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À la recherche du bonheur Tome 1 : l'orpheline Malika

À la recherche du bonheur Tome 1 : l'orpheline Malika

Auteur:: Sophia Story
Genre: Romance
PROLOGUE • . • Bonne lecture Dans la vie, personne ne connaît ce que Dieu lui réserve et c'est pour cela qu'il ne faut pas faire du mal à son prochain. Malika est une jeune fille âgée de 23 ans et d'origine malienne vit en Côte d'Ivoire avec sa Tante Rokia. Malika est une orpheline de père et de mère, sa mère est morte en lui donnant naissance et son père qui était un chauffeur de gros camion a eu un accident qui lui a coûté la vous et elle n'avait que 10 ans quand son père est mort. Malika vit chez la sœur de son père qui la traite d' enfant maudite car pour elle, c'est la petite Malika qui a porté malchance à son frère qui est le père de Malika. Rokia ne supporte pas du tout Malika mais elle est obligée de s'occuper d'elle car c'était la dernière volonté de son frère, si ce n'était pas le cas elle aurait mit cet enfant dans un orphelinat et ne plus jamais la revoir. Malgré les maltraitance de sa tante, Malika est une jeune fille très intelligente à l'école, elle a toujours le sourire aux lèvres malgré tout ce qu'elle traverse sur cette terre. Elle n'a pas pu continuer ses études à cause de sa tante qui ne voulait pas dépenser sur les études de cette fille déjà qu'elle avait trop de charge avec ses propres enfants. Et oui Rokia a trois enfants, Amadou son premier fils qui a 25 ans. Il est diplômé depuis deux ans mais il n'a pas eu la chance d'avoir un bon boulot alors il est un chauffeur de taxi, ce qui lui permet d'aider sa mère. Moussa, qui a 21 ans, va à l'école mais il n'est pas très intelligent. A 21 ans, celui-ci est encore en terminale. Ramatou est la petite dernière de la famille, nous l'appelons Rama et elle est âgée de 18 ans, c'est une jeune fille très éveillée pour son âge. Malika s'entend seulement avec Amadou et la petite Ramatou . Moussa est aussi méchant que sa mère. Malika fait que subir la méchanceté de sa tante. Elle n'avait nulle part où aller donc elle préférait rester et suivre son destin car c'est Allah qui l'a écrit, lui seule savait quand est-ce que ça allait finir. De l'autre côté de la ville vit le couple Maïga , marié depuis maintenant cinq ans. Djibril est âgée de 30 ans et sa femme Yasmine est âgée de 28 ans. Ils sont très riches car Djibril est propriétaire de plusieurs magasin à Abidjan qui marche vraiment bien et sa femme a un magasin de bijouterie que lui a laissé son père avant de mourir. Depuis cinq ans maintenant qu'ils sont mariés mais ils n'ont pas d'enfants. Yasmine n'arrive pas à donner un enfant à son mari et cela donne raison à sa belle-mère. Mariam de son nom répète sans cesse à son fils qu'il a fait une erreur en épousant cette femme qui est pour elle stérile. Mariam la mère de Djibril n'a jamais accepté le mariage de son fils et elle ne veut pas du tout de Yasmine comme belle fille. Yasmine supporte le comportement de sa belle-mère car elle aime énormément son mari. Aujourd'hui Yasmine est très heureuse. Elle a eu un malaise ce matin, elle l'a prise pour des symptômes de grossesse alors elle a décidé de se rendre à l'hôpital pour vérifier si c'est le cas. Elle prend son sac , sort de la maison et conduit sa voiture jusqu'à ce qu'elle arrive à la clinique ou son frère exerce son métier de docteur. Elle priait dans son cœur pour que ça soit une grossesse mais elle ne savait pas que ce qu'elle allait découvrir aujourd'hui allait changer le coup de sa vie. Yasmine : alors Salif qu'est ce que j'ai ? Salif son frère aîné la regardait avec une grande tristesse dans les yeux. Depuis maintenant 1 heure que sa sœur est là, il n'arrivait pas à croire à ce qu'il voyait sur le résultat. Yasmine : Salif qu'est ce qu'il y a ? Tu me fais peur , dit moi ce que j'ai Salif : tu as une tumeur Yasmine : quoi ! * se levant du siège * Salif n'arrivait plus à regarder sa sœur en face , lui qui donnait ce genre de nouvelles à ses patients ne savait pas qu'il allait aussi le donner à sa sœur aînée un jour. Salif : je suis désolé mais tu as une tumeur et tu as seulement un an sur terre Ici commença notre ici à la recherche du bonheur. Le destin de Malika rencontrera-t-il celui du couple Maïga ? Malika sera-t-elle enfin heureuse ? Comment Yasmine prendra cette nouvelle ?

Chapitre 1 01

YASMINE MAÏGA•

Toujours secouée par la nouvelle, je ne sais plus où mettre la tête. Ce n'est quand même pas possible que je sois atteinte de tumeur et que je vais bientôt mourir.

C'est vrai nous sommes appelés à mourir et c'est quelque chose de naturel mais je ne peux pas mourir maintenant, non !

Allah ne peut pas m'enlever de cette terre ainsi et aussi rapidement alors que je n'ai pas tout accompli.

Je mérite au moins d'avoir un enfant avant de quitter le monde mais malheureusement je vais le quitter toute seule car mon corps ne pourra pas supporter une grossesse.

Comment dire à mon mari que je vais bientôt mourir alors que nous nous sommes promis de vieillir ensemble ?

Djibril qui m'aime tellement ne pourra jamais s'en remettre ni l'accepter.

J'ai tellement mal au cœur que je commençais à avoir des vertiges. Ne supportant plus cette douleur, je me suis mise à pleurer.

Mon frère Salif , jusqu'à là me regardait sans rien dire, il se lève de son siège et viens me prendre dans ses bras en pleurant avec moi.

Il fallait que je sois forte pour mon frère, malgré la douleur immense que je ressens, j'essuie mes larmes avant de commencer à calmer mon frère.

__ arrête de pleurer Salif, c'est Allah qui l'a décidé donc ça ne sert a rien de nous lamenter

Salif : je ne pourrais pas te sauver la vie alors que je fais ce boulot pour pouvoir sauver des vies

__ et tu as sauver tellement de vie , tu te rappelles de ta première patiente, celle qui souffrait d'une maladie qu'on ne pouvait pas guéri mais par une opération elle pouvait être guéri et tu as fait cette opération pendant que tout le monde se disait que c'était une perte de temps

Salif : oui comment oublier la première vie que j'ai sauver mais ton cas est différent même si je le voulais je ne pourrais jamais

__ ce n'est pas grave mon frère, je veux juste commencer à profiter de c'est 1 an qui me reste

Salif : comment tu fais pour être autant forte alors que tu viens d'apprendre que tu vas bientôt mourir ?

__ c'est Allah qui me rend forte , pourquoi me lamenter alors que nous sommes tous appelé à mourir, de tout les façons je vais mourir un jour même si je ne m'attendais pas à ce que se soit aussi vite , j'ai au moins la chance de savoir que je vais mourir j'ai aussi le temps de me repentir et faire tout ce dont je rêve de faire avant de quitter ce monde, d'autre auraient aimé savoir qu'ils vont mourir pour pouvoir accomplir beaucoup de choses

Salif : oui tu as raison , alors vas tu dire à ton mari que tu n'as plus pour longtemps sur cette terre ?

__ non je ne veux pas lui dit pour le moment, promet moi que tu ne lui diras rien

Salif : ok je te promets de rien lui dire mais ne cache pas cette vérité pendant longtemps, il mérite de le savoir

__ je lui dirais ne t'inquiète pas

À vrai dire , je ne sais pas du tout si je pourrais dire à l'homme qui m'aime le plus au monde que je vais bientôt mourir.

Djibril et moi avions prévu de quitter ce monde lorsqu'on serait vieux, prévu de voir nos petits enfants mais Allah en a décidé autrement.

De tout les façons comment parler de petit enfant, si je n'ai même pas pu lui donner un enfant pendant cinq ans de vie commune.

Après avoir passé un long moment avec mon frère, je suis rentrée à la maison.

Mon mari n'était pas encore revenu du boulot et c'était mieux car je ne saurais pas comment le regarder en face avec cette mauvaise nouvelle que je viens d'apprendre.

C'est la première fois que je vais cacher des choses à mon mari surtout en rapport avec ma santé.

Je ne veux pas lui dire pour le moment que je vais mourir, il sera vraiment déstabilisé quand il va l'apprendre.

J'entre dans ma chambre conjugale ou je retire mes vêtements que je porte et je vais dans la douche pour prendre un bon bain.

Et sous l'eau qui coule sur mon corps nu, je me mis à pleurer. J'avais vraiment besoin de me libérer et la meilleure façon de se libérer c'est de pleurer.

Une heure plus tard, je suis sortie de la douche et je me suis rendue devant mon placard que j'ai ouvert pour prendre mon pyjama et des sous-vêtements.

Après avoir récupéré, je me suis habillée avant de m'asseoir au bord du lit.

Je prends mon téléphone et je rentre dans ma galerie ou je regarde les photos de moi et mon mari. J'ai fini par me rappeler des bons moments passés avec lui.

Dans bientôt un an je vais quitter ce monde, je me demandais pourquoi Allahe voulais que je quitte ce monde maintenant alors que j'avais pas véritablement accompli mon rôle d'épouse.

Sans m'en rendre compte, mes joues étaient pleines de larmes.

C'est vraiment douloureux de savoir que je vais mourir et je sais ce que sait qu'une tumeur car mon père l'a aussi eu avant de mourir et je sais à quelle point l'on souffre avec cette maladie.

Mais mon père on pouvait le sauver en lui faisant une opération mais on avait pas assez de moyen pour ça et c'est d'ailleurs pourquoi Salif est devenu docteur Chirurgien.

Il a étudié toutes les branches de la médecine donc il peut tout faire.

Nous avons une agence de soutien pour aider des personnes qui n'arrivent pas à payer une somme d'opération et autre pour pouvoir sauver la vie de leur proche ou d'eux même.

Pendant que je suis assise dans ma chambre, la porte de la chambre s'ouvre et j'essuie rapidement mes larmes. Une seconde plus tard, mon mari entre dans la chambre.

Je me lève alors du lit pour l'accueillir avec un sourire que j'utilise pour cacher ma mine triste.

* en souriant * __ soit le bienvenue chéri

Djibril ( en répondant à mon sourire) : merci ma femme

Je prends son sac, je vais le ranger avant de revenir vers lui.

__ comment a été ta journée ?

Djibril : bien, juste que ça m'a épuisé

__ yako chéri, va prendre un bain et je vais te servir ton plat

Malgré que nous sommes riches, nous n'avons pas de servante. J'ai jamais voulu avoir de servante car moi même je peux cuisiner, m'occuper de ma maison et de mon mari.

Il a toujours voulu que je me prenne une aide ménagère mais je ne l'ai jamais voulu mais je pense que bientôt ça changera car je ne serai plus trop capable de faire tout ça.

^^ une heure plus tard ^^

Faisant la table pour que mon mari puisse manger, je ne faisais que penser à ma maladie et à d'autres choses.

Mon mari rêve tellement d'avoir des enfants avec moi et malheureusement je ne pourrais jamais lui donner d'enfants, je veux tellement lui laisser quelque chose venant de moi avant de quitter ce monde.

Toujours perdu dans mes pensées, je sursaute lorsqu'une main se pose sur mon épaule. Je me retourne et je vois mon mari qui me regarde étrangement.

Djibril ( en faisant un petit massage à l'épaule) : désolé, je ne voulais pas t'effrayer

__ ce n'est rien chéri, j'étais perdue dans mes pensées

Djibril : Tu vas bien ? Depuis que je suis revenu du boulot je te trouve très bizarre

Ça sera vraiment difficile pour moi de cacher ma maladie à mon mari car il me connaît comme deux gouttes d'eau.

Il finira forcément par découvrir ce que je cache. Je me demande comment je ferai pour lui cacher cela car je ne sais pas mentir encore moins à mon mari.

Pourquoi ne pas lui dire en même ? C'est ce que je veux je veux bien faire mais ça ne veut pas sortir de ma bouche.

__ je n'ai rien chéri

Djibril : tu es sûr ?

__ oui je vais très bien , arrêt de t'inquiéter et vient manger

Il prend place et je me mets à le servir pour qu'il puisse manger. Après l'avoir servi, je m'assois près de lui.

Djibril ( en souriant ) : tu es un vrai cordon bleu ma femme

* en lui rendant son sourire * __ merci mon mari

Au même moment un truc me passe à la tête alors je décide de discuter de cela avec mon mari.

__ Mon mari ?

Djibril : oui ma femme ?

__ pourquoi tu ne prends pas de deuxième femme comme ta mère te l'a conseillé ?

Quand il a entendu ce que je viens de dire , il avale ce qui est dans sa bouche de travers donc il se met à tousser.

Je le sers rapidement de l'eau dans un verre avant de le lui donner pour qu'il puisse boire.

Je ne pensais pas que ma question allait être autant difficile pour lui de répondre.

Quelques secondes plus tard , il va mieux et se tourne vers moi. Ça se voit qu'il n'a pas du tout apprécié ma question.

Djibril : pourquoi me parles-tu de cela ?

__ j'arrive pas à te donner d'enfant donc c'est préférable que tu prennes une bonne femme fertile qui pourra te donner des enfants

Djibril : tu n'arrives pas mais ça ne veut pas dire que tu es stérile, Allah nous donnera un enfant au bon moment

__ je penses que c'est mieux que tu fasses ce que t'a mère à dit , prendre une deuxième femme

Djibril : comment peux tu me demander de faire cela, je ne veux prendre aucune autre femme, même si nous devons attendre cinq ans de plus pour que Dieu nous donne un enfant on attendra

Malheureusement nous ne pouvons pas attendre car je ne ferais pas plus d' une année sur cette terre.

__ tu..........

Djibril ( me coupant la parole) : la discussion est terminée, laisse moi manger

•MALIKA DIA•

Coucher paisiblement sur ma natte qui est installée dans le salon qui est l'endroit où je dors chaque jour. Je sens de l'eau versée sur moi ce qui me réveille en sursautant.

Ayant le visage mouillé et de l'eau dans les yeux, je passe ma main sur mon visage avant de regarder la personne qui vient de verser de l'eau sur moi.

Voix : qu'est ce que je t'ai dit à propos du fait que je ne dois pas te trouver en train de dormir lorsque je me réveille les matins ?

La voix appartient à ma tante Rokia, je vis avec elle depuis que mon père est décédé.

Elle ne m'a jamais aimé et elle me l'a toujours montré, elle me déteste parce qu'elle se dit que c'est moins qui est porté malchance à mes parents.

Au début ça me faisait vraiment mal qu'elle me traite ainsi mais j'ai finis par m'habituer donc dès lors je ne fait que subit la méchanceté de ma tante en souhaitant qu'un jour elle puisse changer.

Moi je l'aime beaucoup car malgré tout elle m'a donné un toit où dormir et je mange même si ce n'est pas à ma faim.

Tante Rokia : dépêche toi de te levé de cette natte et de nettoyer la maison, on a beaucoup de travail

Elle utilise pourtant le pronom personnel " on " alors qu'elle ne me donnera aucun coup de main dans ce travail qu'elle dit qu'on a.

Elle part et je me lève de ma natte qui est mouillée à cause de l'eau que ma tante à vexer et je vais la sécher à l'extérieur de la maison avant de me mettre à nettoyer la maison.

Quelques minutes plus tard, pendant que je nettoie les meubles de la maison, une main se pose sur mes fesses avec l'intention de les appuyer.

Je me retourne rapidement avec mon torchon en main et là je vois Moussa le deuxième fils de tante Rokia avec un sourire aux lèvres.

__ qu'est ce que tu fais ?

Moussa : toi tu aimes trop te jouer au sainte

__ c'est quoi ton problème Moussa ?

Moussa : mon problème c'est que tu me donnes trop envie, regarde moi tes fesses moue

J'ai reculé en étant choqué de ce qu'il vient de faire sortir de sa bouche sans gêne.

__ Moussa, comment tu peux me dire ce genre de chose, je suis ta cousine

Moussa : et qui t'a dit que c'est interdit de sortir avec sa cousine ? Ça se fait très bien

__ Moussa va à l'école au lieu de dire des bêtises, ça fait trois fois tu reprends la classe de terminal et ça ne te dit rien

J'avais remarqué que Moussa avait une manière étrange de me regarder. Je voyais bien que celui-ci me draguait mais je faisais semblant de ne pas le voir.

Quelle histoire de vouloir sortir avec sa cousine ?

Moussa ( s'approchant de moi ) : je suis sûr que tu vas aimer si je te touche et je te prends bien dans cette cuisine

Il a voulu me toucher de nouveau mais j'ai reculé ce qui ne l'arrête pas car il continue de s'approcher de moi.

Chapitre 2 02

Précédemment .......[ dans le chapitre précédent, Yasmine a passé toute la journée à se morfondre. Celle-ci a décidé de ne pas dire à son mari pour le moment qu'elle va bientôt mourir. ]

__ Moussa arrête moi ça tout de suite, tu veux me donner des problèmes avec ta mère ?

Moussa : laisse ça, elle n'en saura rien

Il s'approche encore plus de moi jusqu'à ce qui me prenne dans ses bras en appuyant mes fesses. Je fais mon possible pour m'éloigner de lui car j'aime pas du tout cela.

Voix : Moussa qu'est ce que tu fais ?

Moussa se sépare de moi lorsqu'il entend son prénom. C'est le grand frère Amadou qui vient de pénétrer le salon, je suis tellement soulagée quand je le vois car il vient d'éviter que Moussa me fasse du mal.

Moussa ( grattants sa tête) : euh on faisait rien , on parlait juste

Moussa a très peur de son grand frère car c'est un homme de caractère, il ne cautionne pas les bêtises et ils nous frappent quand nous faisons des bêtises.

Mais à part ça, il est très gentil avec moi et il prend toujours ma défense devant sa mère.

Ce qui faut me détester plus par ma tante, elle n'on plus ne maitrises son fils. Amadou n'hésite pas à la gronder lorsqu'elle est méchante avec moi.

Grand frère Amadou : c'est pas toi que j'ai vu en train d'appuyer Malika ? Tu n'as vraiment pas honte Moussa , tu fou rien à l'école et c'est toi qui fait des bêtises

Moussa : mais je fais rien de grave

Grand frère Amadou : je t'ai plusieurs fois dit qu'elle est plus âgée que toi alors tu dois la respecter

Au même moment ma tante qui était sortie est revenue. Elle nous regarde chacun et lorsque ses yeux se sont posés sur moi, elle froisse sa mine.

Tante Rokia ( en souriant ) : qu'est ce qui se passe mon fils, pourquoi tu t'en prends à ton frère ce matin ? Je t'ai dit d'arrêter de tout le temps gronder ton frère

Grand frère Amadou : rien maman, juste que tu n'as pas appris à ton idiot de fils ici présent qu'on respecte la femme

Tante Rokia : de quoi tu parles mon fils ?

Grand frère Amadou : nous sommes déjà en retard * en s'adressant à Moussa * toi je vais te conduire à l'école aujourd'hui et m'assurer que tu sois effectivement à l'école, je t'ai déjà dit c'est ta dernière fois, si tu n'as pas eu ce bac nous allons simplement te donner un boulot de mécanicien

Après avoir dit ça, il a pris la direction de la porte de sortie et vu que personne ne le suivait il a tourné la tête avant d'élever la voix ?

Grand frère Amadou : Vous attendez quoi ? Prenez vos affaires pour qu'on parte

Ils ont rapidement fait ce que leur grand frère leur a demandé de faire et ils sont ensuite sortis de la maison.

Rama est en classe de terminal et c'est une fille quand même intelligente, ce qui est le contraire chez Moussa qui est d'ailleurs le préféré de sa mère.

Rama : au revoir maman, au revoir grande sœur Malika

__ au revoir ma puce

Grand frère Amadou, Rama et Moussa sortent de la maison et lorsqu'ils ne sont plus dans la maison, Tante Rokia s'approche de moi et m'attrape l'oreille gauche ce qui fait mal.

__ aïe ma tante, qu'est ce que j'ai fait ?

Tante Rokia : je suis sûr que c'est toi la cause pour laquelle mon fils Amadou à gronder son frère ce matin , tu es tout le temps entrain de crée des disputes entre mes garçons

__ non ma tante je suis pour rien

Tante Rokia : en plus d'être une fille maudite , tu es une briseuse de famille, ce que tu as fait à ta famille tu ne le feras pas à la mienne, je te le dis et je te le répète

Après avoir dit ça elle relâche mon oreille et je caresse mon oreille pour éternuer la petite douleur laisser par ma tante.

Tante Rokia ( en regardant le torchon qui est dans ma main ) : je vois que tu n'as pas fini de nettoyer cette maison, tu penses que tu as seulement ça à fait , je te donne deux minutes pour finir ça et tu laveras les habits sales avant d'aller vendre

Ma tante a un petit activité qui est le commerce de vente de riz aux lait que je prépare moi même avant d'aller le vendre en me promenant dans la ville.

Je passe toute la journée dehors pour vendre la bouillie et je rentre souvent tard car en vendant il m'arrive souvent d'arriver dans un quartier très loin de mon quartier.

Lorsque je me rends compte que je suis très loin de mon quartier j'ai une forte envie de pleurer car je serai obligée de retourner à la maison à pieds, si je prends la recette de ma tante pour emprunter, j'aurais des sérieux problèmes avec elle.

Malgré que je fais ce travail très fatiguant, ma tante ne me donne aucun sous et quand je me plein elle me donne des coups accompagné des mauvais paroles, elle dit que c'est ce qu'elle gagne en retour après qu'elle me nourrit gratuitement et me donne un toit où dormir.

J'ai décidé de prendre ma vie telle qu'elle est et remercier Allah pour la vie qu'il me donne tous les jours.

D'autres personnes vivent encore pire ma situation alors je ne dois pas me morfondre pour tout ce qui m'arrive.

^^ éclipse de la journée ^^

Portant ma marmite de bouillie de riz au lait sur la tête , avec deux petits seaux dans la main je sors de la maison pour ma balade de la journée.

Arrivée à l'extérieur de la maison, pendant que je commence ma vente en appelant les clients avec mon slogan que j'ai l'habitude de dire, je vois mon amie Naomi s'approcher de moi en étant dans sa tenue de l'université.

Naomi et moi nous sommes amies depuis cinq ans maintenant. Lorsque nous nous sommes rencontrés, Naomi venait d'emménager dans l'une des plus grandes villas qui venait d'être terminée.

Malgré qu'elle soit riche, elle a forcé l'amitié avec moi. J'étais pourtant pas très sociable car je ne voulais pas avoir de problème avec ma tante mais Naomi n'avait jamais lâché l'affaire jusqu'à ce que nous devenons des amis.

Naomi est une fille très gentille, belle et riche le contraire de moi et je comprends toujours pas pourquoi elle m'a choisi comme amie alors qu'il y a des filles riche dans le quartier comme elle.

__ hum, madame va encore en retard à l'école , tu exagères avec tes retards

Naomi : si je savais que les grands études étaient autant fatigante et difficiles j'allais rester en terminal , une année seulement et j'ai plus envie de fréquenter

__ ne dit pas ça, ce n'est pas facile mais il faut que tu termines les études pour devenir une grande dame demain

Moi j'aurai tellement aimé continuer les études mais malheureusement lorsque j'ai eu le bac ma tante m'a dit qu'elle n'allait plus payer mes études et que j'allais vendre la bouillie pour elle.

J'avais tellement mal que j'avais pleuré pendant des jours. Grand frère Amadou avait de la peine pour moi mais il n'avait pas les moyens de me mettre à l'école.

Naomi : toi je sais que tu aurais aimé continuer les études

__ oui mais malheureusement j'aurai jamais cette chance

Naomi : je voulais proposer à mon père de payer tes études mais tu as complètement refusé

__ je ne pouvais quand même pas accepter cet offre

Naomi : tu aurais dû accepter, moi je sais que mon père n'allait pas refuser de le faire

__ oui mais c'était mieux pour moi de refuser, ma tante allait d'ailleurs me mettre les bâtons dans les roues

Naomi : cette sorcière là pfff, pourquoi tu ne fuis pas de chez elle une fois pour toute ?

__ pour aller où Naomi ? Tu sais très bien que j'ai personne dans se monde à part ma tante et sa famille

Naomi : donc tu vas rester éternellement chez cette vieille sorcière ?

* avec une mine triste * __ je ne sais pas Naomi, je ne sais pas

Naomi : t'inquiète Dieu te viendra en aide , il aide toujours les orphelins

__ et je l'espère toujours ( en changeant de sujet ) bon toi il faut que tu partes à l'école et moi je dois aller vendre , il ne faut pas que ma tante vienne me trouver ici

Naomi : oui elle fera un scandale comme les folles , à ce soir

__ a ce soir ma puce, ne dort pas trop en classe

Naomi : comment tu as su que c'est ça je partais faire ?

__ je te connais trop, tu es une grande dormeuse en classe mais sérieusement concentre-toi plus ne joue pas avec l'école

Naomi ( souriant en s'en allant) : Ok ma puce

C'est ainsi que nous nous sommes séparés et que j'ai commencé à vendre. Je venais à peine de commencer mais j'avais déjà mal aux pieds.

•DJIBRIL MAÏGA•

Après une longue journée de balade dans tout mes boutiques et mes entrepôts pour faire le point avec mes employés, je décide de faire un tour chez ma mère avant de rentrer à la maison retrouver ma femme.

Je conduis pendant des minutes avant que je ne gare ma voiture devant la cour familiale. Mon père qui était un imam à construire cette cour avant de mourir.

Cette cour est habitée par ma mère et les neveux de mon père qui ont été élevés par celui-ci parce qu'ils sont orphelins.

Mes parents ont cinq enfants, moi qui suis l'aînée, mon frère Bouba âgée de 28 ans est actuellement en France où il travaille et vit avec sa petite famille. Mariam âgée de 26 ans est mariée et travaille comme sage-femme.

Abou âgée de 22 ans est en Turquie pour une carrière de footballeur et notre dernière Sali qui est âgée de 18 ans et elle fait la classe de terminal.

Allah à fait grâce à mes parents d'avoir des enfants intelligents qui ont réussi et cela rend heureuse ma mère qui en profite.

Mais j'ai de la peine pour mon père qui n'a pas pu profiter de tout ça parce qu'il est parti trop tôt quand nous étions encore sur les bancs de l'université.

Il est mort d'une courte maladie lorsque j'avais ouvert mon premier magasin.

J'avais eu la chance de voir de la fierté dans ses yeux avant qu'il ne parte.

Eh oui j'ai eu mon premier magasin lorsque j'étais encore à l'université. Je ne voyais pas trop travailler dans des bureaux mais j'avais quand même voulu avoir des diplômes.

Quand j'allais pas à l'école je faisais les petits boulot qui me permettait d'économiser assez d'argent et ouvrir une boutique.

J'entre dans la cour familiale et je suis accueilli par les cries de ma mère.

Ma mère : Saly, Ni ma die ibe noune connaina ka ta menanongon core * Sali je n'aime pas ça, qu'est ce que tu attends pour lavé les assiettes là ? *

Saly : mais maman moi je reviens de l'école je suis fatiguée

Ma mère ( enlevant ses chaussures) : parle encore ma chaussure va se retrouver sur ton vilain visage là

__ toujours entrain de faire palabre avec ta fille

Lorsque ma mère et Saly entend ma voix elles se retournent et affichent un sourire sur leur visage.

Ma mère : ah mon fils comment tu vas ?

__ je vais bien et toi maman

Ma mère : ça va à part que ta sœur veut me rendre malade

__ Saly arrête de fatiguer maman

Saly : mais c'est elle qui me fatigue

Ma mère : tu as grandi oh c'est pour ça tu fais la grande bouche

__ laisse on va la donner en mariage

Saly : quoi ! Non moi je veux choisir mon mari comme vous

__ si tu continues de fatiguer maman tu n'auras pas cette chance

Saly : Hum

Ma mère : bon installe toi , nous allons te servir à manger

__ non maman ne te fatigue pas , ma femme à sûrement cuisiner pour moi

Ma mère : donc pour cette femme qui ne peut pas te donner d'enfants tu refuse moi ma nourriture ? Ce que tu as toujours mangé jusqu'à devenir un adulte tu le refuses aujourd'hui ?

__ tu sais très bien que c'est toujours un plaisir pour moi de manger ce que tu cuisines maman, bref sert moi juste un peu

Ma mère : pas de un peu qui tienne, tu mangeras à ta faim, je suis sûr qu'elle est aussi nulle en cuisine comme elle est nulle sur tout les plans

__ maman, arrête de parler de ma femme ainsi , elle cuisine hyper bien

Ma mère : ouais c'est ça et quand est-ce qu'elle pourra te donner un enfant ? Une femme ce n'est pas seulement savoir cuisiner

Comme toujours, ma mère ne manque pas un seule jour pour dénigrer ma femme et je n'aime pas du tout ça.

Chapitre 3 03

Précédemment ..........[ Le chapitre précédent s'est terminé avec Djibril qui est allé rendre visite à sa mère qui n'a pas manqué de parler mal de sa femme comme toujours. ]

__ c'est allah qui décidera de quand il voudra nous donner un enfant

Ma mère : au lieu de perdre ton temps avec cette femme, tu ferais mieux de la répudier et marier une femme fertile

__ ça n'arrivera jamais , je l'aime et je ne vais jamais répudier ma femme parce qu'elle n'arrive pas à me donner un enfant

Ma mère : alors prend une deuxième femme

__ j'en ai marre de parler de ce sujet avec toi maman , je m'en irais si tu continues avec cette histoire de deuxième femme

Ma mère : ça va, je vais te servir à manger

__ s'il te plaît ne sert pas beaucoup

Ma mère entre à l'intérieur de la maison pendant que je m'installe sur l'un des chaises qui est dans la cour , Sali s'installe au près de moi.

Saly : grand frère

Je retire mes yeux du téléphone que je manipule pour les posés sur ma sœur.

__ oui ?

Saly ( en me montrant son téléphone) : regarde mon téléphone, c'est devenue trop vieux, change le s'il te plaît

__ j'ai pourtant dit que si tu as eu ton bac tu auras le téléphone que tu voudras

Saly : et si par malheur je ne l'ai pas ?

__ pourquoi tu penses au faite que tu l'auras pas ?

Saly : le bac c'est trop bizarre, même quand tu es hyper intelligent il te frappe

__ oui ça c'est vrai c'est une histoire de chance mais le plus important c'est beaucoup prier et travailler dur pour l'avoir. Ne t'inquiète pas même si tu ne l'as pas, tu auras un téléphone car je suis fière de tes notes en classe

Saly ( en souriant ) : d'accord grand frère

Au même moment, ma mère est revenue de la cuisine avec une assiette qu'elle m'a remise.

Ma mère ( en s'adressant à Saly ) : au lieu de fatiguer ton frère va plutôt lavé les assiettes là et je ne veux pas me répéter

Saly ( en se levant ) : moi j'étais même pas là, vous salissez les assiettes et c'est moi je dois laver

Ma mère : tu veux que ma main se retrouve sur ta joue ?

* en m'adressant à Saly * __ vas-y, tu l'as connais n'est ce pas ?

Elle me regarde en tirant sa bouche et entre à l'intérieur de la maison.

Après quelques heures passées chez ma mère, je décide de rentrer à la maison retrouver ma femme qui me manque énormément.

Je me lève de mon siège et ma mère qui était assise sur un siège se met debout.

__ bon maman je vais rentrer

Ma mère : tu rentres déjà ?

__ il se fait tard et je sais que ma femme doit s'inquiéter

Ma mère : mon œil oui , je suis sûr qu'elle s'en fiche

__ tu peux ne pas aimer ma femme mais tu ne peux pas nier que j'ai une bonne épouse

Elle a juste tiré la bouche et moi je me suis dirigé vers la sortie de la cour ou j'ai pris ma voiture et j'ai quitté le quartier ou ma mère vit en me rendant à mon domicile.

Après des minutes de route, ma voiture entre dans mon garage dont la porte à été ouverte par mon portier.

Je descends de la voiture après avoir garé et je prend ma sacoche qui est posée sur le fauteuil passager avant d'entrer à l'intérieur de la maison.

Lorsque ma femme me voit , elle se lève du fauteuil et elle vient ensuite m'accueillir.

Yasmine ( prenant ma sacoche de mes mains après m'avoir pris dans ses bras ) : soit le bienvenu chéri

* en souriant * __ merci ma femme

Yasmine : pourquoi tu rentres tard aujourd'hui ?

__ j'étais chez ma mère

Yasmine : Ah d'accord, je te chauffe ton repas ou tu as déjà mangé chez ta mère ?

__ chauffe mon repas

Même si je n'ai pas très faim je ne peux pas refuser de manger ce que ma femme m'a cuisiné avec amour.

Elle se débrouille toujours pour que je puisse trouver de quoi manger une fois que je quitte le boulot.

^^ éclipse de quelques heures ^^

Je suis à table avec ma femme, je pose mes yeux sur elle et je remarque qu'elle a l'air très soucieuse.

D'ailleurs depuis hier c'est ainsi qu'elle est et je commence vraiment à m'inquiéter.

* en posant ma fourchette, mon couteau et joignant ensuite mes mains * __ chérie ?

Yasmine ( en posant ses yeux sur moi ) : oui Chéri ?

__ qu'est ce que tu as , j'ai remarqué que tu es beaucoup soucieuse c'est dernier temps

Yasmine ( avec un faux sourire) : je n'ai rien chéri

__ ne me mens pas, tu n'es pas ainsi d'habitude, tu ne me racontes même pas ta journée

Yasmine ( souriant ) : c'est vrai chéri, c'est à propos de notre situation

__ quelle situation ?

Yasmine : nous n'arrivons pas à fait un enfant, ça fait trop d'années que nous sommes marié

__ et c'est pour ça que tu es ainsi ?

Yasmine : bien sûr, comment ne pas être ainsi sachant qu'on est incapable de donner un enfant à son mari ?

J'ai pris la main de ma femme et j'ai commencé à caresser le dos de sa main avec mon pousse en la regardant droit dans les yeux.

__ tu n'es pas incapable de me donner un enfant , ce n'est juste pas le moment pour nous

Yasmine : moi j'en ai marre d'attendre

__ je sais que ce n'est pas facile, tu veux un enfant et moi aussi je veux un enfant mais patientons

Yasmine : et si on faisait recours à une mère porteuse ?

__ c'est non

Yasmine : mais .......

Je lui coupe la parole car je ne veux pas entendre ce qu'elle dira ensuite, aucun mot ne me convaincra d'accepter.

__ nous ferons recours à une mère porteuse en aucun cas et oublie cette idée

Elle fait une mine triste et déçue, ça me fait de la peine mais ce n'est pas une bonne idée de prendre une mère porteuse, au bon moment Allah nous donnera un enfant et je suis certain.

^^ LE LENDEMAIN ^^

•YASMINE MAÏGA•

Après que mon mari soit parti au boulot, je me suis installée sur le bord de mon lit en réfléchissant.

J'avais pas pour longtemps sur cette terre et je veux tellement laisser un enfant de moi avant de partir mais c'est impossible car je ne peux pas porter un enfant.

La seule solution pour moi est de laisser un enfant à mon mari et pour cela je dois faire recours à une mère porteuse mais mon mari refuse et je ne sais pas comment je ferais pour le convaincre.

Quand mon mari refuse catégoriquement une chose, c'est très difficile de le faire changer d'avis.

Pour le convaincre il y a une seule condition et c'est de lui dire pour ma maladie mais je ne veux pas le lui dire maintenant.

Pendant que je suis assise sur le bord de mon lit en pensant à un peu de tout, une frappe à la porte de la chambre me fait sortir de mes pensées.

__ oui ?

La porte s'ouvre sur mon aide ménagère Carole, c'est une femme âgée de 40 ans qui travaille pour nous depuis 5 ans et elle est comme une mère pour moi.

Carole : ma chérie il y'a ton amie Samia qui est là

* affichant un sourire * __ oh , dis lui que j'arrive

Carole : d'accord

Elle sort de la chambre et je change de vêtements avant de sortir de ma chambre.

Samia est mon amie depuis le collège et jusqu'à là nous sommes restés de bons amis, elle est comme une sœur pour moi.

Elle est une mère célibataire et elle ne vit pas avec son fils qui est âgé de 5 ans.

Samia est âgée de 29 ans et travaille dans une entreprise de voyage. Malheureusement elle n'est pas encore mariée et attends la bonne personne qui voudra l'épouser.

Arrivée dans le salon , je trouve Samia entrain de boire du jus qui a été sûrement apporté par Carole.

Je m'approche d'elle et quand elle me voit elle pose son verre sur la table avant d'afficher un sourire sur son visage.

__ tu as mis du temps

Samia : oh désolé ma puce, je devais aller voir mon fils qui est un peu souffrant

__ j'espère qu'il n'a rien de grave

Samia : non c'est juste une petite fièvre

__ al hamdoulillah

Samia : alors pourquoi tu m'as demandé de venir ?

__ je veux que tu m'accompagnes voir un gynécologue

Samia : c'est pour ton problème d'infertilité ?

Je l'ai regardé sans savoir quoi dire , c'est un peu cru de dire mon problème d'infertilité mais bon c'est le cas.

Mais maintenant je pense que je n'ai aucun problème, c'est juste que je ne peux pas porter d'enfants à cause de ma maladie.

Comprenant que je n'ai pas trop apprécié ce qu'elle a dit , elle me touche l'épaule avant de s'excuser.

Samia : désolé je voulais pas dit cela

__ non ça va, de tout les façons c'est le cas

Samia : ça ne change pas le fait que je n'aurai pas dû dit ça

__ ce n'est rien ma puce , partons plutôt, je dois revenir tôt pour cuisiner pour mon mari

Samia ( en souriant ) : hum la femme mariée

* en répondant à son sourire * __ arrête un peu

Samia : j'espère qu'un jour on va m'appeler la femme mariée aussi

__ mon frère est là, il est prêt à t'épouser tu ne veux pas de lui

Samia : tu sais l'amour ne se force pas ma sœur , si je ne l'aime pas ce que c'est pas lui l'homme de ma vie

__ hum

Nous sommes sortis de ma maison en prenant la voiture. Mon frère m'a mis en contact avec un gynécologue qui m'expliquera bien cette histoire de mère porteuse.

Je sais que mon mari a refusé cela mais je n'ai pas d'autre choix que de le faire derrière son dos.

Je ne veux en aucun cas quitter ce monde sans donner un enfant à mon mari.

Il mérite ce cadeau de ma part avant que je m'en aille. J'allais garder pour moi le fait que je vais bientôt mourir et ne pas le dire à mon mari jusqu'à ce que la fin arrive pour moi.

Je sais que ce n'est pas normal de vouloir cacher la vérité à mon mari surtout que nous nous sommes promis de ne jamais se cacher quoi que ce soit.

Mais comment dire à son mari que nous allons bientôt mourir ?

Quelques minutes plus tard , nous sommes arrivés dans la clinique où j'ai rendez-vous avec un docteur que m'a recommandé mon frère.

Samia : qu'est ce que nous venons faire dans cette clinique ?

__ voir un gynécologue comme je te l'ai dis , je veux me renseigner sur l'histoire de mère porteuse

Samia : tu veux vraiment qu'une autre femme porte ton enfant ?

Pendant qu'on parlait , Samia et moi nous dirigeâmes vers le bureau du gynécologue.

__ bien sûr

Samia : hum je te soutiendrai pour toutes les décisions que tu prendras

__ merci ma sœur

Plus tard , nous sommes arrivés devant le bureau du gynécologue qui est sorti au même moment qu'on voulait frapper à la porte.

__ oh bonjour docteur, je suis la soeur du docteur Salif

Le gynécologue : ah oui , il m'avait dit que vous viendriez, entrez

Après avoir dit ça, il s'est mis à l'écart pour que nous puissions entrer dans le bureau. Nous avons tous pris place avant d'entamer notre discussion.

Le gynécologue : alors qu'est ce qui vous emmène ici madame Maïga ?

__ je voudrais me renseigner sur l'insémination et l'affaire de mère porteuse

Le gynécologue : vous voulez qu'une autre femme porte vôtre enfant ?

__ oui , je suis malheureuse incapable de donner un enfant à mon mari

Le gynécologue : vous pouvez bien patienter , il y a des femmes qui on fait 5 ans ou plus avant de donner un enfant à leur mari

__ malheureusement je ne pourrais pas attendre aussi longtemps, je vais bientôt mourir

Lorsque Samia a entendu ce que je venais de dire elle m'a regardé en étant choqué.

Samia : qu'est ce que tu racontes Yasmine ? Comment ça tu vas bientôt mourir ?

__ je te parlerai de ça plus tard Samia

Le gynécologue : je suis vraiment désolée pour vous bon .........

Le docteur s'est mis à me renseigner sur la pratique de l'insémination artificielle sur une mère porteuse.

__ donc je dois trouver une femme qui acceptera de porté l'enfant de mon mari en échange d'argent ?

Le gynécologue : oui , une bonne femme qui ne disparaîtra pas avec votre enfant

__ Ok merci docteur, je reviendrais lorsque je réussirai à convaincre mon mari

Le gynécologue : ok madame Maïga

Plus tard, nous avons quitté le bureau du gynécologue. En voyant la mine de Samia , je savais que celle-ci attendait que je lui parle de la situation dans laquelle je suis.

Une fois à l'extérieur du bureau du docteur, elle m'a enchaîné avec une question.

Samia : tu peux maintenant me dire c'est quoi cette histoire de tu vas bientôt mourir ?

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