no puedo rechazarte nada.

Travis : Después de eso, nos iremos.

Ensuite Travis déposa son portable et se coucha, pensant à ses parents... pensant à Thamoul Zaheer...

***

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