Elle avait peut etre discuter avec sa famille et ils s'étaient tous convenu que son avenir valait plus que leur entreprise style serie télé. D'après les informations qu'on lui avait rapporté sur eux et sur leur ... familial, ils en était capable. Plus il y reflechissait, plus son erreur lui sauté aux yeux et ce qu'il detestait encore plus que l'incertitude, c'est l'erreur, sa mauvaise humeur augmenter au fil et à mesure qu'il y pensait. Quand il descendit du jet privé qui le ramenait d'un voyage d'affaires, sa mauvaise humeur avait atteint un sommet et melangé avec la fatigue ca donnait un schéma pas très beau à voir. Tous les personnes ayant un peu de bon sens évitèrent et ne l'approchaient qu'à quand de nécessité et même Albert ....
- Mes messages, dit il une fois dans la voiture.
Albert s'exécuta. Il ne manqua pas de remarquer que malgré son air détaché, il semblait de plus en plus irrité q au fil du temps qu'il les écoutait. Cela se produisait beaucoup ces derniers jours comme si il attendait un message ce qui était très improbable. mais il ce qui était bizarre vu que c'était lui qui l'avait demandé.
- Enfin, William t'invite pour visiter son nouveau club, dit-il, bien sûr j'ai décliné...
- Pourquoi pas, dit Harold, j'ai à lui parler de toutes les façons, Allons-y.
Voilà l'Harold qu'il connaissait, se dit Albert en souriant. Celui qui pensait à travailler même en se rendant dans un Night-club. Harold n'était pas vraiment un ... des Night-club mais ceux de William lui plaisait bien. Il y avait ... sans parler de la discrétion qu'il apportait. Après avoir discuté affaire, il se laissa aller. Il observait les danseurs depuis le carré VIP et c'est alors qu'il la vit. Il n'aurait su dire comment, surement parce qu'elle quittait rarement ces derniers jours, mais il la reconnut assise avec un groupe de personne entrain de rire. Elle semblait aussi pleine de vie que le jour de leur rencontre et cela ne fit que ... son humeur, il dut lutter avec force contre l'envie irrationnelle de se pointer devant elle, histoire de foutre en l'air sa soirée mais il se refusa ...., il avait fait une promesse et il tenait à le respecter alors il resta la à l'observer participant à moitié à la conversation qui l'avait amené là au départ.
Emily en était à son troisième verre et même que son corps se relâcher, elle commençait à se dire qu'accepter l'invitation de sortir ce soir fut l'une des meilleurs qu'elle n'ait jamais prise depuis longtemps. Elle avait rencontré une vielle connaissance il y a quelques jours et ils lui avaient proposé d'aller en boite. Elle avait d'abord refusé mais après réflexion, elle accepta, c'était sa dernière soirée en tant que personne libre et elle avait envie d'en profiter à fond et elle ne regrettait pas sa décision. Elle était totalement relax en plus un jeune homme super beau lui tenait compagnie. Il n'y avait pas meilleur moyen de passer sa soirée. Le seul hic, c'était ce sentiment qu'elle était observé mais elle n'y preta pas attention, du moins au debut, mais ca finit par la titiller alors elle se mit à chercher qui pouvait bien entrain de la fixer mais elle ne vit personne. Elle allait abandonner quand, elle eut ... de lever la tete et c'est là que leurs regards se croiserent. Son cœur s'arreta debattre pendant un milieme de seconde. Une semaine qu'elle ne l'avait pas vu pourtant,il semblait que c'était hier qu'il l'avait laissé sur le ... de l'hotel
Dans les lumieres multicorlores du club, il semblait moins gentleman, moins élegant. Il avait truqué son costume contre des vetements plus decontractés mais toujours noir. Si ca cachait son air d'aristrocrate bien né. Ca ne faisait qu'accentuer son coté dangereux et son charme aussi mais ca ne diminuait en moindre cas cet air arrogant qu'elle pouvait voir de là ou elle était, si ce n'était qui se l'imaginait. De la haut, il ressemblait à un ... qui regardait de son regard lasse et desinteressé, les simples mortels qu'ils étaient. C'était irritant. Harold Brighman l'irritait au plus haut point c'est pourquoi elle decida de le chasser aussi loin possible de son esprit. Ce soir,il n'y avait pas de place pour des choses facheux dans son esprit, rien que de l'éclatement totale. Après avoir avalé une enième bière de whisky, elle se laissa entrainer sur la piste de dance par son nouvel ami ou elle se dechaina comme jamais. L'heure qui suivit, elle fit plus de folie qu'elle en avait jamais fait et elle aurait continuersi Dan, son nouvel ami, decida qu'il était temps de rentrer.
Elle ne sut comment mais elle arriva à marcher jusqu'en dehors du club, surement grace au beau Dan, lemec charmant qui aida ses amis aussi amocher qu'elle à entrer dans le taxi.
- Il ne reste plus que nous eux, dit Dan, une fois le taxi hors de vue, Ca te dirai de...continuer la fete ailleurs? Par exemple, chez moi ou chez toi si tu veux?
Emily le regarda en ne sachant pas quoi repondre à cette proposition. ce n'était pas son genre d'avoir un coup d'un soir, et malgré qu'elle voulait commettre toutes les folies ce soir. Une fois qu'elle avait mis lespieds dehors, l'air froid ... sur son visage l'avait un peu desaoulée et remis les idées en place alors elle n'avait plus le boldness d'aller jusqu'au bout. et Elle savait ce qu'il insinuait par là et malgré que, el
- Désolée, mais je dois rentrer, repondit-elle, c'était sympa et tout mais il est temps que je rentre. J'ai une journée plutôt chargée demain,alors...
- Je comprends, une autre fois peut etre, dit Dan
- Peut-etre, dit elle
Emily fut tellement soulagée par sa reponse qu'elle ne le recula pas quand il se pencha pour l'embrasser et le laissa faire. C'était un baiser chaste mais pourvue de promesse de passion. Ce qui était sur ce que si elle avait accepté, elle ne l'aurait pas regretté. Dommage. Après ca, il insista pour l'accompagner mais elle refusa catégoriquement pour éviter le gène, surtout pour elle. Alors sur son insistance, il s'en alla et elle, elle se mit à attendre un taxi tout en essayant de garder l'équilibre. Maintenant que sa concentration était fixé sur la route, elle s'aperçut alors d'une silhouette de l'autre côté du trottoir adossé sur une voiture et qui semblait l'observait. Elle crut d'abord que c'était une hallucination causé par l'alcool mais Celle-ci se mit alors à bouger. Comme il faisait noir, elle ne pouvait voir qu'une petite partie de son visage partiellement éclairé par la faible lumière qu'émettait la cigarette qu'il tenait dans sa main qui disparut peu à près, la personne venait surement d'éteindre sa cigarette, puis quelques instants plus tard, elle la vit s'avancer dangereusement dans sa direction. Elle fut prise de panique, car imagination ou pas, cette ombre semblait dangereuse et devenait menaçante à chaque pas et malgré le fait qu'il y avait bien sur beaucoup de gens et qu'il n'y avait peut-être pas de danger, elle avait peur. Elle commençait à regretter d'avoir renvoyer Dan.
Toutefois, Une fois devant elle, éclairé par la lumière, sa peur s'en alla pour laisser place au soulagement puis à la colère.
- Mlle Berry, Je vois que vous avez fini de vous amuser. Il est peut être temps de rentrer maintenant, dit Harold de sa voix autoritaire, je suis de nature genereuse ce soir, je vais vous raccompagner
- Si je me souviens bien, on ne prend pas la même direction, et je ne ferai rien de plus fou que de me laisser être raccompagner par un homme qui m'espionne
- Le mot approprié serait surveiller et. Vu les prouesses que vous avez accompli ce soir, il était naturel de le faire, mais détromper vous, j'ai des choses plus important à faire que de vous baby-sitter Mlle Berry. J'ai laissé ce soin à mon chauffeur, Drek. Il ne devait que m'avertir qu'en cas d'urgence et je dois dire que j'ai assisté à un spectacle fort interessant. Je suis plutôt curieux, pourquoi vous avez refusé son invitation. Il ne vous plaisait pas? Si oui, alors pourquoi le laisser vous embrasser?
- Cela ne vous regarde pas, répliqua Emily indignée, et...et que ce qui vous dit que je l'ai envoyé balader. Le baiser n'était peut-être qu'une promesse de ce qui va suivre dans mon hôtel lorsqu'il sera de retour.
- Ça, il en est hors de question, je lui ai peut-être permis un baiser mais ça s'arrête lui dit Harold
- Vous... hic...Vous parlez comme si vous aviez des droits sur moi
- Non, je parle comme quelqu'un qui sait que vous avez ingurgité une quantité démesuré d'alcool, que vous etes saoul et que de ce fait vous ne savez pas ce que vous faitesJe suis à cent pour cent que vous allez regretter la plupart de vos décisions de ce soir et surtout celle-là. Je m'efforce de minimiser les dégâts, alors si vous voulez bien me laisser te raccompagner.
- Vous parlez comme si vous me connaissiez, dit-elle agacée
- Mon cœur, j'ai un dossier détaillé sur toi depuis ta naissance jusqu'à aujourd'hui. Je peux t'assurer que personne ne te connais aussi mieux que moi, toi y compris, dit-il en souriant
- C'est flippant, dit-elle, et complètement faux, car si vous me connaissiez aussi bien que ça, vous sauriez que je peux ingurgiter une quantité énorme d'alcool. Je suis la fille d'un ... après tout. L'alcool je connais. Donc je suis capable de rentrer par moi-même et me défendre. alors Monsieur Brighman, si vous voulez bien retourner vous amuser avec votre jolie blonde.
Sur ce, elle se retourna pour s'éloigner, mais son mouvement brusque et sa tête se mit à tourner. Sa vue se brouilla et ses jambes épuisées et surmenées jusqu'à refusèrent de la soutenir plus longtemps et elle se sentit partit en avant. Elle aurait surement atterri sur le sol dur et au point où elle en était, elle s'en fichait. Elle voulait juste un endroit où s'allonger. Son vœu aurait été exaucé si une main puissante ne l'avait pas retenue par la taille et tirait en arrière, elle atterrit sur une surface dure toutefois ... et elle ne fit aucun geste pour se lever même si elle savait que son nouveau lit appartenait à son pire ennemi.
- Vous disiez? Demanda Harold moqueur
Pour toute réponse, elle grimaça. Elle n'avait pas la force de lui répondre. Elle est trop occupé à garder la tête claire mais sans grand succès. Sa vue était maintenant floue et le sol vacillait littéralement sous ses pieds. Harold dut s'apercevoir de son malaise car elle sentit sa main augmentait de pression et sans crier gare, il la souleva du sol, lui arrachant un cri de surprise puis l'entraina vers la voiture.
- Je peux marcher, vous savez, dit-elle en s'enfonçant malgré elle dans son embra
- Je ne suis pas sure que votre corps soit d'accord avec vous, Mlle Berry, dit-il
Dans sa tête, elle prononça une remarque bien senti qui ne franchit jamais ses lèvres. Si elle n'aimait pas cet homme, elle adorait son torse confortable et son parfum. Elle les regretta presque quand il la déposa sur le siège arrière de sa voiture mais le cuir du siège de ce dernier compensa largement la perte. Elle s'y enfonça plus profondément et ferma les yeux. Elle entendit peu à près, Harold donnait des ordres à quelqu'un comme d'habitude.
'Toujours à donner des ordres, quel ... ' se dit-elle tandis qu'elle sombrait lentement dans le sommeil. Peu de temps à près, elle sentit qu'on s'asseyait à côté d'elle. Se laissant envelopper par la chaleur émanant de ce corps et le ronronnement doux de la voiture comme berceuse, elle sombra dans le sommeil, n'entendant pas l'adresse que son compagnon donnait à son chauffeur.