Je m'appelle Bri, fille unique de Tony SMITH, le redoutable Tony, celui là même qui règne sur toute la Côte Est.
Mon père fait les affaires. Oui il fait les affaires mais à côté il gère beaucoup d'autres trafics.
Papa : Bri, combien de fois t'ai je dis de ne plus mettre les pieds sur mon bureau.
Bri: ah mais qu'est ce que t'es lourd. Je me lève et observe par la fenêtre.
J'ai toujours connu cette vie. Cette vie monotone avec mon père à mes côtés. Il est comme mon meilleur ami. Non,il est mon meilleur ami.
Bien sûr il y a Ramona là mais papa et moi c'est une tout autre affaire.
Il observe son téléphone dernier cri l'air ébahi.
Papa Bri : attends, pourquoi j'observe un découvert de plus de deux cent mille dollars...
Je compose rapidement ma mine de petite fille.
-Mais papa, c'est toi même qui m'a remit ta carte l'autre jour, t'as oublié ?
Je fais des yeux ronds.
-Non j'ai pas oublié, mais une facture de près de cinq cent quatre vingt dix milles dollars?
- bah j'ai fais du shopping..
-Tu sais que l'argent c'est rien. On peut se permettre de luxe mais ce n'est pas une raison pour abuser....je tiens à t'inculquer de bonnes valeurs vois tu.... Et arrêtes de faire ton regard là.... Et puis merde, on s'en fout.
On éclate de rire.
La porte de son bureau vient de s'ouvrir. C'est Marco, la nouvelle recrue.
Il se dirige vers papa. J'observe ce beau corps d'athlète et j'ai des pensées pas saines du tout.
Il porte un jean et un tee shirt simple mais un tee shirt qui moule parfaitement son torse.
Je me mets en mode chienne en chaleur.
-la recette est bonne? Demande mon père.
-Oui,très bonne patron.
Mon père examine l'enveloppe qu'il lui a rendu.
-Effectivement. Tiens ta part fiston.
Ce dernier empoche son pactole.
-Reste trinquer avec moi... Bri sert nous s'il te plaît.
Je me dirige vers la rangée d'alcool. Il y en a de toute sorte mais je connais les préférées de mon père.
Quelques glaçons dans les deux verres et j'y ajoute du whisky sec.
Je remets son verre à papa. Il me remercie.
-Merci chérie.
Je me dirige vers le bel étalon. Je le regarde droit dans les yeux et passe ma langue sur mes lèvres.
Je passe mes doigts à la manucure hyper longue sur sa main. Il est réceptif je le sens.
Je me retourne donc et tourne inlassablement mes hanches, histoire de lui laisser une vue magnifique sur mon derrière.
Il va craquér je le sens. Ils craquent tous.
Une fois retournée,je lui souris.
Il continue la discussion avec Marco.
-... Alors tu prends tes marques ?
-Oui patron je me sens bien.
-Les anciens, ils te dérangent pas trop j'espère.
-Non,non ça va.
-Si quelq'un te dérange tu m'en parles, suis là pour toi.
-Merci patron.
Le regard posé sur ses lèvres,je l'observe avaler petit à petit son verre de whisky.
Je navigue un peu sur le net.
Je me tourne vers mon père
-Papa, moi je m'en vais .
Je lui fais la bise.
-ok, à tout à l'heure chérie.
Je sors du bureau de papa. Son bureau est au troisième étage.
C'est un casino qui sert de couverture.
Je passe par derrière pour éviter le monde fou qu'il y a à l'entrée.
Je m'arrête juste à la sortie.
Un pied posé en arrière sur le mur, J'allume une clope.
Près de dix minutes plus tard, je le vois qui sort, Marco !
Je l'interpelle.
-Hey!
-Ah ... Bri, salut.
-Tu vas bien ?
-oui et toi
- bien, travailler avec mon père ce n'est pas trop pesant ?
-Mais nonn je prends mes marques.
-Et tu t'en sors d'ailleurs très bien. C'est la première fois qu'on a quelqu'un d'aussi rapide à l'apprentissage.
- Je vois.
Je lui propose de fumer avec moi.
Elle fait non de la main.
-Non, je fume pas merci.
-Okk, ça te dit qu'on fasse un bout de chemin ensemble ? Demandai-je
-...
Il ne répond pas.
J'éclate de rire.
-Quoi? Je ne mords pas.. ou peut être bien que oui quand je me mets en mode chienne en chaleur.
Il sourit.
Il a l'air d'aimer ce qu'il entend.
-okk,on y vas.
Nous nous engageons dans les ruelles. Je n'ai pas vraiment l'intention de rentrer sinon j'aurais pris ma voiture qui est restée à l'entrée du casino. J'ai autre chose en tête.
Il est neuf heures du soir. Il fait un peu sombre.
On est tout près d'une ruelle sans l'ombre d'un humain.
Je fais le premier pas. Je le braque contre le mur et me met à m'embrasser. Je ne me prive pas. Je passe mes longues mains fines sur son torse et je descends bien plus bas.
Au début il est réticent mais finit par se laisser aller....
Quelques minutes plus tard
Bri
Nous nous engageons encore sur la voie.
Il siffle.
-Uffh, tu es quand même imprévisible toi.
-Pas autant que ça.
-...J'ai aimé.
-Moi aussi, répondis-je.
Nous marchons silencieusement.
Et il me propose de prendre un taxi.
-Merci c'est gentil. Toi tu fais comment ?
-Je me débrouillerai t'inquiètes.
Nous nous disons au-revoir.
Encore un autre sur mon tableau de chasse. Ils ne me résistent pas.
Marco
Je la regarde s'en aller dans ce taxi.
Je me retourne et m'engage sur la voie du retour. Je ne prendrai pas de taxi moi. Je rentrerai à pied.
En marchant, j'observe tous ces sans abris entassés dans les ruelles se remplissant de nourritures qu'ils ont sûrement ramassé dans des poubelles. Je ne comprends pas pourquoi cette vie est autant injuste. Pendant qu'ils y en ont qui souffrent le matyre avant de se mettre quelque chose dans le ventre, d'autres en ont plein sur la table et jette ce peu là.
Je continus de marcher lorsque j'apperçois une fille qui se débat.
Elle est pressée contre le mur devant un triot d'écervelés qui prennent plaisir à la voir pleurer.
Je m'approche d'eux et crit d'une voix teintée de colère.
-Lâche-la
Celui qui la tient se tourne vers moi en la laissant tomber sur le sol.
Il s'avance vers moi et se met à rires avec ces deux autres potes.
-Sinon tu vas faire quoi?
-J'ai dis lâche la.
La fille en avait déjà profité pour courir et fuir.
Il reprend.
-Tu es qui toi pour me faire perdre une si bonne chaire ce soir?
-tu n'as pas le droit répondis-je.
Il court vers moi et fais un saut.
Un combat de force vient de commencer.
Quelques minutes plus tard je l'observe haletant sur le sol,la bouche remplie de sang, se tenant le ventre avec sa main qui ne sait pas comment se lever et rentrer.
Ses potes ont fui et l'ont laissé.
-c'est ce qu'on gagne quand on traite ainsi la femme. La femme ça se respecte.
Je n'ai jamais compris ces hommes qui ne pouvaient pas vénérer, adorer la femme. La femme c'est une divinité. La femme on la respecte jusqu'à son dernier souffle.
Je n'ai jamais connu mes parents mais j'ai eu la chance de vivre dans des familles d'accueil où le respect de la femme fait partir des règles primordiales.
Je le laisse sur le sol et m'engage sur la voie.
Il ne cesse de hoqueter et de me demander de l'aide. Tiens,tiens, la fille de tout à l'heure lui en demandait aussi mais il n'a pas daigné la laisser.
Je vais dîner dans un petit restaurant pas très bruyant.
Je prends du poulet et un peu d'alcool.
Après avoir mangé,il y a un billard juste à côté.
Je joue avec quelques inconnus et me rend à mon appartement.
J'habite dans un coin un peu reculé,pas bruyant du tout. Je n'aime pas le bruit.
Voilà je suis arrivé.
Le concierge Gilles somnole, ah mais lui pourquoi le paye t-on au juste ? C'est quand même un bon gentilhomme. Il travaille ici depuis plusieurs années. Peut être c'est parce qu'il est parenté au propriétaire du lieu qu'on le laisse avec autant de largesse. Ce dernier est pratiquement tout le temps en voyage. Il n'est jamais là,bon oui juste une fois par mois pour récupérer les loyers.
Je viens d'emménager ici depuis juste trois mois.
Le taxi me dépose chez moi.
Nous vivons dans un gigantesque habitat. C'est une maison dégentée.
L'espace est vaste. Une panoplie de fleurs de toutes les saisons à chaque coin et recoin
Devant la maison proprement dite.
Des dizaines de voitures allignées. Elles sont de toutes couleurs, capacités et date de création.
Une fois entrée dans notre maison, des lustres de toutes les catégories.
Des fauteuils et canapés hors saison et des équipements de marque.
Depuis une quinzaine d'années, notre gouvernante Angela est à notre service.
Je cours dans ma chambre pour éviter qu'elle me questionne. Elle, on dirait qu'elle se prend pour ma mère.
Je monte les escaliers deux à deux.
Une fois la porte de ma chambre fermée, je cours dans la salle de bain prendre une douche.
Ensuite je me laisse tomber sur mon lit.
Je lis mes notifications. Non, Karlo continue de me harceler.
Il m'a laissé une tonne de messages et pleins d'appels manqués. Je les ouvre.
-Bébé,.... Comment tu vas, où es tu... on se voit ?...
Je ne lis même plus le reste.
C'est vrai qu'on a couché une ou deux fois mais c'était rien de sérieux pour moi. Juste un de ces mecs avec qui je prends du bon temps et voilà qu'il est toute suite piquée.
Je parle seule dans ma chambre.
-Ah non non mon chou, tu as un beau corps oui mais ça ne fait pas l'affaire.
J'aurais bien voulu discuter un peu par téléphone avec Ramona mais elle est vraiment occupée par les tonnes de cours qu'elle reçoit à l'Université.
Ramona c'est la fille d'un des partenaires d'affaires de mon père. C'est ma plus grande amie du plus loin que je me souviens.
On passait Beaucoup de temps ensemble avant qu'elle n'entre en fac. Même au tout début on arrivait encore à se trouver du temps pour nous en allant au restaurant,dans le club de mon père mais depuis qu'elle a entamé sa spécialité elle est tout occupée.
J'éteins mon téléphone et me met à réfléchir
Ma mère, je ne l'ai jamais connu.
Bon peut-être quand j'étais toute petite. J'ai des bribes de souvenirs d'une belle jeune femme sentant exagérément bon qui jouait avec moi.
Mais je ne l'ai jamais réellement connu. Mon père n'en parle jamais.
J'ai toujours posé des questions mais il a toujours été évasif, jamais de réponses claires. Je lui en veux souvent pour ça mais en même temps je lui suis très reconnaissante d'avoir pris soin de moi et d'être resté à mes côtés. Je remercie bien sur le ciel car j'aurais pu grandir dans un orphelinat comme mon père et passer de familles d'accueil en familles d'accueil. Mais j'ai mon père à mes côtés qui s'est battu toutes ces années pour me donner la vie vertigineuse que je mène aujourd'hui.
Je me demande bien si elle vit encore, si elle s'est remariée, si elle a des enfants. Je me demande à quoi elle ressemble à quoi elle ressemble et ce qu'elle fait de sa vie aujourd'hui.
Mon père m'a quand même dit qu'elle a décidé de servir Dieu,qu'elle ne voudrait pas mener le genre de vie qu'il mène.
Je ne juge pas mon père,non. Il a eu une enfance très difficile et à dû bâtir son empire aux prix de sacrifices et d'échecs, d'éternels recommencements.
Je suis fière d'être sa fille. Je suis fière d'être la fille de quelq'un qui a autant de courage et d'abnégation.
Toc toc ,on frappe à ma porte.
Le cours de mes pensées est ainsi interrompu.
-mademoiselle, c'est Angela.
Le dîner est servi et votre père vous attends.
-d'accord merci. Je descends.
Soudain je reçois un texto.
C'est certainement Karlo.
Je jette un coup d'œil furtif au téléphone.
C'est un numéro inconnu.
-Cc Bri,c'est maman.
Mon cœur fait un bond et je m'affaisse dans mon lit.
Bri
Je regarde le portable, figée je ne sais pas quoi faire.
Un vague de sentiments s'empare de moi, colère, rancune. Je suis dans tous mes états.
Je m'écroule le dos le long du mur de ma chambre. Je verse des litres de larmes. Je ne m'en suis pas rendue compte toute suite. Je me suis demandée quelle influence cette dame avait autant sur moi. Je ne savais pas réellement dans quel état j'étais. Plus d'une heure plus tard,je me lève quand même.
J'essuie mes larmes et remets mon maquillage.
Je descends manger avec mon père.
Il est en train de discuter avec Angela dans la salle à manger.
Je tire une chaise et m'asseois.
Angela s'empresse de me servir.
Papa: chérie, mais je t'ai attendue. J'allais même monter te voir dans ta chambre.
Bri : non c'est rien. Je surfais sur mon téléphone.
Papa: ah d'accord.
Bri : ta journée a été ?
Papa: ouais pas mal, les affaires comme d'habitude tu connais.
Bri : oui je sais très bien.
C'est du foie gras qui se trouve devant moi. Ça a l'air très appétissant mais j'en ai pris qu'une bouchée. Je suis silencieuse le regard posé sur mon assiette, la fourchette et le couteau de table en mains.
Papa: Bri, il y a quelque chose ? Tu n'as pas l'air dans ton assiette. Toi d'habitude bruyante et très bavarde.
Bri: non papa,rien. Ça arrive et tu sais. On est pas tous les jours d'humeur.
Papa : mais tu m'as pas laissé comme ça au casino.
Bri: bon papa, je monte me coucher.
Je m'en vais. Il m'interpelle.
Papa: mais et mon bisous?
Il prend une mine fâchée. Je souris et me dirige vers lui. Je lui fais un bisous.
Bri: bonne nuit papa .
Papa: Bonne nuit ma puce.
Je monte les escaliers en coloris de marbre.
Tony Smith
Je ne comprends pas ce qu'elle a. Ma fille d'habitude très bruyante est toute calme. Bri est ce genre de personne qui quand elle entre dans une pièce tout le monde confirme sa présence. Je pense que ça lui passera, c'est sûrement ces sautes d'humeur qu'ont les femmes dans leurs différentes périodes du cycle menstruel.
Angela : Monsieur, je peux débarrasser ?
Tony : oui, merci Angela. On a tellement de chance de t'avoir Bri et moi. Tu prends soin de nous telle une bonne fée.
Elle sourit et s'éclipse.
Le ventre plein,j'ai maintenant besoin d'un bon cigare.
Je quitte la salle à manger et me rends dans mon durer.
Karlo
Mais pour qui elle se prend cette petite fille de gosse de riche. Elle n'a pas à gâcher mes plans. Elle n'a pas à me mettre des bâtons dans les roues. Je dois mettre mon plan à exécution moi. Mon charme et mon corps d'athlète ont permi que je l'ai dans mon lit deux soirées arrosées mais ça me suffit pas. Au tout début, mon but était de passer par elle pour m'acaper de la place de son père, mais de manière inattendue je suis tombée amoureux d'elle. Je ferai donc une pierre deux coups. Je prends l'Empire du grand Tony Smith et sa fille en prime.
J'éclate d'un rire lasse.
Toc, toc.
On a frappé à ma chambre d'hôtel.
-Mon chou, je suis là.
Je mate cette fille de joie qui vient vers moi.
Elle est habillée en circonstance.
J'avale d'un trait le liquide brûlant qui se trouve dans mon verre.
-Approche, dis-je
J'ai vraiment besoin de déstresser là.
Elle marche vers moi la démarche aguichante. Elle se met à une danse histoire d'annoncer les couleurs.
Elle se tourne de dos et s'abaisse.
-bb, tu aimes ce que tu vois?
-oui,jadore ça.
Elle se dirige vers moi prestement, monte sur moi sur le lit et commencer par déboutonner ma chemise.
Marco
Je viens juste de me réveiller. Je prends un bon bain chaud et me sert un café fort.
Dring, dring.
C'est Carlinda.
-Salut toi ça va?
-Oui ça va Carlinda. En quoi puis-je t'aider?
-J'ai besoin que tu m'accompagnes quelque part là. Tu dois te faire passer pour un client.
-Je vois.
Je scrute rapidement ma montre et continue :
-T'as de la chance, j'ai un peu de temps libre là mais je n'ai rien à me mettre. Mais tu ne t'habilles pas de façon banale comme tu aimes le faire. Tu seras en tailleur de marque.
-.. oh non, laisse moi deviner?je suis un homme très riche.
-Voilà,tu captes vite. C'est ce que j'aime chez toi.
-T'as pas à t'en faire. J'ai tout ce qu'il faut mon chou.
-Okk,bon on se dit à quand ?
-A tout à l'heure.
Elle raccroche aussitôt.
Sa personnalité m'a toujours fait rire. C'est quelqu'un de drôle qui aime mettre l'ambiance. Elle aime se jouer les insolentes mais est très intelligente au fond.
Bri
C'est le matin, je me réveille dans mon lit. Les événements de la veille refont surface. Ce qui s'est passé avec Marco,et le message de ma mère. Je suis quelqu'un de très joyeux. Je n'aime pas la tristesse. D'ailleurs je ne reste pas triste très longtemps. Je mets de la bonne musique et commence par faire quelques exercices physiques principalement les mouvements fessiers.
Mon physique est ma priorité. Aussi bien sur moi que les hommes que je côtoie. Le physique c'est ce qui m'attire en premier.
Je n'aime pas les hommes qui se laissent aller et cumulent le ventre.
Comme d'habitude Angela m'apporte mon jus de fruit en chambre.
Je bois à petites gorgées.
Une fois finie, je prends un bon bain.
M'habille et prends près de quarante cinq minutes à me maquiller.
Le maquillage c'est l'une de mes passions, j'adore ça.
Il est neuf heures et quart. Je décide donc de descendre prendre le petit déjeuner.
Papa est déjà à table. Je le salue avec une bise.
-Bonjour papa, bien dormi ?
-oui chérie et toi ?
-Également.
-T'as bonne mine, je préfère te voir aussi joyeuse et souriante que abattue.
Je le regarde et souris.
Nous prenons des madeleines et beaucoup d'autres petites victuailles.
Papa : je pars au golfe, tu m'accompagnes ?
Bri: tu vas encore essayer de me caser avec les fils de tes amis.
Il étouffe un rire.
Papa: non pas du tout. Ou si tu préfères tu viens à la soirée d'une de nos associations caritatives. C'est ce soir à 8h du soir.
Bri: non, ça ne me dit pas. Ton genre de soirées interminables où on est obligé de sourire toute la soirée, et puis ça finit à l'aube en plus.
Papa: tu évites toutes mes propositions, jeune fille!
Bri: mais non papa. Juste que à mon âge ce n'est pas ce que j'ai principalement envie de faire. J'ai envie de m'amuser avec mes amies.
Papa: mais tu n'as pas d'amies, bon à part Ramona. Et surtout pas de petit ami. Maintenant que j'y pense tu ne m'as jamais présenté quelqu'un. Je veux des petits enfants moi. Tu es ma fille unique et mon unique héritière. Je me fais vieux. Ne veux tu pas me faire la faveur de voir mes petits enfants avant de mourir?
Bri: ..papa! N'exagère pas. Tu es encore tout jeune, la cinquantaine tout juste entamée et encore tout frais et jeune. Tu respires la jeunesse. Et puis je n'ai que vingt huit ans moi.
Papa: je veux des petits enfants.
Il fait le sourd. Je rigole.
Bri :...ha ha ha. Arrêtes papa!
Papa: bon,
Il prend un air sérieux.
Papa: tu commences les cours quand?
Bri: je n'ai pas dis que je vais reprendre les cours. Tu m'as fais une proposition et j'y réfléchis encore.
Papa: chérie crois moi c'est pour ton bien. Certes j'ai emprunté une mauvaise voie mais je voudrais que tu en prennes une bonne toi.
Bri:... Ah mais sois pas lourd papa. Ok j'ai compris. Je vais réfléchi à quelle filière faire.
Papa: ok chérie.
Je regarde Angela et je regarde. Soudain une idée me traverse la tête
Bri : dis papa, Angela elle te plaît pas?
Contre toute attente, il n'est pas bouleversé. C'est plutôt Angela qui s'étouffe presque. Elle balbutie.
Angela :... Mademoiselle !
Papa: laisse la Angela. Je connais ma fille. Elle aime faire de fausses blagues.... (il se tourne vers moi) pas drôles du tout.
Bri :Mais je suis sérieuse papa. Tu es célibataire et elle aussi. Donnez vous une chance.
Papa : je ne suis pas célibataire Bri. Je suis en couple avec Auriana.
Bri: non, pour moi tu n'es pas en couple avec elle. Elle a mon âge papa. C'est scandaleux.
Papa : chérie, tu as vingt huit ans et elle vient à peine d'entamer la trentaine.
Bri: vingt huit ans et la trentaine c'est pareil papa, c'est pareil. En plus elle est fausse. Elle ne t'aime pas. Elle n'en veut qu'à ton argent. Comment tu n'arrives pas à le voir ? C'est scandaleux.
Papa: je comprends que tu ne l'apprécie pas mais respecte tout au moins mon choix.
Bri : Non, cherche toi quelqu'un de bien. Pas cette pimbêche qui consomme ton argent à longueur de journée. Tu viens juste de lui offrir le dernier téléphone en vogue.
Papa: à toi aussi!
Je manque d'arguments.
Papa finit son petit déjeuner et me fait la bise.
Papa: aurevoir chérie. Bisous. Prends soin de toi.
Bri: ouais c'est ça. Bonne journée !
Angela se met à débarrasser la table. Je l'observe et devine le fait qu'elle fera une très bonne compagne pour papa.
Agacée, je me lève et monte les marches pour ma chambre.
Je vois quatres appels manqués. Deux de Ramona et un autre de Karlo.
Non mais lui, j'ai pourtant été claire je pense. Pourquoi ne veut-il pas m'oublier ?
Un appel entrant, c'est encore lui.
Je décroche
-Allô bébé!...
-Salut Karlo, comment tu vas?
-Bien princesse et toi?
-Bien aussi , je voulais prendre de tes nouvelles.
-c'est gentil.
-A plus, je te texte.
-ok.
Je raccroche.
Je me mets à discuter via téléphone avec Ramona.
Ramona : cc toi, je t'ai appelé sans suite. Tu vas bien?
Bri: je vais bien chérie et toi?
Ramona: je vais bien aussi princesse. Et ton père? Les affaires ça va?
Bri: oui ça va . Et le tien?
Ramona: oui il va bien, toujours là en train de me fatiguer avec des sermons.
Elle imite la voix de son père dans une note vocale : Ah Ramona, tu sais tu dois prendre le bon chemin, ne fait pas comme papa.
J'éclate de rire devant son imitation.
Bri: le mien c'est pareil. On a vraiment ça en commun toi et moi : des pères qui se ressemblent.
Ramona: Eh oui, mais il fatigue vraiment.
Bri: crois moi, tu as plus de chances. Au moins ta mère est là pour supporter à ta place. Moi je me retrouve seul avec lui. C'est pas amusant.
Ramona : Ah j'imagine Bri. Ça fait un bail qu'on ne s'est pas vus.
Bri: A qui la faute? Je te propose tout le temps des sorties mais t'es jamais disponible.
Ramona: comprends moi darling, les cours je te dis pas, c'est tellement pompant. J'espère pouvoir en être à la hauteur.
Bri: tu le seras , contrairement à moi tu as toujours été douée.
Ramona: il ne suffit pas juste d'être douée, il faut une réelle organisation du temps.
Bri: ohhh, quand je pense que bientôt je serai en train de réfléchir à tout ça comme toi.
Je soupire.
Ramona(toute excitée): tu reprends les cours ?
Bri : oui mais je sais pas en quoi.
Ramona : choisis ce que t'aimes faire chérie.
Bri: bah je sais toujours pas.
Ramona : Et si on en discutait autour d'un bon plat?
Bri: c'est une invitation ?
Ramona : oui chérie.
Bri : ok donc on se dit à tout à l'heure.
Ramona: oui à tout à l'heure, à l'endroit habituel. Bye.
Bri: bye Chérie.
Je m'apprête rapidement. Je démarre une Audi A3 et m'en vais rejoindre Ramona.
Une fois dans l'hôtel-restaurant, j'aperçois Ramona qui agite vigoureusement les mains, me faisant signe de venir.
Ramona: Ma puce! Tu m'as terriblement manqué.
Bri: Moi encore plus.
Nous papotons un peu et passons commande.
Ramona : ... tu sais Dave c'est décidément l'homme de ma vie....
Je ne l'écoute plus vraiment. Mes yeux sont braqués sur un bel étalon qui descend les marches des chambres d'hôtel... il me rappelle drôlement quelqu'un : c'est Marco.
Derrière lui, quelqu'un que je n'avais pas remarqué : une belle jeune femme habillée d'une robe blanche transparente avec une fente sur la cuisse. Son regard croise le mien.
Ramona: Bri,Bri, hé ho
Bri(revenant à elle): oui oui Ramona,je t'écoute
Ramona : ah non,tu m'écoutes pas.(l'air vexée)
Bri
Encore lui,Marco. Mais qu'est ce qu'il est beau. Ah il est accompagné de sa copine. Une belle jeune femme qui porte une robe longue avec fente de couleur blanche,la munucure très soignée, les cheveux attrapé en un chion.
Marco s'avance vers la table de Bri et Ramona alors que sa petite amie selon Bri l'attends assise près dans un fauteuil de l'Hôtel.
Bri n'arrête pas de contempler Marco qui est plus beau que jamais. Habillé d'une magnifique veste on aurait dit un acteur d'un célèbre film hollywoodien.
Marco : Bonjour les demoiselles
Ramona: bonjour le beau gosse,alors là moi je suis déjà occupée mais elle là elle est....
Bri : bonjour Marco
Ramona: vous vous connaissez ?
Bri : oui il travaille pour mon père.
Marco : enchanté mademoiselle ?
Ramona: Ramona,ravie d'avoir faire ta connaissance.
Marco: ravi aussi, Bri, au-revoir.
Il s'en alla.
Ramona : mais quel Dieu grec !
Bri: tu es en couple Ramona (avec un ton reprenant)
Ramona: mais je dis pas ça pour moi,je le dis pour toi.
Bri : euh moi ? Il est en couple.
Ramona : comment tu sais ça toi?
Bri: t'as pas vu? Il était accompagné.
Ramona: donc c'était ce que tu regardais et tu m'écoutais pas jeune fille (d'un ton moqueur)
Bri: pas du tout.
Ramona: c'est pas parce qu'il était accompagné d'une fille qu'il est en couple
Bri: toi aussi Ramona ? Accompagné d'une fille dans un hôtel ? Ne nous voilons pas la face quand même.
Ramona : bon oui t'as raison mais c'est peut être juste une fille comme ça pour passer du temps avec.
Bri: mais pourquoi avons-nous une discussion pareille? Il n'y aura rien de rien entre nous.
Ramona: t'en sais quoi?
Dave apparaît dans l'enceinte de l'hôtel avançant vers elle.Bri remercie intérieurement cette bonne chance parce qu'elle commençait par être intimidée par cette discussion.
Dave: bébé ! (en embrassant Ramona) ... tiens Bri comment vas tu?
Bri: je vais bien et toi
Dave: super bien merci
Ramona: tu prends quelque chose?
Dave : non j'ai mangé un bout au service.
Bri se rappele du début de la relation Dave-Ramona. Elle a eu beaucoup de mal à accepter que Dave rentre dans leur vie. Bri a toujours été une fille sur ses gardes et beaucoup dur la défensive. Elle le trouvait un peu trop silencieux et timide comme garçon. Ramona n'a pas cessé de faire ses éloges chez son amie. Bri a fini par l'accepter parce qu'il faut l'avouer Dave est un garçon très charmant, sympathique et avec la main sur le cœur. Très attentionné, il n'a pas cessé de prendre soin de Ramona. Dave vient d'une famille moins aisée que celle de Ramona. Sa particularité c'est qu'à la différence des nombreux hommes qui s'approchaient de Ramona à cause de l'argent,lui il était avec elle pour l'amour qu'il lui porte. Ça saute à l'oeil que Dave est fou amoureux d'elle. Quel beau couple pensa Bri. Elle était contente pour son amie qui depuis qu'elle est avec Dave rayonne de bonheur.
Ramona:Bri chérie je paye l'addition et on rentre
Dave : laisse bb
Les deux commencent par se disputer celui qui allait le faire.
Finalement Dave a payé.
Bri: ça m'a fait un bien fou de t'avoir rencontré Ramona (en lui faisant un câlin),j'ai grave adoré.
Ramona: moi encore plus chérie.
Bri regarde Dave et Ramona s'en aller, Dave ouvrant la portière à Ramona et les deux qui se chamaillent et riaient pour rien.
Elle aurait bien voulu connaître pareille alchimie avec un bel jeune homme ayant le cœur et l'âme pure.
Elle monte à bord de sa Bentley et reçoit un appel de son père.
Papa Bri: allô chérie ? Rejoins moi au département.
Bri(grognant): d'accord boss.
Son père rit et coupe l'appel.
Le "département", c'est le lieu de réunion, d'échanges,de rencontres...C'est le Quartier Général (QG) du cartel.
Bri gare sa voiture.
Elle monte en petits foulées les marches de l'escalier.
Elle tape le code de sécurité sur la porte vitrée et rentre dans le bureau de son père.
Papa Bri : Chérie ça va?
Bri:oui papa (lui faisant la bise) et toi?
Papa Bri : ça va. Comme je t'ai dis ce matin,on a une mission un peu compliquée.
Bri: oui je t'écoute?
Papa Bri: il s'agit de la cargaison Alpha 1201.
Bri: ah oui,tu en parlais la fois passée au téléphone
Papa Bri : voilà,tu vas te charger de la réception.
Bri: mais c'est rien ça, pourquoi tant de mystère autour ?
Papa Bri: les autorités sont sur nos côtes.Tu dois donc faire preuve de beaucoup de discrétion....
Bri: ce que j'ai toujours fais.
Papa Bri : cette fois ci tu dois en redoubler. J'ai eu des informations : notre couverture risque d'être grillée si nous ne nous y prenons pas avec pincettes.
Bri: entendu boss.
Papa Bri (lui tendant une feuille): tu as toutes les coordonnées de comment tu devras procéder, quels chemins prendre et comment arriver jusqu'à la cargaison que tu vas garer soigneusement là où tu sais.
Bri : okkk boss
Papa Bri: j'en ai finis.
Bri ; d'accord,bisous papa, au-revoir.
Ah t'as pensé à ce que j'ai dis à propos d'Angela ?
Papa Bri: non,ça ne me dit pas.
Bri: pourquoi
Papa Bri : rien en particulier.Je ne voudrais pas griller ce rapport de patron-employé pour ensuite essuyer du manque de respect. Tu sais que le respect pour ton père c'est primordial.
Bri: bon oui t'as raison,mais elle n'a pas l'air....
Papa Bri: ( la coupant):... Avoir l'air unh..combien de fois t'ai je dis de ne jamais te fier aux apparences ?
Bri: plusieurs fois.... mais Angela est avec nous depuis une bonne vingtaine d'années...
Papa Bri: oui mais c'est pas une raison. Tes ennemis aujourd'hui sont plus tes "soit disant amis".
Bri: t'as raison chef.
Papa Bri : on se dit à tout à l'heure ?
Bri: oui à tout à l'heure papa.
Papa Bri
Bri c'est la prunelle de mes yeux,mon garçon manqué,mon héritière, celle qui va régner sur plusieurs décennies sur le cartel que j'ai pris des années à construire.
Certes ça n'a pas été facile,je suis conscient du mauvais chemin que j'ai emprunté mais j'y ai été forcé par les circonstances de la vie.
Dès ma naissance,ma mère n'a pas voulu de moi,elle m'a donc déposé devant un orphelinat où j'ai grandi.
Je suis passé ensuite de maisons d'accueil en maisons d'accueil.J'ai subi toutes les violences possibles, toutes les choses inimaginables je l'ai ai subi.Toutes ces difficultés ont fait de moi la personne que je suis aujourd'hui.
Sans personne à mes côtés,sans personne pour me soutenir je n'ai pas pu faire les études que j'ai souhaité. Mais aujourd'hui je suis fier de l'Empire que j'ai construit,de ce redoutable homme d'affaire que je suis devenu au prix de sacrifices,de pleures,de larmes. Bri c'est en quelque sorte ma récompense.Bri c'est la seule chose de bien que j'ai fais dans ce monde cruel.
Bri
Bri dévale les marched du QG, elle appercoit de loin Karlo; très vite elle emprunte l'escalier qui mène vers l'arrière du QG,elle ne veut surtout va le voir.
Un peu de détours après,elle monte dans sa voiture et roule en vitesse à la maison.
Elle aurait bien aimé avoir des sentiments pour Karlo mais elle ne sait pas pourquoi ça ne vient pas.
On ne force pas les sentiments,ils viennent sans que ne s'y attendent le moins,ils ne nous demandent rien,ni notre avis,ni notre aval.
Elle se gare chez elle et rentre dans sa chambre.
2h plus tard
Bri se réveille dans son lit.
Elle descends
Elle commence par s'ennuyer à ne rien pouvoir faire de ses journées.
Elle descends à la piscine.
Bri porte un magnifique maillot deux pièces. L'une de la collection de Victoria Secret. Le genre de maillot de bain uniquement fait sur commande. Sirotant un cocktail de fruits et de bronzant au soleil.
Soudainement elle sent la présence de quelqu'un derrière elle. Elle se retourne. C'est Marco. Son cœur fait un bond.
Bri: on frappe pas avant d'entrer ?
Marco : désolée, tu avais l'air de savourer un précieux moment,je voulais pas l'interrompre.
Bri : c'est pas faux, on te sert quoi?
Marco: de l'eau plate c'est bon.
Bri (criant): Angela de l'eau plate pour l'invité.
Marco : tu traites toujours tes employés de la sorte ?
Bri (riant): Angela,on se connait. Qu'est ce qui t'amène ?
Marco (étonné): t'es pas au courant ?
Bri: au courant de quoi?
Marco : la mission de la semaine prochaine on la fait à deux. Si tu avais pris la peine de lire le document que t'as remit ton père tu l'aurais su.
Bri : j'ai l'habitude de faire ce genre de Mission,c'est pas ma première fois,je savais que je serais accompagné mais je savais pas que c'était....toi.
Marco : tu aurais voulu quelq'un d'autre certainement, si tu veux je me retires.
Bri: (souriant): mais non...
Angela rentre dans l'espace piscine-jardin par la baie vitrée
Angela (à Marco): tenez monsieur.
Marco : merci Madame.
Angela se retire.
Marco
Cette petite fille gâtée m'intrigue. Elle a un de ces corps.
Il mate le corps de Bri dont le maillot de bain ne cache rien.
Bri: à propos de la fois passée...
Marco: oui?
Bri : non rien oublie, t'as lu les directives de la mission ? Tu t'en sens capable ?
Marco (Soupirant): j'ai pas le choix...oui j'en serai capable. T'as pas à t'inquiéter.Comment as tu appris tout ça ? Manier les armes,les arsenals?
Bri: je l'ai appris avec le temps, papa ne voulait pas me laisser laisser rentrer dans les affaires mais je me suis insérée dedans coûte que coûte vaille que vaille. Et aujourd'hui c'est lui même qui me réclame, mais il ne veut pas que je finisse dedans... d'ailleurs je cherche même quoi faire comme études ... t'as des idées ?
Marco : bah fais ce que t'aimes c'est la base d'abord.
Bri: tiens,ma copine Ramona a dit exactement la même chose... vous allez bien vous entendre vous..
Marco: (souriant) donc t'aimes faire quoi?
Bri:( en criant, elle fait un saut plongeon dans la piscine) : M'AMUSER.
Marco il rit aussi)
Bri : tu me rejoins ?
Marco : euhh ...ton père ?
Bri: mon père c'est pas un monstre (elle rit), il a l'air dur mais il est cool au fond.
Marco : okkk
Marco enlève son tee-shirt et son jean. Le beau gosse est en sous vêtements.
Il saute dans l'eau.
Les deux rient, nagent ensemble.
Marco: donc,t'aime faire quoi?
Bri: j'aime écouter les gens, j'aurai pu les soigner les guérir mais je te stope toute suite je ne veux ni faire de la pharmacie,ni de la médecine.
Marco: (réfléchissant).... Et si tu essayais la psychologie...
Bri : belle idée dis donc...je vais voir ça ... et si on parlait de toi ?
Marco : j'ai 29 ans tu le sais,j'ai deux jeunes sœurs Katy 19 ans elle passe en fac et Nesly 17 ans .
Bri: très beau,moi j'ai pas de sœurs,ni de frères ... et à propos de ta mère ? Elle est souffrante tu m'as dis.
Marco: ça va t'inquiètes....merci de demander. Alors comment se sent- on quand on est riche,jeune,belle,avec le monde à ses pieds ?
Bri: il n'y a rien d'extra,c'est plutôt saoulant mais je vais pas cacher que j'adore tout ce luxe,tout ce fric.
Marco : forcément,qui n'aime pas l'argent ?
Bri: personne.
Ils éclatent de rires et brassent encore quelques tours.
Soudainement la chaleur entre les deux se fait plus intense.
Bri: tu me portes dans ma chambre ?
Marco (la voix rauque): et on ira faire ?
Bri: regarde comment tu es rendu, arrêtes.
Marco : putain,tu me fais un effet de dingue.
Il la porte avec ses bras vigoureux et sort de l'eau.
Bri(riant): fais attention à ne pas nous faire tomber
Marco l'embrasse et ses mots se coupent sous son baiser.