(Eliza)
La pluie battait violemment contre les vitres teintées de la voiture, masquant le silence oppressant qui régnait à l'intérieur de l'habitacle. Mes poignets me faisaient mal, serrés trop fermement par les menottes de cuir qui les retenaient l'un à l'autre. L'odeur du cuir mêlée à celle du métal froid imprégnait mes narines, ajoutant une couche supplémentaire au malaise qui grandissait dans ma poitrine.
Je tentai de respirer calmement, mais mon cœur battait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser. Les souvenirs de la soirée précédente se bousculaient dans mon esprit, un mélange de peur, de confusion et de colère. J'étais sortie seule, après une dispute idiote avec ma sœur, décidée à oublier mes problèmes dans un verre d'alcool bon marché. Mais à peine avais-je franchi la porte du club que tout avait basculé.
- Lève-toi.
La voix grave et tranchante m'avait immobilisée sur place. J'avais levé les yeux et je l'avais vu. Damian Volk. La terreur m'avait foudroyée quand son regard glacé s'était posé sur moi. Son nom circulait dans toutes les conversations clandestines de la ville : chef impitoyable de la mafia, homme de pouvoir et de sang. Personne ne défiait Damian. Personne ne survivait à une nuit sous son regard.
Il m'avait saisie par le bras, son emprise comme un étau de fer. J'avais crié, lutté, mais il avait glissé une main dans mes cheveux et m'avait soufflé à l'oreille :
- Tu es à moi maintenant.
Je frissonnai en me souvenant de son ton. Froid. Implacable. Déterminé.
Maintenant, j'étais ici, dans cette voiture sombre, mes poignets liés, ma liberté envolée. Le véhicule s'arrêta brusquement. La porte s'ouvrit, laissant entrer un courant d'air glacial. Deux hommes en costumes noirs m'attrapèrent par les bras et me tirèrent hors de la voiture. Mes talons claquèrent contre le sol en marbre d'un long couloir faiblement éclairé. L'endroit sentait le luxe et la corruption.
- Avance.
J'étais trop sonnée pour résister. Les hommes me traînèrent à travers une grande porte en bois massif. La pièce était spacieuse, décorée de velours noir et de dorures. Des bougies diffusaient une lumière tamisée, rendant l'atmosphère suffocante. Je me sentais comme un animal piégé dans une cage dorée.
- Laissez-nous.
Les deux hommes obéirent immédiatement, refermant la porte derrière eux. Le claquement du bois résonna dans mon crâne comme un coup de feu. Je sentis une présence derrière moi, et avant que je n'aie le temps de me retourner, une main puissante s'empara de ma taille.
- J'espérais que tu ne sois pas une proie facile.
Mon souffle se bloqua lorsque Damian m'attira brusquement contre lui. Je sentis la chaleur de son torse contre mon dos, la fermeté de ses muscles à travers sa chemise en soie. Il approcha son visage de mon cou, sa respiration chaude caressant ma peau.
- Pourquoi moi ? soufflai-je, le souffle court.
Il rit doucement, un son grave et menaçant. Sa main remonta lentement le long de mon ventre, glissant sur le tissu léger de ma robe.
- Parce que tu m'appartiens.
- Je ne suis pas à vendre.
Je me débattis, mais il raffermit sa prise sur ma taille et colla son corps contre le mien. Mon cœur battait à un rythme effréné.
- Ce n'est pas une question d'argent, Eliza. Il souffla mon prénom comme une caresse venimeuse. C'est une question de pouvoir.
Je tremblais. Il glissa une main le long de ma cuisse nue, soulevant légèrement ma robe. Mon souffle se bloqua dans ma gorge lorsque ses lèvres effleurèrent ma nuque.
- Lâche-moi.
- Dis-le encore.
- Lâche-moi !
Il me fit brusquement pivoter pour me faire face. Ses yeux sombres brûlaient d'une intensité perverse. Il passa un doigt le long de ma mâchoire, traçant un chemin jusqu'à ma lèvre inférieure.
- Je pourrais... murmura-t-il, son pouce frôlant ma bouche. Mais tu ne le veux pas vraiment, n'est-ce pas ?
- Tu es malade.
- Peut-être.
Il approcha son visage du mien, ses lèvres effleurant presque les miennes. Je sentais son souffle contre ma bouche, la tension électrique entre nous, le mélange de peur et d'attirance qui me submergeait.
- Tu ne peux pas m'échapper, Eliza.
Je lui crachai au visage, la colère éclatant en moi comme une décharge. Il se figea. Lentement, il essuya la salive d'un revers de main, un sourire sombre déformant son visage parfait.
- Bien.
Il me souleva brusquement dans ses bras et me plaqua contre le mur. Mes jambes s'enroulèrent instinctivement autour de sa taille. Il pressa son corps contre le mien, me maintenant fermement alors que je tentais de me débattre.
- Tu veux jouer à ce jeu, Eliza ? murmura-t-il contre ma gorge. Alors prépare-toi à perdre.
Je sentais sa force brute, sa domination complète, mais ce qui me terrifiait le plus, c'était l'envie grandissante qui s'éveillait en moi. Mon corps répondait à ses caresses malgré moi, trahi par une attirance primitive que je ne pouvais nier.
- Je vais te briser, Eliza. Il sourit, une lueur sombre dans le regard. Mais avant ça... tu vas me supplier.
Ses lèvres s'écrasèrent contre les miennes avec une brutalité possessive. Je le mordis, mais il ne fit que grogner de plaisir en approfondissant le baiser. Ses mains s'enfoncèrent dans mes cheveux, me maintenant contre lui.
Il m'appartenait. Non... j'étais à lui.
Quand il se recula enfin, son regard brûlant m'enveloppa tout entière.
- Bienvenue en enfer, Eliza.
Il me lâcha brusquement, me laissant glisser le long du mur. Mes jambes tremblaient, mes lèvres gonflées par son baiser brutal. Il recula, me regardant avec une satisfaction prédatrice.
- Repose-toi. Il me désigna le grand lit au centre de la pièce. Tu vas en avoir besoin.
Je le regardai s'éloigner, mon cœur battant à tout rompre. Une part de moi hurlait de me lever, de fuir. Une autre, plus sombre, voulait rester.
Quand la porte se referma derrière lui, je sus que je venais de franchir une limite. Je n'étais plus libre. Je ne savais même pas si je voulais encore l'être.
(Eliza)
Je me réveillai en sursaut, le souffle court. La pièce était plongée dans une pénombre lourde, seulement troublée par la lumière tremblotante de quelques bougies. Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine, comme s'il cherchait à s'arracher de ma cage thoracique. Il me fallut quelques secondes pour me souvenir de l'endroit où je me trouvais... et surtout de la façon dont j'étais arrivée ici.
Le lit sous moi était immense, recouvert de draps de soie noirs qui glissaient contre ma peau nue. Mon regard parcourut la pièce : des murs recouverts de velours, des meubles en bois massif, une grande fenêtre cachée derrière des rideaux épais d'un rouge sombre. L'odeur du cuir et de la fumée froide imprégnait l'air, un parfum subtil de luxe et de danger.
Je me redressai lentement, ressentant la tension dans mes muscles. Mon poignet gauche était encore marqué par la pression des menottes en cuir. Mon corps tout entier portait la trace de l'emprise de Damian.
Damian.
Son nom me laissa un goût métallique dans la bouche. Je me souvenais du poids de son corps contre le mien, de la chaleur brute de son souffle sur ma peau. La brutalité de son baiser, la possessivité dans son regard... et le pire, c'était cette réaction incontrôlable dans mon propre corps. Une chaleur obscure s'était éveillée en moi sous son toucher. Une part de moi détestait ce qu'il éveillait en moi.
Une autre... en redemandait.
Je secouai la tête, tentant de chasser cette pensée impardonnable. Je devais fuir. Je ne pouvais pas rester ici. Mais comment ?
Je me levai du lit, mes pieds nus frôlant le tapis épais. La porte en bois sombre semblait loin, presque irréelle dans la pénombre. Je m'approchai lentement, tendant la main vers la poignée...
- N'essaie même pas.
Mon cœur se figea.
La voix provenait de l'ombre, basse et tranchante.
- Tu ne feras pas un pas hors de cette chambre sans mon autorisation.
Je me retournai brusquement. Damian était adossé au mur, dans un coin sombre de la pièce. Il portait une chemise noire entrouverte, dévoilant une partie de son torse sculpté. Ses cheveux sombres tombaient légèrement sur son front, et son regard perçant me traversait comme une lame glacée.
- Tu étais là... depuis combien de temps ? soufflai-je.
Il sourit légèrement, le coin de ses lèvres s'incurvant avec une arrogance déconcertante.
- Assez longtemps.
Je serrai les poings, sentant une vague de colère et de panique m'envahir.
- Tu crois sérieusement que tu peux me garder enfermée ici ?
Il s'avança lentement vers moi, son regard sombre brûlant de cette intensité dangereuse qui me mettait au bord du précipice.
- Je ne crois pas, Eliza. Je le sais.
Il s'arrêta juste devant moi, son souffle caressant ma joue. Il leva une main et glissa un doigt le long de ma mâchoire. Ma peau frissonna sous son contact, malgré moi.
- Pourquoi moi ? murmurai-je, la voix tremblante.
- Pourquoi pas ? répondit-il en haussant légèrement un sourcil. Tu es belle, fascinante... et maintenant, tu es à moi.
Je lui lançai un regard noir.
- Je ne suis pas un objet.
Il rit doucement, son regard s'obscurcissant.
- Non. Tu es bien plus que ça.
Il se rapprocha encore, jusqu'à ce que nos corps ne soient séparés que par un souffle. Sa main glissa lentement le long de mon bras, jusqu'à ma hanche. Il exerça une pression possessive sur ma taille.
- Je pourrais te briser, Eliza. Te posséder entièrement, jusqu'à ce que tu n'aies plus d'autre choix que de crier mon nom.
Mon souffle s'accéléra. Je voulais le repousser, mais mon corps refusait d'obéir.
- Mais je vais attendre. Il se pencha, effleurant mon oreille du bout des lèvres. Parce que la chasse est bien plus excitante que la capture.
Mon poing siffla dans l'air avant que je n'aie le temps de réfléchir. Ma main s'écrasa contre sa joue dans un claquement sonore.
Il ne bougea pas. Son visage pivota légèrement sous l'impact, mais son sourire s'élargit.
- Voilà ce que j'aime.
Avant que je n'aie le temps de reculer, il saisit brusquement mon poignet et me plaqua contre le mur. Son corps entier se pressa contre le mien, sa force brute me clouant sur place.
- Joue avec moi, Eliza. Continue à te débattre. Continue à me défier. Il glissa une main dans mes cheveux, tirant légèrement ma tête en arrière. Ça ne fera que rendre ta chute plus délicieuse.
- Va te faire voir ! crachai-je.
Il rit doucement, son souffle effleurant ma gorge.
- Je vais t'apprendre ce que ça signifie d'être mienne.
Son genou s'insinua entre mes cuisses, écartant légèrement mes jambes. Mon cœur battait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser. Mon corps trahissait mon esprit, répondant malgré moi à cette domination brutale.
Il descendit sa main le long de mon flanc, effleurant ma cuisse nue.
- Je te laisserai croire que tu as le contrôle... juste assez pour te faire oublier que tu n'en as aucun.
Son regard s'assombrit. Ses lèvres frôlèrent ma gorge, son souffle brûlant contre ma peau. Mon souffle s'accéléra, mes mains crispées sur sa chemise.
- Arrête... soufflai-je.
Il leva la tête, son regard planté dans le mien.
- Demande-le moi sincèrement.
Je ne dis rien. Mon corps tremblait entre ses mains. Il approcha son visage du mien, jusqu'à ce que nos lèvres se frôlent.
- Voilà ce que je pensais.
Il me relâcha brusquement. Mes jambes cédèrent sous moi, et je glissai le long du mur, haletante. Il me regarda avec une satisfaction sombre, ses yeux noirs brillants d'une flamme prédatrice.
- Dors bien, Eliza.
Il se retourna et franchit la porte sans un mot de plus, me laissant tremblante, le cœur en ébullition.
Je savais que je devais fuir. Mais une part sombre en moi savait déjà... qu'il m'était impossible de lui échapper.
(Eliza)
Le lendemain matin, une lumière diffuse filtrait à travers les lourds rideaux de velours rouge. J'ouvris les yeux avec difficulté, le corps encore endolori par la tension de la veille. La pièce était silencieuse, mais la présence de Damian imprégnait chaque recoin de cet espace. L'odeur sombre de son parfum - un mélange enivrant de cuir, de musc et de quelque chose de plus animal - flottait encore dans l'air.
Je me redressai lentement dans le lit, sentant la soie des draps glisser contre ma peau nue. Mon cœur battait fort dans ma poitrine, un mélange d'excitation et de colère pulsant dans mes veines. J'étais prisonnière. Une proie dans une cage dorée.
Je passai une main dans mes cheveux emmêlés en me levant du lit. Mes jambes étaient légèrement tremblantes, mais je refusais de montrer la moindre faiblesse. Mon regard parcourut la pièce, cherchant une échappatoire. La porte était verrouillée, bien sûr. Les fenêtres étaient grandes, mais protégées par une épaisse couche de verre blindé.
Je pris une profonde inspiration, me dirigeant vers le grand miroir encadré d'or posé contre le mur. Mon reflet me renvoya une image étrange : mes cheveux blonds en bataille, ma peau pâle marquée par quelques traces de la veille - des rougeurs à mes poignets, une légère morsure sur ma clavicule. Mon corps portait la marque de Damian, comme s'il avait gravé son empreinte dans ma chair.
Je serrai les poings.
- Je vais sortir d'ici, murmurai-je à mon reflet.
- Oh vraiment ?
Je me figeai, le souffle coupé.
Damian était là, adossé au chambranle de la porte. Il portait une chemise noire entrouverte, révélant le tracé parfait de ses muscles sous le tissu. Son pantalon sombre soulignait la puissance de ses jambes, et son regard - ce regard noir et brûlant - me transperçait avec une intensité dangereuse.
- Depuis combien de temps es-tu là ? crachai-je.
Il s'avança lentement dans la pièce, son pas silencieux comme celui d'un prédateur.
- Assez longtemps.
Son sourire en coin éveilla une vague de colère en moi.
- Arrête de faire ça ! lançai-je. De m'observer. De jouer avec moi.
Il rit doucement, un son grave et sensuel qui fit frissonner ma peau.
- Jouer ? Il s'approcha encore, et je me retrouvai plaquée contre le miroir, incapable de bouger. Crois-moi, Eliza, ce n'est pas un jeu.
Son visage était si proche du mien que je pouvais sentir la chaleur de son souffle sur mes lèvres. Il leva une main et effleura ma joue du bout des doigts.
- Pourquoi moi ? murmurai-je.
Ses yeux se plissèrent légèrement.
- Parce que tu es à moi.
- Je ne suis pas à toi ! crachai-je, les dents serrées.
Son sourire s'élargit. Il glissa sa main le long de ma mâchoire, puis descendit lentement vers ma gorge. Mon cœur s'emballa quand ses doigts se refermèrent légèrement sur mon cou. Pas assez pour m'étouffer, mais assez pour que je ressente cette emprise possessive.
- Tu dis ça maintenant, murmura-t-il en inclinant légèrement la tête. Mais ton corps me contredit.
- Va te faire voir !
Je levai la main pour le gifler, mais il attrapa mon poignet en plein vol. En un geste brutal, il me retourna face au miroir. Mon ventre heurta le bord de la table en verre, et il plaqua mes deux mains contre le mur, les immobilisant au-dessus de ma tête.
- Regarde-toi, Eliza, souffla-t-il à mon oreille. Regarde à quel point tu es belle sous mon contrôle.
Mon souffle s'accéléra lorsque son corps se pressa contre le mien. Je pouvais sentir chaque ligne dure de ses muscles contre mon dos, la chaleur brutale de sa présence irradiant dans chaque cellule de mon corps.
- Lâche-moi, Damian.
Il mordilla légèrement le lobe de mon oreille, déclenchant un frisson involontaire.
- Non.
Sa main glissa lentement de mon poignet vers ma nuque, puis le long de mon dos. Mes paupières se fermèrent alors que mon corps répondait malgré moi à ce contact interdit.
- Ton corps sait déjà que tu es mienne, murmura-t-il. C'est ton esprit qui résiste encore.
Je luttais pour reprendre mon souffle, mes poings crispés contre le miroir.
- Pourquoi... fais-tu ça ? haletai-je.
- Parce que tu es née pour m'appartenir.
Je sentis ses lèvres frôler la peau nue de ma gorge, ses dents effleurant ma clavicule. Ma respiration se bloqua lorsqu'il descendit plus bas, traçant une ligne brûlante avec sa bouche.
Je rassemblai le peu de volonté qui me restait et le repoussai violemment. Il recula de quelques pas, son regard brillant d'un mélange de désir et d'amusement.
- Je ne suis pas ton jouet, Damian.
Il rit doucement, son regard sombre vrillant le mien.
- C'est ce que nous verrons.
Il s'approcha encore une fois, lentement, comme un loup jouant avec sa proie.
- Qu'est-ce que tu veux de moi ? lançai-je, la voix tremblante.
Il posa ses mains sur mes hanches, m'attirant brutalement contre lui. Son regard s'assombrit encore, une flamme dévorante brillant dans ses prunelles.
- Tout.
Je suffoquai.
- Ton corps. Ton esprit. Ton âme. Il effleura ma joue du bout des doigts. Je vais te briser, Eliza. Lentement. Jusqu'à ce que tu ne puisses plus penser à autre chose qu'à moi.
- Je te déteste, murmurai-je.
Son sourire se fit plus sombre.
- Non. Ce que tu ressens, Eliza, ce n'est pas de la haine.
Il baissa la tête, jusqu'à ce que nos lèvres se frôlent.
- C'est de la peur.
Je levai la main pour le repousser à nouveau, mais cette fois, il me saisit par la taille et me souleva du sol. En un instant, mon dos heurta le matelas, et Damian s'installa au-dessus de moi, son poids maintenant le moindre de mes mouvements.
- Damian !
- Tu n'as plus besoin de réfléchir, Eliza. Il effleura ma gorge de ses lèvres. Laisse-moi faire.
Je tentai de me dégager, mais ses mains fermes se refermèrent sur mes hanches. Mon souffle s'accéléra, ma peau s'embrasa sous son toucher.
- Je vais te posséder, Eliza.
Il se pencha, son souffle brûlant caressant mes lèvres.
- Tu peux lutter aussi longtemps que tu veux... mais à la fin, tu seras à moi.
Et dans le fond de mon âme, je savais qu'il avait raison.