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BEVERLY SCOTT

BEVERLY SCOTT

Auteur:: Paule
Genre: Romance
Beverly venait d'avoir cinq ans quand on a assassiné ses parents sous ses yeux. Dix huit ans plus tard, elle se met en quête de retrouver les assassins et de leur faire payer. Pour cela elle s'allie à Adryan Da Valle allias: «Le parrain», chef de la mafia italienne depuis la mort de son grand père, un homme aussi beau que dangereux. Une collaboration qui risque d'être agitée. Attention : Peux contenir des scènes violentes ou à caractère sexuel.

Chapitre 1 Prologue

Ce jour là, je jouais dans ma chambre. J'organisais un goûter avec des peluches, des poupées et un service de thé en plastique. Je m'étais faite belle pour l'occasion, ma mère m'avait fait deux nattes avec mes cheveux noirs, je portais une petite robe blanche assortie avec des ballerines.

Pendant le goûter j'ai remarqué que monsieur Ouistiti mon singe rose avait perdu le petit bouton noir qui lui servait d'œil droit alors je l'ai pris et je suis descendue dans le salon à la recherche de ma mère pour qu'elle le remette en place. J'ai appelé trois fois mais je n'ai eu aucune réponse, je m'apprêtais à l'appeler de nouveau quand le bruit d'un moteur à retentit, je suis montée sur le canapé pour pouvoir regarder à travers les volets de la fenêtre. Une grosse voiture noire venait de se garer dans l'allée, c'est à ce moment que la voix de ma mère a résonné dans la pièce.

- Ma chérie qu'est-ce que tu fais là ? Je croyais que tu organisais un dîner super important ?

- Maman, il y a des étrangers dehors. Ai-je dit.

Elle a froncée les sourcils et s'est approché pour voir des hommes habillés en noir sortirent de la voiture, ma mère s'est retourné vers moi et j'ai vu à son expression qu'elle était effrayée, je le sais parceque c'est la tête que je fais quand je fais un cauchemar, elle m'a prit le bras.

- Viens ma chérie !

Elle m'a tiré rapidement jusque dans sa chambre avant de refermer la porte à clef, mon père qui était assis sur le lit en train d'enlever ses chaussures nous a regarder surpris.

- Mike, ils sont là. À déclaré ma mère.

Mon père a écarquillé les yeux, il s'est levé et s'est dirigé en trombe vers la table de nuit, il a sorti une arme du tiroir, je me suis cachée derrière ma mère, j'avais peur.

- Papa, maman.. ai-je murmuré en larmes.

- Tout va bien se passer princesse !

Il m'a sourit ce qui m'a rassuré mais pas longtemps parceque tout de suite après le bruit d'une porte défoncée à résonnée.

- Lynda met Beverly en sécurité !

Ma mère m'a tiré jusque dans l'armoire et m'y a installé.

- Ma chérie, ne fait aucun bruit et ne sors pas de là tant que tu n'as pas entendu les sirènes de police promets le moi!

- Je te le promets.

J'ai vu ses yeux marrons pleins de larmes, elle m'a caressé les cheveux avant de déposer un baiser sur mon front.

- Je t'aime ! Et ne t'en fais pas, tonton King viendra te chercher.

À peine elle a refermée la porte du placard que j'ai pu voir à travers les ouvertures la porte de leur chambre volé en éclats, mon père s'est mis à tiré et les hommes en noir aussi, une balle à traverser sa tête et les éclats de sang se sont répandus sur le lit, puis c'est ma mère qui s'est écroulé. J'avais passé ma main sur ma bouche pour étouffer mes cris, les larmes me piquaient les yeux. Un des hommes a tiré plusieurs fois sur le corps de mon père, je voyais avec horreur le sang recouvrir le parquet en bois.

- Fouillez la maison !

À ce moment la sirène de la police à retentit.

- Merde ce fils de pute a appelé les flics ! Laisser tomber, on se casse!

Il a rangé son arme dans sa ceinture et a jeter un dernier regard vers moi avant de quitter la pièce en courant. Un regard bleu et des visages que je n'ai jamais pu oublier, des visages qui hantent mes rêves la nuit, des visages qui ont détruit mon âme à jamais.

Ils étaient cinq, cinq hommes que je retrouverai un jour.

Chapitre 2 Chapitre 1 : Meurtre au consulat

Comme des centaines de petites fourmis, les employés en costume cravate se déplaçaient dans l'immense hall d'entrée éclairé par les rayons de soleil qui passaient à travers l'immense façade en verre de l'immeuble. Certains se dirigeaient vers les différents ascenseurs tandis que d'autres sortaient déjeuner.

La démarche assurée, Beverly pénétra dans le hall et se faufila entre les corps pour rejoindre l'accueil où une femme vêtue d'un tailleur noir était assise derrière le bureau. Ses cheveux bruns étaient emprisonnés dans un chignon stricte. Elle posa de grands yeux verts sur Beverly et sourit chaleureusement.

- Bonjour que puis-je faire pour vous ?

Beverly se racla la gorge. Elle sortit son badge d'ingénieur technique qui avait été refait par elle afin que son véritable nom n'y figure pas.

- Samantha Peter, Monsieur Dean m'a contacté pour un logiciel sur son ordinateur.

- Vous m'accordez une seconde ?

Berverly sourit.

- Prenez tout votre temps.

La réceptionniste «Claire» dont le prénom était écrit sur le badge qu'elle portait sur sa veste, récupéra le téléphone fixe et composa un numéro.

Berverly ajusta ses lunettes qui au premier abord semblaient être des lunettes de vue classique. Loin d'imaginer qu'en réalité ce n'était autre que des lunettes de technologie sophistiqué coûtant des millions de dollars.

Le gadget relié au satellite lui permettait d'identifier les cadres présent dans la salle juste en regardant leur visage, et d'avoir accès aux plans du bâtiment et à toutes les données des appareils électroniques connecté au Wi-Fi de l'immeuble. Elle inspecta la pièce et repéra les sorties de secours et toute issues qui pourrait lui être bénéfique.

Beverly finit par apercevoir parmi la foule Smith, reconnaissable grâce à ses cheveux bouclés et sa peau mâte, il portait un costume noir sur mesure. discrètement elle lui fit signe de prendre le troisième ascenseur à trois mètres de là.

- Mademoiselle Peter?

Berverly se retourna vers la réceptionniste.

- C'est bon vous pouvez y aller.

- Merci, Bonne journée !

- C'est gentil, à vous aussi !

La jeune femme devenue blonde grâce à la perruque qui ornait sa tête et qui avait été coiffée d'une queue de cheval se dirigea à l'opposé de l'ascenseur de Smith. Elle appuya sur le bouton et quelques minutes plus tard il s'ouvrit sur deux hommes qui discutaient tout en buvant un café, ils la déshabillaient littéralement du regard.

- Bonjour Messieurs. Dit-elle en pénétrant dans l'ascenseur.

- Euh, Bonjour.

Elle se plaça juste devant eux et sourit tandis que l'ascenseur se refermait.

Quelques étages plus haut, elle sortit et envoya des baisers volants aux hommes qui l'avaient tenu compagnie.

- J'espère avoir l'occasion de vous revoir ! Déclara l'un deux.

Beverly sourit.

- Je ne pense pas non.

La porte se referma. Beverly soupira dégoûtée d'avoir eu affaire à ces gros porcs qui n'avaient pas arrêté de lui faire des avances.

Elle se dirigea vers le bureau où sur la porte était inscrit : «Chef de la sécurité intérieure».

Elle toqua à la porte quand une voix d'homme l'autorisa à rentrer.

- Monsieur Dean? Demanda t-elle en rentrant.

L'homme tourna sa chaise vers elle et sourit.

- Salut, C'est moi ! Que puis-je faire pour une si jolie femme ?

Il passa sa langue sur ses lèvres et caressa sa barbe grise tout en reluquant Berverly qui se força de sourire devant ce vieil imbécile.

- Samantha Peter, vous avez demandez un ingénieur en informatique pour votre ordinateur.

Il fronça les sourcils surpris

- Je ne m'attendais pas à ce que ce soit une personne comme vous ?

- Une femme vous voulez dire ?

Il secoua la tête confus de ces propos et se leva.

- Je suis désolé, je ne voulais pas paraître sexiste c'est juste que des femmes dans ce domaine ça ne court pas les rues mais allez-y, je vous en prie !

- Merci monsieur c'est aimable.

Elle déposa sa sacoche sur le bureau et s'assit à la place de cet homme qui se pencha sur son bureau de façon aguicheur.

- Pas autant de formalités entre nous, appelez moi David. Pourquoi vous portez des gants ?

- Je vais m'en tenir à monsieur Dean! Je suis allergique au microbes, j'ai un mauvais système immunitaire.

- Comme vous voulez ! Hum pas de chance, ma grand mère aussi avait ce problème.

- Alors qu'elle est le problème de votre ordinateur ?

- Voyez mademoiselle Peter je n'ai plus accès à des documents importants, j'ai l'impression qu'il y a un virus.

Beverly pianota agilement sur le clavier.

- Effectivement il y a un virus ! Quelqu'un a essayé de piraté votre ordinateur.

L'expression de l'homme changea en inquiétude.

- Vous ne pouvez pas permettre ça!! Les documents qui sont stockés sont confidentiels et ne doivent pas tomber en de mauvaises mains !

Elle sourit à l'intérieur en pensant au fait que c'était elle qui avait piraté l'ordinateur et avait volé ces documents sans laisser aucune trace puis avait tranquillement installé le virus afin qu'elle ai un alibi pour avoir accès à la sécurité du bâtiment.

- Ne vous inquiétez pas ! Je vais arranger ça et je vais vous installez un logiciel de sécurité qui vous permettra de garder vos documents bien au chaud.

Il sourit rassuré.

- Bien, c'est excitant de voir une femme aussi intelligente, vous serez libre après pour prendre un café ?

Sans qu'elle n'eut le temps de répondre le micro qu'il portait sur l'oreille lui indiqua qu'il y avait un code rouge ce qui signifie «Un homme armé dans l'immeuble».

- Bien reçu, j'arrive !

- Un problème ? S'enquit Beverly.

- Oh c'est juste qu'un député fait un discours dans la salle de congrès et ils ont besoin de plus de sécurité.

- Pourtant vous avez l'air inquiet.

- Ne t'en fais pas pour ça, contente toi de faire ton boulot, moi je m'occupe de ça ! Je reviens tout de suite.

- C'est d'accord.

L'homme sortit à la hâte en convoquant les plus d'agents à la salle des congrès à travers son talkie walkie, À peine il referma la porte que Berverly accéda à la sécurité et coupa toutes les caméras de vidéosurveillance de l'immeuble sauf celle où on voyait le député sur un pupitre avec des hommes politiques assis dans l'assemblée.

Elle sortit une clé USB de sa sacoche et la brancha à l'ordi.

Elle activa le micro de ses lunettes rétablissant par la même occasion le contact avec Smith qu'elle pouvait voir allongé en sniper, l'œil sur la visière de l'arme pointé sur le député Charles Stocked dans une pièce attenante à celle du congrès.

- Tu sais que tu as l'air plus sexy en tueur d'élite ?

L'homme rigola.

- Je suis toujours sexy poulette, je vois que tu as réussi à accéder à la sécurité du bâtiment.

- Aux alarmes, systèmes de sécurité tout! Quoi tu ne m'en croyais pas capable ?

- Bien sûr que si, tu est la geek dans le fauteuil quand même.

Elle éclata de rire.

- Je vois, je suis Robin et toi Batman ?!

- Exactement, alors c'est quoi le plan ?

- Grâce à la diversion de Gomez, la plupart des agents se dirigent de l'autre côté du bâtiment ce qui te donne cinq minutes pour t'enfuir après avoir tué ce fils de pute.

Elle zooma sur la caméra de l'arrière du bâtiment et repéra la voiture noire.

- Il y a un pick-up noir blindé envoyé par King derrière le bâtiment, on s'enfuit par là.

- Ça l'air génial comme plan! J'attends ton signal.

Elle sourit.

- Mes plans sont toujours géniaux.

Elle observa les agents se diriger vers Gomez pour l'intercepter.

- Vas-y !

Smith appuya sur la détente et en une fraction le député s'écroula sur le sol, provoquant la panique dans l'assemblée et l'intervention des quelques agents sur place. Smith rangea rapidement son matériel et sortit de la pièce tandis que Beverly téléchargeait les vidéos de surveillances dans la clé USB avant d'effacer les preuves.

Elle récupéra sa sacoche et sortit en trombe ni vu ni connu du bâtiment qui commençait à être agité. Elle rejoignit sans encombres le pick-up à l'arrière du bâtiment qui démarra aussitôt.

Chapitre 3 Chapitre 2: Poker et bière

Polly passa une mèche de ses longs cheveux blonds qui retombait sur son visage derrière son oreille. Elle se pinça la lèvre, hésitante à déposer ses cartes sur la table de poker.

- Et poupée c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? Râla Smith.

- Tu me laisses réfléchir sinon je t'explose la tête !

Wentworth passa nerveusement sa main dans ses cheveux bruns et posa ses yeux gris sur Beverly qui semblait confiante.

- Je suis sûr que tu triche. Déclara t-il.

Beverly éclata de rire avant de boire une gorgée de sa bière, elle regarda Went d'un air de défi.

- Prouve le.

Polly déposa finalement ses cartes sur la table suivi de Smith. Went observa silencieusement les siennes.

- Je me couche !

Beverly sourit et déposa ses cartes avant de raflé les jetons présents sur la table de poker.

- Bande de petits joueurs ! Rigola-t-elle.

Les autres joueurs lui lancèrent un regard noir.

- Cette fois-ci c'est moi qui bât les cartes ! S'exclaffa Polly.

Went porta son attention sur la télé qui était encadré dans le mur.

- On parle de vous aux infos ! Dit-il en augmentant le son.

Beverly se retourna vers la télé où on pouvait lire en gros titre: «Assassinat du député Charles Stocked au consulat». La journaliste prit la parole:

- La police n'a aucune piste à part une ingénieure technique appelée Samantha Peter qui aurait effacer toute les vidéos de surveillance et désactivé les systèmes de sécurité. Voici son portrait.

Le dessin d'une femme blonde avec des yeux bleus, des lunettes et un point de beauté sur le menton apparu à l'écran, Polly rigola.

- Bien jouer pour le déguisement Bev! Tu est méconnaissable !

- Merci !

La porte du salon s'ouvrit à ce moment là sur King Lord, Le chef des King's le gang le plus dangereux de la ville. un homme affro américain d'environ cinquante ans. La carrure imposante pouvait faire trembler n'importe qui, sa moustache et sa barbe taillées à la perfection lui donnait une allure de gangster.

- Beverly et Smith ! Comment vous dire à quel point je suis fière de vous ? Maintenant cet enfoiré de Charles est six pieds sous terre ! Un avertissement à tous ceux qui vont oser se confronter aux King's!

- Tu veux me remercier papa ? J'ai besoin que tu fasses un virement de cent mille dollars sur mon compte. Répondit Smith.

- Ça te permettra de rembourser ta dette de Poker. Murmura Polly amusée.

Beverly rigola à son tour.

- Je te fais un virement dès ce soir !

- Je pourrais te parler King?

Il soupira avant de se retourner vers sa nièce.

- Bien sûr, dans mon bureau.

Il s'en alla, Beverly se leva et récupéra sa bière.

- Je vous ai assez dépouillez! On se voit après.

- Ouais fait pas trop de lèche au patron! Grommela Went.

- Pas besoin, je suis sa préférée!

Ils éclatent de rire, Elle passa la main sur sa robe rouge moulante afin de la défroisser un peu et se dirigea vers le bureau de King.

Des étagères en bois rempli de livres ornaient les murs, il y avait au milieu de la pièce un petit salon composé de deux fauteuils et un canapé en cuir noir. King était assis sur l'un des fauteuils et affichait un air préoccupé.

- Assied toi! Ordonna t-il à Beverly lorsqu'elle pénétra dans la pièce.

Elle s'assit et déposa sa bière sur la table basse.

- Il est temps d'honorer ta part du marché.

Il soupira.

- Tu devrais réfléchir plus sérieusement à ça Beverly.

- C'est déjà tout réfléchis oncle ! Ça fait dix huit ans que j'y réfléchis ! Dix huit ans que je m'entraîne comme une dingue pour ça.

- Je sais que tu veux venger tes parents mais...

Beverly lui coupa furieuse.

- Le deal était que je protège Smith pendant qu'il assassinait Stocked! En échange tu devais me présenter une personne qui pourrait m'aider à retrouver ces ordures ! Pas que tu me donnes des conseils !

- Je sais ma chérie mais cet homme est extrêmement dangereux, loin des gangs de quartier auxquels tu as affaires d'habitude, on parle de la mafia !

- Mon père travaillait pour la mafia, je suis ses traces !

- Justement c'est ce qu'il ne voulait pas ! Que tu aies la même vie de criminel que lui et que tu finisse une balle dans la tête.

- C'est trop tard et ça depuis que je suis rentrée dans le gang.

Il baissa les yeux.

- C'était mon demi frère, moi aussi je veux que ses ordures paye mais sans te mettre en danger ! Je lui ai promis de toujours te protéger.

- Je sais mais c'est mon choix et je ne serai en paix que si ils meurent un à un !

Il se leva, résigné.

- Très bien.

King se dirigea vers le bureau en acajou où était posé toutes sortes de documents et de dossiers, il griffona sur un petit bout de papier et reviens vers Beverly avant de le lui tendre.

- Voici l'adresse du restaurant où je suis censé le retrouver à 10h30 pour lui donner son argent, tu iras à ma place. Je te remettrai une mallette à lui remettre demain.

- Merci, et comment il s'appelle ?

- Le Parrain.

- Pas son surnom mais son nom !

- Pour que tu pirate la CIA ou je ne sais quoi d'autre pour retrouver son profil ? C'est hors de question !

- Quoi? Mais il faut que j'ai au moins des informations sur lui!

- Tu veux des infos ? C'est le chef de la mafia italienne, surnommé le Parrain! C'est suffisant ! Plus de choses tu sauras sur lui, plus ton espérance de vie diminuera!

- Je n'ai pas peur de lui!

- Et bien tu devrais.

- C'est d'accord, je ne pose plus de questions, l'importance c'est que cet homme m'aide à retrouver les assassins de mes parents.

Elle regarda le bout de papier pleine d'espoir.

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