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Amour Aveugle

Amour Aveugle

Auteur:: ZKF BAH
Genre: Histoire
Milliardaire qu'elle soit, étant la fille la plus riche de sa génération, toute cette richesse laissée par son défunt père. Belle comme son prénom l'indique, est une fille d'une beauté hors du commun, ainsi possédant tout ce qu'elle veut. Mais malgré la nymphe qu'elle est, et malgré sa richesse elle est aveugle ceci l'entraînant à s'enfermer entre les quatres murs de sa maison, laissé entre les mains de son malotru d'oncle qui veut par tous les moyens dérober sa richesse. Ainsi passant de médecin à médecin dans l'espoir de guérir ses yeux, cela se terminant toujours par un échec sans qu'elle ne sache la cause, un beau jour le destin l'obligera à changer de médecin encore une fois ainsi, elle fera la rencontres de Jaz qui sera son médecin. Qu'est-ce que le destin réserve-t-il à Belle ? Découvrez tout ça 👉, mais aussi ne manquez pas amour, trahison, et vengeance tout ça dans 👉 Amour Aveugle.

Chapitre 1 Chapitre 1

Nous y voilà dans une des plus belles villes de mon pays, dans un quartier appelé Lambangni, habiter par les riches. Devant une maison dont la beauté trahit un héritage exotique, dont l'intérieur scintille comme si les murs sont faits de diamants ou de perles. Ainsi, à l'étage, percevant une chambre d'un grand espace, tellement spacieux que son étendue limitée peut être égalé aux salons constituant les châteaux des Indiens en Asie.

À l'extrémité de la fenêtre constituant la chambre, une jeune fille assise ses yeux figés dans le vide, de même observant une autre grimper les escaliers pour enfin s'introduire dans la chambre, la voyant, on comprend vite que c'est une doctoresse, stupéfiée qu'elle est, ainsi décidant de parler aussi vite

- Elle : Belle qu'est-ce que tu fais au bord de la fenêtre ? Demanda-t-elle étant épouvanté

Ainsi, celle-ci meut sa tête en rond, de même, faisant en sorte se lève dans le but de se ternir debout.

- Elle : Belle attention. Dit-elle en s'accourant vers elle dans le but de lui venir en aide

- Belle : woh, on se calme ce n'est pas comme si je ne peux pas me tenir debout

- Elle : fait attention

- Belle : tu te prends pour ma mère ou quoi Adama ? Je te rappelle que toi, tu es juste là pour t'occuper de mes yeux alors fait ton travail et laisse-moi.

- Adama : quel malpoli teste. Dit-elle dans sa tête

- Belle : en passant, je n'ai pas senti la présence de Sakari aujourd'hui, elle n'est pas venue me voir, elle va bien ?

- Adama : prends place dans ton lit, je vais aller voir ça.

- Belle : non, amène moi à elle

- Adama : d'accord, viens, mais fais attention à la marche.

- Belle : je ne suis pas bébé, j'ai juste perdu mes yeux pas mes autres sens

Dans la peau de Belle

Impatiente d'aller vers ma Sakari, étant anxieuse, sachant que ma belle Sakari n'avait jamais fait ça, elle vient me voir chaque fois. Ainsi, avec ma doctoresse, on arrive à la demeure de celle-ci.

- Moi : Sakari, Sakari ma belle

- Mec : oh, mon Dieu, la patronne est là. Dit-il en marmonnant, toute en ayant une frayeur

- Mec2 : je t'avais dit de n'est pas enfermer sa Sakari.

- Moi : où elle est passée ? Sakari. Dis-je inquiète

- Mec : Ma...Mademoiselle Sa... Sakari est enfermé dans sa cellule. Dit-il en balbutiant et tout tremblant de peur

- Moi : Quoi ? Qui a osé enfermer ma Sakari ? Dis-je très exaspéré

- Mec : c'est moi mademoiselle. Dit-il avec peur

- Moi : pourquoi ? Tu es fou ? Tu as bu ? RÉPOND

- Mec : mademoiselle, votre tigresse a voulu s'attaquer à moi.

- Moi : qu'est-ce que tu as fait à Sakari pour qu'elle pense à s'attaquer à toi ?

- Mec : mais, mademoiselle, c'est une tigresse

- Moi : Sakari ne fait pas du mal à une mouche alors tu as fait quelque chose. PARLE.

- Mec : je...Je me suis introduit dans le bureau de votre oncle et elle m'a surprise.

- Moi : d'accord, on va parler de ça plus tard, est-ce que Sakari a mangé ?

- Mec : non

- Moi : oh mon Dieu, SAIS-TU CE QUE SAKARI EST CAPABLE DE FAIRE QUAND T-ELLE A LE VENTRE VIDE ? Dis-je étant hors de moi en même temps, j'ai envie de le trucider

- Mec : je suis désolé mademoiselle

- Moi : ouvre cette cellule, et que quelqu'un apporte la nourriture de Sakari, reculer tous elle est capable de sauter sur la première personne qu'elle verra

- Mec : mademoiselle, je ne veux pas mourir.

- Moi : ouvre cette foutue cellule. Dis-je avec colère

- Adama : fait ce qu'elle dit, tu la connais hein

- Mec : mon Dieu Je me trouves entre tes mains. Dit-il en ouvrant la cellule tout en tremblant

Entendant les rugissements de Sakari me faisant comprendre qu'il a ouvert la porte et que celle-ci est sur le point de sortir

- Mec : AH ! Oh mon Dieu

- Adama : ah ! Oh, mon Dieu, oh, mon Dieu, elle a sauté sur lui. Dit-elle en tremblant de peur

- Moi : woh du calme ma belle, aller vient me toucher, vient manger ma tigresse, laisse le, vient

En ces mots, je la sens se blottir contre moi ceci me poussant à faire un sourire, de même, je m'accroupis pour la toucher constatant qu'elle est en train de manger, ainsi, je la cajole.

- Moi : après ici, tu vas prendre un bon bain hmm et on va t'asperger un parfum pour que sens encore plus bon, ensuite, tu vas me rejoindre dans ma chambre, d'accord ma belle. PRÉPAREZ LA SALLE DE BAIN MA BÊTE VA PRENDRE SON BAIN, ENSUITE APPELEZ LE VÉTÉRINAIRE POUR QU'IL LA CONSULTE, HE OUI TOI QUI AS ENFERMÉ MA TIGRESSE, TU ES VIRÉ.

- Adama : Belle, tu n'as pour animal de compagnie un chien, ni un chat ou même un lapin sauf une tigresse

- Moi : arrête de parler et aide moi à aller dans ma chambre.

Sans attendre de plus, elle saisit ma main, on se meut vers la rentrée, une fois au salon, moi, sentant la présence de mon oncle, constatant qu'il est dans les parages.

- Saïdou : Belle quand est-ce que tu vas enlever cette bête dans cette maison? Elle risque de manger quelqu'un ici un jour

- Moi : mon oncle, tu dis ça par ce qu'elle ne t'aime pas, Sakari n'a que six ans et elle vit avec moi, pas avec quelqu'un d'autres

- Saïdou : d'accord, je t'aurais prévenu.

- Moi : allons-y d'Adama

- Saïdou : après, je voudrais te parler Adama

- Adama : d'accord monsieur. Qu'est-ce qu'il me veut encore ? Dit-elle dans sa tête

Une heure après, étant toujours dans ma chambre, je sens la présence de Sakari ceci poussant à faire un sourire

- Moi : vient ma belle vient, approche

Ainsi, elle monte me trouver dans le lit, moi, toute souriante, continuant de la cajoler, Sakari a une place très importante dans ma vie, papa me l'avait apporté quand t-il est allé en Inde.

- Adama : Belle, je viens tout juste de draper le lit et tu laisse ta bête monter de dans

- Moi : je ne t'ai pas demandé de le faire, de plus ce n'est même pas ton travail, et puis c'est inutile de draper le lit si ma Sakari ne peut pas monter de dans

- Adama : hmm, ok, prends tes médicaments.

- Moi : donne.

Dans la peau l'auteur

Quelques minutes après, on voit Adama se faufiler dans le bureau de Saïdou, une fois à l'intérieur, trouvant celui-ci de dos

- Adama : je suis là monsieur.

- Saïdou : j'espère que ma nièce prend bien ses médicaments.

- Adama : oui monsieur

- Saïdou : parfait, fait bien ton boulot

- Adama : écouter monsieur, je démissionne, je ne peux pas continuer à mentir à Belle

- Saïdou : d'accord, c'est comme tu veux elle ne doit rien savoir de tout ça

- Adama : d'accord

- Saïdou : he oui, trouve un prétexte pour partir, tu la connais quand t-elle est exaspérée.

- Adama : compris monsieur

À suivre...

Chapitre 2 Chapitre 2

- Adama : compris monsieur

- Saïdou : et aussi trouve moi un remplaçant qui pourra bien collaborer avec moi

- Adama : je vais voir monsieur

Dans la peau de Belle

Oh que ma vie est ennuyeuse, je sais qu'argent et luxe se trouve être ma définition, mais cela ne couvre pas cette lueur de tristesse enfuit dans mon cœur. Assise avec mon animal de compagnie, dire que j'ai des milliers d'affaires à gérer, mais je suis là dans la solitude. Sonder dans mes pensées, j'entends la porte s'ouvre en grinchant, il ne manquait plus que lui, je suis aveugle, mais cela ne m'empêche pas d'identifier chaque personne ayant vécu dans cette maison

-..... : cousine

- Moi : oui Allhassane, qu'est-ce qui t'envoie cette fois ?

- Allhassane : en fait, j'ai besoin d'argent.

- Moi : d'accord, et l'argent que je t'ai donné la semaine dernière ?

- Allhassane : cousine oublie ça.

- Moi : d'accord, je n'ai pas d'argent à te donner.

- Allhassane : tu es sérieuse ?

- Moi : très sérieuse

- Allhassane : cousine s'il te plaît

- Moi : va dire à ton père de t'en donner, il a aussi un compte bancaire, mon argent n'est pas à gaspiller.

- Allhassane : tu vas regretter ça. Dit-il dans sa tête

- Adama : Belle, ton avocat est venu te voir

- Moi : qu'il entre, Allhassane laisse nous

Ainsi, il sort, de même Raid fait son entrée, entendant la porte me fait comprendre qu'il la ferme.

- Raid : comment va la princesse ? Dit-il en s'approchant de moi

- Moi : très bien. Répondis-je ayant un sourire

Touchant ma joue, je souris encore, Raid est plus qu'un avocat pour moi, c'est comme un frère, c'est lui qui gère toutes mes affaires, avant il travaillait pour mon papa

- Raid : toujours aussi belle

- Moi : merci, dis comment vont les affaires ?

- Raid : très bien, aujourd'hui tu as juste à signer quelques documents, mais...

- Moi : mais ?

- Raid : mais il y a nos associés en Afrique du Sud qui veulent rencontrer la patronne avant de se lancer.

- Moi : ne me dis pas que je dois voyager ?

- Raid : oui !

- Moi : alors ça non, Raid arrange toi, trouve quelque chose, mais je ne dois pas voyager.

- Raid : d'accord, je trouverais bien quelque chose, maintenant passons à la signature.

- Moi : lit moi d'abord les documents

Dans la peau de l'auteur

Dans la chambre de Saïdou, voyant son fils très en colère, et celui-ci essayant de le raisonner

- Allhassane : tu te rends compte qu'elle ne m'a rien donné.

- Saïdou : du calme bientôt tu n'auras plus à demander

- Allhassane : que veux-tu dire par là ? Demanda-t-il en le regardant

- Saïdou : juste calme toi et garde ton sang-froid

- Allhassane : je ne vais pas laisser ça impunis. Dit-il dans sa tête

Sur la terrasse, Adama étant au téléphone

- Adama : oui c'est la docteur Adama keïra, je suis en service à la demeure des Bah, là j'ai besoin d'un remplaçant pour des raisons personnelles.

- Homme : ok patienter dans trois jours

- Adama : d'accord merci

Dans la peau de Belle

Toujours avec Raid dans la chambre, je viens de finir de mettre mes empreintes sur les documents. Soudain Sakari couché au sol entame ses rugissements les plus colériques.

- Raid : qu'est-ce qui arrive à ta bête ?

- Moi : elle a sûrment vue mon oncle, je ne sais pas pourquoi mais elle ne l'aime pas.

- Raide : oh, je ne suis pas le seul alors.

- Moi : Raid, c'est de mon oncle dont il s'agit là

- Raid : il est là même.

Sakari continuant avec ses rugissements, elle pourrait sauter sur lui alors je décide de l'appeler.

- Moi : Sakari, vient là ma belle

Ainsi, elle saute dans le lit, poussant Raid à se lèver, car il a aussi peur d'elle, ceci m'entraînant à faire un sourire, de même entendant les pas de mon oncle me faisant comprendre qu'il se meut pour être bien proche de moi.

- Saïdou : comment tu vas ?

- Moi : bien

- Saïdou : mon fils m'a raconté ce qui s'est passé entre vous.

- Moi : j'ai donné à Allhassane deux millions même pas une semaine, il ne va pas me dire qu'il a gaspillé tout cet argent.

- Saïdou : c'est un gosse il ne comprend pas ça.

- Moi : un gosse ? N'empêche qu'il est plus âgé que moi, alors comme moi, je comprends il devrait aussi comprendre...

Je n'ai même pas encore fini ma phrase que je ressens une douleur atroce au niveau de la tête.

- Moi : ah !

- Raid : Belle, ça va ?

Ainsi, mon nez saigne, mes yeux s'affaiblissant, et trou noir.

- Raid : BELLE

- Saïdou : c'est sa première crise, ça se voit que les médicaments font effet. Dit-il dans sa tête

- Raid : ADAMA, BELLE A FAIT UNE CRISE

Dans la peau l'auteur

En un éclair, celle-ci gravit les marches des escaliers pour enfin s'introduire dans la chambre de Belle.

- Adama : Belle, oh mon Dieu

- Raid : qu'est-ce qui lui arrive ?

- Adama : sortez, sortez.

- Saïdou : je veux bien voir ça.

- Adama : sortez d'ici. Dit-elle avec colère

- Saïdou : ok, on s'en va.

- Adama : Belle, mon Dieu qu'est-ce que j'ai fait ? Dit-elle dans sa tête

Ainsi, commençant à la scruter, de même, lui faisant une injection, celle-ci est couchée, complètement immobile, elle est en état d'évanouissement

Deux jour se sont écoulés et Belle est toujours inconsciente, Adama n'en pouvait plus de rester là et de voir ça, alors elle est partie, ainsi son remplaçant devait arriver aujourd'hui.

Voyant Sakari grimper les escaliers pour aller voir Belle, une fois en haut, elle monte dans le lit, ainsi, secouant le lit ceci poussant Belle à remuer la tête

- Belle : Sakari, assis toi, arrête de marcher dans le lit

De plus ouvrant les yeux pour ensuite se lever et s'asseoir, de même Sakari s'approche d'elle, celle-ci la touchant et posant sa tête sur sa fourrure pour enfin la cajoler

- Belle : Sakari qu'est-ce que m'est arrivé ?

À la rentrée, voyant un jeune homme au visage anguleux serti de deux yeux aux lentilles noir, au couleur de peau marrons, se faire admettre dans la maison

- Saïdou : c'est toi le médecin remplaçant ?

- .... : oui monsieur

- Saïdou : quel est ton prénom ?

-..... : jaz, je réponds au nom de Jaz

- Saïdou : Jaz, j'espère que tu connais le boulot que tu es venu faire ici ?

- Jaz : c'est une salle interrogatoire ou quoi ? Dit-il dans sa tête

- Saïdou : je te parle.

- Jaz : euh... Oui

- Saïdou : bien, suis ces escaliers, en haut, tu trouveras une chambre ta patiente y est

- Jaz : d'accord

- Saïdou : je suis sur le point de sortir après, on va parler toi et moi.

- Jaz : ok

Dans la peau de Jaz

Je me meus pour aller en haut, ainsi grimpant les escaliers, de même, apercevant une chambre. Une fois en haut, trouvant la porte de la fameuse chambre ouverte, moi, poussant ma main pour la mettre sur la clenche pour l'ouvrir encore plus, ainsi faisant mon entrée ceci m'entraînant à être complètement stupéfié par la scène devant moi. Une jeune fille assise dans un somptueux lit accompagné d'un tigre blanc, c'est beau à voir, mais cela ne veut pas dire que c'est pas flippant. Étant toujours sidéré, je reste immobile à porter des regards à la jeune

Dans la peau de Belle

Toujours, cajolant ma bête, je sens la présence d'un être inconnu dans ma chambre ceci me poussant à être anxieuse de même que je n'aime pas les étrangers.

- Moi : qui est là ? Dis-je ayant une peur immense. Sakari attaque, attaque cette personne

- Jaz : woh, on se calme, je suis ton médecin remplaçant

- Moi : quoi ? Dis-je toujours ayant la peur et aussi essayant de me lever pour m'éloigner le plus vite possible

- Jaz : je suis là pour tes yeux.

- Moi : qui t'a autorisé à entrer dans ma chambre étranger ?

- Jaz : ATTENTION. Dit-il en s'accourant vers moi

Ainsi perdant mon équilibre ceci me poussant à crier par peur de tomber, je me sens secourus tout d'un coup, aussi perdant son équilibre à lui, on tombe tous les deux, moi en dessus et lui au-dessous de moi, ainsi inhalant son parfum pour pouvoir l'identifier, de même, constatant que je ne le connais

- Moi : lâche-moi étranger, MON ONCLE, ADAMA IL Y A UN ÉTRANGER DANS MA CHAMBRE

- Jaz : chut. Dit-il en posant son index sur mes lèvres

À suivre...

Chapitre 3 Chapitre 3

- Jaz : chut. Dit-il en posant son index sur mes lèvres

De ce fait, moi, restant complètement stupéfié, car personne n'avait jamais posé les mains sur mes lèvres. Des frissons chatouillant mes lèvres. N'arrivant pas à comprendre, mais aussi me demandant pourquoi il s'est accouru aussi vite pour me venir en aide, de même restant sur cette position compromettante me faisant ressentir des sentiments incommodés, ainsi, je dis

- Moi : lâche-moi. Dis-je en essayant de me lever

- Jaz : sois tranquille, je ne vais pas te faire de mal.

J'avoue que cette belle voix dont j'ois ne me peut pas me faire de mal, mais cela n'empêche pas le fait que je n'aime les étrangers ni avoir des contacts avec eux. De même essayant toujours de me redresser, sa main posée sur mes hanches m'empêchant de me lever, ainsi, je le sens se tenir debout, de plus me soulevant dans ses bras, ceci poussant à être encore plus sidéré, je ne me suis jamais fait porter par un homme. Des frissons chatouillant mes cuisses et aussi mes épaules là où ses mains sont posées. Mon cœur s'élance avec vivacité dans ses battements, j'ai peur. De plus, il se meut pour aller je ne sais où.

- Moi : o... Où m'amène tu ? Dis-je en balbutiant

Dans la peau de Jaz

Du coup sans la réponde, mais aussi la portant des regards, moi, m'attardant sur ses beaux yeux aux lentilles marron scintillantes comme l'éclaire. N'arrivant pas à y croire que des yeux aussi gracieux puissent être privés du sens de la vue. Par ailleurs, reprenant mes esprits pour enfin la déposer dans son lit, ainsi tendant ma main pour toucher ses yeux à fin de les scruter

- Belle : ne me touche pas. Dit-elle en repoussant ma main

- Moi : je suis dans l'obligation, car je dois examiner tes yeux.

- Belle : ne me touche pas, je dis, et sors de ma chambre, sort, sort, dehors. Dit-elle avec colère

- Moi : d'accord

De ce pas exauçant ses vœux pour enfin me mouvoir vers la sortie

Dans la peau de Belle

Quel mec agaçant, d'abord essayant de me calmer pour enfin constater que j'ai faim oui très faim, de même essayant d'appeler quelqu'un

- Moi : Adama, mon oncle, Allhassane

Constatant que personne ne me répond, de même me souvenant que c'est le jour de congé des employés de cette maison. Assise en faisant une moue, soudain, je me souviens qu'il y a cet homme alors je décide de faire appel à lui

- Moi : étranger, étranger !

- Jaz : je te crois entendu m'appeler ? Dit-il ayant un sourire goguenard ainsi que les bras croisés sur son torse

- Moi : tu es sourd. Dis-je avec colère

- Jaz : ok, je vais de ce pas descendre alors.

- Moi : non, revient

- Jaz : ah oui ?

- Moi : oui

- Jaz : pourquoi ?

- Moi : par ce que j'ai faim

- Jaz : et ?

- Moi : et je veux que tu m'apportes à manger. Dis-je avec colère

- Jaz : pourquoi je ferais ça ?

- Moi : par ce que tu ne voudrais pas que je demande à ma Sakari de te manger tout cru

- Jaz : mdr, moi je dis que tu ne ferais pas ça par ce que tu as besoin de moi, alors demande le moi poliment, fais moi des supplications.

- Moi : va te faire voir.

- Jaz : d'accord, je vais y aller.

Stupide qu'il est, sait-il au moins le nombre de servants et servantes que je peux avoir dans cette maison. Assise à grommeler, étant en colère, mais ma faim camoufle ma colère, les mains enrouler autour de mon ventre, j'ai hyper faim, ainsi je hurle

- Moi : ÉTRANGER

- Jaz : oui !

- Moi : APPORTE-MOI À MANGER.

- Jaz : je n'ai rien entendu.

- Moi : s'il te plaît

- Jaz : quoi ? Dit-il ayant un sourire moqueur

- Moi : s'il te plaît Apporte moi à manger

- Jaz : d'accord mademoiselle, j'arrive

- Moi : imbécile. Dis-je d'une voix audible

- Jaz : tu as dit quoi ?

- Moi : je n'ai rien dit, je parlais à ma Sakari.

- Jaz : mdr petite menteuse. Dit-il en riant

Menteur toi-même, d'où il vient même cet imbécile, il ose me traiter comme ça, attend pour voir, je vais te rendre la monnaie de ta pièce. Quelques minutes, sentant enfin ses pas comprenant qu'il est là, et de plus, sentant la bonne odeur de la nourriture, ceci me poussant à faire un sourire, ainsi, il s'assoit à côté de moi

- Jaz : tout ça, c'est pour la nourriture ?

- Moi : on t'a déjà dit que tu parle trop ?

- Jaz : non

- Moi : alors tais-toi et donne-moi ma nourriture.

- Jaz : pff, quelle malpolie teste, je suis malpoli, mais j'ai trouvé plus que moi, regarder moi toute cette beauté accompagnée d'une malpolie teste pareille, je ne comprends pas ce que Dieu a voulu faire là. Dit-il dans sa tête

- Moi : con, si seulement je pouvais te mettre une baffe. Dis-je dans ma tête

De plus, il commence à me nourrir. Quelques minutes, je sens ses doigts aux coins de mes lèvres, ainsi les repoussant pour enfin dire

- Moi : ne me touche pas.

- Jaz : je veux juste enlever la sauce.

- Moi : ne me touche pas, tu comprends quelle langue ?

- Jaz : gnai, gnai, gnai. Dit-il en faisant des grimaces

- Moi : attends est-ce que tu es médecin d'abord toi ?

- Jaz : non, je suis repasseur de voiture.

- Moi : sort, dehors

- Jaz : comme tu es rassasié

- Moi : stupide, TA STUPIDITÉ N'A D'ÉGALE QUE TA STUPIDITÉ. Dis-je en hurlant, c'est fou comme il me met en colère

- Jaz : merci

Dans la peau de Jaz

C'est quel genre de travail, j'ai eu encore, cette fille, on doit d'abord soigner sa tête avant de soigner ses yeux, maman aide moi, je sais que j'ai besoin d'argent pour payer tes frais médicaux, mais là ce travail me tape sur les nerfs. Descendant les escaliers tout en bougonnant, soudain, je vois le vieux devant moi, il ne manquait plus que lui

- Saïdou : suis moi

Ainsi en le suivant sans poser de questions, on finit par entrer dans son bureau enfin voyant ses photos accrocher aux murs, je résume que c'est son bureau

- Saïdou : il est bientôt l'heure pour elle de prendre ses médicaments, prend ça.

- Moi : mais c'est du poisson ça, ça tue à petit feu et ça affaibli la vue.

- Saïdou : exactement, voilà pourquoi je te les donne et contente toi de faire le boulot sans poser de questions

- Moi : ok. Dis-je étant sidéré

- Saïdou : tu dois gagner sa confiance.

- Moi : ça, c'est déjà fait, elle a déjà confiance en moi

- Saïdou : parfait

- Moi : comme c'est ce que tu veux entendre vieux grincheux. Dis-je dans ma tête

- Saïdou : vas-y va lui donner ses médicaments.

- Moi : vieux grincheux. Dis-je dans ma tête

Sur ce coup, sortant de son bureau pour enfin aller dans la chambre de la fille, la trouvant couchée, de même, la portant des regards, me demandant pourquoi on veut la tuer

- Moi : miss folle, il est l'heure de prendre tes médicaments

- Belle : étranger, mon prénom, c'est Belle compris ?

- Moi : et moi mon prénom, c'est Jaz

- Belle : étranger

- Moi : Jaz

- Belle : étranger, je t'appelle comme je veux, tu es dans ma maison.

- Moi : pff, lève toi

Moi, regardant les deux médicaments les vrais et les poissons et aussi regardant la fille, que dois-je faire ? Je ne peux pas faire de mal à une déesse pareil quand-même, regardant l'innocence dans ses yeux et me demandant qu'est-ce que ce vieux enflé lui veut et pourquoi il fait ça. Et si je lui donnais les vraies personnes ne le saura de toute façon, et si je me fais prendre ? Jaz tu sera foutus encore

- Moi : zut, que faire ? Dis-je en grattant ma tête

À suivre...

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