******RIADE******
Sous les chants de cristal j'aperçois de loin, sa belle corpulence , se dessiner dans le fin fond de ma mémoire , minant sa merveilleuse ancre doré dans le disque de mon cœur.
Son charme irrésistible pouvait me propulser loin de la raison , ainsi je deviens sa prisonniere endettée par mon amour démesuré en son égard.
Ainsi je demeure piégé par sa grande beauté , sa belle taille d'homme imposant qui caractérise en lui sa puissance sexuelle !Quel poitrine sexy il a ? Ô seigneur je délire d'amour chaud pour lui ! Oups que j'en bave déjà rien qu'en y pensant .
J'étais persuadée , qu'il serait possible qu'il soit le Dieu de l'amour , dont les légendes nous relataient bien avant notre naissance sur terre , comme dans un monde de fantasy .
Je voulais d'un mec comme lui et non les mec de la classe de la terminale A , tout simplement parce-qu'il détermine tout les caractéristiques d'homme dont j'ai toujours rêvé , Il est grand , beau , musclé .
En effet pour moi c'était lui cette homme parfait dont certains Personnes parlaient sans l'avoir connue , mais moi j'ai eu de la chance qu'il soit mon professeur d'anglais.
Dans mon cœur , il a signé son appartenance à jamais . Pour moi c'est l'élu de mon cœur , l'homme que j'ai toujours voulu avoir , lui et personne d'autre.
Mon professeur d'anglais en avait tout ces atouts , un corps de rêve impossible de résister ni de rester indifférente .
Toute les filles du lycée n'avaient dieu que pour lui , posaient leurs yeux de venin jusqu'à en baver. Hô que ça me rend dingue quand j'en repense !
Malheureusement mon prince charmant ne semble qu' être attirer que par une seule et unique personne .
- La métisse de la classe Sheila !
A chaque fois qu'il se présentait dans notre salle de classe , monsieur Jules ferry andros affichait un comportement énervant , fatiguant parce-qu'il s'est toujours intéressé à Sheila et ne s'intéresse jamais à moi .
Un comportement qui me fatigue et qui me répugne et qui me rend dingue . Cette fille m'énervait tellement que j'étais prête à lui arracher les yeux , pour ne qu'être seulement vu que par mon prince charmant Jules .
J'étais jalouse , noyer de rancoeur et de haine pour cette fille appelé Sheila . Un point bien fondé mais qui me qualifie de méchante fille .
Avec ma meilleure amie Marlène elle m'a toujours vu des deux points des yeux , me définissant comme une égocentrique colérique qui ne penses seulement qu'à elle-même . Quand elle me faisait a chaque fois cette remarque , je me voyais différemment pourtant ce n'était pas vrai .
Concernant l'amour de ma vie , je ne vais jamais baisser les bras pour qu'une vilipende se le tape en douce . J'ai juré de faire d'elle mon ennemis juré .
Il est vrai qu'avec Sheila comme concurrente ça ne sera pas du tout facile mais avec moi ce serait possible car j'ai confiance en moi et en mes capacités de femme sexy.
Je suis une demoiselle , une vraie femme , une femme qui ne demande que victoire en amour , en retour sera Jules mon trophé au sens du désir et de l'amour vrai.
La beauté de Sheila ne me fais pas peur , même si elle est plus belle que moi . En outre j'en ai du << CRAN >> du charisme en plus d'être très futé , j'ai un atout exceptionnel , mes yeux bleu et mes formes arrondies armonieuse aussi généreuse qu'un plat de salsa bachata .
Sheila à beau être séduisante comme femme mais pour rien au monde , je ne permettrai qu'elle m'éloigne de Jules ferry andros.
- NON ! Jamais elle n'y parviendra , elle ne me le détournera Jamais !
C'est le weekend aujourd'hui , y'a pas école , Je suis seule à la maison aujourd'hui tandisque ma mère est a son lieu de travail , une gérante au petit barre qu'elle s'est acheté elle-même .
Dans la tranquillité possible il y'avait de la joie qui animait nos coeur Marlène et moi . En effet je n'étais pas totalement seule car ma meilleure amie Marlène était avec moi . Elle est venue me rendre visite , vu que ça faisait un moment qu'on ne s'est plus rendue visite à cause des nombreux devoirs qui nous faisaient tout le temps face .
On discutait tranquillement sans qu'on ne soit dérangé . Moi J'étais allongé sur le ventre , Marlène elle était assise sur le lit faisant face à la télévision .
On parlaient des professeurs de notre belle écoles, de l'amour dans l'ensemble jusqu'à ce qu'elle prononce ce foutue prénom de malheur dans sa bouche .
- Je crois que Sheila sort avec ton coup de coeur Riade . M'annonça t'elle d'un regard rigide
- Marlène qu'est-ce qui ne vas pas avec toi ? M'ecriais-je en furie , pourquoi me parles tu de cette imbéciles de fille sans cervelle ?
- Au faite , là je parle de ton coup de coeur Secret ! Dit-elle avec une grande sûreté et de curiosité
j'avais failli m'étouffer quand elle m'a parlé de cette poufiasse . D'un œil endurci elle me jeta aussitôt.
- Riade , je te connais , J'espère que tu ne t'ai pas encore discuté avec elle à propos de ce mec ? Me demanda t-elle en mourrant de curiosité infantile
- Un mec ? Quel mec Marlène ? Demandai-je en détournant le regard , à ce que je sache je ne me suis disputer avec Personne ! Me defendis-je contre ses allégations
Dès lors Elle n'attendit même pas que j'ajoute un mots pour me défendre , elle m'a directement confirmer sa suspicion.
- Non s'il te plaît arrête de me mentir meuf . Je sais que tu t'ai encore battue avec Sheila a cause de Sheila . Affirma t-elle
J'étais surprise qu'elle sache cette histoire, pourtant elle n'était pas présente ce jour là a cause de sa maladie.
- Mais comment l'a t-elle su ? Me posais-je la question dans la tête, heu dis moi Marlène qui t'a dis tout ça au juste ? Demandais-je le regard perçant sur elle
- Écoute ce n'est pas important ma chérie , le plus important est que tu me parles de cette histoire entre le prof et toi.
Surgit sur son visage rond , un de ses plus beaux sourires avec ses dents aussi blanches qu'une graines de riz , se rapprochant plus amples de moi en essayant d'avoir le maximum de réponses . Je lui dis nerveusement.
- Mais non , je .. je ne suis pas ..
C'est pas ce que tu penses Marlène . Répondis-je en craquant sur la vérité , commençant à rougir comme une tomate
- Je pensais que tu étais amoureuse pourtant ! Dit-elle en se la jouant prod des confessions intimes
- Amoureuse de qui Marlène ? Demandai-je, levant mes yeux vers elle et j'enchaîne en souriant légèrement , tu sais très bien que je n'aime pas cette fille , alors pourquoi tu fais toujours tout pour l' induire dans notre discussion ?
- Désolée Riade ...au faite dis moi pourquoi tu l'as déteste autant ? Pourtant elle n'est pas si méchante que tu me le fais croire .
- Hah bon c'est elle qui te parle de moi alors ? répondis-je d'une mine acide . tes une femme , pas une nulle allez va s'y parle ! Répond moi !
- Hé du calme Riade , je te jure que c'est pas elle qui m'a parlé de tout ça . Répondit-elle
- C'est qui alors ? Demandais-je
- Riade c'est pas nécessaire que je te le dise et je trouve un peu trop que tu haïs cette fille pour un homme qui peut vous barré d'un moment à l'autre . Et..
- Hé quoi ? M'ecriais-je , les yeux totalement rivé sur elle
- Rien laisse tomber Riade . Répondit-elle en baissant de ton
- Écoute met le définitivement dans le crâne Marlène ,cette fille et moi ne pourrons jamais faire bon ménage , je l'a déteste un point c'est tout , tu peux comprendre ça maintenant ?
- Heum très bien , ça va , j'ai compris , sinon J'ai toujours l'impression que tu me cache la vérité et mon intuition me dis que tu aimes ce mec avoue maintenant la vérité je suis ta meilleure amie ou pas ?
- Marlène ça te donne quoi de gâché ma journée ?
- Avoue le s'il te plaît , tu es amoureuse du prof et tu as peur qu'elle ne te le pique hum c'est ça ?
- Tu es folle Marlène , parlons s'en dis moi aussi la vérité, comment tu l'as sue d'abord ? En vrai de vrai ?
- Ça saute au yeux Riade donc arrête de jouer la sainte ni touche avec moi qui ne le sait pas d'abord dans la classe ?
- je suis surprise Marlène, tu m'apprend gros là et dans tout ça personne ne me l'a jamais dis pourquoi ?
- Waie je sais mais dis moi , en parlant d'Evan dis moi comment tu le trouve mon nouvel petit ami ? Demanda t-elle , s'allonge aussitôt sur le lit avec moi en caressant ses cheveux le plus doux possible.
- Evan ?
En sursaut je me redresse du lit minutieusement , elle fut surprise de ma réaction . Scandalisé je m'allonge une nouvelle fois sur mon lit en faisant face au plafond.
- Pourquoi tu fais cette tête ? Se renseigne Marlène
- Mais il est pauvre Marlène ! Pourquoi tu as tendance a te choisir des mauvais partenaires ? M'ecriais-je
- Riade s'il te plaît arrête je ne t'ai pas demandé sa situation financière d'accord . Se rendre à son tour du lit me faisant face , elle dit : alors répond moi en toute sincérité , comment tu le trouve mon nouveau mec ?
- Ma chérie il est pauvre et puis c'est tout . Alors Qu'es-ce qu'il peut d'abord t'apporter à toi dans la vie ce trou du cul hein dis moi ? Si ce n'est pas pour te raconter du n'importe quoi . SMURK !
- Ça va c'est bon , je préfère rentrer chez moi ! M'annonça t'elle Furieusement
C'est comme si Je ne devais pas lui dire la vérité . Au fond c'était une vérité , ce mec ne l'a méritait pas . J'ai tout de suite compris que je l'avais vexer en lisant son visage froissé , elle m'aurait tuer si on lui avait donné une machette .
Du lit elle se retire avec son sac a main , devant moi elle se tient debout prête à vouloir s'en aller .
- Tu rentres déjà ? Demandais-je d'une voix saccadé , tandiqu'elle me regarda d'un visage révolté prête à se barrer .
- Ouais je rentre c'est tout tu me dégoûte Riade. Dit-elle avec une énorme colère
- Bon très bien je suis désolée .lui Suppliais-je d'une voix raclé , rouillé de rhumes .
- Pas la peine de t'excuser ! Me dit-elle d'une humeur froide
-Ha je vois ! Lançais-je d'une colère noir , très bien alors si je comprends bien c'est parce-que j'ai parlé de la pauvreté de ce idiot ? Ôh mon Dieu donc madame est fâché parce-que j'ai dis la vérité ? Haussais-je la voix
- Mais bien-sûr que c'est à cause de ta méchanceté dite enver mon petit ami , que je vais me faire le plaisir de rentrer chez moi , Riade change de caractère sinon je prendrai mes distances avec toi . Bonne journée !
- Quoi ... Mais ....Marlène non mais attends tu n'ira nulle part ! Reviens ici s'il te plaît .
En précipitation je me lève et quitte mon lit , la boule au ventre , courant après elle . Sans aucune considération porté à mon égard , elle préféra continuer son chemin vers la sortie du salon . s'arrêta en disant :
- A bientôt Riade s'il te plaît reste ici j'ai pas envie de parler avec toi maintenant . Dit-elle en quittant la maison me claquant fort au nez .
- Merde la conasse ! M'ecriais-je en tournant en rond
J'étais Perplexe , j'ai alors tenté une nouvelle fois de la retenir mais elle était irraisonnable . Je vais jusqu'au jardin pour essayer de la raisonner.
- S'il te plaît attend Marlène ! Marlène ! Merde !
Elle a strictement refusé de revenir , je n'ai pas pu l'empêcher de partir et je suis rentrer en refermant la porte et je suis aller dans ma chambre , j'étais tout raplapla .
- Quel conne cette meuf ! Hah ! Lançais-je nerveusement . En refermant la porte de ma chambre qui claquent plusieurs fois la suite derrière moi .
Je me jette sur mon lit , au faite ,je ne comprenais pas cette attitude venant de cette fille , Marlène, pourtant cette homme ne l'a méritait vraiment pas , mais elle ne le voyais pas cette idiote .
- Cette fille me fait vraiment honte ! m'ecriais-je de colère rouge , elle ne mérites aucunement mon amitié après tout ce que j'ai fais pour elle ?
Le comble dans tout ça , c'est qu'Elle n'a même pas hésiter à me claquer la porte au nez la pétasse blonde quel manque de respect .
Je me suis étiré sur mon lit en profitant de la télé qui faisait du bruit pour rien .
J'avais la gueule de bois , il fallait que je me défonce avec la beu . J'en détenait un grand paquet nouvellement acheter sous forme de cigarettes dans un coffre fort , pour moi la drogue avait une valeur inestimable donc je ne m'amusais pas avec.
En prenant cette merde , je savais que tout ce bordelle allait passé comme si elle n'avait jamais fais éruption dans ma vie.
Il y'avait du feu , ça tombait bien pour allumé la cigarette , j'en avais tiré plus deux deux successivement .
Je me suis planté sur le support de la fenêtre pour évité que les odeurs ne se propage dans la chambre pour pas alarmer ma mère quand elle allait arriver de son travail . Ma mère du genre pointue qu'une policière c'était vraiment pas la joie.
J'ai le présentiment qu'elle me soupçonne déjà de prendre cette merde , donc je faisais mes sales trucs en discrétion , en cachette pour ne pas être pris en flagrant délit un jour.
Pour le moment j'en profite avec un énorme plaisir sans dédain . Fallait en profiter au max à mon aise sans être jugé par qui que se soit , tirant tranquillement ma drogue , pour oublier tout mes blêmes .
J'ai lancé la musique à fond , pour ne rien entendre , ni écouter ma mère m'appeler quand elle allait venir ou râlé déjà qu'elle en avait RAL bol de mon attitude . Pendant ce temps j'en prenais encore et encore .
- Il doit me faire l'amour ce Jules ! Lançais-je en souriant prenant mon air de Bad Trip , que c'est chiant d'être amoureuse ! M'ecriais-je en lambeaux
Dans le son de la musique , j'ai suivi le rythme du hits jusqu'à me retrouver à Twerk Twerker . J'ai continué à dansé , de l'alcool il y en avait à gogo en réserve , pour finir en beauté , fallait que j'en boivent le plus possible.
12. 05 Pam
Quelque minutes plus tard , Je me suis sentie très soûl après avoir terminé deux bouteilles de vodka , fatiguée mais j'étais submergé par l'ambiance , je voulais dansé encore et encore avec ma beu en main , le tirant avec finesse . Je me fiche éperdument de tout , de ma mère et de tout le monde qui me jugeront.
Je suis une adulte et j'ai le droit de faire tout ce dont j'ai envie , 25 ans n'est pas mineurs , je suis une adulte . L'effet de la beu prenait une emprise colossal sur moi c'était inimaginable.
- Ô qu'est-ce qui m'arrive ! Lançais-je d'une voix morte , je me sens si mal !
J'avais cette envie soudaine de faire l'amour , coucher avec quelqu'un : Jules ferry andros , pourquoi pas ?
Je me suis mise à parler n'importe comment , je fantasmais sur mon professeur d'anglais , J'avais sortie sa photo de mon sac d'école puis je me suis mise a le bisouter . Je le voyais déjà sur mon lit , me faisant l'amour , sur moi me tenant comme une femme .
- Jules tu me plais tellement . Pourquoi il ne m'accepte pas comme sa Bad girl ? Je veux baiser avec lui ! Je suis sur qu'il monte sur elle , ôh viens le faire avec moi au lieu d'elle ! S'il te plaît !
J'étais tellement soûl que je delirais seul dans ma chambre , je hurlais avec le tournis qui voulait me mettre Of , la cochonnerie avait eu raison de moi , je me suis allongé tout doucement sur mon lit , car je tenais à peine debout , fermant les yeux le plus moin possible . Je voyais tour floue autour de moi , le mûre semblait se placer.
- Ah qu'est-ce qui m'arrive ! Qu'est-ce qui m'arrive Dieu du ciel c'est quoi tout ça ? M'ecriais-je
*** Marlène ***
J'étais énervé contre Riade , j'avais seulement voulue m'en aller loin, très loin de chez elle . Je ne pouvais comprendre ni accepté qu'une personne soit autant hautaine et bourré de méchanceté , c'était tout Riade ça .
Je marchais dans la rue , aussitôt deux hommes en colère se dirigea vers moi avec un revolver en main . C'était dingue je me suis fais violemment interpellé par ces deux derniers .
En peur je m'arrêta en me mettant à genoux pendant qu'ils arrivaient vers moi . J'avais horriblement peur , j'ai obéi pour ne pas qu'ils ne me tue . Lança le monsieur au air grand avec une mini culotte de sport et un débardeur blanc.
- Hey toi pétasse donne ce sac ! M'ordonne le braqueur d'une voix rock , en tirant une cigarette classique .
Aussitôt J'ai éclaté en sanglots , m'excusant sans savoir exactement pourquoi je m'excusais réellement . Il enclencha la discussion avec un tempérament fort et me lança de la fermer .
- Tu va la fermer ou pas donne moi le sac avant que je ne te planque une balle dans la tête. S'exclama t-il
S'écriant de rage sur moi , sur lui portant une cagoule noir de Gang avec son coéquipier a ses grands air méchant au visage amarré.
- Désolée je ne peux pas vous donner mon sac , je suis vraiment désolée.. Laissez moi tranquille sale bâtard ! M'ecriais-je , si c'est du liquide que vous voulez je vous en donnerai.
Malgré que j'avais le flingue planqué sur la tempe , je récidivais en restant sur ma position de refus . Le braqueur furieux me lança un avertissement , caressant ma joue , ma tête démêlant mes cheveux tout en fantasmant sur moi .
- Écoute moi sale pute , si tu veux vivre longtemps il va falloir être gentille avec nous en me filant ton pognon et ce petit sac et cette chose que tu appelles téléphone . Dit-il d'une voix machiavélique
- Jamais, j'ai des documents super important dans ce sac pourquoi vous ne voulez pas comprendre ça ? Répondis-je en sanglots , sans aucune défense , si c'est le liquide que vous voulez pas de problème je ferai un virement si tu veux , mais laisse moi seulement la vie sauve .
Aussitôt j'ai reçu une gifle de la part de mon présumé braqueur au visage sinistre couvert de cagoule , l'autre braqueur montait la garde portant son flingue dans tout les sens tandis que celui en face me bohicotait comme une moin que rienne .
- La ferme conasse ! Ordonna t-il
- Je suis désolé , laissez moi la vie sauve je vous en supplie !
J'ai baigné dans mes larme ,tandis qu'il se moquaient de moi , je ne pensais pas qu'il allait le faire mais j'ai continué à refuser , j'avais des choses vraiment importante dans ce sac qui ne pouvait être donné .
- Donc tu ne me remet pas le sac ? Demande le braqueur en éclatant de rage .
- Non malheureusement , je ne .... Je ne peux pas , comprenez moi ! Répondis-je en pleurs du désespoir
- Mec descend là maintenant ! Ordonna à ce dernier de m'exécuter le plus vite possible qui m'a nerveusement jeté un regard remplie de haine . Plante délicatement son arme sur moi
- Non ! Non ! Non ! Me tuer pas ! Leur suppliant de m'épargner en vain mais il a juste tiré , d'une première balle , une deuxième suivi d'une troisième.......
BOOM
Et je me suis écroulée à terre , étendu Complètement sur le sol froid goudronnée au gravure dure . Pour moi c'était juste la gâchette qui avait seulement retentit pourtant j'avais une sensation étrange qui se produisait dans mon corps .
Mes yeux montait doucement vers le ciel tandis que les deux hommes s'accapara de mes biens .
Il y'avait du sang qui coulait, sortait de mon crâne , j'ai aussitôt perdue connaissance sans m'en rendre compte . Les deux braqueurs se sont enfuie après avoir volé mon sac que j'avais accroché sur moi .
J'étais comme une marionnette allongé , complètement inerte dépourvu de chance de survie.
*** Riade ***
Le réveille retentie , me plonge dans une sensation électrique. Misère de misère . Je quitte le lit , encore noyé de sommeil . Je me sent tellement mal mais je n'ai pas le choix car aujourd'hui c'est école donc pas la peine de jouer la paresseuse .
Marlène est sans doute encore fâché contre moi . C'est vrai ma conscience me gronde , j'aurais pas dû autant m'introvertir dans sa relation , en essayant de lui donner des conseils . Dégourdi je divague moralement puis je lance un soupir profond.
- Hhahhhh , Marlène Pardonne moi . Lançais-je d'une air farouche
Je me suis rendue dans ma salle de bain après être débarrassé de mon pyjama . L'eau était excellente, très froides pour me débarrasser de tout mes écailles pointue . J'espère ne pas me disputer avec quelqu'un une fois arrivé au lycée .
Étant sèche j'ai porté ma tenue , en berçant tout doucement mes oreilles , de ma voix angélique , tout en observant l'horloge .
Au fur et à mesure que je traine l'heure ne faisait qu'avancer gentiment . A bat les retards , je quitte ma chambre , le sac mal arrangé , en presse trouvant ma mère déjà a table prenant le petit déjeuner qui m'invita aussitôt à la rejoindre .
- Riade mon amour tu viens déjeuner ? Me proposa t-elle , en machant du pain garni au miel
- Non maman je risque d'être en retard si j'accepte. Je jette pendant quelques secondes un œil sur ma montre . Je retend les yeux vers ma mère . Fhum , désolée je dois vraiment partir , je te souhaite une bonne journée .
J'ai pris l'enveloppe d'argent sur la table , puis je me suis précipitée vers la sortie puis elle me relança en insistant .
- Mais allons chéri c'est pas deux petites minutes qui te mettra en retard voyons ! Insista t-elle en étant bien déterminé
- Maman ! Je me retourne vers elle , disant. Désolée maman je ne peux vraiment pas bisous à bientôt !
Je me précipita vers elle , avec le sourire au lèvre , lui donnant un énorme baisé de reconnaissance et d'amour . Elle me fit aussitôt un sourire.
- Merci ma prunelle , passe une merveilleuse journée surtout apporte moi des excellentes notes ce trimestre d'accord ?
- Promis maman . Répondis-je en surexcitation , subitement je cesse de sourire puis je m'éloigna d'elle tout doucement vers la sortie sans plus dire un mot .
Des idées sombre on refait face dans ma tête . Elle comprit tout de suite que quelques choses n'allait pas . Le sourire volé qui se transforma en quiétude elle me relança.
- Riade est-ce-que ça va ? Demanda t-elle
- .... mm... maman je suis désolée a bientôt je dois ... vraiment partir.
Je marche à reculant vers la sortie, les souvenirs refont face , je ne sais pas pourquoi je ne parviens pas à accepter la séparation de mon père avec ma mère . Dans le jardin j'ai continué à marcher jusqu'au goudron . Étant seule dans la pièce , l'appétit coupé elle lança .
- Que se passe t-il avec cette enfant ! Murmura t'elle.
Dès lors elle quitta la table , prenant avec elle les aliments et les assiettes , les verres pour les ranger dans la cuisine . Bientôt elle devait se rendre à son travail , donc elle fit tout avec précipitation a fin de ne pas arriver en retard.
La ruelle est bondé de monde , il y'avait des hommes à pieds et des femmes à pieds et des enfants qui s'accrochait à leurs parents . Quant à moi je suis démoralisée , triste d'être loin de mon père car Je n'ai aucune idée de ce qu'il devient maintenant ou si il s'est peut-être remarier avec une autre femme .
6.20 PAM
Quelques minutes plus tard j'arrive au Scholl , Petit à petit mon mal se dissipe . Marlène est la première personne que je veux voir car j'ai prévu de m'excuser auprès d'elle a cause de mon comportement inadéquate un peut trop sévère a son égard que j'avais afficher hier .
Quand je pénètre la classe elle n'y était pas . Je me suis sentie aussitôt vider de cette énorme énergie qui m'animait . Furieusement j'ai éclaté dans ma bulle.
- Zute ! J'espère qu'elle est déjà en route . HAh j'espère qu'elle va me pardonner ! Mince
Je me suis sentie mal de l'avoir mal parler hier . Malgré tout cette petite mésentente entre elle et moi je l'a voulais avec un mec plus mieux que ce chenapans coureur de jupon .
Hier soir je me rappelle avoir trop bu , malheureusement j'ai encore des migraines qui me donne des coups violente dans la tête .
1 HEURE passa , j'ai jeté un œil sur mon portable , l'heure du premier cours approchait au fil des secondes , j'avais l'impression que le temps passait très vite .
- Mais pourquoi elle n'arrive pas il est bientôt 8 heure pourtant . Me posais-je la question , non je dois vérifier ça .
Je passe au à gué , je me retourne doucement en espérant ne voir aucun enseignant . Je reviens vers mon téléphone qui montrait son petit bout du museau dans mon sac a dos .
Je passe ma liste de contacte puis je lance le numéro de Marlène qui sonna à peine . J'ai fais le même processus plusieurs fois sans aucun succès .
- Pourquoi elle ne décroche pas ? Me posais-je la question en vaines tentatives . Ôh mon dieu peut-être qu'elle m'a bloqué ? Non , je ne pense pas qu'elle fera un truc pareil .
Je suis intrigué par ce silence , étrange très inhabituel . Le temps file et à chaque fois que les minutes s'écoulent le premier cours s'annonce.
- Étrange J'espère qu'elle vas bien . Dis-je en pensé les plus profondes de mon cœur
Ce pressentis ce n'était pas dans mes habitudes bref C'était nulle de penser du négatif a chaque fois . Je suis à bout , je ne sais plus quoi penser de tout ça maintenant .
Je regrette tellement mes agissements , j'ai du mal à rester zaine d'esprit . Je ne parviens pas à rester calme , j'ai cette impression étrange qui m'anime , quelques chose mais quoi ?
Mes pressentiment n'ont jamais été nulle , elle se réalise toujours et c'est ça qui me fait aussi peur.
Bientôt retenti la cloche , pas de Marlène en vue . Soudain en me retournant derrière , par hasard je croisa le regard de Christian . Je me retourne aussi vite que j'ai pue .
- Pourquoi me regarde t-il de cette façon ? Murmurais-je doucement sans que personne ne m'entende
Je ne veux pas être impulsive mais plus je repense à Marlène plus je ressent le pire arrivée . Je suis très inquiète à son propos , cette inquiétude me dominait , j'ai retenté une nouvelle fois son numéro qui sonne à peine pas .
Soudain deux monsieur entrèrent dans la salle de classe après la sonnerie , je range rapidement mon téléphone dans le sac et prendre une meilleure pose .
J'ai aussitôt reconnue le surveillant Monsieur Alexandre Dumas et l'autre monsieur Cabral que je ne le connais pas très bien et d'ailleurs J'avais pas non plus envie de le connaître de toute les façons.
- Encore eux merde ! Lançais-je d'une voix désagréable
Pendant ce temps J'étais perdu , préoccupé par autre chose , en plus très stressée . Durant ce temps les deux hommes ont voulue s'entretenir avec toute la classe , occupants chacun leurs places respectifs.
- Bonjour a tous ! Lança le surveillant Alexandre Dumas portant sur son visage une air triste , nous apportons une mauvaise nouvelle chers enfants .
Soudain j'ai été interpellé par ce message , je me suis demandé antérieurement ce que ces types essayait de dire.
- Qu'es-ce qu'il raconte cette à tarder ? Murmurais-je dans le silence
Aussitôt l'ambiance calmé , je me redresse normalement pour écouté ce qu'ils avaient tout les deux à nous dire . Leurs visages démontraient que ça devait vraiment être sérieux ce qu'il avaient à nous dire de si important .
- Comme vous avez si bien entendu monsieur Alexandre . Rétorque Cabral , nous avons le regret de vous annoncer le décès de Mademoiselle Marlène Louisiane du forchet , décédé par balle hier soir , son corps a été retrouvé hier à la ruelle du 16 ème ! Une enquête vient d'être ouverte a ce sujet , on espère qu'on retrouvera les assassins !
- Non ! M'ecriais-je en sanglots , le regard infusé de Caillaud de larme , elle coulait en moi tel qu'un ruisseau fontainiers .
J'en ai contracté des frissons , j'ai senti aussitôt dans ma tête un fontis , une éboulements progressive se manifester dans mon crâne .
J'arrive pas à croire cette histoire , rien est vrai ce que les deux hommes disent sur Marlène pour moi ce n'est que des bobards .
- Non me dites pas que c'est vrai , j'y crois pas , C'est de la pure invention ! pas Marlène non elle peut pas être morte ! M'ecriais-je en sanglots , non !
J'ai hurlé , j'ai éclaté et j'ai versé tout les larmes de mon être . Je voulais des réponses à ce moment là , des réponses qui ne venaient pas . A ma place sur mon ban je cogite comme une malade , de ma vie je n'ai jamais été autant toucher . Ne plus jamais revoir Marlène à l'idée me tranche le cœur.
- Non c'est pas vrai ! Lançais-je a nouveau , Non pas Elle ! Pas Marlène non , pourquoi ,pourquoi si tôt , j'ai même pas eu le temps de m'excuser auprès d'elle , Marlène reviens s'il te plaît !
Les deux hommes après avoir creer cette effervescence dans la classe s'en alla . Tandis que Christian m'observait depuis un bout avec beaucoup d'attention sans éveillé de soupçon .
Compatissant il est venue vers moi me trouvant à ma table , portant sur son visage un regard triste , compatissant et accompagnateur .
- Salut Riade ! Lança t-il dans le silence que je faisais propagé entre nos deux distance .
- ....
Silence radio je n'ai pas osé ouvrir ma bouche , de peur de me faire encore plus du mal . Je suis mal dans ma peau , je ne suis plus de moi-même , je suis devenu une autre personne , loin de la Riade que j'étais Il y'a une demi heure .
J'en avais plutôt marre qu'il soit là en face de moi , a me regarder sans ouvrir la bouche . Entre ses mains , Il avait un mouchoir qu'il tenait très fortement .
Il hésitait depuis un moment w pour le faire mais il a finit par poser sa main glacial sur mon visage . Essuyant les larmes qui y coulait avec délicatesse .
J'étais noyer de question , je me foutais de tout , je voulais savoir ce qui s'était réellement passé c'est horrible ce qui est arrivé à Marlène. Pour quel raison elle s'est elle fait tuer de cette façon . Les questions me pese lourd dans la tête , tel qu'un ballons remplie d'eau prêt à s'éclater.
Christian profita dea faiblesse en me caressant les cheveux tout doucement ,jusqu'au dernier de mes cheveux mais impossible pour moi d'arrêter de pleurer . Il ne donnait jamais du temps , aux larmes de mes yeux d'y séjourner et me lança d'une vois fraîcheur.
- Riade ça va allé mais tu dois maintenant arrêté de pleurer s'il te plaît. Lança t-il en me consolant
- Christian . Lançais-je , le visage froissé , les yeux coulant des perles de larmes . vers lui je tend mes yeux , lançant . Rien ne vas Christian . Baissant de nouveau les yeux je replonge dans les questions à la quelle je n'ai de réponse .
- Riade je sais a quel point toi et Marlène vous étiez si proche mais tu ne dois pas te faire du mal à ce point . Dit-il en ouvrant grandement les yeux
- Elle est morte Christian , donc je ne devrais pas pleurer pour ça ? Lui posais-je la question en serrant mes deux lèvre supérieure et inférieure l'une contre l'autre.
- Non je n'ai pas dis ça ,ta santé compte beaucoup .... Elle compte énormément énormément pour moi Riade . Me dit-il en me regardant avec finition et des yeux pétillants
- Dis moi Christian tu crois qu'elle est morte ? Demandais-je en savant en âme et conscience la vérité.
Confus il me jeta ce regard perdu , confus ,perplexe poignant qui me fit redescendre sur terre.
- Riade sache que pour moi Marlène vivra autant dans nos cœurs a jamais gravé dans nos mémoires tu comprends ?
- Merci Christian , c'est gentille tu sais , c'est de ça que j'avais besoin merci .
- C'est rien Riade ,allée viens dans mes bras .
Aussitôt il me prit dans ses bras , je me suis sentie tout d'un coup en sécurité et très alaise . C'était ça qu'il me fallait . Il a su être pour moi un très bon ami pendant ce moment difficile .
De près ou de loin , Lolita nous observaient. Elle semblait énervé et elle n'arrivait pas à avaler cette scène , me voir enlacés par son petit amie .
Sa jalousie de me voir me faire enlacés par son petit copain Christian la montait très fort dans la tête . Elle me haïssait parce que son mec pourrait avoir des vue sur moi . Elle dit furieusement.
- Mais que fais cette fille avec mon mec ? Merde elle verra de quel bois je me chauffe ! Dit-elle d'une voix basse sans éveiller les regards et décida de la faire tactile.
Elle surgi sans se gêner , vers nous en trombe elle dit , posant sa main sur l'épaule de son mec Christian qui sursaute à sa vue , entre temps je me suis retirer de ses bras .
- Christian tu viens , tu as promis de m'aider avec les devoirs ce soir . Dit-elle en mourrant de jalousie
Il leva les yeux vers Lolita, confus il dit :
- Lolita de grâce ne vois tu pas que je suis avec Riade ? Elle a besoin de réconfort en ce moment , elle a perdu sa meilleure ami . Écoute je suis désolée mais tu vas devoir le faire sans moi pour cette fois . Anonnça t'il a cette dernière de manière arrogant , qui son visage commençait à se decomposer a petit feu
- Qu'est ce que tu raconte Christian ? mais tu me l'avais promis voyons ? Dit-elle
- Arrête d'être aussi insensible Lolita , ne vois tu pas qu'elle a besoin de réconfort ?
La situation devenait très gênant , c'était pas mes intention de gâché leurs petits trucs organisée entre eux , j'ai trouvé mieux de réagir avant que tout n'allait en couille .
- Christian tu vas le faire D'accord ? Je ne veux pas être la cause de vos problèmes de couple s'il te plaît je peux me débrouiller toute seul. Lançais-je
- Mais Riade elle peut bien se débrouiller , n'est-ce pas Lolita ?
Se retourne vers cette dernière en croyant qu'elle allait juste accepté ça comme ça. Elle resta sur sa décision .
- Tu me l'as promis Christian . Répondit-elle en fronçant tout bonnement les sourcils
- Christian j'insiste beaucoup , je peux me débrouiller toute seule. Disais-je en insistant beaucoup
Devant sa petite copine il n'hésita pas à me faire un baisé sur le front avant de partir .
- Merci Riade ,Prend bien soin de toi s'il te plaît , appel moi D'accord !
Il posa une note de papier sur la table , je l'ai prise en souriant et je l'ai nourri d'espoir que j'allais vraiment l'appeler .
- Ouais je le ferai merci d'avoir été là pour moi Christian.
- A bientôt Riade !
Je l'ai donné un au-revoir Fade de la main , puis j'ai replongé dans le gouffre du malheur :
<< mes pensés >> C'est difficile et en même temps dur a croire cette tragédie.
******LOLITA*******
Je marchais avec lui comme si je l'avais forcé à le faire . Il me tenait la main de façon négliger , ça se voyait qu'il voulait rester avec cette peste de Riade . Il pensait vraiment que j'étais une idiote pour croire en sa bonne intention . meuh meuh meuh par ci ! Meuh meuh meuh par là ! Le con !
Ce qu'il oubliait , il l'avait déjà fais avec moi au paravent . Ce qu'il ne savais pas , c'est que je n'étais pas dupe . J'en savais beaucoup sur lui et ses intentions . Ce pendant je l'arrêta avec ma main de force qu'il ne fasse plus aucun pas . Se retourne vers moi énervé les sourcils froncés . Il dit.
- Tu penses que je ne suis pas au courante ? Lançais-je en hurlant haut et fort sur lui .
- Au courante de quoi Lolita de grace suis pas d'humeur d'accord ? Dit-il en évitant la question
- Tu fantasme sur elle n'est-ce pas Christian ? Tu l'as désire autant que moi ? Qu'à t-elle de mieux que moi sale porc ?
J'étais insistante dans mes questions , je voulais découvrir la vérité mais ce dernier ne me facilite pas la tâche , il me semble être très difficile à le faire avouer ce je voulais entendre de sa propre bouche .
- Lolita arrête de t'énerver pour rien , c'est pas le moment là . Se défendit t-il en passant plusieurs fois sa main sur son visage d'hypocrites .
- Mais bien-sûr que je vais m'énerver connards, non mais tu pensais à quoi Christian ? Tu penses que je n'ai pas vu ton jeu ?
- Mais de quel jeu tu parles encore Lolita ? Demanda t-il en jouant l'innocent
- Avoue le maintenant et qu'on en finisse . Tu désires cette pute c'est ça ? tu penses que je n'ais pas vue comment tu étais si doux et attentionné avec elle ? Demandai-je en lui faisant face droit les yeux , nerveux il me détourna du regard
- Lolita arrête d'imaginer des trucs je voulais seulement l'aidé c'est tout . Affirme t-il sans dédain
- Wouhah , bravo tu n'as pas honte de mentir toi ? Non mais tu fais exprès où quoi ? Hurlais-je avec rage
- Mais non je te promets , HAh je vois , je comprends c'est parce que tu es jalouse !
- Non tu ne comprends rien imbéciles , moi jalouse ? Lui demandais-je avec notoriété
- Oui tu es jalouse Lolita sinon pour quoi tu te comporte en une fille obsédé ?
- Non mais attend moi jalouse de cette pute ? Tu me traite d'obsédé ? ah donc pour toi je dois avalé ça juste comme ça et te laissée vous foutre de moi ?
- Mais non Lolita voyons !
- Tu sais quoi ? Je te déteste Christian !
- Lolita de grâce nous sommes en pleine rue tu peux te calmé une minute ?
- C'est toi qui vas la fermé imbécile !
- Bien ça va , bon écoute je t'invite Alors prendre un café a côté et une fois là-bas on va mieux discuter d'accord ?
- Tu iras seul pauvre con , vas t'en ! misérable !
Non mais , il n'a aucune valeur ce gar. En plus d'être Prit en flagrant délit il continue de nier encore et encore sur les faits , le Salauds . Ce devoir j'avais plus envie d'en faire avec lui .
Étant très Furieuse j'ai pris un autre chemin , tandis qu'il resta croîtré sur le goudron sans faire de pas me regardant m'éloigner . Il haussa subitement les épaules disant.
- Elle est vraiment folle cette fille . Dit-il en prenant un autre chemin pour rentrer chez lui .
Il ne semblait pas être affecté par la moindre des choses qui s'est passé entre lui et moi . Plus je m'éloignais de lui plus je regrettais mon acte. Je me suis senti très mal durant mon chemin , j'étais triste mais ça valait le coup de le faire réfléchir .
***** Riade ****
Après le cours j'ai pris le chemin pour rentrer chez moi , marchant nonchalamment dans les belles rues de Paris à la conquête d'un métro .
Pour la première fois de ma vie je marche seule , sans Marlène . Il me manque quelque chose Marlène. J'ai ce vide en moi , je l'a sent pétrir sans arrêt dans mon cœur .
Il y'avait un soleil soleil immense à 40° qui pouvait certainement nous frire , pour moi c'est vraiment abominable . De plus en plus ça devient encore très douloureux à porter cette douleur dans mon cœur . Quand je pense qu' avant la mort de Marlène nous sommes toujours balader après les cours juste pour ne pas rentrer chez nous , me donne envie de pleurer aux éclats mais je m'y abstient .
On avait pour habitude de vagabonder des restos en restos , quand je pense que c'est finit tout ça , mon cœur se fissure en entier et se met à saigner .
Tout est maintenant différents , qui le croirait , qu'un jour , moi Riade j'allais faire ligne droite . Je suis complètement anéantie rien qu'en y pensant .
Dans le métro je suis monté , j'étais seul avec mon sac posé sur mes cuisses regardant les rues en passant . Quand soudain j'ai sentis ce liquide rejaillir a nouveau de mes yeux , tout doucement coulant sans arrêt . J'avais les yeux rivés sur les vitres pendant ce temps là .
J'ai essayé de cacher mon regard durant le trajet , au premier arrêt je suis descendu , j'ai continué à marcher dans le vide sans compter le nombre de mes pas .
J'arrive aussitôt chez moi sans le savoir , il y'avait ma mère qui faisait du barbecue avec ses amies dans le jardin .
Ma mère toute joyeuse , heureuse de me voire , dans ses main avait une bouteille de limonade . Elle vînt vers moi se tenant droite me lançant un regard perçant , demandeur .
Elle avait sans doute eu le pressentiment qu'il y'avait quelques choses de pas normal dans mon comportement . Elle me lança aussi curieuse que possible la parole faisant dos à ses copines .
- Ça va mon cœur ! Demanda t-elle , pourquoi fais tu cette tête ?
-... Je ... Je ... Fhum désolée Excuses moi je vais dans ma chambre.
C'est pas dans mes habitudes , j'ai bien évidemment fais ligne droite sans lui dire mon tracas , ni à elle pour pas qu'entendent ses commères de copine mes problèmes . Il le fallait j'étais pas d'humeur à parler à qui que se soit .
Perplexe ma mère se sentit vexer , me regardant , m'éloigner jusqu'a ce que je disparaisse de ses yeux. . Elle se retourna vers ses deux amies d'humeur tout joyeuse et observatrice , ma mère cacha son visage vexée en montrant son plus beau sourire mais au fond rien allait .
- Elle a dû passer une très mauvaise journée . Dit-elle à ces copines affamé d'information . Elle enchaîna : je crois que ça va lui passer , alors les filles vous désirez autre chose ? Demanda t-elle
- Vas la voir ma chère , je te le conseille vivement . Répond Anaïs Latour qui lança un clin d'œil à cette dernière ma mère
- Vraiment ? Demanda t-elle
- Ouais vas y ma chérie . Répond Anaïs la tour tirant une cigare
- Ouais , Ouais tu dois avoir raison , Anaïs , j'y vais . Dit-elle en étant remplie d'énergie
- Oui surtout n'oublie pas de nous apporter un cocktail s'il te plaît. Lance Rachelle d'un regard extérieur
- D'accord pas de soucis allez je reviens les filles . Dit elle , en pleine surexcitation
Sur les marches j'ai pris , marchant pas à pas jusqu'à ma chambre . La porte n'était pas fermé j'y suis entré . J'ai regardé ma chambre pendant quelques secondes , puis j'ai refermé la porte derrière moi .
je posa le sac a dos sur mon bureau , subitement j'ai entendu ma mère qui frappe sur la porte , m'appelant par mon petit nom .
- Mon Ours en peluche t'es là ? On peut discuter ? Ouvre moi s'il te plaît .
J'ai immédiatement essuyer mes larme avant de répondre , je me suis assise sur mon lit , l'air de rien mais c'était faux tout allait mal .
- Maman vas t'en s'il te plaît j'ai pas envie de parler ! Répondis-je en paniquant , j'avais l'air effrayé comme tout à coup
- Écoute mon cœur je...
- Maman j'ai 25 ans tu comprends pas que je veux être seul ? M'ecriais-je en sanglots
- Chérie mais ...tu .. pleure ? Demanda t-elle d'une voix glacial et inquiet
- Je veux être seule s'il te plaît. Répondis-je en baissant le bas possible ma voix .
- Riade il faut qu'on parle s'il te plaît , j'ai pas aimer ton attitude de cette aprèm .
- Maman vas t'en je veux rien entendre !
- Très bien , je m'en vais mais nous continuerons la discussion plus tard. Dit-elle
Aussitôt j'ai entendu comment elle partait ,s'éloignait de ma chambre peu à peu .
- Ouais c'est ça va t'en ! Répliquais-je
J'ai repris mon souffle une fois la conscience tranquille , je me suis allongé sur mon lit en observant le plafond , j'ai aussitôt réalisé à quel point Marlène était tout pour moi .
On se discutait à chaque fois , ont se ralaient dessus juste pour ne pas s'ennuyer à tout bout de champ . Elle était pour moi un complément , mes joies mes colères incessante c'était tout nous , Marlène et moi .
Je sais ce qui me reste à faire pour la commémoration de Marlène , j'ai prévu de lui rendre un hommage digne de ce nom au lycée avec mes amis du lycée .
j'ai prévu d'afficher un énorme posters de Marlène , dans l'école pour montrer à la famille forchet , qu'on seraient toujours présent moralement pour eux .
**** Alberta ****
Quand j'ai quitté la chambre de Riade ma fille , mes amies ont délibéréments rigolé après avoir vu cette mine fâcheuse que je libérais en moi .
Madame Latour avait déjà compris que rien n'avait été comme prévu , vu mon air fâcheuse et anxieuse . Rachelle en démontra pareille .
D'un regard perçant Rachelle me lança , tout bonnement d'une voix perfusé de chuchote .
- As tu parler avec ta fille ? Demanda t-elle de façon commère
- Non Madame Rodriguez elle m'a chassé de sa chambre oui . Répondis-je avec agressivité
J'ai pris la chaise a côté pour m'asseoir . Tandis qu'elle avait ce regard poignant, vers moi elle me relança , madame Rodriguez .
- Je comprends Alberta même ma fille se comporte de la sorte parfois mais t'inquiètes pas tout iras mieux après .
- Je ne sais plus quoi penser Madame Rodriguez . Ma fille est très bizarre parfois elle est la meilleure des filles qu'on ne puisse avoir et parfois elle devient un véritable démon.
- Alberta aller votre fille n'est plus une gamine , apporte nous plutôt des jus il me semble que tu l'a oublié en venant . Dit-elle en s'éclatant de rire
- Je suis vraiment désolé . M'excusais-je en fronçant les sourcils , leurs montrant ma désolation
- Allons ma belle , ne t'inquiète pas pour Riade , elle est une grande fille . Lance madame Latour
Très vite j'ai retrouvé le sourire , ce sourire que j'avais Perdu a l'arrivée de Riade . Tout est redevenu normal , d'un sourire profond je relance à mes copines.
- Ouais vous avez raison les filles , vous allez m'attendre je reviens avec les boissons on est d'accord et je crois qu'on vas s'amuser ce soir !
- Enfin notre amie a retrouvé le moral , c'était pas trop top . Dit , madame Latour en plein surexcitation
- Ouiais bah les filles vous allez m'attendre .... Je reviens avec les boissons ! Répondis-je en me levant de la chaise
- Vas y ma chère . Repond Anaïs avec joie rebondissant
C'était pas alors si mauvais que ça , je me suis peut-être un peu trop mise en colère pour rien . Qui sait peut-être qu'elle refaisait une crise d'ado .
Presque toute les jeunes filles se comporte de la sorte , au début j'avais pas compris cela avant mais grâce à mes copines je me suis sentie libéré . J'en avais vraiment de la chance d'avoir d'aussi bonne amies comme les miennes .
Elles sont les meilleurs de toute . Ce soir ont prêtent pour une belle fête entre copines de la quarantaine d'années , ont se sentaient tellement jeune c'était fou chou
*** Riade ***
Allongée sur mon lit , je peinais à ouvrir les yeux . Tout me semblait être un cauchemar.
Soudain j'entendis la voix de ma mère derrière la porte , qui me fit sortir de mon sommeil .
Dégringolant en sueur , j'étais complètement abattu . J'ai lancé une dure respiration pour me relaxer , Il me semblait avoir la bouche lourde pour répondre à ma mère qui commençait par s'impatienter .
- RIADE dit-elle ! Mon amour ouvre moi s'il te plaît !
Mon sac était posé sur le bureau , j'avais la paraisse d'aller le chercher , mon portable y était garder . J'ai levé mes yeux vers l'horloge, il était 21.50 . De l'autre côté ma mère qui n'arrêtait pas de toqué .
Toc ! Toc ! Toc ! Toc ! Toc ! Riade s'il te plaît ouvre moi ! Dit t-elle
Dès lors je calme mes esprits . Je me suis rendue compte quelques minute près avoir fais un songe au sujet de Marlène . Etrange mais je ne m'en souvenais plus exactement . Lançais-je en murmurant.
- Hô Dieu vient en mon secours !
J'en lève aussitôt les draps de mon corps , puis je me redresse sur le lit à fin de mieux m'asseoir . Je n'étais malheureusement pas si relaxe que ça car j'avais pas le choix .
Plus elle toquait , plus ça m'énervait car je l'avais dis ne vouloir voir personne . Lançais-je le visage froissé.
- Qu'es-ce qu'elle me veux celle là , je veux être seule maman ! M'ecriais-je en sanglots
Nerveusement je marsere mes cheveux jusqu'a en faire un chignon flou . Brutalement , indessamment donne ma mère des coups de malade sur la porte d'entré de ma chambre .
- Riade mon amour je sais que tu m'entends. Je ne partirais pas , tant que tu ne m'ouvriras pas cette porte !
Je voulais exploser , j'ai nerveusement pris la peine de me ressaisir avant de vouloir faire quoi se soit . Durant ce temps ma mère continuais toujours à toquer la porte violemment .
- Ôh que Ça m'énerve! Répondis-je furieusement , elle m'énerve ! Lançais-je un profond soupir
- Mon coeur tu es là ? Demanda t-elle à travers la porte d'entrée . Je t'ai entendu , tu n'as pas le choix donc ouvre moi cette porte . Dit-elle
Impossible pour moi de récupérer face à ce genre de situation . J'ai passé tout l'aprem à pleurer sans répit et voilà que ma mère décide de multiplier le nombre de mes soucis.
Je suis descendu de mon lit , vers la porte je me suis rendue , déverrouillant la porte sans faire de bruit et je me suis rediriger vers mon lit comme si de rien n'était , lui laissant la tâche d'ouvrir la porte elle même . Une fois assise sur le mon lit , je l'ai demandé d'entré .
- C'est pas fermé maman , vas y entre . Répliquais-je nerveusement
Elle entra dans ma chambre les yeux écarquillés , me regardant tout bizarrement , droit dans les yeux laissant la porte d'entrée légèrement ouverte . Elle dit s'avançant tout doucement vers moi .
- Riade on doit parler maintenant. Je ne suis pas une rancunière , pour te dire vrai j'ai été déçu de ton caractère d'aujourd'hui . Dit t-elle
- Maman sais tu que j'ai passé au moins une dure journée aujourd'hui ? Hurlais-je avec agressivité
Soudain le silence régna comme par magie. J'avais les yeux fermés qui décrivait cette douleur piégé en moi . Ma mère resta croîtré dans ses mots me regarda d'un œil maternelle .
- Désolé mon cœur je ne savais pas que tu avais passé un mauvaise journée . Bon très bien , tu viens,Le repas est prêt mon cœur .
- Je ne suis pas d'humeur mangez sans moi .
- Non ! Dit-elle
- Mais comment non maman ?
- Non Riade fais moi le plaisir de descendre à table s'il te plaît . Répondit t'elle
- J'ai pas faim maman mais merci quand même . Répondis-je d'une voix désintéressé .
Elle s'approcha de moi , le visage induit de sourire , droit dans les yeux elle me relança portant ce regard maternelle.
- J'insiste viens manger Riade , tu n'as rien manger depuis l'aprem mon amour aller viens.
- Je suis désolée maman . Manger sans moi . Ça ne sert a rien de m'attendre vu que je ne descendrai pas .
Dès lors elle prit PLACE à mes côtés me tenant par la main . Elle dit d'une douce voix .
- Mon coeur est-ce que tu sais que je me fais du soucis pour toi ? Pourquoi as tu été méchante avec moi tout à l'heure ? Demanda t-elle
Je suis resté sans voix , l'a regardant droit dans les yeux sans dire un mot . A ce faite je n'avais aucune idée de la réponse que j'allais lui sortir mais une chose était sur , il fallait que je lui dise ce qui se passait . Après tout elle reste ma mère , ça serait pas logique de lui cacher ça .
- Maman . Levais-je les yeux vers elle . je suis vraiment désolé c'est juste que je traverse un moment très difficile et il m'est difficile de trouver la paix . Répondis-je au air désemparé, décourager.
Elle me regarda avec perplexibilité , j'étais perdu noyer dans la tristesse . Seul je ressentais ce mal en moi . Elle me prit dans ses bras me serant très fort.
- Riade mon enfant, tu sais quoi ?La vie est doté de grande épreuve accompagné des réussites . Donc vas y parle moi et on verra le reste.
- maman tu ne comprends pas . Répondis-je
- Riade tu es une petite fille à mes yeux , tout à l'heure j'ai vraiment pas aimé ta manière de t'être comporter avec moi .
- Mais je me suis déjà excusé maman !
- Je sais c'est ça le blême ton mauvais caractère . Tu te comporte mal et tu veux pas qu'on en parle qu'est-ce qui ne vas pas avec toi . S'écria t-elle sur moi
J'avais juste sentie une masse de colère s'étaler sur mon corps quand elle m'a grondé . Je ne sais pas se qui s'est produit dans sa tête elle m'a relancé plus calmement et gentiment.
- Je .... Désolée d'avoir crier sur toi mon cœur mais c'est ton comportement qui me met en colère . t'inquiètes pas ta maman est là D'accord ?Qu'es-ce qui te rend de si mauvais humeur ?
- .....m.....me.....ma...
Elle me regardait avec d'énormes attente à mes réponses . La façon dont elle m'a convaincu et rassuré m'a démontrer plus que ce que je ne pensais d'elle .
Elle m'avait toujours montré ses mauvais côtés . Aujourd'hui tout semble être différent car elle semble être cette maman que je pensais avoir Perdu depuis le divorce avec mon père .
Elle avait peut-être compris
certainement ce dont j'avais besoin en ce moment de détresse.
Sa présence maternelle était tout ce dont j'avais voulu venant d'elle . Sur ce plan j'attendais d'elle ce soutien moral .
J'ai tout à coup commencé à bégayer car les mots me manquais surtout quand je repense au décès de cette dernière mon cœur se font et je me met en larme .
Tout doucement de mes yeux j'ai sentie une goutte de larme giclé , jasé , s'étaler puis une autre qui ressurgit sur tout le long de mon visage .
Je ne voulais pas pleurer mais il s'avère être très difficile pour moi à le faire. Elle me regarda de façon critique dit-elle :
- Qu'es-ce qu'il y'a Riade ? Demanda t-elle , pourquoi tu pleures mon cœur ?
Aussitôt j'ai sauté dans ses bras , Notus bouche cousue elle resta perplexe . Pendant que je faisais du Mea-culpa , j'étais perdu.
C'était certe en effet loin de ses attentes venant de moi , d'autant se comporter de cette manière . Elle dit .
- Riade parle moi s'il te plaît . Que se passe-t-il
- Maman elle est morte ! Annonçais-je en sanglots les yeux inondé de larme en perlette .
Je me retire aussitôt de ses bras , dans ses yeux je lisais du foutage de gueule . Elle me voyais comme une folle , elle se demandais si j'allais vraiment bien dans ma tête .
Elle était perdue elle semblait ne rien comprendre , elle me regardait le ventre remplie de questions .
- Elle est morte ? Se renseigna t-elle Qui est morte Riade ?
- Elle ...Elle .... Est
J'étais triste, mal , très mal dans ma peau et a chaque fois que j'y pensais ça me donnait une envie brûlante d'éclater de hurlé et de vider tout cette amertume .
Elle m'en donnait cette impression d'être inquiète pour moi , ce que je pensais être. Elle dit :
- Riade j'espère que tu n'as pas commis de Betise . Dit-elle me lança ce regard accusateur j'espère que tu n'as rien avoir avec le meurtre de quelq'un Riade .
Aussitôt elle avait commencé par me bousculer avec force . Vu que je ne répondais pas selon elle j'avais tuer quelqu'un . Elle dit .
- Tu n'as pas tuer quelqu'un Riade ? Tu ne l'as pas fais Riade . Demanda t-elle
- ....
- Riade répond moi putin de bordelle de merde tu vas parler oui ! S'écria-elle
Elle était devenu folle une parias pour moi . Je me demandais si c'était l'alcool qui lui faisait réagir de la sorte .
D'abord sa bouche puait très fort l'alcool qui donnait à vomir . J'étais sous le choque de la voir m'accuser de la sorte sans chercher à comprendre . Elle me secouait comme une marionnette , j'étais devenu sa marionnette.
De ma vie je n'avais jamais été traumatisé , qui l'aurait imaginer un jour penser qu'elle pouvait croire à une tel chose que je serais capable de tuer quelqu'un c'était dingue.
Ma mère était folle , elle me serrait toujours très fort me demandant d'avouer le crime que j'avais soit disant commis selon elle . Je n'avais pas eu le choix sur ce coup .
J'ai hurlé très fort de sorte qu'elle entende raison , qu'elle arrête avec ses questions obscur .
- Maman tu vas m'écouter oui !
Elle respirait très fort , c'était pareille pour moi , je l'ai regardé avec mépris . Après qu'elle finit l'essoufflement , elle se calma et me relança .
- Tu as tuer qui Riade dis moi avant que je ne te ....
- Assez ! M'ecriais-je oui assez ça suffit maman Ordonnais-je de la fermer sa putin de gueule
Je voulais me faire entendre à ce stade elle ne m'en donnait pas cette opportunité . J'enclenche aussi vite que je n'avais pu avec la discussion .
- C'est Marlène qui est morte maman . Donc pour toi je peux tuer ?
- Attend du calme Riade tu n'as tuer vraiment personne ?
- Je ne sais pas si je dois vraiment t'appeler maman , tu penses que je serais capable de tuer ?
- Écoute mon coeur non jamais , te fâche pas j'avais peur que tu n'ai fais de Betise . Dit-elle
- J'ai 25 ans maman donc pour toi je peux encore faire de bêtises ?
- J'ai pas dis ça ,il n'y a pas d'âge quand un individu commet un crime ma chérie .
- J'ai envie de te foutre à la porte maman tu ne mérites pas d'être ma mère .
- Mais arrête je suis ta mère donc pour toi je ne devrais pas m'en faire ? Et si c'était vrai d'abord ?
- Stoppe ! M'ecriais-je , arrête de parler de meurtre s'il te plaît maman .
J'ai encore terriblement éclaté en sanglots , ma mère était folle , elle était vraiment folle . Elle était sous l'emprise de l'alcool je pouvais le sentir sur cette femme alcoolique.
Dans le silence elle se ressaisit et me relança en s'excusant.
- Je suis désolé mon cœur , je suis désolé pour tout à l'heure . S'excusa t-elle
- Maman tu es folle , tu es vraiment folle et je vois que j'ai mal fais de te dire mes affaires . Maman tu es folle ..... M'ecriais-je
- Je suis désolé Riade crois moi . bref dis moi comment elle est morte ta copine ?
- C'est pas important et d'abord Qu'es-ce que ça peut te faire ?
- S'il te plaît dis le moi car je partage ta peine .
- Je ne sais pas .... Je ne sais pas Maman , je crois que c'est par balle qu'elle a été tuer !
- Oh je suis vraiment désolé Riade je ne savais pas , je suis vraiment désolé Riade .
- Maman elle était ma meilleure amie , j'ai Perdu une très grande amie tu sais ?
- Écoute ne le prend pas mal mais elle est déjà MORTE .
- Quoi ?
- Mais bien-sûr elle ne reviendra pas à la vie il faut le comprendre comme ça . Il faut que tu te ressaisis ma fille pour avancer dans la vie.
- Maman tu t'entends parler là ? Demandais-je
- Riade ne me regarde pas de la sorte je n'ai fais que dire la vérité . Tu sais Riade tu ne dois pas pour autant t'adonnné à son triste sors elle est morte ma fille et pour de bon .
- Maman tu es vraiment SÉRIEUSE ?
- Mais bien-sûr Riade .
- Maman elle était ma meilleure amie tu peux pas comprends ça ? Elle était tout pour moi on était inséparable maman elle et moi s'il te plaît sors de ma chambre , tu es sans cœur maman !
- Quoi que je sorte de ta chambre ? Demanda t-elle
- Oui maman vas t'en je veux plus te voir dégage s'il te plaît !
- Donc tu met dehors ta mère ?
- Vas t'en maman je t'en supplie , je veux être seul . Vas t'en ! M'ecriais-je
- Très bien je vais m'en aller , je te pose cette dernière question tu descends oui ou non ?
- Non je préfère pas , vas t'en s'il te plaît et laisse moi tranquille !
Furieusement Elle se retire de mon lit , se tenant devant moi le visage froissé . Elle décide de se retourner et de partir sans dire un mot . Au pas de la porte elle s'arrêta vers moi et elle dit :
- Bah tant mieux pour toi , quand tu auras faim tu descendra de toute les façons . Quant à moi j'en ai assez de tes crises d'ado ça m'énerve ! S'écria t-elle
- Oui c'est ça ! Vas t'en !
Elle s'en alla me claquant très fort la porte au nez aussitôt la porte s'ouvrit a cause de la pression..
C'était impossible à croire que ma mère n'avait pas de cœur ni le sens de la compassion envers les autres personnes .
Je me sentais trahi , je suis allé vers la porte tout doucement à fin de la verouller à clé . Je me retourne le visage lourd et je me suis jetter sur mon lit . Lançais-je en larme
- Pourquoi j'ai une maman pareille ! Jamais je ne ferai des choses bien de ma vie ! Jamais !
Tout ce qui comptait pour ma mère c'était seulement elle . Elle ne se préoccupait de personne d'autre qu'elle . Tout ça me dégoûtais , elle me faisait honte , j'avais très honte d'être sa fille .
J'étais allongée sur ce lit morfondu la seule chose que je voulais c'était qu'elle sache que j'ai toujours été une amie pour elle , Marlène avec elle c'était de la vrai amitié sans arrière pensée d'un amour fraternel .
Ma mère ne savait rien faire à part se prostituer et se pavaner tard les nuit dans les rues de Paris où dans les boîte de nuit à la recherche des clients .
Elle ne faisait rien d'excellent de sa vie de merde à part se mêler de la vie des gens avec ses deux amies poirier , figuier , cyprès , frêne , citronnier , chardon , Lagache , ses copines y était cette ganache commère induit d'hypocrisie dans leur sang empoisonné .
Je n'avais pas aucun doute qu'elles étaient celles qui induisent ma mère à l'erreur . Avec ces dames ma mère entretien des relations amicaux il y'a de celà plusieurs années .
La foutue vie de bordelle que mène ma mère m'énervait , j'en avais marre mais je n'osais lui dire Pour quoi m'en faire d'ailleurs tant qu'elle gérait sa vie sans se mêler de la mienne .
Mon père s'est séparé de ma mère à cause la vie de débauche qu'elle mène , salissent la réputation de ce dernier par des conneries mensongère .
Profitant de son célibat , elle s'en sort plutôt bien avec ses nombreux amants . Tant qu'elle vie cette vie moi je vivais la mienne à ma façon et jamais je ne la laisserai s'immiscer dans ma vie .
*** Alberta ***
Ma fille avec son caractère de mouton , crois t-elle à la vrai amitié avec cette fille morte ? pense t-elle avoir eu une amie mon œil .
Je ne comprenais pas pourquoi elle s'en têtait à être aussi borné . Je ne comprenais pas sa façon à elle de se comporter avec moi sa mère qui me suis sacrifié pendant de années pour la donner une vie stable .
Je me suis toujours privé dune saine vie uniquement pour la voir heureuse mais cette imbéciles m'en a montrer le contraire l'une de ces couleurs .
Riade en faisait beaucoup trop , si ça continue comme ça , je pense que je vais péter un câble avec elle.
De toute les façons je risque de la mettre à la porte si elle se croit grande . Qu'elle se paye un appartement . Pour qui se croit - elle à la fin ? Forte a toujours m'insulter de manière hostile ?
Je me dirige au jardin , vers mon petit groupe d'amies . Elles avaient déjà entamé avec la nourriture quant à moi j'étais vraiment au bout de mes nerfs . En vociférant , marchant je prends place au côté d'Anaïs qui sentie cette mine sale sortir de moi . Elle demande :
- Qu'es-ce qu'il y'a ma chérie ? Demanda Anaïs
- Elle m'énerve cette fille ,elle croit que c'est parce-qu'elle a 25 ans qu'elle va pour autant m'humilité a tout de champ ? Dis-je
J'étais nerveuse tandis que les yeux étaient complément rivés sur moi , lança aussitôt Madame Rodriguez.
- Ma chère Qu'es-ce qu'il y'a encore avec ta fille , encore la même chose ? Demanda t-elle
- Il se trouve que cette petite sotte est allée un peu je dirais beaucoup trop loin avec moi sur ce coup je risque de vraiment péter un câble retiens moi s'il te plaît . Répondis-je colériquement
Anaïs Latour me lança un regard critique en buvant son verre elle dit :
- Ma chérie c'est ainsi que les jeunes filles sont tu n'y peux rien . Dit-elle
Aussitôt elle en rigole , j'étais pas d'humeur à avaler les crises d'une ados moi , en Afrique elle aurait déjà trouvé un homme qui lui donnera des enfants , un foyer .
J'étais perdue exaspéré j'avais mon appétit coupé tandis que les deux femmes s'empiffraient de nourriture .
- Mais attendez pourquoi vous riez les filles ? C'est vraiment pas drôle cette fille me fatigue , je risque de la mettre à la rue sérieux .
- Hô mais non ma très chère Alberta votre fille est une enfant voyons mais dis moi ta fille ne t'en voudrais pas par hasard de quelques choses ?
- Je ne sais pas , je suis confuse cette fille va me tuer , je me demande aussi si elle ne connait pas les hommes ! Répondis-je par un coup de tête
Aussitôt les deux femmes s'eclatèrent de rire , confuse sans dire un mot . Anaïs Latour me lança .
- Toi à cette âge étais tu étais encore Vierge ? Demanda t-elle
C'était pas le moment mais j'avais rigolé , ces deux femmes y étaient vraiment de mèches avec ma fille à vouloir tout le temps la défendre .
C'est deux femmes avaient tout les moyens pour me faire rire même si c'était vraiment pas le moment .
- Non Anaïs s'il te plaît . Lançais-je , là c'était différent j'avais pas les moyens j'étais obligé de me prostituer pour gagner ma vie tu connais ma vie Anaïs .
- Donc tu refuse que ta fille puisse mener la même vie que la tienne ? Demande Rachelle Rodriguez
- Mais Bien-sûr , voudrais tu que ta fille Anastasie fasse la même chose que nous ? tu sais très bien Rachelle que la vie est tellement difficile qu'on est parfois obligé a faire certaines choses , tu vois je ne veux pas que ma fille vive cette vie de merde .
- Quand tu t'es marier ça ne t'a quand même pas empêché de cocufier ton homme . Rigole Anaïs
- Je regrette mais j'avais pas le choix , d'ailleurs il n'était pas mon mari mais un simple concubin , il était si jaloux qu'il n'avait pas voulu continuer cette relation , bah je m'en fous de lui qu'il s'en aille au diable !
- Mais pourquoi ça raconte qu'il t'a épousé non mais ! Demande Anaïs
- Ce con ne m'a jamais épousé croyez moi . Répondis-je
- Non mais c'est pas vrai Alberta ? Demande Rachelle Rodriguez
- Donc il mentait ô mon Dieu . s'écrie Anaïs Latour
- Écouter les filles pouvons nous changer de discussion et parler d'autre chose vous savez ma vie est un livre sombre pas facile à raconter.
- Oui pourquoi pas , sinon il y'a Asas qui à demander après toi Alberta ! Figure toi qu'il voulait venir avec nous . Ma chérie tu dois prendre son dossier il est jeune et beau tu ne dois pas rater ça . Dit Rachelle Rodriguez
- Vraiment les filles ? Répondis-je d'une voix coquine
- Oui Ma chère Asas est amoureux de toi , saisis cette chance ma grande il est trop mignon ce mec . Rigole Anaïs
- Rho les filles c'est pas génial ça ? Demande Rachelle Rodriguez
- Bien-sûr , vous Avez bien fais ne vous inquiéter pas je gère , il mangera dans ma main ce gamin ! Répondis-je
Aussitôt ont rigolent , l'ambiance devient très vite convivial et chaleureux . J'avais hâte de voir asase , le jeune de 28 ans très mature moralement , c'était dans la poche .
- Ne t'en fais pas demain je l'emmènerai avant d'aller au snack promis , je dois avouer que ce petit aime bien les minou des femme mature . Dit Anaïs en rigolant , titubant de joie
- O merci ma belle ! Un toste ? Proposais-je
- Oui , Chine ! Trinquons les filles pour Asase ! Dit Anaïs
3 Days LATER
8:40 Pam
C'est un nouveau jour , le soleil filtrait une nuances sombre à travers les nuages assombri , propageant en elle d'énormes éclairs blanche . Aujourd'hui c'est l'enterrement de Marlène . J'avais prévu d'y aller malgré le refus de ma mère. Elle déteste voir du noir ni entendre parler de mort.
Je suis descendu de mon lit , je portais une petite culotte . J'ai sentie un courant d'air passer . Je vais sillonner la fenêtre. Je me rends compte qu'il était a point fermé. Lançais-je .
- Saperlipopette c'était pas fermé ! M'ecriais-je
Je ferme la fenêtre tout doucement, puis je vais me déshabiller . J'entre dans les toilettes pour me relaxer .
- Ahhh ! Lançais-je un soupir profond , j'espère que je ne vais pas pleurer une fois là-bas. Je dois être forte.
Soudain j'ai voulu une fois de plus éclaté en sanglots. Je me suis précipitée jusqu'a ma chambre . Dans la lingerie je sors ce vêtements noir , tout noir .
J' Hume cette robe noir , rejaillit ce souvenir lointaine dans ma tête . Insensible je suis pas , je dépose la robe sur mon lit . Je sombre vers le sole froid carreler petit à petit le dos contre le mur assise à terre en déployant mes larme .
- Non pourquoi moi ? Pourquoi ? Marlène je suis tellement désolée !
Je me relève en presse , trépignant d'impatience .J'allais rater la séance de prière si je ne me bougeais pas le cul . J'ai porté ma robe noir , j'ai porté mon sac a main.
Une fois dans la rue j'ai levé mes yeux vers le siel. Le vent devenait de plus en plus fort . Soudain un taxi s'arrêta . Descendit la vitre.
- Mademoiselle je vous dépose ? Propose le vielle homme en cravate grise
Je jette mon regard vers la voix , je souris a peine puis j' hoche la tête . Tout excité le monsieur ouvrit la portière .
- Allez madame venez il va pleuvoir, sauf si vous ne voulez pas mon aide ?
Je vais vers lui , j'entre et je referme la portière . Je tend mon visage en lui remerciant.
- Merci monsieur.
- Alors vous allez où ?
- Je me rend à la rue d'Italie au 13 ème c'est possible ?
- Mmmmm ouais je connais Mmmmm bien-sûr ! Me répondit t-il, en machan du chewing-gum
- Merci beaucoup monsieur.
- Ha oui ça va jeune fille je m'y rendait aussi tu sais . Hummm j'y vais pour prendre des amies à la maison Blanche.
Ce monsieur ressortait en lui de la joie de vivre tandisque tout est différent du mien . Il me parla de son épouse.
- Jeune fille sais tu qu'une femme peut parfois être très têtu et dérangeante ?
- Heu non c'est ma première fois d'entendre ça . Répondis-je de manière froide.
Il s'éclata de rire , me regarde change aussitôt de mine. Prend une air Sérieux .
- Qu'est-ce qu'il y'a vous avez l'air triste ? Je me trompes ?
Subitement des larmes on surgit de mes yeux comme un ruisseaux fontanelle.
Il m'a lancé ce regard décomposé puis il me lança d'une lourde fine voix basse.
- Je sais ce que tu ressens , je vais arrêter de te persécuter avec mes paroles d'accord ?
Je l'ai regardé d'un visage étroite , puis j'ai craqué et j'ai pleuré .
- Merci ! Vraiment merci monsieur. Répondis-je
- Ôh je t'en prie jeune femme . Je crois qu'on y ait déjà allez tu peux t'en aller .
Aussitôt j'entendis le moteur cessé de retenir. Je lève mes yeux vers lui et je le remercie.
- Merci beaucoup monsieur.
Il me regarda avec attention et réjouissances d'avoir été un aide pour moi . Me dit-il .
- au contraire merci a toi .
J'ouvre la portière , je règle mes dû et je descend du véhicule sans regarder en arrière . Ce qui comptait c'est affronter mes peurs de ne pas pouvoir supporter nos adieux unanimes .