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CROQUEUSE (Mafia Book I)

CROQUEUSE (Mafia Book I)

Auteur:: nesslodd
Genre: Romance
Anastasia Petrova ne voulait pas suivre ses amis en boîte pour aller fêter son dix-huitième anniversaire. Elle ne voulait pas que ses amis l'habillent de façon vulgaire et déplacé. Elle ne voulait pas être confondue à une prostituée. Elle ne voulait pas être kidnappée ou violé le jour de son anniversaire. Et surtout, elle ne voulait pas attirer l'attention de Vassili Morozov, le patron de la mafia russe. Mais la vie ne pouvait pas nous donner tout ce que l'on voulait... parfois la vie nous donnait même tout le contraire.

Chapitre 1 1. Club ✔

- Putain les gars, vous êtes nuls. Marmonnai-je alors que nous entrions dans le club.

- Allez ma petite biche, on fait la fête ! Cria mon amie Elenda dans mes oreilles.

C'était mon 18e anniversaire et j'étais vêtue d'une robe rouge moulante qui n'irait même pas sur une petite fille de 8 ans. Je ne voulais même pas être là. Mes amies m'avaient traîné de force. J'avais un maquillage assez simple, un eye-liner noir et un rouge à lèvre rouge vif.

Mes longs cheveux noirs pendaient autour de mes épaules, j'avais des talons hauts qui pouvaient transpercer une pastèque.

- S dnem ​​rozhdeniya Anna ! (joyeux anniversaire) Mes amies crièrent sur la musique rave lorsqu'on entrait dans le club.

Je roulai des yeux et leur souri pendant qu'on se dirigeait vers la piste de danse.

J'étais avec mes amis Elenda, Olga et Galia.

Elles m'avaient littéralement kidnappé. Elles étaient complètement dingues, la semaine, dernière, elles avaient fait exploser la boîte aux lettres de mes voisins avec des feux d'artifice sans putain de raison.

Le club était bruyant, des centaines de personnes étaient entassées sur le sol, la puanteur de l'alcool et de la fumée inondait mes poumons. Mes amies, c'étaient directement précipiter vers la piste de danse me laissant seule. J'aperçus Olga en train de danser, elle me fit signe de la rejoindre, ce que je fis rapidement. Alors que je me balançais au son de la musique rave, je vu Galia se frotter contre un gars alors qu'il embrassait son cou. J'enviais vraiment ma copine, elle était belle, avec des fines formes, elle avait des belles jambes fines et elle était dotée d'une confiance incroyable, tout le contraire de moi.

Je me perdais petit à petit dans mes pensées en me balançant au son de la musique rave quand soudain, je sentis une paire de mains rugueuses attraper mes hanches, je me retournai rapidement pour voir une sorte d'étudiant ivre qui sentait l'eau de cologne mélangé à de l'alcool.

- Hey ma belle, dit-il alors que ses mains agrippaient mes hanches.

Mes yeux s'écarquillèrent pendant que je tentais faiblement de me dégager de son emprise.

Il ignora ma tentative, ses yeux flous parcouraient tout mon corps. Il me tira près de lui, je sentis directement son érection à travers le tissu fin de ma robe et en utilisant mes forces, je le poussai et me retirai de sa prise. Mon cœur battait. Je détestais vraiment les boîtes de nuit.

Je me détournai de lui et ignorai ses appels alors que je passais à travers les corps en sueur et me dirigeais vers mon amie Olga.

- Hé, euh, je ne m'amuse pas beaucoup, je pense que je devrais y all-

Elle m'interrompu en me traînant hors de la piste de danse, jusqu'au bar.

- Simon ! Elle cria sur la musique et le barman venu vers nous. Elle se tenait sur la pointe des pieds alors qu'elle se penchait sur le bar.

Il était beau, avec des cheveux clairs et des yeux clairs, il était bien bâti et il avait un air amical.

- Hey Olga et...? Demanda-t-il en détournant le regard d'Olga pour me regarder, sa voix s'élevant sur la musique.

Olga me tira devant le comptoir et je souris à ce Simon.

- C'est Anastasia ! C'est son anniversaire et elle veut quelque chose qui lui donnera la confiance nécessaire pour s'attaquer à tous les bâtards excités qu'elle verra, dit Olga avec un sourire sournois.

- Non non, je vais bien. Je dis en fonçant les sourcils.

Le sourire de ce cher Simon s'agrandit.

- C'est quoi cet accent ? T'es russe ?

- Oui, j'ai déménagé il y a quelques années. Je dis à haute voix par-dessus la musique douloureuse.

- Ouais, on s'en fout, donne-lui juste quelque chose de bon ! Olga cria et je fronçai les sourcils à son choix de mots.

Simon me regarda et me sourit d'un air enfantin puis se tourna.

- Il n'est pas juste putain de mignon ? Couina-t-elle, ses cheveux blonds décolorés collés à son front alors qu'elle sautillait de haut en bas.

- Ouais, il est adorable. Je roulai des yeux en me retournant vers le comptoir à temps pour voir Simon poser un verre bleuté.

- Qu'est-ce que c'est que ça ? je lui demandai.

- Baltika, fut tout ce qu'il dit, en souriant.

- Si t'as envie de baiser plus tard, je finis à minuit, il me fit un clin d'œil et fit un signe de tête à Olga avant de partir s'occuper d'un autre client.

Je roulai des yeux à ce qu'il dit.

- Allez goûte ! Olga me dit.

Je fronçai les sourcils avant d'avaler le liquide brûlant. Je toussai alors que ça me piquait la gorge et les larmes me montaient aux yeux. Je sentis le liquide ruisseler dans ma gorge et ma tête commença à se faire légère presque instantanément.

- Putain ! Couinai-je en déposant négligemment le verre sur la table.

- Maintenant, allons danser ! Cria Olga.

Je soupirai en la suivant sur la piste de danse, à chaque pas, je me sentais défaite.

Je ne la sentais pas du tout cette soirée.

Chapitre 2 2. Croqueuse

Des heures, plus tard, je me retrouvais à embrasser un mec sur la piste de danse, ses mains prenant mes fesses en coupe alors qu'il m'attirait incroyablement près de lui. Je soufflai en pressant mes mains à plat sur son torse.

Je ne me souvenais même pas comment j'en étais arrivé là, mes lèvres bougeaient en synchronisation avec les siennes, mais je ne sentais pas vraiment ses lèvres, c'était comme si j'étais en pilote automatique, et maintenant, il était temps pour moi de prendre le contrôle. L'engourdissement commençait à passer.

Je m'éloignai du gars, la sueur brillait sur son visage alors qu'il commençait à embrasser mon cou et ses mains remontaient ma robe.

Je fronçai les sourcils, ça n'allait pas bien, à ce rythme, nous finirions par avoir des relations sexuelles, et je ne voulais pas perdre ma virginité au profit d'un mec au hasard que j'aurai rencontré dans un club.

Je m'éloignai de lui, ses yeux noirs se renfrognèrent alors que je me détournai de lui. Il commença à me poursuivre, mais je tournai les talons et je courus vers le bar.

- Simon, salut Simon ! Je criai.

- Ma petite russe, je descends dans vingt minutes, chez moi ou chez toi ?

Je fronçai les sourcils à ce qu'il venait de dire.

- Quoi ? Non, je reculai d'un pas, tu as vu Olga ? Je lui demandai.

- Non désolé, il haussa les épaules.

Je pris ma tête dans mes mains alors qu'elle commençait à marteler.

- Euh, tu as vu deux autres filles avec qui j'étais venu ? Elenda et Galia ?

- Galia, la plus courte avec des cheveux rose ?

Je hochai la tête désespérément, espérant qu'il sait où elle était.

- Je ne sais pas ou elle est mais Elenda et là-bas, il dit en pointant mon amie du doigt.

Je me tourna avec un sourire alors que le soulagement m'inondait.

- Souviens-toi, je finis à minuit ! Il cria, mais j'étais trop loin dans la foule pour répondre pendant que je courais vers Elenda.

- Hey ! Elenda ! Je criai en attrapant son épaule, je veux rentrer.

Elle se détacha du gars avec lequel elle était.

- Je reste. Olga est là, c'est elle qui a conduit, va la chercher, elle dit et écrasa de nouveau ses lèvres sur le gars alors qu'il commençait à la tripoter ouvertement.

- Elle est partie ! Je lui criai, mais elle ne me répondit pas.

- Elenda !

Elle se tourna vers moi.

- Détends-toi, d'accord ? Rentre chez toi avec un gars, amuse-toi, je ne sais pas moi, mais on n'est pas tes baby-sitters !

Elle n'attendu pas que je réponde parce qu'elle recommença à embrasser le gars. Elle était ivre, excitée et peut-être défoncée. Elle ne serait d'aucune aide, même si elle le voulait.

Je sentis la panique m'envahir. Je pris une profonde inspiration et je sortis du club. Il devait y avoir un taxi, j'avais juste besoin de retourner dans mon appartement.

- Shlyukha ! (putain) Je jurai dans ma barbe en regardant de haut en bas les rues vides.

Il n'y avait personne en vue, le seul son était la musique rave étouffée de l'intérieur du club. Il faisait nuit et noire dehors, les réverbères produisaient une lumière tamisée.

Je sortis mon téléphone portable pour appeler un taxi, mais il n'y avait pas de signal.

- Va te faire foutre Gresso !

Je tirai mes bras autour de moi et je soupirai alors que je commençais à descendre la rue. Je refusais de retourner dans le club. Je continuai à marcher, ou du moins j'essayais de marcher. J'étais tellement conne que juste un faux pas et je trébucherais.

Je continuai à marcher, espérant tomber sur un bâtiment public.

Quelques pâtés de maisons plus tard, des phares rayonnants brillaient derrière moi, et je me tournai pour voir une élégante voiture noire s'arrêter devant moi.

Les vitres étaient teintées et je pouvais voir mon reflet dans la vitre.

Je reculai d'un pas à proximité de la voiture, et je fronçai les sourcils lorsque la vitre du passager s'abaissa.

Un homme aux cheveux noirs et aux lunettes de soleil noires apparu, son visage était sévère et inexpressif alors qu'il me regardait derrière ses lunettes de soleil.

Je fis un autre pas en arrière, ne sachant pas quoi faire, quand il dit le mot qui allait changer ma vie à tout jamais.

- Combien ?

Je fronçai les sourcils en regardant l'homme dans l'ombre, dans sa voiture qui avait l'air chère.

- Excusez-moi ? Je ne comprenais pas...Alors que je regardais ma tenue étriquée à travers la réflexion. Je levai les mains.

- Je ne suis pas une croqueuse.

Je sentis ses yeux sombres m'analyser et soudain je pris conscience de la situation. Je commençai à reculer, alors que la panique me submergeait.

- Monte dans la voiture, il grogna.

Je le regardai, tournai les talons et je commençai à courir.

Chapitre 3 3. Capturé

Merde. Merde. Merde. Merde. Merde. Merde. Merde.

Mon cœur battait la chamade alors que je courais, je laissai échapper un cri de panique en entendant plusieurs portes de la voiture s'ouvrir.

Je lançai mes talons alors que je commençais à sprinter, j'empruntai une allée et j'enfonçai mes pieds dans les rochers pointus du gravier. Les bords des pierres me transperçaient les pieds, et ma tête battait d'anxiété et de terreur.

J'entendais leurs pas courir derrière moi, mon cœur battait dans ma poitrine tellement fort alors que je courais. Je jetai un coup d'œil derrière moi et je vis quatre hommes dans l'ombre derrière moi.

Ils couraient. Rapidement.

Je tournai dans un coin et je jurai dans ma barbe alors que j'arrivais à une impasse. Deux murs de pierre massifs et une clôture à mailles losangées me bloquaient.

La plupart des filles abandonneraient, se pelotonneraient en boule et pleureraient pendant que ces hommes feraient Dieu sait quoi, mais je n'étais pas la plupart de ces filles.

L'adrénaline me traversa alors que je courais vers la clôture et que j'enfonçais mes pieds dans les fils, je retena un cri alors que je sentais le métal trancher et me couper les pieds. Je me mordu la langue et m'éleva par-dessus la clôture massive, mes bras me faisaient mal, mais je m'en fichais.

Je jetai un coup d'œil derrière moi et je l'ai vu tourner au coin de la rue.

- Malen'kaya suka, poluchit' yeye. Teper. (Petite chienne, attrapez-la. Maintenant) J'entendu un des hommes crier.

Russe, ils parlaient russe. Putain de merde.

Je ravalai ma peur en sautant du haut de la clôture. Je touchai le sol, durement. Je senti mes genoux céder alors qu'ils absorbaient le choc et tombaient sur le sol.

Une douleur astringente me submergea alors que des larmes coulaient sur mon visage, mes jambes me faisaient mal et j'avais l'impression d'être tombé sur mille couteaux. Des pierres tranchantes du gravier avaient coupé ma chair alors que le sang coulait sur mes genoux.

Je ravalai mes larmes en poussant sur le sol de gravier, je me retournai et je vis les hommes courir vers la clôture.

Je boitais et criais alors que je sentais une douleur atroce couler dans mon corps. Je pris de l'air pendant que je courais, à chaque pas, je sentais une partie de moi-même se briser, de nouvelles larmes coulaient sur mon visage pendant que je courais, ma jambe droite me piquait lorsque j'atteignis le bout du mur et que je me retournai pour voir une lumière aveuglante.

Il y avait une voiture !

- Aidez-moi, je criai en voyant quelqu'un sortir de la voiture.

C'était un homme, il fronça les sourcils en me voyant courir vers lui.

- S'il vous plaît ! Je pleurnichais, il y a ces hommes, et ils essaient de...de-...j'éclatai en sanglotant alors que je courais vers lui.

J'arrivai vers lui et il me tenu par les épaules.

- Ma chérie ça va ? Que se passe-t-il ? Es-tu blessé ?

De chaudes larmes coulaient sur mon visage, alors que je pointais les quatre silhouettes qui émergeaient de l'obscurité.

- Ils essaient de-de...

Il comprit et me poussa derrière lui en regardant les hommes approcher.

- Les gars, pouvez-vous s'il vous plaît laisser cette f-...

Je sentis quelque chose pulvériser sur mon visage alors que l'homme devant moi tombait au sol.

Je gelai, o Bozhe (oh mon Dieu). Qu'étaient ces gens !

Ces hommes s'approchèrent de moi, et celui qui avait assommer le gars glissa son taser dans sa veste de costume.

Il lui avait ouvert le crâne, le sang du gars était sur moi alors que je me tenais là, des larmes coulaient sur mon visage choquée.

Je tremblais, mes yeux se brouillaient alors que je reculais timidement. L'effroi et l'hystérie me traversaient alors que l'un d'eux se tenait devant moi. Ils étaient vêtus de noir, leurs yeux ombragés par des lunettes de soleil teintées, ils se tenaient sans expression.

- Dorogusha (chérie), chut. C'est bon, l'un d'eux me roucoula.

Je secouai la tête alors qu'il s'approchait de moi, mon corps tremblait et était paralysé alors que j'essayais de faire un autre pas en arrière.

Il tendit la main et m'attrapa, ses mains agrippaient mon poignet alors que j'essayais de m'éloigner.

J'essayai de pousser un cri, mais il couvrit ma bouche avec sa main gantée.

Il me saisit et je laissai mes larmes chaudes couler librement. Non, je n'étais pas faible, mais paralysé, j'allais mourir.

Il me retourna, mon dos pressé contre lui alors qu'il me maintenait en place, sa main gantée toujours ferme autour de ma bouche. Je sentis sa main libre placer mes cheveux derrière mon oreille.

- Shhh, printsessa, ce sera bientôt fini...

Mes yeux s'écarquillèrent, mais avant que je puisse traiter quoi que ce soit, un chiffon blanc pressa mon nez et ma bouche.

Je laissai échapper un cri étouffé alors que je me débattais, je me laissai aller, mais au lieu de tomber, je sentis quelqu'un rattraper mon corps et me tenir pendant que je me débattais. Je retenu mon souffle, mais je sentis les produits chimiques du tissu inonder mes sens.

Mes jambes donnaient des coups de pied et j'agitais mes bras, mais à la seconde respiration, je me sentis partir.

La douleur de la poignet de l'homme sur moi s'affaiblit et s'estompa, la piqûre des coupures sur ma jambe devint engourdie.

Mes yeux commencèrent à flotter, mais je me battais pour les garder ouverts, la traînée chaude de mes larmes devenaient froide. Je sentis mon corps devenir froid, la lutte que je menais cessa, et alors que je prenais une dernière inspiration tremblante, un engourdissement me submergea et tout mon monde devint noir.

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