La mort...
7 jours sur 7, 24h sur 24 ,chaque minutes, chaque secondes je penses à la mort. Pourtant j'ai cherché à arrêter... à m'arrêter mais je continue.. je continue parce que maintenant je sais ce que je veux au plus profond de moi. Je voulait mourir.. me tuer. Avec une lame,un couteau,un sécateur, me noyers dans mon bain, ou même avaler des cacher.. Tellement simple de mourir. Moi ? Je n'avais pas encore choisi ma mort. Le bonne. Celle qui m'ouvrirait les porte du paradis. Ou de l'enfer. Ou bien même du noir complet. Peut-être bien que quand nous mourons tout est noir. A vrais dire, je m'en contre fou. Je voulais juste que ça s'arrête. Et bientôt. Oui bientôt, c'et mon tour. Tout allait s'arrêter... tout allait s'arranger. La mort m'avait mainte, et mainte fois frôlé. Et je le savait. Puisque c'est moi qui l'avais provoqué. Alors pourquoi la mort, ne m'avait t'elle pas prise ?? Pourquoi ne m'avait t'elle pas emmené où je veux aller ? Je voulais qu'elle m'y emmène. Mais ce que je ne savais pas à cette époque de me vie, c'est que quelqu'un m'emporterai autre part. Au paradis ? Nope. Je dirais plutôt, dans les entrailles de l'enfer. Mais même l'enfer ne me fait pas peur, temps que je suis à ses côté.
J'ouvris doucement les les yeux éblouis par les rayons du soleil qui traversaient les draps usés qui me servaient de rideaux. Tu parle d'une maison..., c'est plutôt un asile. Mais ce qui me préoccupé le plus en moment, était les battements de mon cœur. Putain je voudrais tellement m'en débarrasser, de ces de battements. J'ai essayé tellement de fois, croyais moi. Mais non, je suis toujours ici. J'étais à nouveau de retour dans la vrais vie. Dans ce putain de monde, de merde. Ce monde ou j'ai grandi.. Ce monde ou il habite.. Ce monde que j'allais finir par quitter.
Et cela était difficile, puisque même la mort ne voulait pas moi. Et oui, on dirait bien que j'étais destiné à vivre, même avec un couteau imaginaire enfoncer dans le cœur.. Comme si quelque chose de spécial m'attendait ici. C'était tellement stupide. Il n'y avait rien pour moi dans ce monde, et il n'y aura jamais rien. Je ne suis pas faite pour vivre, bordel. Et il me le fait comprendre tous les jours... Bref. Après ce petit moment à être perdue dans mes pensées je me levais de mon matelas poussiéreux pour aller attraper, un jean slim bleu marine, un débardeur blanc, ainsi qu'un grand sweat-shirt gris clair simple par dessus, et une paire de baskets blanche, puis je fila vers la sale de bain. Après m'être douchée en vitesse j'enfila le tout, et me brossa les cheveux ainsi que les dents. Je sortis ensuite de la salle de bain en regardant le long du couloir pour savoir si "mon père" était dans les parages, (ce qui n'était pas le cas), avant de rentrer en courant dans ma chambre. Je pris alors mon sac en vitesse, et sortis de la maison le plus vite possible. Une fois loin de cette endroit monstrueux qui me pourrit l'existence, je soupira de soulagement et pris mon bus, qui me mena jusqu'à mon lycée. Et c'était reparti une nouvelle année qui débute... Dix minutes après, le bus s'arrêta devant ma destination, je descendis, donc et inspecta les élèves du lycée. Des jeunes filles à l'apparence modèle.. Des garçons qui jouaient avec leur ballon de football américain.. Des groupes de surdoués... Bah... c'était belle et bien, un lycée. - Ivy !! s'écria soudainement une voix à quelques mètres de moi. Je me tourna alors, en sachant exactement qui appartient la voix aiguë qui vient tout juste de hurler mon surnom. - Salut, Abby. Lui dis-je avec un petit sourire collé au coin de les lèvres. Je la pris dans mes bras et la serra fort contre moi, en soupirant de bonheur. Mine de rien, elle m'avait manquer cet petite tête blonde. Elle se détacha de moi, quelques secondes plus tard, avec son fameux sourire éblouissant, avant de me regarder attentivement. Puis son sourire finissait par s'évanouir, laissant place à des sourcils froncés et une mine inquiète. Puis je me rendis compte d'une chose. Mes bleus... J'ai.oublié.de.me.maquiller. Fait chier.. - Qu'as tu fais, Heïvy ? tu t'es battue ?? Demanda ma meilleurs amie en touchant doucement, ma lèvre gonflée. Je déglutis en la regardant.. moi ? me battre ?? La blague ! - Non non ! j'ai juste glissé en sortant de la baignoire hier et voilà le résultat. répondais-je en levant les yeux au ciel. Elle me regarda perplexe.. et merde, faite quelle tombe dans le panneau... - Ouais.. tu es tellement maladroite.. c'est tout toi !! Ricana-t'elle, en levant aussi les yeux ciel. Je ris jaune.. si elle savait. Abby est de loins ma plus vielle amie, a vrais dire c'est même ma meilleure amie. Elle avait toujours été là pour moi comme j'ai toujours été là pour elle. Malheureusement je ne pouvais rien dire à propos de ce qui se tramait vraiment dans ma tête... Bref. Après avoir étés chercher nos emplois du temps, nous allions a notre premier cours chacune de notre côté. Une fois arrivé dans ma salle, je me plaça au dernier rang à droite juste à côté de la fenêtre. Petit à petit, la salle s'était remplie jusqu'à ce qu'elle sois presque plaine, en effet il n'y avait trois absents en ce jour de rentrée, et à mon plus grand bonheur personne ne s'était assis à côté de moi. Une fois la prof présentée elle fit l'appel mais fut coupée par la porte de la salle qui s'ouvre brusquement. Je sursauta, et mon cœur s'est mis à battre à une toute vitesse, je ferma alors brusquement les yeux , et essaya de garder mon calme... respire heïvy ce n'était qu'une porte. Et c'est alors, que des voix me fit immédiatement revenir sur terre. - Je peux savoir qui êtes vous pour vous présentez devant moi sans même toquer à la porte jeune homme ?? Gronda durement madame Wolk. - Je suis vraiment désolé madame, mais je m'étais trompé de salle !! Répondit le gars effrayé par la prof. Oh il a l'air très.. intello. Il est habillé d'une chemise mauve boutonnée jusqu'au col , de grosse lunette sur le nez, un pantalon beige, et... il porte des mocassin marons.. oh..,lui il ne rigole pas. - Non ce n'ai pas grave pour l'instant je laisse passer, alors vas-y choisi une place. Dit la profs en le regardant de haut en bas. Il jette un regard au dernière table vide avant, de tourner la tête vers moi... Oh non.. Il me sourit avant de se diriger dans ma direction. Non non non.. Une fois arrivé à côté de moi il s'essaya, sur la chaise, a mes côtés. Putain de bordel de merde. - Salut je me présente Julien Blaick ! S'exclama l'intello, en me tendant sa main. - Salut, heïvy Holdown répondis-je en attrapant sa main avec un faux sourire. Bon comment lui faire comprendre.. C'est pas que je veux pas faire amis, amis.. mais je veux pas enfaite. Donc, je retira ma main et ,lui fais un petit sourire timides, avant de me tourner vers le tableau. Et à mon plus grand bonheur, il ne me parla plus, mais à la place, il me fixa.., je ne fis pas plus attention à cela, puis suivis le cours sans même lui jeter un regard. {__} Une heure plus tard la cloche sonna, je rangea donc, mes affaires et sortis de cette boîte à misère, le plus vite possible. Les maths ce n'ai pas trop mon truc à vrais dire. Perdue dans mes pensées je bouscula quelqu'un, et bien sûr, un de mes livres tomba ! Je baissa donc la tête pour voir les dégâts a terre, et c'est à cette instant que mon cœur rata un battement.. mon carnet à croquis, grand ouvert à la page qui ne fallait pas. Il y'a quelques semaines j'avais dessiné un dessin très.. comment dire... dark..? On y voyait un homme terrifiant au dessus d'une jeune fille à terre, et en sang... Non.. - Putain.., c'est quoi cette merde !? Dit le gars que je venais tous juste de bousculer. Je me baissas alors, le plus vite possible pour fermer mon carnet, et le ramasser. - je suis vraiment désolé. Marmonnais-je en levant mes yeux vers lui, en attendant qu'il s'en aille, en me lançant toutes sorte d'injures. Mais non. Malheureusement pour moi je le vis, fixer mon carnet que je venait tout juste de ramasser, avec les sourcils froncés. Et merde. Il avait vu le dessin. Et c'est après quelques secondes a fixé le petit livre ,qu'il daigna enfin, à lever les yeux vers moi. Oh merde. La grosse merde. Et wow... il est... enfin... juste..wow. Ses yeux sombre rencontrent les mien et ne semble plus vouloir ce détacher.. il est juste magnifique.. - C'est quoi ce livre ? Me demanda-t'il soudainement de sa voix rock. Sa voix grave me donnait des millions de petits frissons, wow. - Hum, c'est juste.. rien ,c'est rien. Dis je en bégayent. Et putain... Son regard me déstabilisa. Il me regarda, les sourcils froncés, avant que sa mâchoire ne ce ferme totalement.. il a l'air genre super en colère... - Oh, oui, d'accord, alors tu vas me dire, que ce putain dessin, n'a rien a voir avec les traces que tu as sur le visage ? S'exclama-t'il les poings serrés. Je déglutis. Oh mon dieu non. Ça ne pouvait pas s'écrouler comme ça.. pas après temps d'année de secret, et de mensonges. - Non cela n'a rien a voir. Et toi non plus tu n'as rien a voir ,alors tu n'as rien a dire. Dis-je le plus froidement possible. Je le contourna soudainement, le laissant bouche bée, et me dépêcha de m'éloigner le plus vite possible de lui. Une fois loins de ce garçon, je soupiras de soulagement. Ce n'est pas passer loin du drame... Je lança alors nouveau soupir de soulagement, avant de me diriger vers mon cours suivant, et cette fois Abby me rejoins, je me réjoui, c'est bien la seule personne, avec qui j'ai envie de parler dans ce monde. {__} La cloche sonna. Il était déjà midi. Ce matin s'était passé assez bien, finalement. Il y'avait juste quelques regards curieux des élèves sur moi, à cause de mes traces.. Moi qui ne voulais pas me faire remarquer c'est ratée. Mais il y'a un regard, qui m'avait marqué plus que les autre. Celui du garçon que j'ai bousculé il y'a quelques heures... Malheureusement pour moi, si j'ai le malheur de passer devant lui et sa bande, il me fix tellement longtemps, qu'après ça, je ne souhaite qu'une chose: me fourrer dans un trou perdue en plain milieu de nul part. Mais bon.. temps qu'il ne venait pas me parler, ça m'allait. - Hey, à quoi pense-tu ivy ? Me demanda Abby. - Au devoir que nous a donné monsieur Ollister, il ne rigole pas se prof Menti-je. - Tellement, c'est le premier jour de la rentrée et il nous bourre déjà de devoir c'est illégal !! Dit elle en ouvrant les portes de la cafétéria. Je hoche la tête en riant, avant de prendre un plateau. - Bonjour mademoiselle, poulets ou bœuf ?? Me demanda la cuisinière en me souriant. - Bonjour à vous madame, poulet s'il vous plaît. répondis-je avec un petit sourire. - Pas de problème. Dit elle en me servant. Après avoir choisi notre repas nous, nous asseyons dans une table à part, et commencent à parler de tous et de rien. Quelques minutes plus tard un grand silence se place dans toute la cafétéria, alors j'ai donc comme réflexe de lever la tête pour vous ce qu'il se passe, et vois 4 garçons devant les portes du réfectoire. 4 et lui.. le garçon qui a vue mon livre. Il regarda un peu partout comme si il chercher quelqu'un, puis il posa enfin les yeux sur moi. Son regard s'ancra dans le mien, comme ensorcelé l'un par l'autre... c'est comme si il n'i avait que nous deux... il ne regarde que moi et sa me donne des milliers de petit papillon dans le ventre.. Nous continuons à nous fixer ainsi, jusqu'à ce que l'un de c'est pote ne lui frappe l'épaule, je baisse donc les yeux le plus vite possible sur mon assiette et continue à manger comme si de rien était. Mon dieu.. c'était quoi ça ?? Réveil toi ma grande ce n'es pas toi ça !! - Umm.., je peux savoir pourquoi vous vous êtes regardé comme si vous allez vous dévorer toi, et monsieur beau gosse ?? Me lance ma stupide meilleure amie. - Abbygaël !!! Lui dis-je offusqué, en lui lançant un un petit bout de pain à la figure. Elle ria, avant d'esquiver l'aliment volant, elle est incroyable cette fille sérieux. - Quoi ? C'est vrai !! Dis elle sans pouvoir s'arrêter de rire. - Mais bien sûr que non j'ai juste rencontré son regard par hasard Abby !!! Lui dis-je excédé. Elle me regarde avec un petit sourire au coin, avant de regarder un point derrière moi, et de me regarder encore, avec son sourire qui s'élargit encore plus. - Alors je peux savoir pourquoi il te fixe encore..?? Me demanda-t'elle vicieusement. Je n'oses pas me retourner après sa phrase.. Je ne sais pas comment je réagirais si je rencontrer ses beaux yeux sombre, de nouveau... - Et bah, je ne sais pas peut-être qu'il croit que je suis une autre fille, qu'il connaît. Menti-je encore en levant les yeux au ciel. Mais d'un coup Abby se redressa,avant de me jeter un regard affolé vers moi... Qu'est-ce qu... - Je crois qu'il faut qu'on parle toi, et moi. S'exclama une voix grave, dans mon dos. Et Merde.
{~~~}
Mon corps se paralysa, alors que sa voix résonna dans mes oreilles. Non. Non.non.non. Qu'est-ce qu'il faisait la..? Mon dieu, pourquoi était-il ici ? Qu'est-ce qu'il allait me faire ??? - Papa... chuchotais-je, en tremblant comme une feuille. - Oui mon petit ange.., c'est papa... me répondit-il, d'une voix malsaine. Je fermas les yeux, en essayant de ne pas verser de larmes, alors que je sens ses pas se rapprocher, de plus en plus de moi. Ne m'approche pas... - Com... comment es-tu entrés ici ?? Chuchotais-je terrifié. - Éh bien, c'était facile..
J'ai oublié de te donner une chose très importante ce matin, j'ai donc dit à ta chère directrice, qu'il fallait absolument que je te donnes cette chose. N'est-ce pas, ma chérie...?Murmura-t'il mon oreille. Il me dégoûte. J'ai envie de vomir. Mais la choses, dont il parle, je sais exactement où il veut en venir... Je retiens alors, un sanglot de peur, tout en hochant la tête de haut en bas.. Que quelqu'un m'aide s'il vous plais, j'ai besoin d'aide.. - Hey, tous va bien ivy ?? Dit Abbigaël d'une voix inquiète. Non, non, non ça ne va pas, aides moi !! Si seulement j'aurais eu la force d'affronter mon père.., de dire à tout le monde entier se qu'il me fait subir... j'aurais aimé, mais je suis lâche j'ai peur de lui, et il le sait. Il en joue... Mon géniteur m'a bien fais comprendre que si je disais quoi-que-ce-sois à quelqu'un, il me ferait payer. " Ta vie est entre mes mains tu comprends Heïvy ? Fait un seul pas de travers, et je te garantis que même si tu t'enfuis à l'autre bout du monde je te retrouverai, et cela même si je suis dans la prison la plus sécurisé du monde, crois moi, j'ai plains d'amis. " m'avait t'il dit. Alors je ne dis rien. Parce que je sais, que tout ce qu'il dit, est vrais. Il a des sources, et je le sais. J'ouvris alors les yeux, en essayant toujours de ne pas pleurer, et me force lui lancer un beau sourire avant de lui répondre: - Ça va, ne t'inquiète pas.. Je ne me sens pas très bien depuis quelques temps, et mon père m'a emmené quelques antidouleurs pour allez mieux. Lui dis-je en essayant de toutes mes forces de ne pas pleurer. - Ohh !! Pourquoi ne pas l'avoir dis plus tôt ?! Heïvy tu ferrais mieux de rentrer. S'exclama ma meilleure amie. - Non ça va aller. Je vais mieux depuis quelques temps.. c'est juste au cahot.... - Oui c'est ça, d'ailleurs ma chérie, j'ai a te parler en privé.., on peux allez dehors, deux petites minutes, mon cœur ? Dit mon géniteur derrière moi. Non pas ça.. Je voudrais tellement refuser. - Oui, bien sûr papa. Répondais-je en me tournant vers lui, je rencontra alors c'est yeux gris-bleus qui me donnent des nausées, à chaque fois que j'ose le regarder. Je détourna le regard, et me leva avant de le suivre.. Je marcha donc, sur les pas de mon géniteur, tout en fixant son dos, en sachant pertinemment que dés que nous aurons passé les porte de ce lycée, je serai, frapper jusqu'a ce que ses nerfs ce calme.. C'est à dire jusqu'à ce qu'il me casse une ou deux côtes... ( notez l'ironie..), enfin j'espère... Oui parce que il est en colère.. très en colère. Nous arrivons à quelques mètres des grosses portes en fers... cela me fait penser qu'après avoir passer celle ci ma vie sera de nouveau un enfer. nous sommes à 3 mètres des portes, mon cœur s'accéléra dans ma poitrine... 2 mètres, les tremblements de mon corps ne fit qu'augmenter... 1 mètre, je bat des cils le plus vite possible pour ne pas pleurer... Et voilà que mon père ouvrit les portes, et les referma juste derrière moi, le plus vite possible. C'est parti... - Pap... Et je n'ai, même pas eu le temps de finir ma phrase, qu'il m'avait déjà prit par les cheveux, pour m'emmener dans un endroit "plus isoler". Il me jeta par terre, je tenta alors, de me relever mais il ne tarda pas, à me mettre un énorme coup de pied aux côtes, ce qui me fais pousser un hurlement de douleurs abominables. Que quelqu'un m'aide s'il vous plaît ! - Je t'ai dit quoi, la dernière fois que tu n'es pas venue me voir pour me dire où tu allez ?? me demanda-t'il en me donnant un coup de pied dans le ventre, cette fois ci. Je hurle alors, encore plus, avant de recracher tout le contenu de ce que j'ai avaler, il y'a même pas dix minutes, par terre, ( c'est à dire, pas grand chose). - Repond moi, salope ! S'écria-t'il, avant de répéter son geste plusieurs fois. Chacun de ses coups me terrifie.. il me terrifie.. - tu.. m'as...dit que... j'allais être puni.. sanglotais-je en bafouillant avec mal. - Exactement, et qu'às tu fais Heïvy ?!? Dis il en me donnant des coups de poings, une fois de plus au côtes. Mon père est malin. Il ne vise que dans les endroits qui ne se voit pas en temps normal, mais si il est bourré (c'est à dire la moitié de temps. ) il ne s'en rends même pas conte de où il frappe. Mais il n'ai pas saoul cet fois, alors il est beaucoup plus stable sur les coups de pieds qu'il me donne, et vise mieux la ou ça fais mal. - J...e suis par..ti sans...te le dire... dis-je en crachant à présent de la bile, alors que ma vision diminua, et que mes yeux se ferma, petit à petit. - Bingo, en plain dans le mille !! Ria-t'il, en donnant un gros coup de pied, dans ma cage thoracique, ce qui me coupa immédiatement la respiration. Sayer, il va finir par me tué. Je n'aurais même pas besoin de le faire moi même. Et c'est alors, que je commença à sombrer dans le néant, que j'entendis quelqu'un criait. Et d'un coup je ne ressentis plus les coups de mon père. Alors avec la plus grande des forces, j'essaya temps bien que mal, a ouvrir les yeux pour voir ce qu'il se passait, et je vis deux silhouettes imposante, qui semblaient se battre. Puis sans que je ne puisse faire quoi que ce sois, je tomba dans le noir le plus profond. {__} J'ai mal... J'entendis des petit "bip,bip" incessant, qui me fit atrocement mal au crâne. Qui plus est, ma gorge était sec. - Il y'a quelques-un ? Chuchotais-je le plus doucement possible. Ma vois était abominable. Il me fallait de l'eau. - Heïvy... chuchota une une petite voix cassée, que je reconnue comme celle d'Abbygaël. J'ouvris, alors les yeux, mais une lumière m'aveugla. Après quelques secondes, je m'habitua à la luminosité de la pièce, qui était totalement blanche, je regarda alors, un peut partout pour voir des appareils, et un goute à goute à côté de moi, je regarda alors mes mains, et vis des sortes de petit fils en plastique reliés, à moi.. L'hôpital... Je suis à l'hôpital... Il a réussi à m'envoyer à l'hôpital, parce que, je ne lui avait pas dis, que je partais au lycée. Je tourna alors la tête, et je vis Abbygaël devant moi. Les yeux injectés de sang, de grosses larmes, glissaient sur ses joues, et son nez coulait... la pauvre.. mais bordel, elle est là.. Elle est là... elle a toujours été là.. Je me redressa, alors pour essayer de la prendre dans mes bras, mais une atroce douleur ce propagea dans tous mon corps, ce qui me fis immédiatement et grossièrement retomber sur le matelas. - Abby j'ai mal.. sanglotais-je en chuchotant. - Je sais ma Ivy je sais... je suis désolé... pleura-t'elle aussi. - Ne pleur pas, ma Abby... S'il te plais, viens la.. Lui dis-je en levant les main vers elle. J'ai besoin d'un câlin, la maintenant. Tout de suite. Elle essuya alors ses larmes, et me pris doucement dans ses bras. - Je t'aime ma Abby je suis désolé de ne t'avoir rien dit, à propos de mon père... et que a dû le découvrir comme ça... Merci de m'avoir sauver, défendu. En fait, rassure moi, il ne t'a rien fait hein ?? Lui demandai-je alors que je me rappela peu à peu les deux silhouettes en train de se battre ce qui me fis froncer les sourcils. Mais ça ne peu pas être elle.. elle n'a pas pût se battre avec mon père, la silhouette que j'ai vue était bien plus imposante, que Abby... Alors..?? - Ivy, il n'a pas pût me faire du mal puisque que ce n'est pas moi qui t'a sauvé.., me répondit Abby, d'une petite voix. Je la regarda curieusement avant de dire: - Alors c'est qui ?? - C'est moi. nous interrompt, une voix que je connais déjà par cœur, alors que je ne l'ai écouté, qu'une seule fois.