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Allice in Twistedland

Allice in Twistedland

Auteur:: BilinskiSpellman
Genre: Fantaisie
Et si Alice n'était jamais tombé dans le terrier du lapin ? Et si, elle avait accepté d'écouter la lecture de sa grande-sœur, malgré le manque d'image ? Le pays des merveilles, ne mérite plus son nom et ceux depuis des années. Un cauchemars, voilà ce qu'il est. Un monde remplie d'horreur, de destruction et de désespoir. Alice n'étant jamais venu pour sauver ce pays, la Reine de Cœur, à continué son terrible règne au point de détruire, tous ce qui faisait de ce monde, une beauté sans pareil. Et si personne ne tente rien, alors il se pourrait que ce monde, disparaisse des comptes à tous jamais. Patience, tout vient à point qui sait attendre...

Chapitre 1 Chapitre 001 : Allice

Tous le monde peut devenir le héros d'une histoire. Non, tous le monde est le héros d'une histoire, de son histoire. Pas besoin de princesse, de chevalier, de méchante reine qui jalouse votre beauté. Vous êtes le héros de votre histoire, a condition que vous accepter d'être au devant de la scène. Et malheureusement, ce n'est pas le cas d'Allice. Allice est une adolescente particulière et à première vu, elle n'a pas l'air d'une héroïne de contes. Premièrement, elle déteste se faire des amis, c'est une solitaire.

Deuxièmement, ce n'est pas le genre de fille à aidé les petites vielles à traversé la route. Non, qu'elle ai le rôle de la méchante, mais elle utilisera comme excuse « Non, c'est bon, quelqu'un d'autre va l'aider. ».

Allice est même qualifié de froide par sa mère, ce qui est très fort quand on connaît sa mère. Une femme très original, qui adore exprimait sa bonne humeur à tous les coins de rue, c'est mission impossible de ne pas aimer cette femme, cette femme, c'est la joie. Ce qui fait que beaucoup pense que la mère d'Allice, Caroline, aurait peut-être adopté la jeune fille. Mais non, Allice est bel est bien la fille de Caroline. Elles n'ont d'ailleurs pas toujours était toutes les deux, avant bien sur, il y avait le père d'Allice.

Terrence, un homme qui faisait fondre toutes les mamans du visionnages par sa beauté. Ils formaient la famille parfaite, si on enlève la froideur d'Allice. Mais un jour, une dispute à éclaté entre les deux amoureux et le père d'Allice à quitté la maison. Elle le voit pendant les vacances et lors des Week-end, mais à la maison, ce n'est plus vraiment pareil, même si dehors sa mère paraît être la femme la plus heureuse du monde, à la maison, Allice voit bien que le départ de son père la touche.

Caroline : On déménage !

Allice : Quoi ?

Caroline : Je sais, ça peut paraître précipité, mais je te promet que tu ne vas pas le regretter. On va arriver dans une nouvelle ville, pour de nouvelles aventures, un nouveau lycée. Peut-être même que tu te trouvera un petit-ami !

Allice : Pourquoi on déménage ?

Caroline : On va retourner vivre chez ta grand-mère, ça fait trop longtemps qu'on est éloignée !!

Allice : Ah, d'accord.

Caroline : Vraiment ? Tu n'est pas excité ? Ou en colère ?

Allice : Non.

Caroline : Bien sur... Je t'aime ma puce.

Allice : Moi aussi maman.

Caroline avait espérer faire ne serait-ce qu'un peu réagir sa fille, mais elle n'avait pas de racines dans cette ville et elle n'en n'aurait sûrement nulle part. Une fois dans sa chambre, Alice se mit à ranger celle-ci, si les deux femmes déménageaient mieux fallait ne pas être en retard dans les cartons, puis de toutes façon, elle n'avait rien d'autre à faire.

Elle mit sa musique dans ses oreilles et fit partir du Bring Me the Horizon a fond tout en emballant ses livres. Tout en chantant Parasite Eve, elle rangea sa chambre de fond en comble avant que sa mère ne vienne la prévenir qu'il fallait aller chercher le dîner.

Allice : Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?

Caroline : Pizza !! Je les ai déjà commandé, tu peux aller me les chercher ?

Allice : Pas de problème.

Caroline : Merci choupinette.

Tout en gardant ses écouteurs sur ses oreilles, elle enfila ses converses et sortit de leurs petit appartement direction, le Borat ! Un nom original pour une pizzeria, mais le propriétaire est un fan. Il ne lui fallu qu'une dizaine de minute avant d'arriver au sein Graal. Elle prit alors ses deux boîte commandé par sa mère et rebroussa chemin.

Sur la route, elle s'arrêta quelques secondes pour faire son rituel secret, bizarre, mais elle adorait ça. Elle sortit les boîtes de pizza de leurs sachet en plastique blanc et le mit dans sa poche. Elle préféré porter les boîte à la main, premièrement, ça la réchauffer et quand elle rentrait chez elle, avait encore l'odeur de la pizza sortant du four sur les mains.

Mais alors qu'elle allait reprendre sa route, son sac plastique décida de se faire la mal. Elle aurait bien laissé tombé, mais sa conscience ne l'aurait pas lâcher en citant sa propre mère. Elle s'approcha donc de ce foutu sac plastique pour le ramasser quand celui-ci s'envola un peu plus. Elle du parcourir une bonne dizaine de mètre a courir après ce sac, jusqu'à arrivé dans une ruelle assez sombre.

Une fois le sac en mains, elle s'apprêta à rebrousser chemin, quand elle remarqua qu'il y avait quelques choses de changer dans ce maudit sac. Il y avait un dessin dessus, lui qui était tous blanc quelques minutes auparavant. A présent il y avait un prénom dessus, le siens. Mais avec une faute d'orthographe. Le siens s'écrivait avec deux l et non un. Elle examina encore ce sac quand un homme se plaça à l'entrée de la ruelle.

Sa musique toujours tournant dans ses oreilles, Allice releva la tête et bloqua son regard sur cet homme. Elle commençait petit à petit a avoir peur, espérant sincèrement que c'était juste un sans abris qui chercher un coins tranquille. Mais l'homme sortit d'une de ses poches un mini canif ayant pour réaction d'Allice que ses larmes commencent à perler sur ses joue. Elle avait peur, mais même ce sentiment rester bloqué en elle. Elle commença alors à reculer tout en serrant son sac plastiques dans la main et en priant que quelqu'un d'autre passe pas là. La panique lui ayant fait perdre l'usage de sa voix, elle n'avait personne pour l'aider.

Alors qu'elle continué reculé, elle posa son pieds sur une plaque d'égout, elle commencer à trembler au niveau de ses jambes qui devenait aussi fragile qu'une hanse de tasse en porcelaine. Alors qu'elle posait son deuxième pieds sur cette plaque d'égout, celle-ci céda et Allice se retrouva à tomber dans un trou, comme ça !! Mais ce 'était pas une chute normal, elle était trop longue, et pourtant ça n'empêcher pas à Allice de crier de tous ses poumons, ayant retrouvé sa voix comme par magie.

Chapitre 2 Chapitre 002 : Maudit lapin

Alors qu'elle continué reculé, elle posa son pieds sur une plaque d'égout, elle commencer à trembler au niveau de ses jambes qui devenait aussi fragile qu'une hanse de tasse en porcelaine. Alors qu'elle posait son deuxième pieds sur cette plaque d'égout, celle-ci céda et Allice se retrouva à tomber dans un trou, comme ça !! Mais ce n'était pas une chute normal, elle était trop longue, et pourtant ça n'empêcher pas à Allice de crier de tous ses poumons, ayant retrouvé sa voix comme par magie.

**********

Tout en chutant... encore, elle criait, jusqu'à ce qu'elle voit un lapin. Un vrai lapin, blanc en piteux état, il avait l'air d'avoir une morphologie différente des lapins albinos qu'on avait l'habitude de voir, ce qui le rendait, presque glauque. Ce lapin l'a regardait avec ses gros yeux rouge, puis d'un coup, alors qu'Allice se demandait, si elle n'avait pas était drogué, ce lapin se mit à crier, ce qui réveilla Allice qui elle à son tour se mise aussi et encore à crier.

Leurs chute avait l'air de durer deux heurs, plusieurs objets était apparu entre temps, chutant avec eux, des parapluies, tableaux, tables, tasses, énormément de tasse. Allice n'avait presque plus de voix, et cette fois, c'était Joji qui l'accompagnait dans sa descente aux enfer. Jusqu'à ce qu'elle tombe sur un sol, qui n'avait rien de cette eau fétide qu'on pouvait trouvé dans les égouts.

Non, c'était un sol carrelé, comme un grand jeux d'échec. Mais ce n'était pas le seul truc étrange, premièrement, ces pauvres pizza avait disparu, son portable lui toujours dans ses mains, mais elle portait des vêtements différent. Elle qui habituellement ne s'habiller que noir, elle portait une robe mi-longue bleu, un bleu un peu trop bleu selon elle. Ses converses ne l'avait pas abandonné, mais d'horrible collant à rayure noire et blanche étaient venu se rajouter à la paire.

Même ses cheveux avait décidé de jouer eu rebelles en sortant de leurs tresses habituelle. Elle regarda partout autour d'elle et s'aperçut que cette pièce était remplie de tableau, sans personnage, comme si les personnes peintes s'étaient enfuit. Ce qui était d'autant plus effrayant. Alors qu'elle continuait de tourner sur elle, elle se rendit compte que son le lapin avait disparu. Est-ce que ça aussi, elle l'avait imaginé ?

Derrière elle se trouvait une porte, qu'elle s'empressa d'ouvrir, avant de tomber sur une autre porte, un petit-peu plus petite. Ce petit manège se répéta plusieurs fois, jusqu'à ce qu'Allice soit vraiment énervé. Heureusement, la dernière par laquelle Allice pouvait encore passer donna sur une autre pièce, qu'elle s'empressa de rejoindre.

Cette pièce avait l'air plus grande que l'ancienne, dix fois plus grande même. Il n'y avait plus de tableau sur les murs, il n'y avait rien, même les portes par lesquelles elle était avaient disparus. Elle tourna sur elle même et découvris un rideau, rouge, magnifique, attaché par des cordes dorées, digne du plus beau des théâtre. Elle allait y passer sans hésiter pour sortir de cette pièce un peu trop vide, quand une voix résonna derrière elle.

??? : Je ne ferais pas ça, si j'étais toi.

Allice : Quoi ??

Allice se retourna surprise d'entendre une autre voix et crut halluciner, lorsque qu'elle vu ce chat là fixer du regard. Il était un peu trop grand pour être un simple chat. Mais il lui fallait une grosse tête pour contenir cette énorme bouche qui souriait. Il avait la peau sur les os et pourtant il avait l'air plus en forme que la fille devant lui.

Il se leva sur ses deux pattes arrière et enfila un veston devant Allice avant de prendre une canne sortit de nulle part et de s'approcher d'Allice. Le Chat l'a contourna pour aller prêt du rideau qu'il entrouvrit légèrement pour la nouvelle. D'un signe de tête, il invita Allice à y jeter un coup d'œil.

??? : Voici le pays imaginaire, son nom peut paraître enchanteur, mais c'est tous le contraire. Je n'ai jamais vu quelqu'un sortir de ce pays intacte et si tu aime la souffrance, je pense que c'est la meilleure destination, mais vu les cris que tu as poussé à ton arrivé, je doute qu'il soit vraiment fait pour toi.

Tout avait l'air classe chez ce chat, il ne lui manquait plus qu'un chapeau haute-forme et une clope au bec pour être parfait. Le chat referma le rideau et Allice se rendit compte que plusieurs porte ou ouverture était apparu dans la pièce, il y avait un toboggan, un mur de brique rouge, un miroir, une armoire, un ascenseur et d'autre encore. Mais une porte se démarquer des autres, parce que c'était celle de la maison d'Allice.

Allice : Si je passe par cette porte ? Je rentre chez moi ?

??? : Dans un sens.

Allice : Comment ça ?

??? : Cette porte, c'est l'enfer, mais n'importe lequel, le tiens. Passe par cette porte et tu vivra un cauchemars.

Allice : Mais alors... Comment je rentre chez moi ?

??? : Eh bien, tu vois ces portes par lesquels tu est passé ?

Allice : Oui ?

??? : Normalement, c'est aussi la porte de sortie.

Allice : Vraiment ?? Merci, enfin...

??? : Tu ne pourra pas y passer.

Allice : Quoi ? Pourquoi ?

??? : Tu n'est pas la seule à y être rentrer.

Allice : Si, je l'aurait vu si il y avait eu un autre... Le lapin.

??? : Deux personnes rentre, deux personne sortent. C'est comme ça que ça marche. Si vous êtes 2 à être rentré, tu vas devoir trouver une autre personne avec laquelle sortir.

Allice : Cet espèce lapin, ou il est partit ? Puis vous êtes qui ?? Et c'est quoi ça ? Un cauchemar ? Mais oui... Je suis en train de dormir, j'ai rêvé les pizzas, la ruelle et même le déménagement...

Alors qu'Allice riait seule soulagé que cette folie soit dans sa tête, elle ressenti d'un coup, une douleur sur son avant bras droit, elle baissa les yeux dessus et découvris une énorme griffure plutôt profonde, puis elle releva la tête et vis ce maudit chat lui tendre une mouchoir.

Allice : Vous m'avez...

??? : Tu étais en train d'insinuer que je n'étais qu'un rêve, c'est moi qui devrait être offusqué.

Allice : Mais c'est pas possible... Vous êtes un chat qui parle... Vous êtes qui ?

Chapitre 3 Chapitre 003 : Champignon

??? : Tu étais en train d'insinuer que je n'étais qu'un rêve, c'est moi qui devrait être offusqué.

Allice : Mais c'est pas possible... Vous êtes un chat qui parle... Vous êtes qui ?

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??? : Moi ? Je suis le chat du Cheshire ! Mais tous le monde m'appel le Chat. Quel pays de sauvage, ils ne savent absolument pas faire preuve de classe.

Allice : Quel pays ?

Chat : Mais voyons Allice, le pays des des Merveilles !!

Allice : Le pays des merveilles... Attendez ?? Comment vous connaissez mon prénom ? Je me suis pas présenté.

Chat : Ici, tous le monde te connaît, tu est notre sauveuse, cela faisait des années que nous avions perdu espoir de te voir arriver.

Allice : Votre sauveuse ?? Je crois que vous vous êtes trompé de personne. Je suis loin d'être votre sauveuse !!

Chat : Tu vois une autre Allice dans les parages ?

Allice : Non, mais... C'est complètement insensé !! Je sais pas pourquoi votre monde à besoin d'une sauveuse, mais je suis pas la bonne personne !! J'ai rien d'une sauveuse !!

Chat : Dans ce cas, je n'ai rien d'un chat.

Allice : Je... Roh !!

Chat : Dans tous les cas, si tu veux rentrer chez toi, tu vas devoir trouver quelqu'un pour t'accompagner.

Allice : Donc, dans tous les cas, je dois passer par la case pays des Merveilles ?

Chat : Tu comprends vite.

Allice : J'arrive lapin de merde.

Allice rangea son portable dans la poche de son tablier et replaça ses mèches rebelle derrière ses oreilles avant de passer ce stupide miroir accompagné du chat. Quand celui-ci lui parler du pays des merveilles, elle s'imaginait un pays remplis de merveilles, avec des fleurs jonchant le sol, un ciel rose et des nuages barbae à papa, mais tous sauf ça.

Ce pays, portait horriblement mal son nom. Le ciel était gris et manquait de tomber sur eux à tous moment, la plupart des fleurs étaient fané ou vandaliser avec de la peinture rouge. C'est alors qu'Allice se frappa le front avec une telle violence, qu'elle aurait pu en tomber dans les pommes.

Chat : Les humains sont vraiment étrange.

Allice : Je suis conne, Alice au pays des merveilles !! Comme le livre !! Eh moi qui pense que tous c'est... Attendez, pourquoi c'est pas comme dans le livre ? Alice n'est jamais venu ou quoi ?

Chat : Je crois que tu parles dans une autre langue.

Allice : Qu'est-ce qui c'est passer ici ?

Chat : Il y a des dizaines et des dizaines d'année, le pays des merveilles a accueilli une nouvelle souveraine, la reine de cœur.

Allice : Helena Bonham Carter.

Chat : Plaît-il ?

Allice : Non, rien, continuez. De toutes façon, j'ai même pas vu le film... Ni le livre... Ni rien à ce sujet d'ailleurs.

Chat : Cette reine à alors changer les règles du pays. C'est la que le bombyx à découvert la prophétie. Celle qui disait qu'une petite fille courageuse et viendrait nous sauver et faire retrouvé ses merveilles à notre pays !! Mais tu est arrivé beaucoup plus tard que prévu, le pays à comme pourri et la reine à prit en force.

Allice : Vous êtes sur qu'il était pas défoncé votre bombyx ??

Chat : ...

Allice : Blague de mauvais goût, je vois. S'il vous plaît, conduisez-moi au lapin.

Chat : Comme tu voudras.

Allice suivait le chat à la canne en faisait attention à ne pas archer sur l'un de ses insecte cheval volant, ou encore ses étrange masse goudronneuse au sol, quand au bout de 10 minute de marche, elle s'aperçut qu'on la surveillait. Elle s'apprêta à sortir son portable pour tenter le diable et tester son réseaux, quand sortit de nulle part, elle reçu une flèche dans l'épaule.

Le Chat du s'arrêter après avoir entendu le cri du supplice d'Alice qui s'effondra avec cette flèche dans l'épaule. La malheureuse avec le peu de lucidité qui lui restait tender la main vers ce chat recherchant de l'aide, quand celui-ci disparu laissant son sourire le suivre avec un train de retard. Allice commençait à perdre connaissance ayant vider son stock de cri, quand elle put apercevoir avant de sombre, deux ombres d'enfant se rapprocher.

??? : Bon, d'accord, ce n'est peut-être pas mangeable.

??? : Peut-être ?? Même sur mon lit de mort, je touche pas ça !

??? : Ok, maintenant qu'est-ce qu'on fait ?

??? : On la mange ?

??? : Bah il y a rien d'autre.

??? : Non on devrait pas. On va la ramener au camps et la soigner.

??? : N'empêche que j'ai bien visé !!

??? : Bien joué frérot !

??? : Mais on pourra pas la porter, elle doit faire 100 tonnes !!

??? : Champignon ?

??? : Champignon !!

Après avoir drogué Allice et transporté à leurs dit refuge, les frères laissèrent les soins de la petite à des amis en attendant qu'elle se réveille. Ce qui arriva seulement deux heure plus tard. Allice se réveilla en sursaut et garda les yeux fermé, espérant que tous ne soit qu'un rêve ou un shift ce qui expliquerait la douleurs, mais non, elle était bien dans ce pays des tordus. Elle allait se lever et quitter ce lit au proportions surdimensionner, quand elle découvris, qu'elle n'avait plus sa robe sur le dos, elle n'avait plus rien d'ailleurs, à part un bandage à l'épaule, sûrement du à la flèche qu'on lui a tiré dessus.

Elle utilisa un bout de couverture, qu'elle mit quelques minutes à déchiré, pour se mettre quelques choses sur la peau, quand elle s'aperçut de quelque choses, en effet, ce n'était pas ce lit, qui était anormalement grand, mais elle qui était infiniment petite. Alors qu'elle aller descendre du lit, un lièvre rentra dans la sa chambre.

Lièvre : Oh !! Je vois que tu est réveillé. On était pourtant plusieurs à espérer que tu ne sorte pas de ton sommeil.

Allice : Je vous demande pardon ?

Lièvre : Aller, viens, on t'attends tous.

Allice descendis du lit avec beaucoup de difficulté et sortit de la chambre pour trouver un genre d'usine, qui sentait le thé un peu trop fort. Elle suivait alors ce lièvre qui passer par multiples passage cacher, avant d'arriver dans ce qui semblait être la salle de contrôle de toutes cette usine, qui elle même semblait, à l'abandon. Ce qui faisait peine à voir, surtout pour Allice qui trouver ce paysage au style Steam punk, assez merveilleux...

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