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Ainsi va la vie de Malèna

Ainsi va la vie de Malèna

Auteur:: NYEM
Genre: Romance
Ainsi va la vie de Malèna Ainsi va la vie et nous ne pouvons nous y opposer. N'est il pas écrit que l'homme propose et Dieu dispose ? On ne choisit pas son destin encore moins les personnes qui rentrent dans nos vie par pur hasard...Pensez-vous que le hasard existe ?! Ou que tout est écrit , une grande impression que la mienne est écrite. Si je pouvais décider des personnes qui rentre et sort de ma vie, ma vie aurait été beaucoup plus simple . Ainsi va la vie diront t-ils avec un air désolé. Le malheur arrive t-il seul ?! Ou est-il toujours accompagné par deux abrutis. Le malheureux n'est t-il pas heureux ?! Celui qui est heureux n'est t-il pas malheureux ?! Tout est vanité des vanités, ne jamais envier les autres, l'envieux n'est t-il pas envié ?! Je retiens que la souffrance vient des proches . Ainsi va la vie de Malèna

Chapitre 1 01

Ainsi va la vie de Malèna

Chapitre 1

En regardant par la fenêtre de ma chambre d'hôpital coulait dehors la pluie, il pleuvait à flou, les routes étaient mouillées, le vent soufflait sur les arbres on aurait eu l'impression qu' ils allaient être déracinés d'une seconde à l'autre .

Infirmière : Malèna ?! Voici tes médicaments

Moi : merci .. Dis-je en prenant les médicaments qu'elle me tend . Je sort quand ?!

Infirmière : demain ma belle

Moi : d'accord ..

Infirmière : as tu besoin de quelque chose ?!

Moi : non merci cava aller . Dis je en tournant la tête vers la fenêtre

J'en ai marre de rester en ferme ici, le goût des médicaments amer dans ma gorge m'écœure ! L'ambiance de mort dans l'hôpital me fait peur ... j'ai peur de mourir, à ce qui paraît je ne risque plus rien et je l'espère pour moi du plus profond de mon cœur mais j'ai vécu dans l'angoisse de mourir pendant deux ans, deux années de ma vie et c'était horrible.

Il y a deux ans de cela, je me rendais à l'université et j'ai fait un malaise dans le bus, j'avais vingt ans, à mon réveil j'étais à l'hôpital, on m'a diagnostiqué une tumeur au cerveau, j'en tremble encore quand j'y repense, ce jour été tellement gris . Je me souviens encore de la réaction de mes parents, ma mère a pleurait comme si on venait de lui annoncer ma mort et mon père n'arrivait même pas à me regarder dans les yeux. Je ne serais vous dire, il y avait du monde autour de moi mais je me sentais seul , il avaient tous cette air désolée, remplis de tristesse et de pitié à chaque fois qu'ils posèrent tous les yeux sur moi , personne ne me voyait comme une personne normale j'étais devenu Malèna la maladive qui va bientôt mourir .

Je suis l'aîné de ma famille, nous sommes deux enfants, j'ai un petit frère, de deux ans de moins que moi, il était le seul à me parler normalement et le seul à ne pas voir la maladie en moi .

Après deux années de combat contre la maladie, Dieu a fait de moi une championne ! J'ai vaincu le cancer, j'ai été enfin soulager mais je me rends quelquefois à l'hôpital pour qu'ils puissent voir mon état de santé et qu'ils puissent faire un bilan, je rentre une semaine et aujourd'hui c'est la dernière semaine pour toujours par la grâce de Dieu .

Le lendemain matin

mes parent sont venu très tôt le matin pour me récupéré , je peu enfin faire mes adieux et dire merde !

Maman : donne ton sac à ton père

Moi : je peu le porter seul

Maman : hors de question, tu donne se sac à ton père !

J'ai tendu le sac à mon père . Je quitte l'hôpital mais je vais rentre dans une nouvelle prison qui est chez moi .

Dans la voiture

Moi : maman j'espère que tu n'a pas toucher à ma chambre

Maman : pourquoi dis tu cela Malèna ?!

Moi : parce que à chaque fois que je m'en vais à l'hôpital tu change tout dans ma chambre et à mon retour c'est compliqué pour moi de retrouver mes affaires !

Maman : non je n'ai rien toucher

Moi : quand est-ce que je reprend l'école ?!

Maman : c'est beaucoup trop tôt ma chéri

Moi : pardon ?! Maman sa fait six moi que je vais mieux ! Tu n'arrête pas de repoussé ma rentré !

Maman : Malèna

Moi : papa dis quelque chose !!

Papa : je suis du même avis que ta mère cette fois-ci, je pense que c'est beau ...

Il n'avait pas fini sa phrase, que j'étais deja descendu de la voiture. Nous étions déjà arriver à la maison

Maman : Malèna ne sort pas comme ça de la voiture tu n'as pas de manteaux !!

Nous étions en pleins mois de novembre il commençait déjà à neiger, nous sommes en période de grands froids au Canada, dans la voiture j'avais enlevé mon manteau car mon père avait mis à fond le chauffage, il fessait super chaud .

Je suis vite monté dans ma chambre et j'ai fermé la porte à clé , je ne veut entendre et voir personne !

Je veux mené une vie normale, la vie que je menais avant que tout cela arrive, je veux que les gens se comportent avec moi normalement ! Je ne suis pas une maladive ou du moins je ne le suis plus ! Vais-je porter ce fardeau sur mes épaules toute ma vie ?!

Après une heure passée la musique à fond dans mes oreilles avec mes écouteurs, je me suis décidé à prendre une douche , j'ai de la chance d'avoir une salle de bain dans ma chambre, ça me permets de rester dans mon intimité quand je le souhaite.

Dans ma salle de bain et dans ma chambre j'ai fais enlevé tout ce qui avait un rapport avec un miroir, je ne veux pas me voir nue, j'ai la peau sur les eaux, je me rappelle que j'en pleurai à chaque fois que je pose les yeux sur moi devant un miroir , je pouvais voir tous les os de mon corps ressorti, mes yeux sortaient de leurs orbites, je fessais peur . Mais cheveux commencent à repousser doucement mais je n'aime toujours pas, suis-je désirable ?! Bien sûr que non ! L'ancienne Malèna était désirable. J'avais un copain avant tout ça, quand il posait ses yeux sur moi on voyait du désir, de l'amour ou du moins une facette de l'amour, comme tous les autres, il est parti ... au début il était présent mais quand il a vu celle que je devenais et qu'il ne pouvait plus se vider en moi comme il savait si bien le faire il est parti, parti avec des prétextes plus bidons les unes que les autres . Malèna te voir comme ça me fait du mal je ne pourrais supporter de te perdre . Je ne suis pas une bonne personne pour toi ma Malèna, tu mérites mieux que moi . De même pour ceux que j'appelais mes amies mais eux au moins ils ne m'ont pas sorti d'excuse, ils ont juste arrêter de me parler du jour au lendemain, j'étais devenu Malèna la maladive, personne ne voulais m'approcher parce que j'étais une casse ambiance, je ne pouvais sortir ou si je sortais je devais tenir les gens pour marcher, je ne pouvais me rendre en boîte de nuit ou dans les lieux publics. En deux ans je me suis retrouvé seul ! J'étais entouré par famille peut-être mais j'étais seul . Ainsi si va la vie diront-ils ! les gens viennent et repartent n'est-ce pas .! C'est le cycle de la vie .

Toc toc

Moi : qui es-ce !?

Ron: c'est moi Malèna

Je me suis levé de mon lit pour lui ouvrir la porte

Ron: pourquoi tu t'enferme dans ta chambre . Dit-il en rentrant dans la pièce

Moi : parce que j'ai envie d'être seul. Ferme la portez clé derrière toi , je n'ai pas envie que maman rentre

Ron: qu'est-ce que elle a encore fait ?! Dit-il en s'installant sur le canapé en face de mon lit

Moi : elle m'insupporte Ronny ! Elle veut tout contrôle dans ma vie, je me sent étouffé, j'ai l'impression d'être encore malade

Ron: tu sais très bien que elle fais ça pour toi

Moi : mais elle en fais trop ! Je ne peut pas reprendre l'école , je ne peut pas sortir ! Je suis sensé faire quoi au juste !

Ron : moi je vais te faire sortir

Moi: comment ?!

Ron: ne t'inquiète pas , quand tu vaudra sortir tu vient me dire et on sort

Moi : d'accord ...

Ron: bon moi je m'en vais

Moi : ou va tu ?!

Ron : je vais travailler

Moi : tu t'est trouver un nouveau boulot ?!

Ron : non j'ai toujours le même mais la nuit et les week-end je suis chauffeur pour un mec comme ça

Moi : il te paye bien ?!

Ron : le double de ce que je me fais dans mon autre boulot !

Moi: super !

Ron : bon je te laisse je dois partir

J'aurais tellement voulu qu'il rester, je me sens moins seul quand il est avec moi, ont discute de tout sauf de ma maladie, c'est ce que j'aime avec mon frère, avec mes parents nos sujets de conversation tourne autour de ma maladie et rien d'autre, cela me gave .

Je n'ai rien d'autre à faire que regarder la télé, mon père a fait installer une télévision dans ma chambre, cela m'empêche de me rendre en bas dans le salon, je me demande si ce n'est pas une technique pour empêcher les visiteurs de me voir, ont-ils honte de moi mes parents ?! J'ai quelque fois cette impression car je ne suis malheureusement pas présentable physiquement, mon petit frère lui il est beau, plus il grandit, plus il devient un bel homme que toutes les filles courent derrière, et moi toute fine et pâle, je ne suis ni clair, ni foncé de peau de base, j'ai une couleur de peau caramel un peu foncée, mais j'arrive quand même à être pâle, c'est la maladie .

Oh qu'est-ce que je déteste ma vie !

Papa : Malèna . Dit-il en rentrant dans la chambre

Moi : papa tu ne peut pas toquer ?!

Papa : t'a porté été entre ouvert c'est pour cela que je me suis permis. Comment tu va ma princesse

Moi : j'irais mieux le jour où tu arrêtera de me regarder avec ses yeux !

Papa : quel yeux ?!

Moi : regarde toi , tu me regarde comme ci j'étais morte

Papa : Malèna ! Non jamais ! Je suis juste inquiet pour toi

Moi: je vais bien papa

Papa : je veut que tu ailler au mieux de ta forme , je veut trouver ma fille, celle qui était pétillante et joyeuse

Moi : laissez-moi , maman et toi , faire les chose de moi-même et tu verra que je vais redevenir ta fille

Papa : il faut quand même être prudent

Moi: la maladie est parti papa je vais mieux

Il a posé sa main sur la mien puis la serre fort

Papa : je ne sais pas si je vais avoir la force de vivre si je te perds.

Moi : plus tu t'inquiète et plus il va m'arriver quelque choses, protège moi mais autrement, protège moi avec pleins d'amour et laisse moi respirer car j'en ai grandement besoins

Papa : d'accord, je vais parler à ta mère pour que tu puisse sortir un peu plus souvent

Nous avons discuté un petit moment et je ne sais comment je me suis endormi, peut-être pendant notre conversation mais je me souviens que mes paupières commençaient à devenir lourde et je me battais contre le sommeil.

Chapitre 2 02

Chapitre 2

** Les frères McClaren **

Peter McLaren , le dieu de ses dames et le cauchemar de plus d'un ! Peter était l'un de ses hommes dont on entendait parler dans tout Montréal, il y avait des tas d'histoires qui se racontait à son sujet et pas de très belle choses . Il était le prince de Montréal.

Peter et son frère jumeau Paul étaient deux mafieux, ils avait à eux seul tout une équipe d'homme aussi violent les uns que les autres , ils étaient arriver à un stade de leur « carrière » très élevé car ils travaillent même avec les chefs d'états .

Peter avait deux boîte de nuit et un restaurant cinq étoile. et Paul il gérait toute une chaîne de club de streaptease . Derrière toute ses choses ses deux frère cachaient tout ce qu'il se passait derrière, blanchiment d'argent, prostitution, distribution de drogue et j'en passe , ils ont réussi à eux seul se crée tout cette empire . Qui ne connaît pas les frère McClaren dans Montréal ?! On les avaient même surnommé les deux P ou les grand P .

Ils avaient beau faire affaire ensemble et être plus que des frere mais des jumeau, ils avaient deux caractères complètement différent , Peter était celui qui était le plus humain des deux si on pouvait le qualifier comme ça , lent à la colère mais très dangereux. Il avait un style de Barron de la mafia, quoi que les deux avait le même style mais celui de Peter été beaucoup plus prononcé, il aimait les femmes, oh oui il aimait les femmes , mais il n'aimait pas les relation à longue durée . Paul était un genre différent, complètement cinglé, un clan à lui tout seul, inconscient de ce qu'il fessait, il aimer la violence , il était du genre à avoir un fort caractère et rapide à la colère, très rapide à la colère je dirait même, impulsive, il détruisait tout à son passage .

Née de parent afro-américaine qui ont exilé au Canada pour des raisons professionnel les jumeaux on grandi dans les bas quartier de Montréal avec leurs frère aîné John Jr McClaren, qui est atteint du maladie, un retard global du développement . Ils fessait tout deux des combat de rues et se bâtaient souvent avec leurs camarades d'écoles pour cause de moqueries envers leurs grand-frère . Les choses entraînant une autres ils ont tout les deux commencer les affaires de la rue et ils sont devenu les rois grâce à leurs côtés sauvage .

** Peter McClaren **

Peter se rendais comme tout les dimanche chez sa mère avec son nouveau petit protéger et chauffeur, comme à son habitude, une voiture les suivait derrière il n'avais pas besoins de se posé mille et une question qu'il savait déjà que c'était l'agent Covey, c'est l'agent qu'on avait mit pour enquêter sur les frère McClaren, a chaque fois que l'agent Covey trouvait une nouvelle piste sur les prétendue mafieux celle-ci était tout de suite brouillée par je ne sais qui, il commençait même à soupçonner son équipier d'être un vendu .

Peter: bonjour maman . Dit-il en rentrant dans la cuisine de sa mère

Lily: mon fils , comment vas tu ?!

Peter : je vais bien et toi ?!

Lily : cava , ou se trouve ton frère ?!

Peter: il est en chemin je pense ..

Il c'est assis à table , comme tout les dimanche là famille McClaren se retrouvent pour partager ce moment un famille, c'est un rituel de famille qui a été instauré par leurs mère , madame Lili-Rose McClaren. Monsieur John Sr McClaren les a quitter quand les jumeaux étaient âgée de douze-ans , vingt-trois ans passé maintenant que les enfants McClaren n'ont jamais revu leurs père .

Paul : maman ! Dit-il les bras ouvert devant la porte de la cuisine

Lily : tu est en retard petit prince

Paul : tu connaît les affaires maman . Dit-il en embrassant sa mère

Lily: meme le dimanche ?! Allé va t'asseoir à côté de ton frère

Paul : ou est John ?!

Lily : il dort encore , je n'ai pas voulu le déranger

John : je suis là maman . Dit-il en rentrant dans la cuisine

Peter : cava John ?!

John : Peter ! Dit-il avec enthousiasme

Paul : et moi je ne compte pas ?!

John : non Paul méchant !

Lily: vient t'asseoir . Dit-elle en lui tendant la chaise

Paul : j'ai fais quoi ?!

John : tu n'est pas venu me voir

Paul : ah oui ! Je t'avais promis qu'on allé manger une glace , excuse-moi mon frère, j'étais occuper

Lily : cava !? Demande t-elle à Peter en posant délicatement sa main sur son épaule

Peter : oui . Disait-il en affichant un faible sourire . Je suis contente d'être là maman

Lily: moi aussi je suis contente que tu soit là , mais tu devrais passé beaucoup plus souvent voir ta famille et mettre ton travail un peu de côté, il faut que tu prennes des vacances quelque fois

Peter : tu as raison , je viendrais passer mes vacances ici dans ce cas

Après avoir passer la moitié de la journée avec sa famille Peter fut contraint de les quitter pour une urgence accompagné de Paul .

Quand t-ils sont arriver sur les lieux , leurs hommes étaient déjà là, au milieu d'eux attacher à une chaise chacun deux hommes blanc avec le visage déjà bien amoché

Paul : oh non ! Je voulais commencer en premier ! Disait-il en voyant le visage rempli de sang des deux hommes

Peter : c'est eux ?!

Anibal : oui

Peter : donc c'est vous qui avez essayer de me la mettre à l'envers ?!

.. : Peter je suis désolé, je ne le referais plus . Suppliait le premier homme . Laisse moi partir je t'en supplie

.. : qu'est-ce que tu fais ! Pourquoi tu le supplies ! Rester digne ! Lui et son frère son que des enfoiré

Paul : oh ! Ah ah ah . Il riait au éclat jusqu'à ce qu'il sorti son revolver de la poche de son manteau et tira une balle en pleine tête sur le deuxième homme

Peter : et de nous deux c'est moi le plus dangereux. Disait-il à l'homme . Bon écoute moi bien , si tu ne veut pas finir comme ton pote tu a intérêt à nous dire qui t'a envoyé nous escroquer !

... : c'est .. c'est .. c'est . Suffoquant

Peter : PARLE !

L'homme tremblait de peur , il se disait intérieurement que c'était fini pour lui , aucune chance pour qu'il survive, qui s'occupera de sa femme et de son fils ?! Si il a fais ça c'était juste pour avoir beaucoup plus d'argent et subvenir au besoins de sa famille, il était pourtant très septique quand son ami mort a présent lui proposa la mission , il lui avait pourtant bien assuré que rien de grave aller lui arriver .

Paul : parle , je sais où ce trouve ta femme et ton fils . Disait-il en chantonnant

. : Non ! S'il vous plaît ! Non ! Je vous en supplie

Peter tira son frère sur le côté

Peter : pas la famille ! Disait-il d'un air menaçant

Paul: c'est toi qui a dit pas la famille pas moi !

Paul se rendit devant l'homme

Paul : en plus ta femme elle a une de ses pair de nibar je mettrait bien mon visage dedans , une bonne salope !

Tout les hommes qui étaient dans la pièce se mirent à rigoler

.. : je vous jure que je ne sais rien , c'était mon amie qui m'avait demandé de participer à la mission qu'on lui avait donner, je voulais juste me faire de l'argent

Paul : Tu ment ! Disait-il en haussant le ton

.. : je te le jure sur ce que j'ai de plus chers !

Paul : tu ferme ta geul. Il a haussé le ton sans oublié de lui envoyer un coup de poing en pleine figure avec sa main remplis de bague en or et argent

Peter : écoute moi bien . En s'avançant de la victime. Je te laisse une semaine, j'ai bien dit une semaine et pas plus pour retrouver ses personnes, si dimanche prochain je n'ai aucune information concrète tu servira de désert aux alligators du zoo de la ville, et je m'assurerais que ta mort soit la plus longue et douloureuse possible, me suis-je bien fait comprendre !?

... : oui ..

Peter : relâche le ! Dit-il en quittant la pièce

Peter savait très bien que en quittant la pièce son frère allait se faire un mal plaisir de torture le jeune homme avant de le relâcher, il ne prêta pas attention car il avait bien des chose qu'il le préoccupait en ce moment, sur la santé de son frère John , sa mère lui avait parler plus tôt dans la semaine , John avait un problème a l'un de ses reins et il lui fallait une greffe de reins dans les mois qui suivie sinon son cas risquer de s'empirer et devenir très dangereux, il c'était donner pour mission de trouver un reine pour son frère dans de cour délais .

Quand la nuit fut tomber, les deux boîte de nuit le plus huppé de la ville qui appartient a Peter battait son pleins, les gens ne savait où donner de la tête , tout les personnages publiques du pays venait dans la première boîte de nuit , on l'appelais la boîte de nuit principale, car elle était plus beaucoup grande que la deuxième et plus luxueuse. Peter aussi du rendais souvent , la plus par des personnes qui s'y rendais étaient soit des mafieux , des hommes d'affaires et politiques, des riches et même des policiers, rien ne freinais les frère McClaren, ils mélangeaient tout le monde et il y'a aucune différence entre les riches et eux car ils étaient tous assoiffés de pouvoir avec les mains remplis de sang .

Chapitre 3 03

Chapitre 3

** Malèna Magdala **

C'est une souffrance à peine supportable que celle qui naît du regret. Elle instaure entre soi et sa vie une distance, que rien ne pourra combler, car ce qui est fait est fait, et ce qui n'a pas été fait ne pourra plus l'être.

Être seul vous fait vraiment réaliser que tout ce que vous avez c'est vous-même.

La vraie tristesse de la solitude tient à ce que, loin d'y être seul avec soi, on y subit la pire compagnie, la présence intériorisée des autres, la loi du clan.

En ce beau dimanche ensoleillé ma mère a dressé la table du petit déjeuner dans le jardin mais malheureusement où heureusement je me retrouve seul avec elle

Maman : il fais beau aujourd'hui n'est ce pas ?!

Moi : hum ..

Maman : tu devrais sortir plus souvent dans le jardin pour prendre de l'air

Moi : ...

Maman : si tu te sent seul je peut demandé à ta cousine de venir te tenir compagnie, vous vous entendiez tellement bien en tant petit

Moi : fais comme bon te semble ..

Elle ne m'a pas répondu elle c'est contente de boire sa tasse de thé

Moi : j'ai envie de faire un tour en magasin

Maman : pourquoi faire ?!

Moi : achète de nouveau vêtement car depuis je porte la même chose

Maman : j'irais pour toi

Moi : je veut choisir mes vêtements toute seul !

Maman : as tu pris tes médicament Malèna ?! Changeait t-elle de sujet pour m'endormir sur la conversation

Moi : maman je dois que les prendre si je ne me sent pas bien

Maman : mais je te sent ...

Moi : maman sa suffit ! Je sais tout de même ce que je ressent , arrête de vouloir me contrôler maman j'en peut plus !

Maman: je fais ça pour toi !

Moi : pour moi ?! Si tu veut m'aider fous moi la paix sa me rendras un grand service ! Dis-je avant de quitter la table

Comme à mon habitude je me suis enfermé dans la chambre avec de la musique à fond dans les oreilles, je pense et repensé vais-je un jour me sentir heureuse ?! Je donnerai ma place si on me le demande. Je ne suis plus malade mais je me sens encore malade, vais-je sombre dans une dépression sans voir le bout du tunnel .! Je ne veux pas ça !

Et puis merde ! Dis-je d'un coup de tête . J'ai vingt-deux ans ! Ma mère n'a plus rien à me dire, elle ne peut contrôler ma vie ainsi je sors ! Je me suis levé d'un pas décidé, j'ai cherché dans mon placard qu'est-ce que je pouvais mettre qui peu camoufle ma maladie .

Une vingtaine de minutes plus tard j'étais en bas . Mes parents étaient assis au salon l'un sur l'autre entrain de regarder un film

Papa : Ou va tu ?! Levant la tête

Moi : faire du shopping

Maman : Malèna on en a déjà discuter

Je n'ai pas cherché à comprendre je suis directement sorti de la maison en prenant les clés de voiture de mon père qui était sur la table. Rien ne m'a arrêté même pas les cris de ma mère, mon père ne disait rien, je pouvais juste voir ma mère me courir après mais il était déjà trop tard j'étais dans la voiture, j'ai démarré en furie avant qu'elle ne puise me rattraper avec sa voiture.

Je stressais dans la voiture, c'est ma première sortie après deux ans je ne sais même plus comment me comporter avec les inconnus. J'ai pris un moment avant de sortir de la voiture quand j'étais sur le parking du centre commercial, le stresse me montait au ventre. J'ai réussi à sortir de chez moi ce n'est pas ici que je vais paniquer . Quand je suis descendu de la voiture j'ai croisé mon ancienne voisine Perles, qui a déménagé maintenant avec ses enfants et son mari, je ne pense pas qu'elle m'est reconnue, la dernière fois que nous nous sommes vue s'était-il y a deux ans, je gardais ses enfants, Kemi, Kenny et les jumeaux quand elle et son mari n'étaient pas là, même les enfants ne m'ont pas reconnu et je n'ai pas voulu les interpeler j'ai tranquillement continué mon chemin . Après une heure passée dans les magasins je n'ai pas réussi à trouver mon plaisir, je sentais le regards des gens sur moi, ils devaient sûrement être en train de parler de moi . Je suis passé devant deux hommes et j'ai pu les entendre parler de moi et rigoler, « regarde comment elle est maigre, elle est malade ou quoi ?! » « pourquoi elle est habillée comme une vielle ?! »

Je me suis senti tellement mal, je suis vite parti dans la voiture, et j'ai commencé à pleurer, peut-être que ma mère a raison que je ne suis pas prête à sortir . J'ai conduit jusque chez moi, quand je suis rentré à la maison mes parents était dans le salon sûrement entrain de m'entendre, je me suis directement dirigé dans ma chambre et je me suis enfermé à clé, je me suis allongé sur mon lit et je suis resté comme ça jusqu'au lendemain.

J'ai été réveiller par quelqu'un qui frappé à la porte de ma chambre. Je me suis levé pour aller ouvrir la porte , se trouvait devant moi ma cousine Inès .

Moi : ah c'est toi .. Dis-je en retournant dans mon lit

Inès : tante Marie m'a dit que tu est seul . Dit elle en rentrant dans ma chambre

Moi : es-ce un crime ?!

Elle ne m'a pas répondu elle c'est juste contente de s'asseoir sur le canapé en face de mon lit et naviguer sur son téléphone, après une trente de minutes j'ai fini par brise le silence .

Moi : est-ce que je fais peur ?!

Inès : quoi ?!

Moi : quand tu me vois je fais peur ou suis-je un sujet de moquerie quand tu me vois !?

Inès : bah non pourquoi tu dis ça ?!

Moi : parce que hier y'a des gens qu'ils se sont moquée de moi

Inès : orh Malé ! Diminutif de Malèna et seul elle m'appelle comme ça. Tu t'arrête sur ce que les passant disent sur toi

Moi : arrête de m'appeler Malé ! Mais comment veut tu que je ne le fasse ils voient ce que je ne peut pas voir !

Inès : Malèna tu sais très que tu n'a jamais était comme ça , maintenant que tu n'est plus malade tu veut revenir la Malé d'avant ou même mieux

Moi : mais je me sent tellement oppressée Inès tellement, j'ai l'impression que je vais rester comme ça toute ma vie , tout ce que je mange je le vomis , je ne support pas de voir un miroir car je sais que je vais me voir dessus , je ne support même pas mon propre reflet, et avec maman c'est très compliqué ...

Inès : je pense que il est préférable que tu te rende chez grand-mère ...

Moi : chez grand-mère ?!

Inès : oui .. juste pendant un certain temps , prendre sur toi et parler à une autre personne

Inès a raison , c'est mieux que je me rende chez ma grand-mère, peut-être que je me sentirais mieux chez elle qui sait . Inès est resté la partie de la journée avec moi ensuite elle a dû rendre chez elle . Je m'ennuie tellement, j'ai essayé d'appeler Ronny mais il ne répondait pas, cela fait un bon bout de temps que je ne l'ai pas vu, depuis hier . J'ai mis un foulard sur la tête comme à mon habitude car mes cheveux n'ont pas tout à fait bien poussé, je me suis rendu en bas pris les clés de voiture de ma mère car celle de mon père n'y était pas, il doit être de sortie .

Je fessais les rues de notre quartier pour chercher mon frère, je ne sais pas ce qu'il me prend de faire ça, entre-temps j'ai croisé un de ses amis qui m'a indiqué où se trouvait Ronny à vrai dire je commençais un peu à paniquer car il se fait tard et traîne dans les rues comme ça n'est pas pour moi, même si je suis en voiture on ne sait jamais. J'ai décidé de me rendre à l'adresse dont l'amie de Ronny m'a donné ma aussi de demande de la dépose à quelques pas de l'adresse je n'ai pas refusé, arriver devant c'était un bar mais un peu comme une maison enfin les bâtiments ou le bar se trouvent en bas et le gérant vie en haut . En rentrant dans le bar il y avait que des haut et la pièce était complètement brouillé avec de la fume de leurs cigarettes quand les gens remarquèrent ma présence tous me regardaient comme une nouvelle espèce parmi eux, ils me dévisagent comme si j'étais un mort-vivant. Un silence de mort régnait dans la pièce à présent, je n'arrivais même pas un sortir un mot j'étais comme figé .

... : qu'est-ce que tu chercher ?! Dit-il d'une voix très grave

Moi : mon .. mon .. frè .. Sa voix m'avait complètement tétanisé

.. : merci Ronny tu peu partir . Entendais-je soudains derrière moi

Ronny : merci Peter

Je me suis de suite retourner

Ronny : mais qu'est-ce que tu fais là ?!

Moi : je te cherchais .. Dise-je tout doucement

.. : Ronny c'est ta soeur ?! Dit l'homme qui m'avait parlé quelque minutes plus tôt

Ronny : oui , désolée Paul je ne sais pas ce qu'elle fait ici

... : c'est pas grave , prends ta petite sœur et rentrez chez vous mais ce n'est pas bien pour une adolescente de se balader quand la nuit tombe

Ronny : merci Peter

Une adolescente de vingt-deux ans , j'ai honte ! Tellement honte ! Ronny et moi sommes sorti dehors

Ronny : mais comment tu as trouvé ici ?!

Moi : c'est un ami à toi qui m'a montré

Ronny : ne reviens plus jamais ici Malèna ses hommes son dangereux ils auront pu te faire du mal , il sont tous atteint mentalement, même moi je limite à venir ici car je n'aime pas leurs environnements

Moi : pourquoi tu est ici alors ?!

Ronny: il devait me donner ma paye, sinon je ne serais pas venu , je me limite à le déposer et le récupère

Moi : d'accord ...

Ronny : Malèna ne refais plus jamais ça , ce n'est pas un endroit pour une femme ici il peut tout arriver et tu peut laisser ta vie

Moi : dis ça pour toi Ronny

Ronny : je compte démissionner, j'attend d'avoir une bonne somme et lancer mon business

Moi : c'est bien mon frère

Nous sommes chacun monté dans nos voiture et nous sommes rentré chez nous .

Quand nous somme arriver à la maison, de dont je me doutais , ma mère était devant la porte d'entré de la maison entrain de nous attendre ou du moins m'attendre à pied ferme .

Maman : Malèna !! Où est était tu ?! Qu'est-ce qu'il ne fonctionne pas chez toi ?! Comment peu tu sortir ainsi ?! Pense tu que tu est en état de sortir ?! Et as tu vu l'heure ?!

Moi : il est vingt-une heure

Maman : ce n'est pas bien pour une fille de sortir aussi tard ! Il te manque une case ?!! Tu ne t'aime pas ! Imagine seulement si tu te sentait faible ou autre ?!

Elle criait tellement dans mes oreilles j'en pouvais plus ! Je ne la supporte plus ! C'est décidé je quitte cette maison !

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