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AU NOM DES LARMES

AU NOM DES LARMES

Auteur:: Histoire de DFMM
Genre: Romance
Larissa FADIO est une jeune femme de 26 ans qui vit chez son oncle Jacque et sa femme Suzanne. Orpheline depuis l'age de cinq elle a été obligé de vivre avec son oncle et ces frères sont restes au village. Elle n'a pas puis finit ces etudes pour plusieurs raisons du coup depuis deux ans elle suit une formation de couturière dans un atelier de la place. Ce matin encore elle doit s'y rentre elle s'est habillée simplement juste une mini robe qui laisse voir ces longues jambes. Parce que oui Larissa etait geante et avait une corpulence qui lui donnait des allures de mannequins sans oublié son teint chocolat. Decidement elle etait une très belle femme qui n'avait rien à envié aux autres femmes de son age.

Chapitre 1

Larissa FADIO est une jeune femme de 26 ans qui vit chez son oncle Jacque et sa femme Suzanne. Orpheline depuis l'age de cinq elle a été obligé de vivre avec son oncle et ces frères sont restes au village. Elle n'a pas puis finit ces etudes pour plusieurs raisons du coup depuis deux ans elle suit une formation de couturière dans un atelier de la place. Ce matin encore elle doit s'y rentre elle s'est habillée simplement juste une mini robe qui laisse voir ces longues jambes.

Parce que oui Larissa etait geante et avait une corpulence qui lui donnait des allures de mannequins sans oublié son teint chocolat. Decidement elle etait une très belle femme qui n'avait rien à envié aux autres femmes de son age.

Larissa FADIO *******

Comme vous avez puis le voir je vis chez mon oncle avec sa femme. Papa Jacque est un homme très calme raison pour laquelle je me suis toujours très bien attendue avec lui qu'avec sa femme. Il est comprehensif et très attentif. Il sait ecouter à lui je peux tout dire sans risque de me faire gronder où rejetter. Sa femme est tout le contraire c'est une personne qui se met facilement en colère et donc c'est pas evident de lui dire certaines choses. Je suis déjà prête pour le travail faut que je me depêche en traversant le salon je suis stopée par tonton Jacque.

Jacque: Larissa tu ne vois puis ? Même pas un bonjour.

__ Desolé Papa je ne t'avais pas vu. Bonjour Papa bien dormir ?

Papa parce qu'en vivant sur son toit je suis devenue sa fille.

Jacque: Je vais très bien et toi ?

__ Je vais egalement bien mais je suis en retard il faut que je file.

Je prends la direction de la porte en toute vitesse. En ouvrant la porte je peux l'entendre me souhaiter une bonne journée. Si je ne me depêche pas je serai en retard et Mr Moustapha ne va pas faire chaire de ma peau. Je suis de religion chretienne mais celui qui me forme est un mulsuman. C'est un homme de la cinquantaine marié propriétaire d'un grand atelier de couture. Dans laquelle je me fais former il n'a certes pas fait de longs etudes mais il maîtrissait l'art de la coupure du tissu et de la confection des vêtements. Après des minutes à me battre avec les taxis qui me filaient entre les doigts j'ai enfin fini par en trouver un. Il vient de me deposer devant l'atelier après lui avoir remit un billet de cinq cent francs. Je file dans l'atelier qui est situé juste en bordure de route. Et dieu merci il n'est pas encore là dieu merci mes deux collègues sont déjà arrivés Prisca et Harlette.

Prisca: Salut Lari pourquoi est ce tu respires de la sorte ?

Harlette: Je suis su qu'elle croyait que Mr Moustapha etait déjà arrivé ?

__ Tu as totalement raison mais bon j'ai eu de la chance cette fois.

Prisca: Tu as eu chaud ( rire)

__ haaaaah c'est ça toujours a rire pour rien. Nous avons beaucoup de travail aujourd'hui nous devons commencer si nous volons le terminer aujourd'hui.

C'est ainsi que nous nous sommes mit au travail et de toute la journée je n'ai pratiquement rien avalé. Il est déjà dix neuf heures c'est l'heure de rentrer je me léve de la chaise mon dos et mes pieds me font atrocements mal. Après avoir dire aurevoir aux filles je ramasse mon sac. C'est avec beaucoup de difficultés que je me rends pour prendre un taxi et avec de la chance je ne suis pas rester planté au bord de route trop longtemps. J'ai très vite trouver un taxi et après quelques minutes j'arrive enfin à la maison. Je toque et c'est la petite Sarah qui vient m'ouvrir.

__ Bonsoir ma puce.

Sarah: Bonsoir tantine Lari

Elle est si mignonne. C'est la cadette de la famille elle n'a que cinq ans. Elle me tient la main et nous entrons ensemble en traversant le salon je vois ma tante assise dans le canapé.

__ Bonsoir maman.

Hé oui même elle je l'appel maman.

Suzanne: La marmite est deposée au feu va terminer de me preparer le repas. Et n'oublie pas qu'il doit être servir avant vingt heures.

Comme toujours mon Bonsoir n'a pas reçu de suite favorable. Sans rien ajouter je remet mon sac à la petite Sarah pour qu'elle le depose dans la chambre avant d'eller à la cuisine. Où je trouve le riz qui mijote au feu doux en laissant un coup d'oeil à coté je vois un seau de tomates écrasée. J'en conclu qu'elle voulait faire de la sauce tomate. J'écrase juste les épices et les autres condiments. Et une heure après j'ai enfin fini je sers les enfants oui parce que seul papa mangeait à table le reste se debrouillaient. Je sers aussi mon oncle avant d'aller prendre un bain la fumée que j'ai obsorbé me met très mal à l'aise. Un bain froid c'est ce que j'ai fait en sortant de la douche je me sens beaucoup mieux.

__ Tantine Lari tu as l'air fatiguée maman ne t'a même pas laissé soufler. Elle exagère même pas un petit repos. Dit Francesca.

Elle etait la fille ainé de mon oncle et nous partageons la même chambre. Elle n'avait que 16 ans mais avait la langue bien pendue. Mon oncle à trois enfants Francesca 16 ans, Laure 12 ans, et sarah 5 ans.

__ Je t'ai toujours dit qu'il ne faut pas parler ainsi de maman .

Francesca: Je sais mais faut avouer que maman en fait un peu trop.

Suzanne: Larissa ! Larissa !

Francesca: Et sa recommence.

Je me demande bien ce que j'ai encore fait.

__ Oui maman j'arrive.

Je sors de la chambre et part voir ma tante au salon.

__ Oui maman.

Suzanne: Pourquoi est ce que tu n'as pas dressé la table ?

__ Mais j'ai déjà tout mit dans les assiettes.

Suzanne: À cause de toi mon mari à dormir sans manger. Tu n'auras pas d'argent de transports et encore moins d'argent de beignet cette semaine.

__ Mais maman.

Suzanne: Fin de la discussion.

Elle s'en va toute furieuse. Pas encore ça fait déjà la deuxieme fois ce mois ci je suis encore obligé de me reveiller tot pour marcher à pied. Je retourne dans la chambre ce que je venais de comprendre m'a fait perdre l'appetit.

Francesca: Laisse moi deviner tu es encore punit ?

__ Oui si te plait suis fatiguée je te pris de me laisser dormir.

Avant de me coucher je met le reveil sur mon telephone pour eviter les suprises de mauvais gouts. Parce que je dois me lever très tot pour effectuer mes taches ménagères avant de m'en allée.

Francesca: Bonne nuit tata Lari.

__ Bonne nuit à toi ma puce.

Le lendemain c'est à quatre heure que je me suis reveillée. Après avoir fini les taches qui m'étaient destinées j'ai commencé mon voyage à pied. Ayant peur d'arriver en retard Je n'ai pas eu de temps d'avaler quelques choses. La chance a encore été de mon coté aujourd'hui et je ne suis pas arriver à en retard. La journée est vite passer et je venais d'arriver à la maison et comme toujours ma tante etait au salon.

__ Bonsoir maman.

Suzanne: Je ne me sentais pas bien dont je n'ai pas puis faire la cuisine donc tu vas immediatement t'y mettre et prepare nous quelques choses.

Je n'attendais pas mieux vennant elle.

Suzanne SIMO*******

Je n'ai jamais supporté la mère de cette fille dont ce n'est pas la fille que je vais supporter. Après la mort de son père parce qu'il a été le premier à mourir elle vivait chez sa grand mère maternelle. C'est après la mort de sa mère que mon idiot de mari s'est proposé pour la prendre et faire d'elle sa fille. Idiot oui parce que mon mari n'en fait qu'à sa tête il m'arrive parfois de demander au ciel ce que j'ai puis faire de mal pour meriter une telle punition. Je lui avais pourtant demander de ne pas l'enméner ici mais il ne m'a pas écouté. Jacque a toujours été un peu mou en parlant du loup on voit la queue.

Jacque: Bonsoir cherie la journée a été ?

__ Bonsoir stressante j'ai la migraine depuis le matin cela m'empeche de faire quoi que se soit.

Cette migraine n'est qu' une excuse pour justifier le fait que Larissa soit entrain de cuisiner. Alors qu'elle vient juste à peine de rentrer.

Jacque: Patience j'espere que cela va te passer. As tu pris des cachets ?

__ Oui mais on dirait que cela n'ont aucun effet puisse que le douleur persiste.

Jacque: Je vois. Francesca ! Francesca ! Appel t - il en asseyant.

Cette dernière arrive en courant.

Francesca: Oui Papa Bonsoir.

Jacque: Comment est ce que tu vas ?

Francesca: Je vais bien Papa.

Jacque: Où sont passés tes soeurs ?

Francesca: Elles sont dans la chambre.

Jacque: Et Larissa est - elle déjà rentrée ?

Francesca: Oui Papa elle doit être à la cuisine.

Jacque: Tient cette argent tu vas aller à la pharmacie acheter un antimigraineux pour ta mère.

__ Pourquoi est ce que tu n'envois pas Larissa ? Il se fait déjà tard ce n'est pas du tout prudent pour elle de marcher à cette heure si.

Jacque: Pourquoi faut - il toujours que tu dramatises tout ? Il n'est que dix huit heure pas minuit. Larissa est à la cuisine comment est ce que tu veux qu'elle laisse la marmite au feu pour se rendre à la pharmacie ?

__ Hum.

Francesca vient juste de s'en aller. Quelques minutes après elle revient avec des medicaments. Cette va nu pied vient juste de servir à manger les enfants sont allés manger dans leurs chambres. Je suis restée au salon avec Jacque.

Larissa: bonne appetit à vous.

Je prends une bouchée que je recrache immediatement.

__ Beurk c'est quoi ça as tu vu des chiens ici ? C'est quoi ça ? Je n'arrive toujours pas à croire qu'à ton vieux age tu ne saches toujours pas cuisiner ? Avec tout ce que je t'ai appris, quel gachis tu me deçois enormement.

Jacque: Suzanne c'est pas la peine d'en faire tout un plat. Cette nourriture n'est pas aussi salé que tu le pretends. Est ce que je dois te rappeler que la dernière fois que tu as cuisiner s'était très salé ? Tellement salé que qu'apres avoir manger je ne sentais puis ma langue.

__ Tu veux me comparer avec cette fille ? Jacque ne me cherche pas okay. Si tu me cherches tu vas me trouver.

Jacque: La verité blessée.

Cette fille va me sentir.

Larissa: Bonne nuit Papa.

Jacque: Comment va le travail ?

Larissa: le travail avance Papa j'en apprend un peu plus chaque jour.

Jacque: As tu déjà acheté le satin qu'on t'a demandé ?

Larissa: Non pas encore.

Jacque: Comment ça tu as pourtant reçu l'argent ?

Larissa: ( suprise) non.

Il se tourne et me regarde ce regard je le connais bien.

Jacque: Suzanne.

__ Quoi ?

Jacque: J'attends une explication je t'ai donné cet argent ?

__ Je t'ai très bien dit ce jour là que j'avais besoin de cet argent pour me coiffé.

Jacque: Ok je te donnerai cette argent demain.

Larissa: Merci Papa.

A repondu cette idiote avant de s'en aller. Après ça nous avons un peu regarde la télévision avant d'aller nous couché. Le lendemain c'est de bonheur que je me reveille en fait il n'était que 3 heures du matin quant j'atterie dans la chambre de Larissa.

__ Larissa ! Larissa

Larissa: Oui maman.

Dit elle en se frottant les yeux ça se voir qu'elle a encore sommeil mais bon ce n'est pas mon probleme.

__ Léve toi.

Larissa: Mais il est trois heures du matin.

Dit elle après avoir regarde l'heure sur son telephone.

__ En quoi est ce que cela me regarde ? Tu vas te lever de ce lit et aller me laver les habits que j'ai trempé. Et fait attention parce que si tu reveilles quelqu'un tu auras de mes nouvelles. Et si tu ne finis pas ces habits pas de travail pour toi aujourd'hui.

Je retourne me coucher dans ma chambre.

Larissa FADIO ******

Pauvre de moi j'étais su que ma tante n'allait pas me rater. Comme toujours je vais payer les peaux casser. C'est avec beaucoup de difficultés que je me léve du lit et traine le pas jusqu'au magasin. Ma bouche est restée grand ouverte quand je vois le fut d' habit qu'elle avait trempé. Tantine Suzanne tu aurais puis trouvé mieux que ça. Je me mets au travail et c'est au environ de neuf heures que j'ai fini. Avec un mal de dos terrible. Après les avoir secher je suis allé prendre un bain bien chaud. Suis trop fatiguée pour aller au travail aujourd'hui je vais inventer une excuse bidon. En me rendant à la cuisine ma tante m'interpelle et je presume que c'est encore pour me chercher des noises.

Suzanne: As tu déjà fini avec les habits ?

__ Oui maman.

Suzanne: Si tu as fini tu peux maintenant deherber les alentours de la maison.

__ Hein ???

Suzanne: Es ce que tu trouves un problème à cela ?

__ Non Biensur que non.

Sans rien ajouter je me suis juste mit au travail. C'est au environ de treize heures que j'ai fini. Oh mon dieu je crois que ma tête va explosé assise devant la télévision depuis le matin, elle ne cesse de changer de chaines. Ma tante ne travaille pas du coup elle passe ces journées à la maison. Mon oncle à même voulu lui donner le capital pour commence un petit commerce mais elle prefère reste à la maison. Je ne sais pas trop pourquoi. Mon estomac à force de n'avoir rien reçu depuis hier a fini par se noué. Ce qui me donne des crampes à l'estomac. Je me suis servit un petit plat que je me met à manger le regard que ma tante pose sur moi m'empeche de bien avaler. On aurait dit qu'elle ne voulait pas que je mange au debut je fais semblant de ne pas la remarquer. Mais après je pars deposer mon plat à la cuisine avant aller m'enfermer dans la chambre. Il n'a pas faillu longtemps pour que le sommeil m'emporte. C'est à 20 h que je me suis reveillée avant aller me recouché et ceci jusqu'au lendemain. Je suis reveillée pas un sceau d'eau froid.

Chapitre 2

Je suis reveille par sceau d'eau froid au debut Je croyais que s'etait un rêve. Je me frotte le visage pour voir plus claire et mes yeux se deposent sur ma tante verte de colére.

Suzanne: Tu fais encore quoi coucher à cet heure si ? Tu crois que le goutter de sarah va se preparer seul et va aller se deposer dans son sac ?

__ Maman francesca a dit qu'elle devait s'en occuper ?

Suzanne: Où va le monde ? Ma fille est devenue ta boniche.

__ Je n'ai jamais dit ça maman.

Elle se baisse pour ramasser Je ne sais quoi. C'est lorsque Je ressens les coups pleuvoir sur mon corps que Je me rends compte qu'en faite il s'agisait du fer qui aide à soutenir le rideau. Malgres mes suplications et mes cris elle ne s'arrête pas. Chaque coups que Je recois laisse une marque sur ma beau. Elle s'arrête lorsque sa respiration ne tient puis elle sort de la chambre comme une personne qui venait de participer à une course de sprint. Des chaudes larmes inondent mon visage Je ne pleure pas pour les coups que Je viens de recevoir non mais Je pleure pour mes parents partis trop tot. C'est dans ces moments que Je me rends compte qu'ils ne sont puis là. Peut importe la façon dont elle me fouetait Je venais toujours me coucher sur ces genoux pour qu'elle me console.Elle me churchautait des petits mots au creu de l'oreille qui faisait disparaitre la douleur. Mes parents sont les personnes qui ne m'ont vraiment aimés dans ce monde. Francesca vient me faire sortie de mes pensées.

Francesca: Maman exagère regarde ce qu'elle t'a fait ? Ton corps est couvert de bleus patience tantine Lari.

Elle essuie les dernières larmes qui coulaient encore sur mon visage.

__ Si te plait aide moi à me lever.

Je prends l'appuie sur sa main pour me lever mon corps me fait atrocement mal.je me mouille le visage avant d'aller à la cuisine.

Francesca: Où est ce que tu vas ? Dit elle lorsque Je suis sur le point de sortir.

__ À la cuisine pour preparer le goutté de sarah.

Francesca: C'est pas la peine de te deranger. Tu devrais plutot aller de coucher.

__ Merci ma puce.

Malheureusement pour moi Je ne peux pas me permettre de raté le travail aujourd'hui alors qu' hier Je n'y suis pas allé. Je profite de l'inattention de ma tante pour me sauver de la maison. J'ai porté une longue robe qui recouvre tout mon corps Je ne veux pas avoir à me justifier devant qui que se soit sur la provenance des blessures sur mon corps. Et vu que Je suis punie et que Je suis sortie de la maison comme une voleuse je n'ai donc pas reçu de l'argent. J'ai puisé dans mes économies pour prendre le taxi qui vient de me deposer devant l'atelier. En entrant Je trouve les filles entrain de netoyer elles ont l'air suprise de me voir.

Prisca: Est ce que tu peux me dire ce que tu fais ici ?

__( suprise) c'est encore quoi cette question ? Ne suis Je pas sensée etre là et pour quelle raison ?

Harlette: Pour la simple et unique raison que tu es malade.

La maladie est l'excuse que j'ai trouvé pour justifier mon absence hier.

__ Ne soyez pas si dure les filles si Je reste à la maison c'est sur que Je vais devenir folle.

---- Qu'est ce que se passe ici ?

Cette voix Je la reconnaitrais parmis mille c'est celle de Mr Moustapha. En l'attente de sa voix les filles se rementtent rapidement au travail.

Moustapha: Est ce que quelqu'un va m'expliquer ce qui se passe ici ? Retoque t- il avant d'entrer.

__ En fait elles me sermonent parce qu' hier j'etais malade et aujourd'hui Je suis venue travailler.

Moustapha: Est ce que ça deja un peu ?

__ Oui Mr Je vais beaucoup mieux.

Je le dis avec une telle assurance que nul ne pourrait en douter.

Moustapha: Inchala.

Suzanne SIMO ******

Ça fait deja une heure que Je suis assise devant la television et Je n'ai pas vu cette va nu pied même pas une seule fois. Je présume qu'elle est encore entrain de pleurer dans la chambre. J'ai soif elle doit arrêter de chialé et venir me servir un verre d'eau.

__ Larissa ! Larissa ! Mais Où est - elle encore passée ? Larissa ! Larissa ! Elle se paie ma tête ou quoi ? Qu'elle l'attend J'arrive dans cette chambre.

Je me dirige vers la chambre tout furax mais grande a été ma suprise qu'en ouvrant la porte Je n'ai vu personne. Elle n'a pas puis aller loin si elle n'est pas ici cela ne veut dire qu'une seule chose elle est partie au travail sans me le dire. Qu'elle rentre vite me trouver ici Je pars à la cuisine me servir un verre d'eau. Lorsque Je fini quelqu'un sonne à la porte Je me demande bien qui sa peut etre à cette heure ci. En regardant l'heure sur mon telephone Je me rends compte qu'il n'est que 9 h. Je pars ouvrir la porte derrière laquelle Je decouvre ma meilleure amie Hélene. Nous nous connaisons depuis plusieurs années.

Hélene: Salut cherie comment est ce que tu vas ? Dit elle en m'enlaçant.

__Salut Je vais bien.

Hélene: Dit qu'as tu mangé ce matin ? Tu en fais une de ces tête ? Je dis hein tu vas me laisser planté devant ta porte ou quoi ?

__ Désolé va s'y entre. Je me recule de coté pour lui permettre d'entrer.

Elle l'entre et pas s'i'nstaller sur le canapé placé en fasse d'elle. Je ferme la porte avant de venir aussi à mon tour m'asseois en face d'elle.

Hélene: J'ai toujours aimé le silence que laisse les enfants quant ils sont l'école.

__ Je ne te le fais pas dire. En passant comment est ce qu'ils vont ?

Hélene: ils ont été malade mais ça va. Si l'on se voyait encore comme d'habitude tu l'aurais su.

__ Suis Désolé Je passerai prendre de leurs nouvelles.

Hélene: Ça fait des jours que Je ne t'ai pas vu. J'ai même cru que tu étais malade ? Reste enfermer cela ne te ressemble pas.

__ T'inquiéte Je suis en forme c'est juste que ces derniers temps Je n'ai pas trop l'envie de sortir.

Hélene: Hum comme tu veux alors mais j'avoue que cela m'intrigue beaucoup.

Elle le dit parce que Je sortais quasiment chaque jours. Nous faisons du shopping mangeait dans les restaurants chics mais moi Je n'y vais puis.

Hélene: Dit Qu'est ce qui te mettait autant en colére le matin ?

__ Si ce n'est cette orpheline qui peut encore me mettre dans en colére ?

Hélene: Je t'ai toujours demandé comment tu avais fait pour accepter une telle bêtise ? Mon mari connait mes degagements quant je dis non c'est non il n'y a pas de demie mesure. Il l'est inadmissible que je laisse une etrangère entrer dans ma maison se servit dans mes marmites et dormir sur le même lit que mes enfants impossible.

__ Tu crois que je l'ai accepté de mon propre chef ? Biensur que non. Je me suis opposé avec la dernière energie et mon mari a commencé à me faire du chantage soit disant que je n'aime pas sa famille et tout le tralala. A cela est venu s'ajouter la belle famille tu sais tres bien qu'à l'epoque j'avais des problemes de conceptions et ben c'est là qu'ils m'ont pris. Et Je n'eus d' autre choix que de l'accepter.

Hélene: Ma soeur on bat le fer lorsqu'il est encore chaud. Des le debut de votre mariage tu aurais dû t'imposer devant ton mari et dans ta belle famille.

__ Comme tu l'as si bien dit j'aurai dû.

Nous avons passés le temps à discuter de tout et de rien autour d'une bonne bouteille de vin. Je suis allée accompagné Hélene Je lui ai laissé devant la porte parce que Je n'avais pas la force pour l'accompagner jusqu'au carrefour. Au moment où j'allais entrer Je vois le bus des enfants garés cela veut dire qu'il est deja quinze heures. Je n'arrive pas à croire que nous papotons depuis le matin Sarah tennant la main de sa soeur s'approche de moi.

Sarah: Bonsoir maman.

__ Bonsoir ma puce.

Laure: Salut maman.

__ Salut aller vous changez avant de venir manger.

Elles entrent l'une derrière l'autre quelques minutes apres elle revient avec sa soeur Je les sert les restes d'hier. Francesca est rentrée un peu plustard . Je ne voulais pas faire la cuisine aujourd'hui mais malheureusement pour moi j'y suis obligé vu que mon mari est rentré plutot que prévu.

Larissa Fadio******

J'ai eu une journée pas du tout facil. J'ai eu beaucoup de mal à travailler avec toute ces douleurs durant un moment je ne sentais puis mes pieds et encore moins mes doigts. Les filles m'ont interrogé à ce sujet mais j'ai tres vite changé de sujet. Je ne suis pas tres ouverte en ce qui conserne ma vie et ce qui peut m'arriver Je prefère le garder pour moi. En arrivant à la maison, Je trouve papa assis entrain de regarder un match de foot.

__ Bonsoir papa.

Jacque: Bonsoir Lari comment as tu passé ta journée ?

__ Très bien papa.

Je continue mon chemin lorsqu'il m'interpele.

Jacque: Larissa vient asseoir ici. Dit il en pointant du doigt la chaise en face de lui J'obeïs.

__ Oui papa

Jacque: Larissa tu sais que tu es deja une grande fille est ce que tu as un copain ?

Ça c'est bien mon oncle directe comme un train.

__ Non papa.

Jacque: Pourquoi ? Tu sais tres bien que tu peux tout me dire ?

__ Je sais papa. Je crois que la bonne personne Je ne l' ai pas recontré.

Jacque: Ma petite Lari regarde un peu comme tu as grandi. La petite fille innocente qui est entrée dans cette maison il y a de cela quelques années est aujourd'hui une femme. Et une très belle femme d'ailleurs tes parents seraient très fière de toi.

__ Merci papa.

Mon oncle m'a toujours considéré comme sa fille il me parle comme si j'etais son amie. Mais attention lorsqu'il se met en colére ça part dans tout les sens. Je pars dans la chambre me changer avant d'allé rejoindre ma tante à la cuisine qui me jette les aiguilles du regard. Je l'aide à la cuisine et une heure après tout est prêt. Les filles et moi avons mangé dans la chambre. A la fin je debarasse les assiètes en passant au salon pour aller les deposer à la cuisine je tombe sur une conversation entre papa et maman.

Suzanne: Cherie Claudia a dit qu'elle sera ici demain.

Jacque: Et c'est maintenant que tu m'informes ?

Suzanne: Comment ça ?

Jacque: Ta soeur vient nous rendre visite et c'est à la veuille que tu me le dis. Ou plutot tu m'informes.

Suzanne: Est ce que ta famille previent lorsqu'elle vient ici ? Pourquoi est ce que quand c'est ma soeur cela devient un probleme ?

Jacque: Ma famille waouh si je comprends bien lorsqu'ils viennent ici cela ne te plait pas.

Suzanne: Je n'ai jamais dit cela.

Jacque: Ce n'est parce que Je ne dis rien que cela signifie que Je ne vois pas.

Je passe ma route pour aller dans la chambre.

Jacque: Larissa que penses tu de ça ? Tu n'es puis une enfant Je veux que tu me donnes ton avis ?

Papa tu veux vendre ma peau où quoi ? Si Je mets ma bouche dans l'histoire ci Je risque m'en mordre les doigts. Ma tante me fusile deja du regard.

Larissa: Je n'en sais rien papa. Je vais vous laisser bonne nuit.

Comme poursuivit pas un chien j'atterie dans la chambre en sueur.

Chapitre 3

Ma tante m'a déjà puni pour cette semaine si jamais Je me mêle de ces histoires avec mon oncle cela risque me couter chère. C'est la raison pour laquelle je ne m'en suis pas mêle et j'ai preféré m'enfuit. Claudia est la soeur cadette de maman suzanne elle est déjà venue à la maison une ou deux fois. Mon oncle parlait tout à l'heure de mariage ce mot m'a toujours fait froid au dos. Mes parents etaient un couple parfait peut être que le mot n'est pas approprié mais mon père etait un mari aimant et attentionné.

Il faisait de son mieux pour mettre notre mère et nous ces enfants à l'aise pour lui sa famille était sa priorité. Commissaire de police à cette époque là il aidait ma mère dans ces taches menagère et même à la cuisine. Maman se contentait juste de l'accompagner ils étaient si beau à regardés papa lavait les assiétes maman rinçait et les classait dans le panier. S'était pareil à la cuisine les femmes enviaient maman tandisque les hommes lui traitait de sorcière qui avait envouté son mari. Malgres leurs dire papa faisait la sourde oreille jusqu'à ce que ces freres s'en mêlent. Le père jadis aimant et affectueux se transforma très vite à un homme froid et égoiste le changement était visible. Et même nous enfant l'avons très vite constaté et chacun prennait ces distances de peur que la colére du père ne s'abatte sur lui. Le père qui dés son retour du travail, ces enfants allaient se jetaient dans ces bras ne recevait même plus leurs bonjours. Ma maman souffrait en silence dans son ame et dans sa chaire son "bonjour" était devenu une insulte son "bienvenu " une declaration de guerre. Il criait tellement parfait que nous etions obligé de nous boucher les oreilles par peur de devenir sourd. A cela vient s'ajouter sa maladie et sa mort periode durant laquelle j'ai vu ma mère pleurer tellement de fois que j'ai fini même pas detester mon père. Il fut un temps durant lequel j'avais decidé de ne jamais me marié mais avec le temps cette idée a fini par disparaitre. Je finis par m'endormir et c'est le lendemain que Je me reveille. Apres avoir fini mes taches menagères Je me suis habillée pour me rendre au boulot. Le temps passe si vite c'est déjà l'heure de la pause vu qu'il ne me reste puis que mille francs pour les deux jours restants Je prefère alors rester à l'atelier. Assise devant la porte Je vois ma meilleure amie Joyce s'approcher.

Joyce: Salut toi. Dit elle en s'asseyant à coté de moi les yeux tour blancs.

__ Salut comment est ce que tu vas ?

Joyce: Comme toujours cela fait deux jours que Je n'ai pas mangé.

Joyce vit également avec une tante qui lui rend la vie insupportable. Nous nous sommes connues grace à sa matronne qui est l'une de nos plus grande clientes. Parce qu'elle suit une formation en manicure, pedicure, et coiffure dans son salon de beauté. Mr Moustapha m'envoyait livrer des vêtements à sa patronne c'est ainsi que nous sommes connues. Nous sommes très vite rendues compte que nous avons des points en communs.

__ Qu'as tu fais pour qu'elle te punisse de la sorte ?

Joyce: Tu fais comme si tu ignorais ma tante. Celle là trouve toujours des raisons pour me punir. Suis fatiguée Lari Je n'en peux puis Je vais craquer si cela continue.

__ Soit forte cherie un jour ça va aller. Nous n'allons pas vivre ainsi eternellement il y a un debut et une fin à toutes choses.je fouille ma blouse et lui remet un billet de cinq cent francs. Tient ceux ci pourra t'aider c'est tout ce que Je peux faire pour toi.

Joyce: Merci infiniment Dieu te le rendra.

__ il n'y a pas de quoi. Comment va Junior ?

Junior s'est son petit ami.

Joyce: Je présume que bien.

__ Comment ça tu présumes ? Cela veux dire que tu n'es pas su est ce que vous vous êtes discuter ?

Joyce: Pas vraiment mais ça fait quelques temps que nous ne nous parlons puis vraiment.

__ bizarre il n'est pourtant pas le genre de personne qui se met en colére n'importe comment ?

Joyce: Les apparences sont trompeuses. Et toi ?

__ Moi quoi ?

Joyce: Ça fait déjà un an tu devrais tourner la page.

En fait j'ai entretenu une relation amoureuse avec un garçon au nom de francis. Au debut nous filons l'amour parfait il me respectait et prennait soins de moi. Il m'aimait ou du moins c'est ce qu'il me faisait croire la relation a duré six mois j'etais sur le point de parler de cela à mon oncle. Je comptais le fait le week - end et vendredi Je suis arrivée chez lui par suprise en arrivant j'ai trouvé la porte ouverte Je suis juste entrée. Et Qu'est ce que j'ai vu ? Le bon monsieur qui se tapait sa voisine dans la chaise au salon. Cela m'a brisé le coeur j'ai juste deposé ces clés j'ai pris tout ce qui m'appartenait et Je suis partie sans me retourner. C'est ainsi que notre relation a pris fin et nous ne nous sommes puis jamais revu après ça.

__ Je sais et ne t'inquiéte pas cette épisode de ma vie est mort et enterrer.

Joyce: Si tu le dis bon il est déjà treize heures il faut que Je file. On se reparle apres.

__ Ok.

Suzanne SIMO ******

Claudia vient juste d'arriver c'est fou comme elle a changé. La dernière fois que nous nous sommes vu elle n'était pas comme elle l'est aujourd'hui. Faut avouer que cela date de trois ans c'est une femme maintenant.

__ Comment vont les parents ?

Claudia: ils vont bien juste les rhumatismes qui ne laissent pas le pater.

__ waire celui là alors non. Regarde un peu comme tu es belle tu vas devoir me donner ton secret.

Claudia: Quel secret grande soeur ?

__ Tu veux me dire que tu es belle juste comme ça ? Il n'y a pas un homme derrière tout ça ?

Claudia: Quel homme grande soeur ? Les villageois qu'il y a au village là ? Qu'est ce qu'ils peuvent bien m'apporter l'argent ils n'en ont pas, la beauté non puis n'en parlons même pas de la propreté. Moi Je veux un homme riche celui qui me traitera comme une reine celui qui m'offrir tout ce que Je veux. Et non t'un pauvre qui va venir augmenter mes problemes non. Je vise haut moi.

__ Confiance Je reconnais ma soeur là.

Claudia: Où est ce que je vais dormir ?

__ Dans la chambre où j'ai deposé ton sac.

Claudia: J'ai constaté qu'une personne l'occupe déjà ?

__ Oui mais Larissa va se debrouiller tu dormiras avec Francesca.

Claudia: En parlant d'elle comment est ce qu'elle va ?

__ Elle se porte bien.

C'est à ce moment que Laure entre accompagner de sa soeur. En voyant Claudia elles courent se jette dans ces bras.

Sarah: Bonsoir tantine Claudia

Claudia: Comment est ce que tu vas ?

Sarah: Je vais bien.

Claudia: waouh Laure tu es une grande fille maintenant regarde un peu comme tu as grandi ?

Laure: ( sourit) Merci tata

___ Aujourd'hui vous ne me voyez pas hein ?

Elles viennent se jette sur moi. A la fin des salutations elles sont montée s'echanger puis ont mangé accompagné de Claudia. La maison n'est pas tres grande elle ne compte que trois chambres Je ne peux pas laisser ma soeur dormir sur le canapé alors que cette Larissa peut faire un peu de place. Ma mère m'a envoyé un sac par le biais de Claudia il y avait un peu de tout. Taro, macabo, manioc et autres tubercules nous aurons au menu le taro sauce jaune. J'ai déjà tout preparé on n'attend juste que ça cuire pour que l'on commence a pillé. Lorsque cela à cuir et que Claudia a commencé à piller, c'est à ce moment là que Larissa est rentrée. Elle est allée s'echanger avant de venir nous aider ce qui facilitait le travail qui est allé plus vite. J'ai servit les enfants avant d'attendre l'arrivé de mon mari qui ne tarde pas à rentrer.

Jacque: Bonsoir Bonsoir Hum quel agreable odeur se degage dans cette maison.

__ Soit le bienvenu cheri comment était ta journée ?

Jacque: Plutot calme.

Claudia: Bonsoir tonton. Dit elle en venant de la chambre.

Jacque: Qui est ce que Je vois là ? Comment est ce que tu vas ? Et le voyage ?

Claudia: Je vais très bien. Et j'ai bien voyagé.

Jacque: Comment se porte les parents ?

Claudia: ils se portent très bien.

Jacque: ok

__ Tu vas prendre un bain et venir manger.

Jacque: Ok où sont les filles ?

__ Dans leur chambre.

Il est allé se laver avant de venir manger. A la fin j'ai debarassé et nous sommes allés nous installé devant la television avant aller nous coucher par la suite.

Jacque SIMO

Malgres mon mecontenment ma belle soeur est venue. Je ne dirais pas que ma femme est autoritaire non c'est une femme très têtue. Qui n'en fait qu'à sa tête mais au fond c'est une bonne personne. Comme tout un chacun elle a ces defauts et ces qualités. Depuis que Je suis rentré Je n'ai pas vu les filles avant allé me coucher Je passe dans leurs chambres Laure et sarah dorment à point fermer elles sont si belles. Ma seule prière consernant les enfants est d'avoir un garçon. En passant vers la chambre de Larissa et francesca Je vois quelques choses de vraiment bizarre au debut J'ai cru que j'ai mal vu mais après Je me rends compte que non. Claudia et francesca sont couchées sur le lit et Larissa est couchée au sol avec se froid si.

__ Larissa ! Larissa

Elle se reveille avec difficulté. Elle se frotte les yeux avant de se reveiller complètement.

Larissa: Oui papa

__ Est ce que tu peux me dire ce que tu fais coucher là ?

Larissa:

__ Je t'ai posé une question et j'attends une reponse.

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